Dictionnaire des rimes
Les rimes en : dangeul
Mots qui riment avec "eul"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "dangeul".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eul , euls , eule et eules .
- choiseul
- chalezeule
- vesigneul
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trisaïeule
- Mère du bisaïeul ou de la bisaïeule.
- Dès l’instant qu’ils ont mis leur cœur aux pieds d’une beauté, il ne leur est plus permis de danser qu’avec des trisaïeules. La conversation des femmes de cinquante ans, et d’une laideur constatée, leur est seule accordée. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- C’est en souvenir d’un mien chat, nommé Ronron, qui fut le compagnon de mes jeunes années, que j’ai promis aux minets d’Algueville de transmettre à la postérité l’histoire de leur trisaïeule, Minou-Minette première du nom. — (Julie Lavergne, Minou-Minette, page 157, 1880)
- Lorsque Charles lui fut amené, la gardienne l’installa tout de suite, devant la petite table, en face de sa trisaïeule. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre IX)
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meule
- Roue en pierre, en bois, qui sert à broyer en tournant.
- Il faut environ 3 chevaux-vapeur pour une paire de meules qui moud 15 à 16 hectolitres de blé par 24 heures. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 113)
- Meule de dessus ou meule courante — Meule de dessous ou meule gisante.
- Il faudra des faits, non des phrases ! — la meule de l’éloquence qui écrase du grain, et non le moulin que le vent des grands mots fait tourner ! — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
- (Par extension) Roue de grès, de fer ou d’acier, de bois, etc., dont on se sert dans diverses professions pour aiguiser, user, polir, etc.
- — Je vous rends grâce, Seigneur, de m’avoir donné ce jeune homme comme une meule où s’aiguisent ma patience et ma charité. — (Anatole France, Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux, 1909)
- Il faut, pour avoir un aiguisage parfait, que la vitesse de l’organe à aiguiser soit bien en rapport avec la vitesse de la meule ou du cylindre aiguiseur […] — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Le boutonnier traditionnel presse la nacre ou la corne qu'il découpe et transforme en petits galets ronds ou en pions. Puis il les façonne au tour ou à la meule pour leur donner une forme arrondie, les perce et les polit avant de les teinter, de les décorer ou de les graver. — (Dictionnaire de l'artisanat et des métiers, Institut supérieur des Métiers, éditions Le Cherche-midi, 2012, page 54)
- (Par extension) Objet qui a la forme ronde et plate de la meule.
- Un docteur nommé Élébotham, coiffé d’une meule de flanelle qui étincelait de pierreries, se leva et dit : « […] ». — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Devant une table, encombrée par un chanteau de pain, une demi-meule de gruyère et une innombrable quantité de bouteilles vides, les deux amis qu’on croyait morts devisaient paisiblement comme des sages. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Agriculture) Monceau de bottes de foin, de gerbes de blé, de seigle, etc., dressé dans les champs auquel on donne ordinairement une forme conique, afin que la pluie glisse dessus plus facilement.
- Donc, Booz dans la nuit dormait parmi les siens ;Près des meules, qu’on eût prises pour des décombres,Les moissonneurs couchés faisaient des groupes sombres ;Et ceci se passait dans des temps très anciens. — (Victor Hugo; Booz endormi dans La légende des siècles)
- La carbonisation se fait toujours sur place. Il existe différents procédés ; celui qui est suivi dans les Ardennes consiste à former, avec les charbonnettes, des meules qui contiennent environ 50 stères. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 164)
- (Chasse) Base dure et raboteuse du bois des cerfs, des daims et des chevreuils.
- (Argot) (France) Motocyclette, mobylette.
- Ses morts !!! On m’a tchouré ma meule !!! — (Dominique Audui, Réflexions à partir de Figuerolles - La piche, site thierryarcaix.com.)
- Dis, je viens de chourrer une meule, une Honda 125 on va faire un tour jusqu’au Trocadéro ? — (Patrice du Boucher, La Bande du Parc Monceau, Plon, 1972, page 81)
- Synonyme de carassin commun (poisson).
- Tas de substrat (compost, fumier ou autre) sur lequel est pratiquée la culture de champignons.
- (Zoologie) (En particulier) Tas de mâchis de végétaux que les fourmis champignonnistes utilisent pour faire pousser leur champignon symbiote.
- Morceau de verre qui reste attaché à la canne du verrier après que l’objet soufflé en a été détaché.
- (Argot) (Au pluriel) Fessier ; fesses.
- Tu laisseras des traces comme l’escargot ou la limace, cette démunie. Il y aura des auréoles sur ton linceul, pas derrière ta tête : sous tes meules l’ami, sous tes meules. — (San Antonio, L’Année de la moule, Éditions Fleuve noir, 2010)
- dangeul
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linceul
- (Désuet) Drap, rideau, ou couverture de lin.
- Au premier et au second, étage, des chambres propres, froides, meublées sommairement, repeintes à neuf, avec des linceuls blancs aux fenêtres. — (William Shakespeare, dans Edmond Huguet, Les Métaphores et les comparaisons dans l’œuvre de Victor Hugo, volume 2, 1905, page 39)
- J’ai vu, petit garçon, des toiles de Jouy […] remplacer la nappe à un repas de métayers, et d’autres, l’été, couvrir les bœufs contre les mouches, en guise de draps, de « linceuls » de lin. — (Joseph de Pesquidoux, Le Livre de raison, 1925, page 101)
- (Funéraire) Drap de toile dans lequel on enveloppe le corps des défunts.
- Son corps a été enveloppé dans un linceul mortuaire, exactement comme ceux des deux sœurs, une de trois ans et un bébé de huit mois, qui ont été tuées, il y a trois jours, dans cette même zone de Jablaya. — (Anne Penketh, La Guerre secrète d’Israël : Le désastre humanitaire qui se déroule en Palestine)
- Alors la vieille femme prit le linceul de lin blanc et enveloppa la morte tout entière. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Ceux qui ouvraient les leurs étaient saisis d’effroi en le voyant enveloppé de blancs linceuls, et poussant des gémissements pitoyables. — (Ernst Theodor Amadeus Hoffmann, Le Diable à Berlin, 1820, traduit par Henry Egmont)
- Que tu meures absous ou damné […] tu auras pour linceul une toile d’araignée, et j’ensevelirai l’araignée avec toi ! — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- (Par extension) (Sens figuré) Ce qui enveloppe une dépouille.
- Mais notre règne arriveraQuand votre règne finira. [bis]Nous tisseronsLe linceul du vieux monde,Car on entend déjà la révolte qui gronde. — (Aristide Bruant, Les Canuts, 1910)
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épagneule
- Femelle de la race de chiens appelée épagneul.
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koheul
- Variante de khôl.
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aïeul
- Grand-parent.
- Les enfants arrêtaient sur leur aïeul des yeux d'une pénétrante vivacité. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Une partie de cette grande fortune fut dépensée à la cour de France par l’aïeul et le bisaïeul du comte Charles; son père en dissipa le reste, et ne lui laissa que des terres grevées d’obligations et d’hypothèques. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T.2,4, 1833)
- La terre que l’aïeul paternel de Saint-Ybars, émigré du Canada en Louisiane, avait achetée en 1749, n’était alors qu’un désert dont le centre était occupé par un bosquet de chênes séculaires. — (Alfred Mercier, L’Habitation Saint-Ybars, 1881)
- Cela suffit à les convaincre plus tard que la mathématique, mère de la science naturelle exacte et grand-mère de la technique, était aussi l’aïeule de cette mentalité qui suscita pour finir les gaz toxiques et les pilotes de guerre. — (Robert Musil, L’Homme sans qualités, 1930-1932 ; traduction de Philippe Jaccottet, 1956, p. 50.)
- M. de Montausier racontait avec plaisir les services que son aïeul avait rendus à Henri IV. — (Esprit Fléchier, Montausier — cité par Littré)
- Le fils est, à l’égard du père ou de la mère, au premier degré de parenté et réciproquement ; l’aïeul est, à l’égard du petit-fils, au deuxième degré ; le bisaïeul, au troisième degré, le trisaïeul, au quatrième degré, et ainsi de suite. — (Institutes, ou Principes des lois civiles. Charles Jean Baptiste Amyot, 1833. → lire en ligne)
- Rang de la génération au-delà des grand-parents, pour les générations au-delà de trisaïeul.
- Le mot AÏEUL n'a point de composé au delà de ceux de Bisaïeul et de Trisaïeul; et quand on parle des degrés plus éloignés, on dit Quatrième aïeul, cinquième aïeul, etc. — (aïeul - Dictionnaire de l'Académie française)
- (Par extension) Vieillard.
- L’aïeul mourait froid et rigide.Il avait quatre-vingt-dix ans.La blancheur de son front livideSemblait blanche sur ses draps blancs. — (Guy de Maupassant, L’Aïeul, Des vers, 1880, 3e édition)
- Personne dont on descend.
- Qui sert bien son pays n’a pas besoin d’aïeux. — (Voltaire)
- (Sens figuré) (Par plaisanterie) Forme ancienne d'une réalité ultérieure.
- Et les porteurs [...] étaient partis d'un pas que nous n'hésiteront point à reconnaître pour l'aïeul du pas gymnastique moderne. — (Alexandre Dumas, Le comte de Moret (Le sphinx rouge), 1865, III, 14)
- freule
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filleule
- Fille spirituelle d’un parrain ou d’une marraine, jeune fille pour laquelle une cérémonie de parrainage a eu lieu.
- Cette enfant est ma filleule.
- […] l’alliance spirituelle, qu’une femme a contractée, soit avec sa filleule, soit avec sa marraine, soit avec sa commère spirituelle, se communique à son mari, qui contracte pareillement une alliance spirituelle avec la filleule […]. — (Dupin aîné, Œuvres de R.-J. Pothier, contenant les traités du droit français, Bruxelles, J.-P. Jonker, Ode et Wodon, H. Tarlier, 1830, page 376)
- Nous avons laissé le jeune baron de Boussac avec la douce Jeanne, sa sœur de lait, la filleule de sa mère, qui s’intitulait aussi la sienne, par suite d’un usage tout local, et de l’idée naïve et affectueuse qu’on ne saurait être adopté par le chef de la famille sans l’être par la famille entière. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- [E]n particulier, les parrains s’engagent à marquer leur affection à leur filleul ou filleule, à leur donner leur amitié, ainsi que leur aide et leurs conseils, notamment en développant chez leur filleul(e) les qualités morales et humaines propres à une approche libre-exaministe. — (Laïcité Watermael-Boitsfort asbl, Cérémonies laïques → lire en ligne)
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filleul
- Fils spirituel d’un parrain ou d’une marraine; enfant pour lequel une cérémonie de parrainage a eu lieu.
- Cet enfant est mon filleul.
- Plus jeune d’ailleurs,après des vacances à Monaco chez Yella et Numa, ébloui par la futilité de la relève de la garde d’opérette, j’avais raconté à mes rares amis rémois que j’étais le filleul de Rainier. — (Olivier Poivre d’Arvor, Frères et sœur, 2004)
- La formule préconisée par Maréchal : « Je promets et m’engage d’élever mon fils dans les seuls principes de la Raison, dans les seules pratiques de la Vertu », est très proche, par exemple, de l’engagement pris par des parrains vis-à-vis de leur filleul, lors d’un baptême civil à Lagny, le 12 septembre 1909 : « Ils prennent l'engagement de l’élever dans le seul culte de la Raison, du bon sens et de l’honnêteté et aussi dans l’amour de l’humanité, de la fraternité et de la solidarité ». — (Maurice Agulhon, Le XIXe siècle et la Révolution française, Créaphis, 1992 → lire en ligne)
- (Par extension) Celui qui bénéficie d’une protection spéciale.
- Filleul des fées.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.