Dictionnaire des rimes
Les rimes en : enracine
Que signifie "enracine" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de enraciner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de enraciner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de enraciner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de enraciner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enraciner.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "enracine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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mélanine
?- (Biochimie) Pigment noir de la peau des animaux et des hommes.
- Le pigment noir, ou mélanine, qui est le plus important, a pour siège certaines cellules étoilées du derme, les mélanophores, qui peuvent […] déterminer l’assombrissement ou l’éclaircissement de la peau. — (Jean Rostand, La Vie des crapauds, 1933)
- Quelques décennies plus tard, les Zemmour, Le Pen ou Ciotti font des chocs allergiques à la mélanine : ils ont suffoqué de voir Taubira nommée garde des Sceaux en 2012, ils défaillent devant Pap Ndiaye. — (Johann Chapoutot, Chronique «Historiques» Pap Ndiaye ou le pacte faustien, Libération, 23 mai 2022)
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magasine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de magasiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de magasiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de magasiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de magasiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de magasiner.
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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dentine
?- Substance majoritaire constituant la dent et plus généralement l’organe dentaire.
- La dentine est vascularisée et innervée par les vaisseaux et les nerfs venant du desmodonte depuis l’apex radiculaire jusqu’à la chambre pulpaire coronaire
- Autour de la pulpe et des canaux, la dentine est le tissu dur où se fixe le calcium. — (Fernand Geubelle, Protégé pour mieux grandir: prévention chez le jeune enfant, 2006)
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cantharidine
?- (Chimie) Substance vésicante et épispastique sécrétée par de nombreux insectes dont la cantharide officinale (Lytta vesicatoria). Elle se présente sous la forme de cristaux rhomboédriques.
- Cet insecte contient de la cantharidine, produit aphrodisiaque et toxique. — (Louis Girault, Kallawaya, guérisseurs itinérants des Andes: recherches sur les pratiques médicinales et magiques, 1984)
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décaféine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décaféiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décaféiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe décaféiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe décaféiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe décaféiner.
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girondine
?- Féminin singulier de girondin.
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gratine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gratiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe gratiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe gratiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe gratiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe gratiner.
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gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
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voisine
?- Femme qui est, qui demeure auprès d’une autre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Cité (du genre féminin) dont le terroir est proche de celui d'une autre.
- Du même coup, Épernay passe de 4.000 habitants vers 1850 à 20.000 vers 1900, à 23.000 de nos jours, entraînant dans sa prospérité ses voisines Ay, Dizy, Magenta. — (René Crozet, Petite Histoire de Champagne : des origines au début du XXe siècle, Cressé : Éditions des Régionalismes, 2018, p. 196)
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agglutine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe agglutiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe agglutiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe agglutiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe agglutiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe agglutiner.
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dîne
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dîner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dîner.
- Le chevalier dîne aux Touches, supprimez la lubine. — (Honoré de Balzac, Béatrix, 1838-1844, première partie)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dîner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dîner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dîner.
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débobine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe débobiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe débobiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe débobiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe débobiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe débobiner.
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cutine
?- (Biochimie) Glucide déposée dans les couches superficielles des plantes jeunes, provenant de la transformation de la membrane cellulosique des cellules et constituant la cuticule hydrophobe.
- Houille de cutine.
- Les charbons de cutine et les charbons ligno-cellulosiques sont des sédiments transportés.. — (E. Schneider, Charbon,1945, p. 285)
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avoisine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avoisiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avoisiner.
- Si un Serin a le flux de ventre, ce qui se voit facilement lorsque, tout débiffé, il remue et serre sa queue, et que sa fiente est liquide, dans ce cas il faut lui déplumer la partie qui avoisine l’anus, et le lui graisser d’huile d’amende douce ou de beurre frais, et ensuite lui donner de la graine de laitue et de melon mondé pendant quatre ou cinq jours. — (François Nicolas Martinet, Histoire des oiseaux, volume 1, 1790, page 19)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe avoisiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe avoisiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe avoisiner.
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crapoussine
?- (Populaire) (Vieilli) Celle qui est de taille petite et contrefaite.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Populaire) Celle qui est courte, grosse et mal faite (physiquement proche de la trollesse et mal vêtue).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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doline
?- (Géologie) Dépression de terrain karstique dont le fond argileux et fertile est constitué d’argiles de décalcification.
- Une doline… c’est une fissure, un cratère, comme une crevasse de glacier, mais dans le karst… — (René Freund, La femme qui traversait les Alpes avec une valise à roulettes et une urne, 2017)
- Une sorte de plateau karstique, creusé de peu profondes dolines et rehaussé d'arches de pierres rousses apparut devant nous. — (Alain Damasio, La Zone du dehors, éditions La Volte, 2007, Gallimard Folio SF, 2009, page 617)
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ivoirine
?- Substance imitant l’ivoire.
- Le papier du Japon ne se mouille pas et se fixe simplement à l’aide de punaises: de même pour le bristol et l’ivoirine, qui se désagrégeraient au contact de l’humidité. — (Le coloriste enlumineur: journal d’enseignement du dessin, de la miniature, des émaux, de l’aquarelle, de la peinture sur verre, sur soie, etc., à l’usage des amateurs et professionnels, Volumes 1 à 3, Éditions Desclée de Brouwer, 1893, page 34)
- (Chimie) Ivoire reconstituée avec de la poudre d’ivoire et de la résine.
- Un homme âgé d’environ quatre-vingts ans, José Davillas, gisait en pyjama et pieds nus, ventre et visage au sol, dans une mare de sang séché sur le carrelage de sa salle bain, la poitrine transpercée par le fac-similé en ivoirine d’une pointe de sagaie Magdalénienne, des moulages incassables en résine qui se vendent cinquante euros, et par dizaines depuis des lustres, au magasin de souvenirs du musée national de Préhistoire des Eyzies-de-Tayac à quelques kilomètres d’ici. — (Peter D. Mason, Le Mystère Pradillac, Éditions Cairn, 2020, chapitre 1)
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épigyne
?- (Botanique) Qui naît sur l’ovaire ou au-dessus.
- Les étamines sont épigynes (insérées sur l’ovaire), périgynes (adhérentes au calice autour de l’ovaire), ou hypogynes (implantées sous l’ovaire libre). — (M. L. de Ganot, Traité élémentaire de botanique, Librairie scientifique de M. Marquis, Paris, 1870, 3e édition revue et augmentée)
- Corolle, étamines épigynes.
- Ovaire infère (inférovarie) : les pièces florales sont insérées au-dessus de l’ovaire, on dira aussi que la fleur est épigyne.
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crétine
?- (Médecine) Celle qui est affectée de crétinisme ou, par extension, de myxœdème congénital.
- Franchement quelle crétine celle-la.
- (Familier) (Péjoratif) Idiote.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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passerine
?- (Botanique) Nom usuel de Thymelaea passerina plante de la famille des Thyméléacées que l'on rencontre dans les zones sèches et rocailleuses du sud de l'Europe et Moyen-Orient
- La passerine dioïque, qui se trouve dans les Pyrénées.
- La passerine thymélée, DC, dite vulgairement herbe de Mont-Serrat, et qui était le daphné thymélée de Linné.
- (Ornithologie) Genre de passereaux de l’ordre des granivores.
- La passerine bleue, dont le mâle a été décrit sous le nom de bruant Canada ; c’est l’embérize bleue de Latham, dite aussi ministre.
- La passerine oryzivore, appelée vulgairement ortolan de riz et bruant de la Caroline ; c’est l’embérize oryzivore de Latham ; d’autres ont employé les mots « mangeurs de riz » pour traduire le nom spécifique.
- La passerine des pâturages ; elle est devenue l’embérize des troupeaux.
- La passerine musicienne (États-Unis) de Vieillot, confondue à tort avec le petit chanteur de Cuba dont elle diffère beaucoup ; ce dernier est la passerine lépide (Cuba, Haïti) de Vieillot.
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mine
?- Endroit d’où l’on extrait le minerai.
- Si, d’aventure, il restait sur place, attendant une vacance à l’usine, il travaillait à la mine et était payé par pipe de minerai extraite. — (Maurice Lecerf, Le Fer dans le monde, Payot, 1942)
- Lorsque la bourgeoisie embryonnaire eut à affronter le Pérou et la Bolivie, en 1879, pour décider de la propriété des mines de nitrate (monopole naturel sur l’une des plus grandes richesses de l’époque), elle se heurta pourtant aux États-Unis. — (Armando Uribe, Le livre noir de l’intervention américaine au Chili, traduction de Karine Berriot et Françoise Campo, Seuil, 1974)
- (Plus rare) Minerai.
- La mine brute est lavée dans des lavoirs à bras suivant les procédés que nous avons déjà décrits. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 81)
- (Sens figuré) Source d’idées.
- De même dans la perception du temps. Sa relativité psychologique est une mine particulière de plaisanteries. — (Lucien Fabre, Le Rire et les rieurs, Gallimard, Paris, 1929, page 228)
- Petit bâton de graphite inséré dans un crayon et qui laisse la trace de l’écriture ou du dessin.
- (Militaire) Sorte de sape sous des fortifications.
- Les mines sont étançonnées et étayées avec du bois auquel on met le feu, ce qui fait tomber une partie des défenses de la barbacane. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Militaire) Charge explosive, que les militaires cachent, pour blesser ou tuer des humains, ou détruire du matériel militaire.
- Suivant le chevalier de Ville, le plus ancien mode d’inflammation des mines en usage étaient la traînée de poudre et l’étoupille ou estoupin. — (H. Wauwermans, Applications nouvelles de la science et de l’industrie à l'art de la guerre, Bruxelles, chez E. Guyot, 1869, page 112)
- Cet hiver là, nous vîmes et nous apprîmes beaucoup de choses : […] nous apprîmes à nous débrouiller avec les cartes, à éviter les mines. — (Alexandre Tchakovski, C’était à Léningrad , traduit du russe par Julia et Georges Soria, 1951)
- (Par extension) (Industrie minière) Charge explosive destinée à abattre de la roche.
- (La Réunion) (Cuisine) Type de pâtes fines à la cuisson rapide entrant dans la réalisation du sauté mines.
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embobine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de embobiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de embobiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de embobiner.
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feuillantine
?- (Religion) (Catholicisme) Religieuse de l’ordre des Bernardines de l’étroite obédience qui suivaient la réforme des Feuillants.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Pâtisserie) Sorte de pâtisserie feuilletée, qui était garnie de blanc de chapon, de macarons, de crème, d’écorce de citron, de sucre, etc.
- Il faut assembler soigneusement les bords des deux abaisses l’une avec l’autre, en façon d’une tarte, et mettre la feuillantine au four qui sera cuite en demi heure ou environ. — (S.G. Sender, Marcel Derrien, La grande histoire de la pâtisserie-confiserie française, 2003)
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dourine
?- (Médecine vétérinaire) Maladie infectieuse spécifique aux équidés, inoculable, de contagion vénérienne due à une espèce de trypanosome spécifique (Trypanosoma equiperdum).
- La dourine a été observée pour la première fois au Maroc en 1913 par le vétérinaire Chanoine sur un étalon du haras de Meknès. — (Jamal Hossaini-Hilali, Des vétérinaires au Maroc sous le Protectorat français, 2015)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.