Dictionnaire des rimes
Les rimes en : diaconale
Que signifie "diaconale" ?
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- Féminin de diaconal.
Mots qui riment avec "al"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "diaconale".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : al , als , ale , ales , alle , alles , oil , oils , oile , oiles , oille et oilles .
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amical
?- Qui fait preuve d’amitié.
- Un signe amical, un bonsoir de la main répondaient toujours à leur regard et à leur sourire. — (Auguste de Villiers de L'Isle-Adam, Les Demoiselles de Bienfilâtre, dans les Contes cruels, 1883, éd. J. Corti, 1954, vol. 1, p. 6)
- Bob, au passage, le secoua, le fit se lever et, lui administrant sur le crâne une amicale taloche, dit en me l’amenant : […] — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Conseil amical.
- Exhortation amicale.
- Des conseils amicaux.
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diagonal
?- (Géométrie) Qui va d’un angle d’une figure rectiligne à l’angle opposé.
- la ligne diagonale.
- Transversal, oblique.
- Des plis diagonaux sillonnaient le peu qu'on voyait de son corps à travers le tissu léger. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Vous avez tué ma poule ?! Non mais est-ce que vous êtes pas un peu marteau, vous ? Parce que moi ça y est, j’ai les nerfs qui commencent à vriller ! Je vous montre : moi je bondis comme ça, et je vous arrive dessus en piqué diagonal. Et là c’est l’hymne à la cruauté, hein, un autel dressé au culte de la barbarie ! — (Serge Papagalli, Kaamelott, Livre III, 36 : Feue La Poule de Guethenoc, écrit par Alexandre Astier.)
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consistorial
?- (Religion) Relatif à un consistoire.
- Comme les finances consistoriales étaient soumises au contrôle de l'administration, en 1810, le préfet de Mont-Tonnerre chargea les percepteurs de recueillir les contributions cultuelles juives. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Les juifs originaires d'Algérie, qui ont très tôt bénéficié du décret Crémieux, sont donc tous français depuis des générations et ont une sensibilité très nettement consistoriale (cf. p.315) agrémentée d'un esprit autant yekke (cf. p. 76) que méditerranéen. — (Gilbert Werndorfer, Juifs d'Algérie, Soline éditions, 2003, page 148)
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neurochirurgical
?- (Médecine) Relatif à la neurochirurgie.
- Un acte neurochirurgical.
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central
?- Qui est dans le centre, qui a rapport au centre.
- Point central.
- éclipse centrale.
- Le Plateau central.
- L’Afrique centrale.
- Je me logerai dans le quartier le plus central.
- (Sens figuré) Principal.
- Administration centrale.
- Bureau central des Postes.
- école centrale des Arts et manufactures, où l’on forme des ingénieurs civils.
- Feu central, se dit du Feu que quelques philosophes ont cru être au centre de la terre.
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antisocial
?- Qui est contraire à la société, qui tend à la dissolution de la société.
- La tendance antisociale, ou délinquance, trouve ses racines dans ces carences précoces et est comme des appels au secours de jeunes qui, pendant un temps long et indéterminé, ont connu la douleur du sentiment de solitude. — (Catherine Audibert, L’incapacité d’être seul, Payot & Rivages, 2011, page 40)
- Les divers savants ont démontré que tous les types de dégénérescence se caractérisent toujours par les qualités antisociales, et plus la dégénérescence s’accentue, plus les qualités antisociales se montrent fortes et développées : jusqu’à ce qu’enfin la dégénérescence de l’homme aboutisse à des types absolument incapables de toute vie sociale, c’est-à-dire à une idiotie complète, où l’être humain dégénéré apparaît incapable de toute vie intellectuelle, de tout langage humain, et même de tout mouvement coordonné. — (Marie de Manacéïne, L’Anarchie passive et le comte Léon Tolstoï, édition Félix Alcan, 1895, chapitre XVI, page 118-119)
- Enfin, c’était une terrible, une vivante image de ces compromis antisociaux que font les trop faibles représentants du pouvoir avec de sauvages émeutiers. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, quatrième partie)
- (En particulier) Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)
- Dutton et Kerry (1999) mentionnent que les uxoricides présentent plus souvent un trouble de la personnalité schizoïde, évitante, dépendante, passive-agressive et moins souvent un trouble de la personnalité antisociale comparativement aux hommes qui ont fait de la violence conjugale. — (Julie Lefebvre, Uxoricide et violence conjugale : comparaison de deux groupes d'hommes à partir de variables situationnelles et psychologiques, thèse de doctorat, Université du Québec à Trois-Rivières, octobre 2006, page 3)
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buccal
?- (Anatomie) Relatif à la bouche.
- D’autres roidissaient leurs bras, serraient fortement leurs dents, et faisaient je ne sais quel mouvement buccal intérieur. — (Eugène Sue, Atar-Gull, 1831)
- Le chancre peut se développer à la suite de rapports anormaux : coït buccal ou pédérastie. — (Yves Guyot, La Prostitution, 1882)
- Après être sorti du larynx, l’air circule par les cavités supra-glottiques qui sont les cavités pharyngale, nasale et buccale. — (Marilyn Lambert, Sur le bout de la langue, 1997, page 36)
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neuronale
?- Féminin singulier de neuronal.
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chenal
?- Canal naturel ou artificiel à l’entrée d’un port.
- Je savais par mes cartes qu’un étroit et tortueux chenal, d’environ 150 mètres de largeur, menait au port et que rien ne l’indiquait à la surface de la mer. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Par extension) Passe navigable qui conduit à cette entrée.
- À l’est, elle descend en pente douce jusqu’au Sound, dont le chenal étroit et profond n’assèche jamais, et offre en tout temps un mouillage parfaitement sûr. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L'Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- (Marine) Toute fracture ou passage à travers la glace de mer accessible à un navire de surface.
- Chenal côtier : Passage se trouve entre la glace dérivante et le rivage.
- Chenal de séparation : Passage entre la glace dérivante et une banquise côtière.
- Les lagunes ou les chenaux qui se forment entre les floes et les floebergs sont souvent vastes et larges. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Endroit le plus profond d’un fleuve ou d’une rivière par où se fait la navigation.
- Courant d’eau pratiqué pour l’usage d’un moulin.
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naval
?- Qui concerne les navires, qui a rapport à la navigation.
- Combats navals.
- École, victoire, architecture navale.
- Forces, constructions navales.
- Ingénieur naval.
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augurale
?- Féminin singulier de augural.
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consistoriale
?- Féminin singulier de consistorial.
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amoral
?- Qui est étranger à la morale, qui ne l’attaque ni ne la défend, qui se place en dehors d’elle.
- Ce roman est amoral plutôt qu’immoral.
- L’alcoolique est toujours immoral ou amoral ; mais, en dehors des alcooliques, il y a beaucoup d’amoraux, beaucoup d’êtres qui naissent amputés du sens moral. — (La Revue: Volume 69, 1907)
- Donald Trump correspond exactement à cette définition. (...). C’est aussi un être non pas immoral, mais amoral, car sa seule référence en termes de bien ou de mal est sa propre personne. — (Denise Bombardier, Donald Trump, le monstre, Le Journal de Montréal, 7 novembre 2020)
- Qui est neutre par son refus de porter un jugement sur la nature morale ou immorale d’un fait.
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bathyale
?- Féminin singulier de bathyal.
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aéronaval
?- Qui appartient à la fois à l’aviation et à la marine.
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antisociale
?- Féminin singulier de antisocial.
- La tendance antisociale, ou délinquance, trouve ses racines dans ces carences précoces et est comme des appels au secours de jeunes qui, pendant un temps long et indéterminé, ont connu la douleur du sentiment de solitude. — (Catherine Audibert, L’incapacité d’être seul, Payot & Rivages, 2011, page 40)
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bilabiale
?- (Phonétique) (Par ellipse) Consonne bilabiale.
- /b/, /p/ et /m/ sont des bilabiales.
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anticlinal
?- (Géologie) Qualifie le pli convexe de couches géologiques.
- L'anticlinal de la Cerleau (terrains jurassiques) prolonge à l'ouest le gros pli anticlinal calédonien de Deville (terrains cambriens) qui fait réapparaître le Devillien entre deux régions occupées par le Revinien. — (Annales de la Société géologique du Nord, impr. et lithographie Six-Horemans, 1961, vol.81, page 149)
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curiale
?- (Antiquité romaine) Membre de la classe appelée aux honneurs et aux charges des cités sous l’Empire.
- La seconde classe des citoyens était celle des curiales ou décurions, c’est-à-dire des propriétaires aisés, membres, non du sénat romain, mais de la curie ou corps municipal de leur cité. — (François Guizot, Histoire générale de la civilisation en Europe, 2e leçon)
- Aucun curiale ne pouvait, par un acte personnel et volontaire, sortir de sa condition ; il leur était interdit d’habiter la campagne, d’entrer dans l’armée, d’occuper des emplois qui les auraient affranchis des fonctions municipales, avant d’avoir passé par toutes ces fonctions, depuis celle de simple membre de la curie jusqu’aux premières magistratures de la cité. — (François Guizot, ib.)
- Les curiales ainsi enfermés de gré ou de force dans la curie. — (François Guizot, ib.)
- Ils administraient les affaires du municipe, ses dépenses et ses revenus, soit en en délibérant dans la curie, soit en occupant les magistratures municipales ; dans cette double situation, les curiales répondaient non-seulement de leur gestion individuelle, mais des besoins de la ville, auxquels ils étaient tenus de pourvoir eux-mêmes, en cas d’insuffisance des revenus. — (François Guizot, ib.)
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copal
?- (Minéralogie) Résine solidifiée d’origine végétale, directement récoltée sur l’arbre (« copal vert »), ou extraite du sol à l’état fossile ou semi-fossile, utilisée notamment dans la fabrication de vernis.
- Le copal du commerce est un produit très hétérogène, mélange de copal « vert », c’est-à-dire recueilli sur un arbre, et de copal « fossile » trouvé enfoui dans le sol, résidu inaltérable d’arbres disparus. Le copal vert est un exsudat solidifié qui peut avoir plusieurs années d’existence. On le trouve ordinairement en boules ou en stalactites sur les branches dans la cime des arbres. — (A. Aubréville, Les copaliers et arbres à résine de l’Afrique équatoriale française, L’Agronomie tropicale, Institut de recherches agronomiques, 1948)
- Jour et nuit on brûlait de l’encens, du copal, sous le nez des idoles et sur de la braise contenue dans des encensoirs en terre cuite, ornés et ajourés. — (Charles Letourneau, L’Évolution religieuse: dans les diverses races humaines, 1898)
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départementale
?- (Par ellipse) Route départementale.
- Notre jeu favori est de nous cacher dans le fossé au bord de la départementale et de bondir comme des diables de leur boîte dès que nous apercevons une voiture immatriculée 75 : « Parisiens, têtes de chien, parigots, têtes de veau ! » C'est idiot mais ça nous faisait bien rire. — (Jeannette Bougrab, Maudites, Albin Michel, 2015)
- Yvon, en sa qualité d'adjoint, est encore venu me bassiner avec la déviation de Virail. La départementale passe au mitan du bled. Ils ont posé un panneau, limitation à 45 km/h. — (Claude Courchay, Quelqu'un dans la vallée, Jean-Claude Lattès, 1997)
- À Uza, elle prit la départementale en direction de Lit-et-Mixe, inquiète de voir le ciel en train de s’assombrir. — (Françoise Bourdin, Dans les pas d’Ariane, Belfond, 2011, chapitre 6)
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conjonctivale
?- Féminin singulier de conjonctival.
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astragale
?- (Ornement) Moulure composée d’un boudin, d’un listel et d’un congé qui embrasse l’extrémité supérieure d’une colonne.
- Un chapiteau orné d’astragales.
- Les rosaces, les plinthes, les moulures, les astragales, tous les détails de l’édifice offrent la même perfection. — (François-René de Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, 1811)
- (En particulier) (Menuiserie) Profil très fréquent des nez de marche des escaliers.
- (Anatomie) Un des os du tarse, le plus gros après le calcanéum, l'os du talon.
- Si le fossile d’Angleterre est congénère de celui-ci, ce ne peut au surplus être un animal de la famille des cochons, comme le dit Mr. de Blainville ; car son astragale qui se trouve dans les collections de l’École des Mines est celui d'un imparidigité et d'un vrai lophiodon. — (Mr. Pomel, « Notes sur les mammifères et le reptiles des terrains éocènes de Paris, inférieurs au dépôt gypseux », dans le Supplément à la bibliothèque universelle de Genève : Archives des sciences physiques et naturelles, tome 4, Genève & Paris : chez Joël Cherbuliez, 1847, page 327)
- On distingue classiquement les fractures totales et les fractures parcellaires de l’astragale. — (Ara Loshkajian, Imagerie médicale, 2000)
- L’incision externe de Bœckel associée à une ténotomie préalable du tendon d’Achille permet très bien de « décartilaginiser » les surfaces osseuses en contact avec astragale et mortaise tibio-tarsienne. — (Congrès français de chirurgie, Procès-verbaux, mémoires et discussions, 1903, n° 16, page 929)
- (Par extension) Osselet de jeu.
- (Botanique) Genre de plantes de la famille fabacées (légumineuses) riche en espèces, dont quelques-unes sont utiles par les sucs gommeux qui en découlent.
- Talus.
- Devant son petit château s’étendait , passé la fausse brave, une esplanade dépassant d’un tiers la façade, sur laquelle on avait tracé des parterres, astragales de buis et de fleurs; […]. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 25)
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banal
?- (Féodalité) Qui appartient à un seigneur, et dont les paysans se servent en échange d’une redevance.
- Four banal, moulins banaux.
- Les ressources de la mer voisine qui venaient en aide à la charité publique, les levées de marais et quelques prairies banales où les plus gênés menaient pacager leurs vaches, un climat très-doux qui rendait les hivers supportables, tout cela faisait que les années passaient sans trop de détresse, et que personne ne se plaignait du sort qui l’avait fait naître à Villeneuve. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 27)
- Je suis perplexe, comme on dit dans je ne sais quel bête de vaudeville. J’ai devant moi des épreuves dont j’étais près de donner le bon à tirer. J’y parle de fours banaux. Quand en coupant les pages du tome III du « Traité de médecine et de thérapeutique » publié sous la direction de M. Brouardel, mes yeux tombent, à la page 5, ligne 16, sous la signature de M. J. Girode, sur ces mots : « des faits assez banals ». J’ai cru d’abord à un lapsus d’imprimerie, n’ayant pas souvenance d’une exception pour banal de la règle du pluriel des noms et des adjectifs en al. J’ai ouvert une demi-douzaine de dictionnaires : l’Académie (1884), Littré, Landais, [Jean-François-Marie Bertet] Dupiney de Vorepierre, Larousse et Bescherelle ; partout j’ai vu que, quoique employé surtout au sens féodal, le pluriel de banal était bien banaux. Quel n’a pas été mon étonnement en poursuivant mon enquête de trouver presque toujours le pluriel banals ! Voyez plutôt :M. [Louis-Félix-Achille] Kelsch, Traité des maladies épidémiques, t. I, p. 93 : « microbes banals » ;M. J. [(Joseph)] Girode, Traité de médecine et de thérapeutique, t. I, p. 102 : « processus banals » ;M. R. Blanchard, Traité de pathologie générale, t. II, p. 652 : « exemples banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 374 : « saprophytes banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 406 : « microbes banals ».J’ai pensé alors que c’était là une de ces fautes médicales que beaucoup répètent sur la foi d’un maître, sans remonter aux sources. Mais mon étonnement a grandi en trouvant in « Petits poètes du XVIIIe siècle », éd. Quantin, 1888, Notice sur la vie et les œuvres de Gresset, sous la signature de M. L. [(Léopold)] Derome, page XV : « compliments banals », et page XXII « des proverbes banals ».Enfin cet étonnement est devenu de la stupéfaction quand j’ai lu dans la « Revue », —je ne la désigne pas autrement, tout le monde sait qu’on dit la Revue, comme on disait autrefois Urbs, — t. 129e, année 1895, p. 413, ligne 4, sous la signature de M. Louis-Paul Dubois : « Ces moyens banals de publicité » ; — t. 137e, p. 919, de M. A. Bellessort : « ils ne sont que trop banals. »Je suis très perplexe avec mes « fours banaux ». A-t-on vraiment, à Paris, changé tout cela ? Mais alors qu’on le dise.J’ai consulté à ce sujet les projets de réforme proposés dans la « Revue scientifique » par M. Richet, le fisiologiste. J’ai relu attentivement l’article de M. Michel Bréal, les corrections que M. Clédat a adoptées pour le « Bulletin de l’Université de Lyon », rien n’est venu me tirer d’incertitude.Banals ou banaux, voilà la question. Parmi les lecteurs du Lyon Médical, il ne manque pas de membres de l’Université capables de faire cesser mon angoisse. — (P.-J. Navarre, « Banals ou banaux », in Bulletin du Lyon médical, 28e année, tome LXXXIII, numéro 46, Librairie médicale de Louis Savy, Lyon, 15 novembre 1896, page 391)
- (Droit) Commun, en parlant de biens dont le public a la jouissance.
- Arbitrage banal.
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bacchanale
?- (Par analogie) Représentation d’une danse de bacchantes et de satyres.
- La bacchanale de Poussin reste chaste.
- (Par extension) Danse bruyante et tumultueuse, dans un ballet, dans un grand opéra.
- Le second acte de ce ballet, de cet opéra, est terminé par une bacchanale.
- (Familier) Fête bruyante et débridée, associée à danse, déguisement, excès de boisson ou/et de nourriture, etc.
- Noël a perdu son sens chrétien pour la plupart des gens, c’est une grande bacchanale où le tiroir-caisse règne en roi !
- Les trois qui avaient Gringoire l’amenèrent devant ce tonneau, et toute la bacchanale fit un moment silence. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Ce déserteur sans le savoir se mêla naïvement à la grande bacchanale parisienne et fut une célébrité du moment — (Alphonse Daudet, Le Turco de la Commune, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 127)
- Débauche faite avec grand bruit, orgie.
- Ils mangent et boivent, font ripaille, remuent leurs membres, embrassent les filles, sonnent les cloches, s’emplissent de bruit : rudes bacchanales où l’homme se débride, et qui sont la consécration de la vie naturelle : les puritains ne s’y sont pas trompés. — (Hippolyte Taine, Histoire de la littérature anglaise, V.1, 1856, p.255)
- On festoyait joyeusement en mangeant beaucoup et en buvant encore plus, comme si l’on n’allait plus manger de tout l’hiver. Ces festivités étaient nommées « Martinales », et tournaient aux Bacchanales, si bien que les évêques s’en offusquèrent vite. Déjà en 578, un concile réuni à Auxerre condamna les Martinales où l’on buvait sans modération le vin nouveau. — (Christian Montésinos, Éléments de mythologie sacrée aux XIIe et XIIIe siècles en France, Éditions de la Hutte, 2011, page 188)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.