Dictionnaire des rimes
Les rimes en : demoiselle
Que signifie "demoiselle" ?
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- Qualifie une fille qui n’est pas mariée.
- Je ne suis pas mariée. Oui je suis demoiselle, et pourtant cet enfant, cet enfant, c’est à moi. — (Octave Mirbeau, « Contes cruels : La Bonne », dans Lettres de ma chaumière, 1885)
Mots qui riment avec "el"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "demoiselle".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : el , els , elle , elles , aile , ailes , èle et èles .
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interpelle
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de interpeller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de interpeller.
- Un homme en salopette le découvre là au petit matin, trempé, paupières closes, et l’interpelle dans sa langue dont les mots assonants le tirent lentement de sa torpeur. — (Jean-Luc Outers, De jour comme de nuit, 2013)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de interpeller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de interpeller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de interpeller.
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insurrectionnelle
?- Féminin singulier de insurrectionnel.
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martel
?- Forme ancienne de marteau.
- À la quinzième ligne, j'allais m’assoupir, quand un minuscule martel de métal piqueta la sonnette aiguë. — (Pierre Louÿs, Trois filles de leur mère, René Bonnel, Paris, 1926, chapitre II)
- Sur le carré du milieu, les armes de la ville étaient représentées au moyen d’artifices floraux et végétaux et M. Abel les redéchiffra mentalement au passage : « Parti de gueules et de sinople aux trois martels d’argent, le chef cousu de France ». — (Alain Demouzon, Monsieur Abel, 1979, section Samedi, 11 heures)
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intellectuelle
?- Femme dont l’activité repose sur l’exercice de l’esprit, qui s’engage dans la sphère publique pour faire part de ses analyses.
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impersonnel
?- (Didactique) Qui ne constitue pas une personne.
- Pour les panthéistes, Dieu est impersonnel.
- (Plus courant) Qui n’appartient pas, qui ne se rapporte pas à une personne.
- De toute façon, l’État d’Europe occidentale, en tant qu’expression de la réalité politique et source impersonnelle du droit public, est une institution relativement récente […]. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, p.61)
- On a soutenu que la raison, en tant qu’elle conçoit, dans une certaine mesure, l’infini, est impersonnelle, c’est-à-dire la même chose chez tous, parce qu’elle n’appartient en propre à personne.
- (Grammaire) Qui est employé à la troisième personne du singulier, sans relation à un sujet déterminé, en parlant de certains verbes.
- Les verbes impersonnels proprement dits sont ceux qui n’ont que l’infinitif et la troisième personne du singulier, tels que falloir, pleuvoir (parfois personnel), neiger, etc., qui font il faut, il pleut, il neige, etc. Quelques verbes impersonnels employés figurément prennent le pluriel : Les honneurs pleuvent sur lui. Certains verbes personnels deviennent quelquefois impersonnels, comme Il convient de faire cela, etc.
- Modes du verbe qui ne reçoivent pas d’inflexions indiquant les personnes.
- L’infinitif et le participe sont des modes impersonnels.
- Les formes impersonnelles du verbe.
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bissexuelle
?- Féminin singulier de bissexuel.
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ménestrel
?- (Histoire, Poésie) Poète et musicien qui allait, au Moyen Âge, de châteaux en châteaux, chantant des vers composés par lui ou par d’autres.
- Prieur Aymer, dit le templier, vous êtes un homme galant, docte dans l’étude de la beauté, et aussi expert qu’un ménestrel dans toutes les affaires qui concernent les arrêts d’amour. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Pourquoi restaurer les histoires vermoulues et poudreuses du moyen-âge, lorsque la chevalerie s’en est allée pour toujours, accompagnée des concerts de ses ménestrels, des enchantements de ses fées et de la gloire de ses preux ? — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Avec Walter Scott, plus tard, elle s’éprit de choses historiques, rêva bahuts, salle des gardes et ménestrels. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- (Sens figuré) (Soutenu) Poète, chanteur.
- …quelque chevaleresque que soit le poète français ; à Paris, vous pourriez rencontrer plus d’un ménestrel dégénéré, prêt à cultiver votre affection pour la tromper. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
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cruel
?- Qui inflige la souffrance ou la mort ; qui a un caractère de cruauté, en parlant des hommes, des animaux ou des choses.
- Et même en ce moment où ta bouche cruelle Vient si tranquillement m’annoncer le trépas. — (Jean Racine, Andromaque IV, 5)
- Un tyran cruel.
- Le tigre est un animal cruel.
- Une guerre cruelle, sanglante, acharnée.
- (Par extension) Dur ; sévère ; rigoureux ; inflexible ; exigeant, en parlant des personnes et des choses.
- Nos terroristes du quinzième et du seizième siècle ont été des moines. Les prisons monastiques furent toujours les plus cruelles. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, Préface de la 3e édition, p.XVII)
- Une peine cruelle.
- Des devoirs cruels à remplir.
- Douloureux ; fâcheux.
- Cette terrible histoire des Vaudois, dois-je en parler ou m'en taire ? En parler ? Elle est trop cruelle ; personne ne la racontera sans que la plume n'hésite, et que l'encre, en écrivant, ne blanchisse de larmes. — (Jules Michelet, Le prêtre, la femme, la famille, Paris : Chamerot, 1862 (8e éd.), page 23)
- C’est une chose cruelle que d’être abandonné de ses amis.
- Quels reproches cruels ne nous ferons-nous pas ?
- Insensible. (En particulier) Se dit d’une femme qui repousse les avances de son soupirant.
- Beauté cruelle.
- S’étant toujours adressé à des villageoises coquettes ou faibles, il n’avait pas trouvé de cruelles. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Cruelle ! Vous présenter à cet homme qui laisse éclater la passion que vous venez de lui inspirer ! Jamais ! — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Cette femme passe pour n’être pas cruelle, elle cède facilement à ceux qui la poursuivent.
- (Familier) Insupportable.
- C'est ici que l'on voit deux choses bien cruelles, Des maris ennuyeux et des femmes fidelles, Car l'Amour, tu le sais, n'est pas luthérien. — (Évariste de Parny, « Lettre à Bertin, du Cap de Bonne-Espérance, octobre 1777 », dans le recueil Œuvres d'Évariste Parny, tome 1, Paris : chez Debray, impr. Didot l'aîné, 1808, page 217)
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aile
?- (Zoologie) Partie du corps d’un animal, tel qu’un oiseau, un insecte ou un chiroptère, lui permettant de voler.
- Ce sont les larves des pucerons […]. Complètement développées, ces larves deviennent de jolis insectes, pourvus de quatre ailes diaphanes, presque deux fois plus longues et plus larges que le corps entier, et soutenues par quelques rares nervures. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496-519)
- Ses ailes de géant l’empêchent de marcher. — (Charles Baudelaire, L’Albatros.)
- (Sens figuré) Ce fut une jouissance pour notre jeune garçon de se sentir emporté sous les ailes de la Doris, à travers cette mer un peu houleuse au large, très maniable d’ailleurs avec l’allure du grand largue. — (Jules Verne, P’tit Bonhomme, chapitre 2-14, J. Hetzel et Cie, Paris, Illustrations par Léon Benett, 1891)
- (Cuisine) Cette partie d’une volaille préparée pour être mangée, qui comprend l’aile proprement dite et la portion charnue du haut de l’estomac au-dessus de la cuisse.
- Servir une aile de perdreau.
- (Aéronautique) (Par analogie) Élément d’un avion destiné à assurer sa portance dans l’air ; grand châssis garni de toile d’un moulin à vent ; branche d’une hélice ou pale de l’hélicoptère.
- Un moulin à vent se compose essentiellement d'un arbre porté sur un petit bâtiment en bois, […]. Dans certains cas, le corps du moulin est fixe et forme une tour en maçonnerie, sur laquelle peut tourner la toiture en entraînant avec elle l'arbre et les ailes. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 114)
- Les ailes du ventilateur, ce hanneton, chassent comme des feuilles les cartes du mort étalées sur la table, […]. — (Paul Nizan, Aden Arabie, chapitre V, Rieder, 1932 ; Maspéro, 1960, page 76)
- Dans le choc très brutal de l’amerrissage, un croisillonnage céda et l'extrémité de l’aile gauche baignait dans l'écume. — (Jean Mermoz, Mes Vols, Flammarion, 1937, page 73)
- (Architecture) Extension d’un édifice, généralement en deux parties jointes de chaque côté au corps principal du bâtiment.
- Ces bois, étendus sur une centaine d’hectares, rejoignaient les deux ailes du château, une ancienne demeure, de style Louis XIII, à l’allure de ce qu’on appelle encore dans certaines campagnes une « maison de noblesse ». — (Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines, chapitre 1, 1910)
- De l’autre côté du mur, dans l’aile réservée aux femmes, il y a des jeunes filles dont nul n’a parlé : […]. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- (Automobile) Élément de carrosserie d’une voiture qui masque le haut des roues.
- À la suite d'un accident, l’aile de ma voiture doit être changée.
- (Horlogerie) Dent d’un pignon.
- (Militaire, Sport) Chacune des extrémités d’une formation disposées à droite et à gauche du centre, face à l’adversaire.
- L’aile droite d’une armée.
- (Par extension) Protection ; surveillance.
- Se réfugier sous l’aile de sa mère.
- Certainement, Jeanne, sous l’aile d’un tel mentor, ne sera plus en butte aux séductions des jeunes gens de votre village. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- (Sens figuré) (Par extension) Élan.
- C'est contre sa bigoterie, sa stupidité, la stupidité mesquine des médiocres qui veulent briser les ailes du génie, que Thea Kronborg devra livrer la plus dure des luttes qui la mèneront finalement au succès. — (Albert Baiwir, Le déclin de l'individualisme chez les romanciers américains contemporains, Liège : Faculté de Philosophie et Lettres & Paris : Librairie E. Droz, 1943, page 377)
- (Par analogie) (Botanique) Selon le contexte.
- Membrane bordant un organe ou le prolongeant.
- samares à ailes convergentes, restant attachées sur l'arbre une partie de l'hiver. — (Les arbres du Québec: comment les identifier facilement de L. Z. Rousseau, 1948, page 20)
- Pétale latéral des fabacées, ou encore sépale latéral des polygalacées.
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impersonnelle
?- Féminin singulier de impersonnel.
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conceptuelle
?- Féminin singulier de conceptuel.
- Cette date semble indiquer que la conversion de Mahine est, comme dans bien des cas, postérieure à la victoire militaire des chrétiens et donc une sorte de conséquence conceptuelle directe de son appréciation politique de la situation. — (Jean-François Baré, Tahiti, les temps et les pouvoirs, 1987, page 101)
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interindividuelle
?- Féminin singulier de interindividuel.
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hôtel
?- Grande maison ou demeure d’un riche particulier.
- Le duc de Guise reconduisit sa belle-sœur, la duchesse de Nevers, en son hôtel qui était situé rue du Chaume, en face de la rue de Brac, […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)
- Recueilli par un de ses parents, le comte de Valqueyras, il vivait en parasite, mangeant à la table du comte, habitant un étroit logement situé sous les combles de son hôtel. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 90-91)
- Depuis son installation, assez récente, à Paris, où il habitait un magnifique hôtel, avenue de Friedland, il avait fait venir au Havre son beau yacht, le dernier raffinement du suprême confort, […]. — (Félicien Champsaur, La Toison d'Or, chap. 2 de La Glaneuse, Paris : chez Simonis Empis, 1897, p. 16)
- Le 2 juin 1791, jeudi de l'Ascension, son hôtel accueille à nouveau vingt-cinq convives à dîner. Pierre-Victor se sent peu bien, il reste dans ses quartiers, laissant à son fils Joseph-Alexandre de Ségur et sa chère Madame de la Suze le soin de mener la soirée. — (Jean-Jacques de Dardel, L'hôtel de Besenval: siège de l'ambassade de Suisse en France, Éditions Labor et Fides, 2013, page 84)
- (Par extension) Maison où n’habite qu’une seule famille.
- Un petit hôtel.
- Un hôtel particulier.
- (Vieilli) La maison du roi.
- Grand prévôt de l’hôtel.
- Maître des requêtes de l’hôtel.
- Grands édifices destinés à des établissements publics.
- Les écuries du roi et l’hôtel des gardes-du-corps devinrent pour eux un nouveau sujet de désordre; ils s’y précipitèrent en foule et jetèrent l’effroi parmi les valets d'écurie et les palefreniers. — (Anonyme, Histoire de la révolution française depuis l'année 1789, tome 1, Paris : chez Philippe, 1829, page 164)
- L’hôtel de la Monnaie.
- (Vieilli) Établissement hospitalier. Il n’a plus cette ancienne acception que dans :
- Hôtel des invalides.
- Hôtel-Dieu.
- (Hôtellerie) Établissement où l’on loue pour une courte durée, qui se compte en nuits (ou en heures) une chambre pour y vivre et surtout y dormir.
- J'ai vu, dans ma longue carrière d'ingénieur acousticien, bien des matières excellentes conductrices du son, mais jamais je n'en rencontrerai une seule comparable, même de loin, à celle dont sont pétris les murs de l’hôtel Terminus à Marseille. — (Alphonse Allais, Le petit loup et le gros canard, dans Deux et deux font cinq, Paris, Paul Ollendorff, 1895,)
- Bert fut désigné comme brancardier, et il aida à transporter les blessés dans le plus proche des vastes hôtels qui faisaient face à la rive canadienne, […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 304 de l’édition de 1921)
- À Saint-Georges, un hôtel possédait une magnifique piscine, où je vis plusieurs fêtes nautiques. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Mon hôtel, en façade sur l’une des principales voies, a vraiment noble allure : des portiers corrects gardent son huis. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Peu à peu, il agrandit son établissement, lui adjoignit un hôtel borgne où de savantes « passes » lui assurèrent de larges profits. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930)
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isocèle
?- (Géométrie) Qui a deux côtés égaux.
- Triangle isocèle.
- Le voilier blanc semblait suivre la même route qu’elle, avec sa grande voile isocèle gonflée dans le vent. — (Jean-Marie Gustave Le Clézio, Lullaby, 1978, collection Folio Junior, page 16)
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juridictionnel
?- Qui est relatif à la juridiction.
- Il décrit enfin l’organisation biblique des tribunaux et les modalités de l’activité juridictionnelle mettant en œuvre, jusqu’à nos jours, les 613 obligations constitutives de la Thora. — (Raphaël Draï, La Thora : la législation de Dieu, 2000)
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colonel
?- (Archaïsme) Du chef militaire.
- Les lignes qui campent en colonnes renversées doivent avoir leur drapeau colonel sur la gauche. — (« colonne », dans [Jésuites de] Trévoux, Dictionnaire universel françois et latin, 1704–1771 → consulter cet ouvrage)
- Qui manifeste l'autorité propre à un colonel.
- Mais, il faut l’avouer, rien de tranchant dans les manières, point du tout l’air colonel du Gymnase, encore moins les tons d’importance et de hauteur calculées d’un jeune attaché d’ambassade. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- – Dites qu'on s'éloigne de cette jeune femme, répondit Angelo de son ton le plus colonel — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 362)
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brucelles
?- (Art) Sorte de petites pinces dont les branches font ressort et qui servent à prendre, à tenir des pièces légères.
- Des brucelles d’horloger.
- Des brucelles de typographe.
- (Par extension) (Philatélie) Petite pince aplatie à l’extrémité de ses deux branches utilisée pour manipuler les timbres-poste.
- (Suisse) (Québec) Pince à épiler.
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cruelle
?- Femme qui repousse les avances de son soupirant.
- Quant à M. d’Harna, le plus élégant et le plus beau des trois, il était très grand, large d’épaules, montrait un profil impérial et n’eût guère rencontré de cruelles s’il s’était avisé de jouer les séducteurs [...]. — (Exbrayat, Au « Trois cassoulets », Le Masque, Librairie des Champs-Élysées, 1971, page 21)
- Nom qu’on donne à de l’eau-de-vie rendue plus brûlante par l’addition de substances âcres.
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caractériel
?- (Médecine) Qui souffre d’un trouble du comportement, du caractère donnant une adaptation difficile à son milieu.
- un enfant caractériel.
- Une personne caractérielle ou querelleuse, rancunière ou vindicative, qui ne parvient pas à bâtir des relations harmonieuses avec son prochain… — (Dany Hameau, Lettres ouvertes à des chrétiens bléssés, éditions Farel, 2000)
- Têtu, capricieux.
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ciel
?- Espace immense dans lequel se meuvent tous les astres.
- Cicéron a dit que Socrate fit descendre la philosophie du ciel, et la tradition rapporte que Confucius n’aimait pas à parler du ciel et de la nature. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d’Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- (En particulier) (Courant) Partie de l'univers qui apparaît comme une voûte en demi-sphère au-dessus de nos têtes.
- Par la fenêtre entr’ouverte, l’air entrait, gonflant comme une voile les rideaux de mousseline, et j’apercevais un pan de ciel bleu […] — (Octave Mirbeau, La Chambre close, Ernest Flammarion, Paris, 1920)
- Le ciel était taché seulement d’une main nuageuse de fines dentelles amarante qui se tendait comme pour nous souhaiter la bienvenue. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- De nombreux arcs-en-ciel apparaissent, mais le ciel entre les nuages est d’un bleu trop pâle et je sais que ce n’est pas encore la fin du mauvais temps. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Autour de lui la forêt frouait infiniment, à croire qu’un vol immense de ramiers très bas, occupait tout le ciel. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Archaïsme) Chacun des cercles concentriques à la terre où, suivant les anciens, se mouvaient les planètes et les étoiles.
- Pour concevoir plus facilement les raisons des apparences de Mars, de Jupiter & de Saturne, représentez-vous que le Corps A est la terre, laquelle est placée au Centre du Monde. Que B C D, est le Ciel du Soleil. Que 2,3,4. représente le Ciel de Mars qui envelope le Ciel du Soleil. Que s représente le corps du Soleil, que E F G est un Épicycle placé dans le Ciel de Mars, dans la surface duquel cette Planète est enchassée en H. Représentez vous enfin que I K L est le Ciel des Étoiles fixes. — (Pierre Silvain Regis, Cours entier de philosophie ou système général selon les principes de M. Descartes, Huguetan, 1691, page 32)
- La partie visible de l'univers considérée selon les divers aspects que lui donnent les changements atmosphériques.
- Le ciel était sans un nuage ; la mer brillait sous le soleil, sans un frisson. — (Octave Mirbeau, Les Eaux muettes)
- Avant-hier il a plu toute la journée, mais le soir, malgré le ciel couvert, tout le monde guettait anxieusement l’apparition de la lune nouvelle. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 131)
- Le ciel demeurait beau, mais le vent fraîchissait et le roulis de l’aéronat s’accentuait. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 179 de l’édition de 1921)
- Le ciel est huit dixième couvert par cumulus et cumulo-nimbus, et un vent de S.-S.-E. à S.-E. de 60 kilomètres-heure augmente notre vitesse jusqu’à 240 kilomètres-heure. — (Jean Mermoz, Mes vols, Flammarion, 1937, page 91)
- […] sur toute l’Ardenne, le temps s’était levé. Le ciel était bleu éblouissant, la neige étincelait au soleil. — (Georges Blond, L’Agonie de l’Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, page 155)
- Un ciel de plomb : un temps lourd et orageux.
- (Par extension) Ambiance.
- Elle ne devint catastrophe que dans sa troisième phase, quand soudain, au milieu d’un ciel serein, la foudre du krach bancaire de New-York frappa l’édifice orgueilleux de la prospérité du capital américain. — (Carl Steuermann, La Crise mondiale, traduit de l’allemand, Gallimard, 1932, page 65)
- (Par extension) Climat, pays.
- Il nous revient que le forban qui dirige la Banque Corland et Cie serait à la veille de mettre les clefs sous la porte et de filer vers des cieux plus hospitaliers. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 242)
- Un ciel tempéré. — Un beau ciel. — 'Le ciel de l’Italie. — Changer de ciel. — Vivre sous un ciel étranger, sous un ciel inconnu.
- (Religion) Séjour des bienheureux, paradis.
- Que répondre à un homme qui vous dit qu’il aime mieux obéir à Dieu qu’aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? — (Voltaire, Dictionnaire philosophique : Fanatisme)
- Ce sont d’abord les saints ayant foi en la révélation qui, prochainement et du jour au lendemain, disparaîtront tous de ce monde pour être transportés au ciel, sans laisser ici-bas aucune dépouille mortelle. — (Une station sur les côtes d’Amérique — II. New-York et la société américaine, dans La revue des deux mondes, 1862, page 197)
- (Par extension) Divinité ; providence.
- Voyant qu’il ne nous restait plus d’espoir sur la terre, mes compagnons et moi tournâmes nos regards vers le ciel et nous mîmes à supplier le Tout-Puissant d’avoir compassion de nos âmes pécheresses. — (Dillon, Voyage dans la mer du sud, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- Le Ciel, mon prince, reprit Ivanhoé, s’est chargé du châtiment de cet homme orgueilleux. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Quiconque mange bien peut défier le ciel. Ce sont les ascètes et les meurt-de-faim aux estomacs débilités qui ont inventé les dieux. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 191)
- Le ciel avait destiné M. Smallways à vivre dans un monde paisible, mais il avait oublié de créer un monde paisible pour M. Smallways. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 6 de l’édition de 1921)
- (Industrie minière) Voûte de la galerie d’une mine ou d’une carrière souterraine.
- On appelle les Feuillières d’une carrière, les veines de terre, qui en couvrent le ciel; & qui n’étant point soutenues, peuvent causer des fondis. — (Dictionnaire universel de commerce, tome 2 (C -K), ouvrage posthume de Jacques Savary des Brûlons, continué par Philémon-Louis Savary, nouvelle édition, Paris : chez la veuve Estienne & fils, 1748, page 1224)
- ART. VII. Les galeries qu'on formera dans les mines qu'on extraira, ne pourront être plus larges de huit pieds, quelque bonne que soit la consistance du charbon, et celle du ciel ou sol de ladite mine : seront lesdites galeries d'autant plus étroites, que le charbon, le ciel et le sol de la mine auront une consistance moins solide, […]. — (« Arrêt du conseil-d'état du Roi portant règlement pour l'exploitation des mines de houille ou charbon de terre », du 14 janvier 1744, dans le Recueil des Lois et Actes du gouvernement, relatif aux mines, minières, usines, carrières, tourbières et salines, inclus dans la Jurisprudence générale des mines, en Allemagne, traduite de l'ouvrage de Franz Ludwig von Cancrin, par M. Blavier, tome 3, Paris : chez Adrien Égron et chez l’auteur, 1825, page 14)
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décarrelle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décarreler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décarreler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe décarreler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe décarreler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe décarreler.
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escabelle
?- (Mobilier) Escabeau, siège de bois sans bras ni dossier.
- Il restait suspendu au bord d’une table de granit, le bras tendu comme celui d’un fakir de l’Inde, tandis que son père, assis sur une escabelle, attendait, dans le silence et dans les ténèbres, le plus grossier des coquillages, et du pain, si le voulait la mer. — (Honoré de Balzac, Un drame au bord de la mer, 1834, réédition Gallimard, Folio, page 78)
- Puis, çà et là, des escabelles à trois pieds, formées par des bâtons fichés dans une simple planche de fayard, une huche à pain, une grosse cuiller en bois pour puiser de l’eau, un seau et des poteries pour le lait, un rouet sur la huche, quelques clayons à fromages, des murs noirs, une porte vermoulue ayant une imposte à claire-voie ; tels étaient la décoration et le mobilier de cette pauvre demeure. — (Honoré de Balzac, Le Médecin de campagne, 1833, édition de 1845, chapitre premier)
- Et puis, quand on est entré chez les gens par prière, on ne va pas dire en sortant que leur feu charbonne et que leur escabelle boite. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Assise entre deux vaches elle s’était levée au premier cri, renversant son escabelle à traire et laissant tomber son seau. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Chez les petits esprits, cette lèpre tourne la cupidité lâche et brutale à la fois, à la fois audacieuse et cachée ; chez les esprits cultivés, elle engendre des doctrines antisociales dont on se sert comme d’une escabelle pour dominer ses supérieurs. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre septième)
- (Belgique) Escabeau, échelle autoportante grâce à sa forme en V inversé lui donnant en tout quatre pieds.
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artériel
?- (Anatomie) Relatif aux artères, par opposition à veineux.
- Pour Nicolas Pinsault, kinésithérapeute et chercheur à l’université de Grenoble, même si les cas sont « rarissimes », les manipulations des vertèbres et cervicales peuvent bien occasionner des « dissections artérielles ». — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 5 octobre 2022, page 8)
- (Urbanisme) (Désuet) Qualifie une grande rue d’une ville ayant vocation d’artère.
- Ce que nous disons là s’applique surtout à la Carrera del Darro, au Zacatin, à la place Neuve, à la calle de los Gomeles qui mène à l’Alhambra, à la place du Théâtre, aux abords de la promenade et aux principales rues artérielles. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
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inusuelle
?- Féminin singulier de inusuel.
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menstruel
?- (Médecine) Qui arrive tous les mois, qui a rapport à la menstruation.
- Il est d'usage courant que les pensionnaires travaillent même en période menstruelle ; la tenancière use de savants maquillages pour laisser ignorer au client l'état de sa partenaire. — (Alain Corbin, Les filles de noce , 1978)
- On ne prend les mots qu'avec des gants : à menstruel on préfère périodique, et l'on va répétant qu'il est des termes médicaux qui ne doivent pas sortir des laboratoires ou du Codex. — (Léo Ferré , Préface, 1956)
- Les femelles de certaines espèces [de chauves-souris] font partie des très rares mammifères présentant des écoulements menstruels. — (Christian Coiffier, Chauves-souris et roussettes en Papouasie Nouvelle-Guinée. Leurs représentations dans la région du Sepik, dans le Journal de la Société des Océanistes, n° 150, Paris, 2020)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.