Dictionnaire des rimes
Les rimes en : déesse
Que signifie "déesse" ?
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- (Religion) Divinité de genre féminin.
- Elle ne croyait pas à Aphrodite, mais elle aimait qu’on lui comparât la déesse, et elle allait quelquefois au temple, pour lui donner, comme à une amie, des boîtes de parfums et des voiles bleus. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Mars, identifié avec le dieu grec Arès, l’a été aussi avec le dieu gaulois Toutatis; Minerve, confondue avec la déesse grecque Athéna, l’a été aussi avec la déesse gauloise Belisama, etc. — (Henri d'Arbois de Jubainville, Les druides et les dieux celtiques à forme d'animaux, Paris : chez H. Champion, 1906, page 66)
- (Par hyperbole) Femme qui est d’une beauté majestueuse.
- Grande, potelée sans être grasse, d’une taille svelte dont la noblesse égalait celle de sa mère, elle méritait ce titre de déesse si prodigué dans les anciens auteurs. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- Me voici à genoux devant vous, fascinante déesse, le torse nu et la tête inclinée, pareil au prisonnier que l’on veut humilier en le portant aux pieds de son vainqueur […]. — (Marika Moreski, Ces dames en bottines, Éditions Dominique Leroy, 1971, page 40)
- Une grande nostalgie s’empare de lui quand il se remémore son corps de déesse aux fines attaches, sa peau ambrée qui sentait bon les parfums envoûtants de l’Orient et son art consommé pour faire l’amour. — (Yannick Surun, Les caravanes de Zanzibar, L’Harmattan, 1999, page 180)
- (Argot) Cocaïne.
- Le problème c’est que dans ses une poche ils ont trouvé cinq grammes de déesse, de la meilleure, pure, blanche, pas encore coupée, et je te jure, mec, c’est pas moi qui l’y avait mise. — (Luis Sepúlveda, Rolandbar, dans le recueil Rendez-vous d’amour dans un pays en guerre, 1997. - Traduit de l’espagnol (Chili) par François Gaudry, 1997, page 59)
- (Mélioratif) (Automobile) La Citroën DS, par homophonie de l’acronyme.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "esse"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "déesse".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : esse , esses , aisse , aisses , èce , èces et ess .
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chanoinesse
?- (Histoire, Christianisme) Celle qui possédait une prébende dans un chapitre de femmes.
- À cette époque peut-être, Samuel, mort à la peine, sera cloué sous la lame, comme il le disait en son bon temps, et la Fanfarlo, avec ses airs de chanoinesse, fera tourner la tête d’un jeune héritier. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 72.)
- Chaque année, les chanoinesses élisaient entre elles la bâtonnière, dont les fonctions consistaient à porter les insignes du chapitre noble, dans les processions générales et à l’inauguration du souverain. — (Léopold Devillers, Mémoire historique et descriptif sur l’église de Sainte-Waudru à Mons, Mons, 1857, page 90)
- (Christianisme) Titre honorifique conféré à des laïques par des communautés religieuses étrangères.
- Ce chapitre de chanoinesses, qui devait la former à la vie mystique, était une de ces institutions quarteronnes, ni tout à fait blanches, ni tout à fait noires, une métisse issue d’une religion profane et d’un laïquat pieux. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
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vidamesse
?- (Histoire) (Noblesse) Propriétaire d’un vidamé.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Histoire) (Noblesse) Épouse d’un vidame.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- lendresse
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sagesse
?- Prudence, circonspection, sentiment juste des choses.
- De W. était jeune ; il était attiré par les cadavres, comme l’homme de Platon. J’avais et j’eus toujours la sagesse de ne pas regarder ces choses de près. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 27)
- Il agit avec sa sagesse ordinaire.
- Il a trop de sagesse pour s’embarquer dans cette affaire.
- Modération, retenue, maîtrise de soi.
- Dans ses plus grandes prospérités, il a toujours conservé beaucoup de sagesse.
- Le prix de sagesse, Le prix qu’on donne, dans les écoles, à l’élève le plus sage.
- (Désuet) Modestie, pudeur, chasteté, surtout en parlant des jeunes filles et des femmes.
- Elle a un air de sagesse dans tout ce qu’elle dit, dans tout ce qu’elle fait.
- Elle a toujours eu beaucoup de sagesse.
- Elle est d’une sagesse exemplaire.
- Caractère prudent, circonspect, d’actions, de paroles, etc.
- La sagesse de sa conduite, de sa politique.
- Il a fait une réponse pleine de sagesse.
- En parlant des ouvrages de l’esprit ou des œuvres d’art, soin que l’on met à éviter ce qui est outré, extravagant, à se renfermer, non sans quelque timidité, dans les bornes prescrites par la raison et par le goût.
- Son ouvrage manque d’imagination, de chaleur, mais il est composé, ordonné avec sagesse.
- Connaissance naturelle ou acquise des choses, les lumières de l’esprit.
- Le texte exact de Platon est : « Dans l’ordre des vertus, la sagesse est la première; la tempérance vient ensuite; le courage occupe la dernière place. » — (Julien Benda, La trahison des clercs, 1927, édition revue & augmentée, Grasset, 1946, page 205, note 1)
- La clé de la sagesse épicurienne consiste à comprendre que nous pouvons être heureux si nos désirs, au lieu d’être illimités, se ramènent à la dimension restreinte des besoins de notre corps. — (Roger-Pol Droit, Lucrèce, l'épicurien, en préface à la traduction de Lucrèce, De la nature de José Kany-Turpin, éditions Flammarion, 2008, page XV)
- Connaissance inspirée des choses divines et humaines.
- Le don de sagesse est un des sept dons du Saint-Esprit.
- La sagesse de Salomon.
- Le livre de la sagesse, ou simplement « la sagesse », est un des livres deutérocanoniques des Bibles chrétiennes antérieures à la Réforme, apocryphe pour le judaïsme et le protestantisme.
- […] jamais la solution ne peut avoir pour nom la « sagesse ». Celle-ci, en effet, est perçue comme un état stable, serein, où l’homme est en pleine domination de lui-même. Aussi bien dire que cette sagesse n’est qu'un idéal, ou une idée régulatrice pour parler comme Kant, ou encore un fantasme, ou pis encore, un masque que certains portent pour impressionner et exploiter de plus naïfs. — (Pierre Bertrand, Éloge de la fragilité, éditions Liber, Montréal, 2000, page 122)
- La sagesse est « la philosophie descendue dans les entrailles ». Un bouddhiste peut faire sienne cette forte parole de Sénèque. — (Hervé Clerc, Les choses comme elles sont, Gallimard, coll. « Folio essais », 2011, page 52)
- (Sports hippiques) Aptitude d’un cheval de trot à rester sage, c’est-à-dire à ne pas se montrer fautif en se mettant au galop.
- vendresse
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morbidesse
?- (Beaux-arts) Mollesse et délicatesse des chairs dans une figure.
- Son corps était une merveille digne de la sculpture ; mais nos uniformes gris de fer à boutons dorés, nos culottes courtes, nous donnaient une tournure si disgracieuse, que le fini des proportions de Lambert et sa morbidesse ne pouvaient s’apercevoir qu’au bain. — (Honoré de Balzac, Louis Lambert, 1832)
- Mais sous l’effet de la grimace elles paraissaient soudainement crues et voyantes ; alors tout le visage si serein, lumineux et classiquement beau un instant auparavant, évoquait les traits grotesques et enflammés des masques de carnaval avec en plus je ne sais quoi d’impudique qui dans de semblables convulsions pourraient tenir de la morbidessse, de la chaleur et de l’excitation de la chair. — (Alberto Moravia, L’Amour conjugal, 1948 ; traduit de l’italien par Claude Poncet, 1948, page 8)
- La femme gardait sur ses genoux une fillette fluette et pâle aux yeux rêveurs. Les taches de son dont elle était grêlée autour du nez élargissaient ses pommettes comme un loup vénitien et leur donnaient la morbidesse de la Primavera. — (Jean Giono, Le Hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 225)
- ... Gauthier ne cesse de s'attarder sur la plastique de la sainte, sur la morbidesse de sa chair, sur la luminosité, les reflets, les diaprures, les transparences de sa peau. — (Francis Moulina, De Rubens à la Toison d'or: La Marie-Madeleine in Bulletin de la société Théophile Gautier n° 27, 2005)
- Sorte de grâce maladive en art.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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ogresse
?- (Mythologie) (Fantastique) Ogre femelle.
- Ces petites Ogresses avoient toutes le tein fort beau — (Charles Perrault, Le Petit Poucet, dans Histoires, ou Contes du temps passé, page 210. 1697)
- (Sens figuré) Femme avide de jeunes gens.
- — Oui, dis-je, mais selon Simon, elle le mange des yeux pendant que lui mange son « quatre-heures ». Peut-être qu’un jour ça ne lui suffira plus…— Qu’est-ce que tu veux insinuer ? Mais qui t’a appris…— C’est vrai, dit à mi-voix le Doyen, qu’il y a des ogresses… — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 21)
- (Désuet) (Argot) Femme qui louait aux prostituées tout ou partie de leur toilette.
- Les filles publiques nomment ainsi les revendeuses qui leur louent la pièce qui manque à leur toilette, au besoin même la toilette tout entière ; elles ne pouvaient vraiment choisir un nom plus caractéristique, et qui exprimât mieux l’idée qu’elles voulaient rendre ; rien, en effet, ne peut être comparé aux ogresses [...]. — (Eugène-François Vidocq, Dictionnaire argot-français, réédition : Éditions du Boucher, 2002, page 99)
- (Vieilli) (Argot) Tenancière de tapis-franc ou de maison close ; femme proxénète, maquerelle.
- Les dispensés, les vieilles bêtes, les ogresses du trottoir et les femmes du monde sur le retour contemplent d’un œil béat ce spectacle nauséabond. Le départ de la classe fait baver d’aise les catins et les bistros. — (Laurent Tailhade, Discours pour la Paix, Lettre aux conscrits, L’Idée libre, 1928, pages 21-30)
- Un repris de justice, qui, dans cette langue immonde, s’appelle un ogre, ou une femme de même dégradation, qui s’appelle une ogresse, tiennent ordinairement ces tavernes, hantées par le rebut de la population parisienne ; forçats libérés, escrocs, voleurs, assassins y abondent. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, § 1, 1842-1843)
- grèce
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lesse
?- Sonnerie pour les morts.
- Tour du ressort.
- Laisse pour attacher.
- Si je voulais voir Louis malheureux et faire fleurir une séparation de corps, je n’aurais qu’à me mettre à sa lesse. — (Honoré de Balzac, Mémoires de Deux Jeunes Mariées, 1842, chapitre XVIII)
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patronnesse
?- Protectrice.
- La maison originaire de Trueba, fort ancienne alors, touchait la dîme comme patronnesse et fondatrice de l’église paroissiale du lieu. — (Lucien Louis-Lande, « Un Conteur espagnol contemporain - Antonio de Trueba », dans Revue des Deux Mondes, 1876)
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diaconesse
?- (Christianisme) Femme qui, dans la primitive église, était employée à certains ministères ecclésiastiques.
- Voici donc comment le rôle de la diaconesse dans le baptême est décrit: En premier lieu, quand les femmes descendent dans l'eau, il est requis que celles qui descendent dans l'eau soient ointes par une diaconesse avec l'huile de l'onction. — (Victor Saxer, Les rites de l'initiation chrétienne du IIe au VIe siècle : esquisse historique et signification d'après leurs principaux témoins, Il Centro, 1988, page 217)
- Femme qui, dans certaines églises protestantes et sous l’autorité des pasteurs, se voue au soin des malades et des pauvres.
- Chère Annabel de linon blanc, entrant chaque jour, dès le matin, chez le pasteur, choisissant, avant d’y pénétrer, ses guimpes les plus simples, s’appliquant à rejeter en arrière ses belles boucles, à les tordre même en petites nattes austères, et n’arrivant pas, malgré ses efforts, à se donner le moins du monde l’air diaconesse. — (Pierre Benoit, Le lac salé, Albin Michel, 1921, collection Le Livre de Poche, page 103)
- Quand elle courut à la maison, elle y trouva une diaconesse en train de veiller le corps du mystérieux mécène. — (Jean Giono, Les Âmes fortes, Gallimard, 1949, Folio page 271)
- C’était une femme d’une quarantaine d’année, de taille chétive, sans formes, vétue d’une blouse blanche d’infirmière, maintenue par une ceinture, et qui portait sur sa poitrine une croix de grenats. Sous son bonnet de diaconesse paraissaient des cheveux roux et clairsemés […] — (Thomas Mann, La Montagne magique, Fayard, 1931, le Livre de Poche, 2013, page 230)
- canesse
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paraisse
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de paraître (ou paraitre).
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de paraître (ou paraitre).
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panneresse
?- (Maçonnerie) Pierre ou brique placée dans un mur de manière à laisser voir sa longueur et sa hauteur.
- Mettre des pierres alternativement en panneresse et en boutisse — (Legoarant cité dans Littré)
- Les murs extérieurs de la tour alternent boutisses et panneresses en très gros blocs taillés à double marge très bien ajustés. [...] Les murs intérieurs, qui présentent panneresses et boutisses sans ordre, divisent l’espace en six pièces, accessibles par des portes. — (Ambre Peron-d’Harcourt, Édifices ruraux à tour de Palestine hellénistique : parallèles à Qumrân, Syria, archéologie, art et histoire, nº 91, 2014.)
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pairesse
?- (Noblesse) Femme qui, en Angleterre, possède une pairie.
- Épouse d’un membre de la Chambre des pairs.
- Né Gérard Dextrier, promu prince Séliman pour l’amour d’une belle Yankee, je suis à présent le secrétaire d’une pairesse britannique, non point par intérêt mais par désœuvrement. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 25)
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tristesse
?- Affliction, état de dépression morale causé par quelque événement fâcheux.
- Il est tombé dans une grande tristesse.
- La tristesse est finalement l'expression douloureuse du manque. — (Jean-Guilhem Xerri, La vie profonde, éditions du Cerf, Paris, 2021, page 86)
- […] : légère, étourdie, folle même, elle riait de tout, ne s’intéressait à rien; confondait la tristesse avec l’humeur, et ne voyait dans une personne affligée qu’une personne ennuyeuse. — (Marie-Jeanne Riccoboni, Histoire d’Ernestine, 1762, édition Œuvres complètes de Mme Riccoboni, tome I, Foucault, 1818)
- La physionomie de la Renaude prit une expression de gravité et de tristesse profonde. — (Octave Mirbeau, La Bonne, dans Lettres de ma chaumière, 1885)
- C'est l’absence de sublime qui fait peur à Renan ; comme tous les vieillards en leurs jours de tristesse, il pense à son enfance […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, page 331)
- Et cette tristesse semblait emporter avec elle la chose à laquelle il tenait plus que tout au monde, son énergie vitale. — (Thomas Gunzig, Manuel de survie à l'usage des incapables, Gallimard, 2013, page 123)
- Je l'ai vu dans des squares avoir des tristesses. — (Yasmina Reza, Serge, éditions Flammarion, 2021, page 34)
- Mélancolie de tempérament.
- Karl s’arrêta de nouveau un instant pour examiner cette étrange tristesse, plus étrange encore chez l’hôte lui-même, qui semblait avoir donné aux autres toute la joie et n’avoir gardé que les soucis, […]. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Yasmina avait bien remarqué la tristesse et l’inquiétude croissante de son Mabrouk, […]. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- C’est un homme qui est né avec un fond de tristesse.
- La tristesse est naturellement répandue sur son visage.
- Ambiance où se marque de l’affliction, de la mélancolie.
- Le dîner, la soirée a été d’une grande tristesse à la suite de cette nouvelle.
- Aspect d’une chose qui nous met dans un état d’affliction ou de mélancolie.
- Cet avis mortuaire, avec son laconisme, me parut d’une indicible tristesse et m’imposa la vision d’un de ces mornes corbillards qui, parfois, traversent Paris à vive allure sans personne derrière eux. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Ce paysage est d’une tristesse pénétrante.
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kermesse
?- Nom qu’on donne aux Pays-Bas, en Belgique et dans le nord de la France à des foires paroissiales qui se célèbrent avec des processions, des mascarades, des danses et autres divertissements.
- [Il] s’imaginant de prodigieuses kermesses, de continuelles ribotes dans les campagnes. — (Joris-Karl Huysmans, À rebours, 1884)
- Puis les cloches sonnèrent de nouveau, annonçant la fin de l’office. Le grand portail s’ouvrit sur la kermesse. Et une poussée de foule eut lieu, une invasion d’hommes, de paysans, de fermiers et de gens de la terre, qui avaient jusque-là attendu dans les cabarets. — (Van der Meersch, Empreinte dieu, 1936)
- Depuis 2015, la fête commençait dès le lundi soir. Les joueurs étaient disponibles pour tous les médias dans un amphithéâtre ouvert aux partisans dans une atmosphère de kermesse. — (Jean St-Onge, La pandémie et les « festivités » du Super Bowl, radio-canada.ca, 4 février 2021)
- (Par analogie) Fête de charité en plein air ; fête foraine.
- C’était [la foire des Mosi] il y a peu d’années encore, une vaste kermesse, un grand marché de campagne, une braderie villageoise… — (Morand, Bucarest, 1935)
- Mais super, super catholique pratiquante : les scouts, les rallyes, les premières communions, les jupes bleu marine, les cols Claudine, les talons plats, les madeleines confectionnées pour les vendre à la kermesse de monsieur le curé. — (William Rejault, Tous ces jours sans toi, Plon, 2010)
- Tableau représentant une kermesse.
- Une kermesse de Rubens.
- (Sens figuré) (Péjoratif) Sujet de société nous occupant comme un divertissement.
- Sur cette balance grossière le mérite spirituel de l'art est sans poids ; privé de tout encouragement celui-ci se retire de la kermesse bruyante du siècle. — (Friedrich von Schiller, Lettres sur l'éducation esthétique de l'homme, 1795)
- biseness
- candresse
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press
?- (Journalisme) Presse.
- Never underestimate the power of the press.
- Pression, fait de presser, d’appuyer sur un bouton, une commande.
- The machine can do all this with the press of a button.
- sabraisse
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comparaisse
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe comparaître (ou comparaitre).
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe comparaître (ou comparaitre).
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annesse
?- Troisième personne du singulier du passé simple de annettere.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- marmiesse
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indélicatesse
?- Manque de délicatesse dans les sentiments.
- Procédé indélicat.
- Elle avait prononcé ces derniers mots avec ce même air de me demander pardon pour une indélicatesse, qui m’avait tant frappé dans notre promenade, et en sauvant la familiarité de sa phrase par un « nous », que je savais trop bien mensonger. — (Paul Bourget, Le Disciple, page 208, 1899)
- Il avait commis l'énorme indélicatesse de publier, en appendice au tome III de la Prévencion, la série des lettres à lui adressées par l’« auteuresse », puis une lettre concernant cette jeune fille, une lettre en latin, — comme si le latin seul pouvait braver, en telle occurrence, l'honnêteté, — […]. — (André Beaunier, La jeunesse de Joseph Joubert , Paris : chez Perrin, 1918, page 243)
- Il protesta que les Frontenac ne l’avaient jamais soupçonnée d’aucune indélicatesse, et qu’ils lui étaient même reconnaissants des soins qu’elle avait prodigués à leur oncle. — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 207)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.