Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cuveau
Que signifie "cuveau" ?
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- Petite cuve.
- Le treuil doit être rapproché de l’un des bords du puits, dont l’orifice est disposé de manière à ce que les cuveaux pleins puissent être facilement tirés sur le bord. — (Ch. Combes,Traité de l'exploitation des mines, Volume 3, 1846)
- Parfois la mère se dressait, bâillant d’indignation, puis replongeait dans son cuveau et frottait avec tant de colère qu’elle se brûlait la peau des mains. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 222)
- Voilà-t-il pas que les tonneaux manquèrent ; et, faute de récipients, on laissa le raisin en cuve, ou bien en cuveau de lessive, sans seulement le pressurer ! — (Romain Rolland, Colas Breugnon, 1919)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cuveau".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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peso
?- Monnaie de plusieurs pays, d’anciennes colonies espagnoles. Son symbole est ₱ (Unicode U+20B1).
- Les pesos sont réservés aux Cubains et les touristes doivent acheter des pesos convertibles.
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bordeaux
?- Couleur intermédiaire entre le rouge et le violet.
- Puis il appela la réception, questionna l’homme en veste bordeaux. — (Jean-Patrick Manchette, La Position du tireur couché, 1995)
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nouveaux
?- Masculin pluriel de nouveau.
- Il faut le rappeler, la liturgie de l’Église orthodoxe est vivante, ne cessant de s’enrichir continuellement de nouveaux hymnes, composés par des poètes et des musiciens de notre temps, selon des usages multiséculaires. — (Alain Durel, L’Archipel des saints, 2014)
- En été, elles se dessèchent et se crevassent, et les premières pluies de l’automne font couler dans les fentes les couches superficielles délayées, exposant ainsi des terrains toujours nouveaux à la surface. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Ernest Leroux, Paris, 1904, page 220 (en parlant des terres noires))
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centésimaux
?- Masculin pluriel de centésimal.
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banderillero
?- (Tauromachie) Variante de bandérilléro.
- Les banderilleros portent le même costume et ont pour spécialité de planter dans les épaules du taureau des espèces de flèches munies d’un fer barbelé et enjolivées de découpures de papier ; ces flèches se nomment banderilleras, et sont destinées à raviver la fureur du taureau et à lui donner le degré d’exaspération nécessaire pour qu’il se présente bien à l’épée du matador. On doit poser deux banderilleras à la fois, et pour cela, il faut passer les deux bras entre les cornes du taureau, opération délicate pendant laquelle des distractions seraient dangereuses. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
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arsenicaux
?- Masculin pluriel de arsenical.
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aloyaux
?- Pluriel de aloyau.
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cerveaux
?- Pluriel de cerveau.
- L’idée de déployer tous les fastes de la République et d’afficher une solennité churchillienne pour annoncer une augmentation de 1,6 point de la TVA ne peut venir que de cerveaux hallucinés. — (Jacques Julliard, Impression, soleil couchant, dans le magazine Marianne, nº 772, 4 février 2012, page 3)
- broncho
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biseaux
?- Pluriel de biseau.
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clodo
?- (Populaire) Clochard.
- Il a l'air d'un vrai clodo.
- Des flics allaient et venaient, débonnaires, surtout attentifs à ne pas poser leurs godasses sur des détritus, ce qui leur auraient fait perdre l’équilibre et ramasser un gadin incompatible avec leur dignité. Ils frôlaient des clodos et des tapineuses. — (Léo Malet, Le soleil n’est pas pour nous, Fleuve noir, Paris, 1949)
- Et j’étais restée seule là-bas, avec Ismaël. Il avait offert tout l’argent de son enveloppe à un clodo qui l’insultait sur les marches de Saint-Paul. — (Lolita Pille, Eléna et les joueuses, Éditions Stock, Paris, 2019, p. 33)
- Lorsque l’on consulte leur site web, rubrique “Notre Histoire”, l’appropriation culturelle et symbolique de la bourgeoise sur le prolo y est étonnamment assumée, et rendue légitime grâce à une petite histoire romantique digne de la belle et le clodo. — (Du jogging de cité au bleu d’ouvrier, avoir la classe est une affaire de classe, Frustration magazine, 13 septembre 2021)
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colineau
?- Jeune colin.
- 3 octobre 1940 – Il a l’air d’un contremaître endimanché. Faut-il que tu sois à jeune pour prendre ce colineau pour un homard ! — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 87)
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cabillot
?- (Marine) Sorte de goupille de bois pour fixer les cordages.
- Tout cela est primitif et cependant j'aperçois un gouvernail à roue, des poulies en bois de gayac, des rocambeaux à chapelet et des cabillots en cuivre. — (Maxime Du Camp, Le Nil: Égypte et Nubie, 1854)
- Pour dégréer un perroquet, on défrappe les écoutes, on les amarre sur les barres ; on défrappe également les cargues-points et la cargue-fond, on les dépasse de leurs poulies et on les amarre, les cargues-points aux pitons du chouc du mât de hune, la cargue-fond sur l’avant ; on décapelle les boulines de leurs cabillots, et on les fixe tribord et bâbord sur la barre de l’avant. — (Phocion-Aristide-Paulin Verdier, ''Nouveau manuel complet de marine, première partie : Gréement, 1837, page 152 (perrroquet corrigé en perroquet))
- (En particulier) (Vieilli) Bout de bois des herses.
- (Spécialement) (Vieilli) Cheville des chouquets, de la balancine.
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bandeau
?- Bande qui sert à ceindre le front et la tête.
- Les uns ont de petits bandeaux sur le front ; les autres une manière de toupet à la Benjamin Constant. — (Anatole Claveau, « Les Snobs », dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e éd., page 35)
- L’usage du chrémeau nous conduit ainsi naturellement à celui du bandeau de lin que les confirmands tiennent à la main en s’approchant du Pontife et dont on leur bande le front après l’onction sacramentelle. — (D. L. J., « La Confirmation », dans Le Messager des fidèles, n° 9 du 21 novembre 1887, Maredsous (Province de Namur) : Abbaye de Saint-Benoit, page 452)
- Coiffure en bandeaux, séparant les cheveux au milieu du front et les ramenant sur les côtés du visage.
- On la croyait moins vieille, à cause de ses cheveux bruns, dont les bandeaux entouraient sa figure blême, marquée de petite vérole. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1877)
- Il jeta un coup d’œil et vit que la jeune femme avait des bandeaux noirs et un air gentil. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 65)
- J’aimais les visites de Mme Saint-Alban, une femme encore belle, crépue de frisures naturelles qu’elle coiffait en bandeaux, tôt ébouriffés. Elle ressemblait à George Sand, et portait en tous ses mouvements une majesté romanichelle. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 108)
- Son chapeau avait dû tomber au cours de l’agression, et sa chevelure à moitié défaite tombait derrière, en masse épaisse retenue par un peigne d’or, tandis que deux bandeaux aux reflets fauves se divisaient également au-dessus du front, un peu ondulés sur les tempes. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Ses bandeaux déjà gris, un peu en désordre, lui donnaient l’air négligé d’une femme qui n’attend plus rien. — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 14)
- D’un ton un peu mystérieux elle a confié à la garde : « J’avais de beaux cheveux, je les coiffais en bandeaux autour de ma tête. » — (Simone de Beauvoir, Une mort très douce, Gallimard, 1964, Le Livre de Poche, page 70)
- Le bandeau royal, Le diadème dont anciennement les rois se ceignaient la tête.
- Ceindre le bandeau royal.
- Bande, ou d’un morceau d’étoffe en plusieurs doubles, qu’on met sur les yeux de quelqu’un pour l’empêcher de voir.
- Mettre un bandeau à quelqu’un, sur les yeux de quelqu’un.
- Un épais bandeau.
- Les peintres et les poètes représentent l’Amour avec un bandeau sur les yeux.
- (Sens figuré) Espèce d’aveuglement moral qui naît d’une passion, d’une prévention, ou d’ignorance.
- Avoir un bandeau sur les yeux.
- Arracher le bandeau, faire tomber le bandeau de dessus les yeux de quelqu’un.
- (Architecture) Plate-bande unie, en saillie sur le nu du mur autour d’une baie de porte ou de fenêtre, destinée à tenir lieu de chambranle.
- (Typographie) Vignette gravée, en forme de frise, en tête de chapitre.
- (Journalisme) Partie placée en haut d’une page de une, occupant généralement toute la largeur du journal.
- Sous la pérennité du bandeau titre, les catastrophes du présent deviennent relatives. — (Philippe Delerm, La Première Gorgée de Bière et autres plaisirs minuscules, Gallimard, 1997, page 70)
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cardiaux
?- Masculin pluriel de cardial.
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brûlot
?- (Navigation) Navire rempli de matières combustibles et destiné à incendier d’autres vaisseaux. — Note : C’est le sens initial du mot.
- Au milieu de la nuit, des brûlots lancés par les Anglais vinrent tomber au milieu de l’escadre. Les capitaines effrayés coupèrent leurs câbles et s’efforcèrent de gagner la haute mer. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 12)
- (Sens figuré) (Journalisme) Pamphlet incendiaire au ton très virulent.
- De juillet 1888 à février 1890, Alfred Le Petit réactive son journal satirique de 1871, La Charge, pour en faire un brûlot boulangiste, mais il s’enlise avec le déclin du général. — (Bertrand Tillier, À la charge ! : la caricature en France de 1789 à 2000, Éditions de l’Amateur, 2005, page 73)
- Il y a presque dix ans paraissait un brûlot collectif intitulé : Interdit aux autruches (Les Intouchables, 1997). Dans l’un des textes du recueil farouchement anti-boomer, l’écrivain Stéphane Despatie déversait tout son fiel sur une « génération qui, selon lui, exerce une mainmise autoritaire sur ses aînés et ses cadets », et qui serait menée par « les trop nombreux péteux d’bretelles, flatteux d’bedaines, mangeux d’avenir et fêteux d’rues se prenant pour les premiers et, bien sûr, les derniers révolutionnaires et citoyens responsables de l’histoire du monde. » (p. 121) — (L’Action nationale, volume 96, numéros 1 à 5, Ligue d’action nationale, 2006)
- C’est un véritable brûlot que M. Aussant a lancé depuis Londres où il travaille dans le secteur financier. Dans une lettre ouverte adressée au Devoir, intitulée « Si j’étais militant péquiste », il plaide pour « une refondation du Parti québécois ». — (Les candidats à la direction du PQ commentent le brûlot d’Aussant, dans http://www.lapresse.ca, 10 septembre 2014)
- Moutier écrit donc que sa liberté d’expression littéraire a été limitée au nom d’une morale qu’il varlope avec ironie. Le brûlot du statut Facebook fait boule de neige. Le milieu littéraire québécois est en émoi. — (Émilie Dubreuil, Le psychanalyste, la censure et l’air du temps, radio-canada.ca, 10 février 2021)
- (Par extension) (Cuisine) Eau-de-vie ou rhum que l’on brûle pour relever une omelette, une salade d’oranges, etc.
- Un brûlot mon gendre, ça chauffe la tripe et ça nettoie la tête; y a rien de meilleur pour le corps. — (Guy de Maupassant, Toine, dans Les Contes normands)
- Faut faire un brûlot ! cria Mes-Bottes ; deux litres de casse-poitrine, beaucoup de citron et pas beaucoup de sucre ! — (Émile Zola, L’Assommoir/Chapitre III, 1877, Charpentier, 1879, page 111)
- « Un verre de vin ! me disent-elles.— Oui, un verre de vin. »Je n’en bois que pour trinquer dans les cabarets ou dans les auberges, parce que c’est gai les verres qui se choquent, comme je ne bois de cognac que pour faire des brûlots : c’est joli, les flammes bleues. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Lorraine) (Cuisine) Préparation culinaire consistant à brûler du sucre avec de l’eau-de-vie ; récipient destiné à cet usage.
- M. Léon Collin, de Grand-Failly, m’a rappelé une préparation à base d’alcool qui se faisait dans la commune : le brûlot, Dans un récipient métallique conçu pour cet usage — et portant le même nom —, on faisait brûler du sucre sur de la goutte enflammée. — (Daniel Bontemps, Au temps de la soupe au lard, éditions Serpenoise, 1993, ISBN 978-2-87692-179-5)
- (Cuisine) (Vieilli) Morceau très salé ou très poivré [2].
- (Technique) (Miroiterie) Ancien polissoir pour les miroirs [2].
- (Vieilli) (Désuet) Homme ardent, inquiet, entreprenant, boutefeu [2].
- (Antiquité) Baliste [2].
- Homme imbibé d’alcool Référence nécessaire
- (Par analogie) Sorte d’insecte qui, en automne, cause des démangeaisons à la peau en s’y attachant.
- (Canada) Moucheron (genre Simulium) dont la piqûre donne une sensation de brûlure intense.
- Je pardonne au « moustique à collier blanc », qui provoque un jet de sang à chaque piqûre. Je subis avec patience les coups du « frappe d’abord », les impressions cautérisantes du microscopique « brûlot » ; mais le culex, je le hais, je le méprise, je voudrais le conspuer et le martyriser pendant toute une éternité. — (Henry de Puyjalon, Récits du Labrador, 1894, Imaginaire/Nord, 2007, page 54)
- Il pourrait désigner, en forçant un peu la note, cette mouche du coche de Lafontaine, qui « pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment qu’elle fait aller la machine… Va, vient, fait l’empressée… » mais malheureusement, je n’ai pas même vu l’ombre d’une mouche à mon départ : Maringouins, frappe-d’abord, mouches noires, moustiques, toute la gent pique-fort était restée dans ses retranchements, car il soufflait un vent du nord qui poussait bien notre pirogue, mais qui n’était pas du tout favorable aux mouches. Nous n’avons pas même senti la piqûre du brûlot, ce liliputien du monde des insectes. — (Napoléon Caron, Voyages, 1888, page 182)
- Il est vrai que c’est par curiosité que notre mère Ève mangea le fruit défendu. Avec le résultat qu’il nous est désormais interdit de passer nos journées à nous promener dans le jardin d’Éden […] et de manger des bleuets et des catherinettes en caressant négligemment les gentils petits tigres et les éléphanteaux domestiques. Au lieu de cela, du fait de notre première mère nous habitons les rives du Saint-Laurent, mangeons notre pain à la sueur du boulanger et sommes soumis aux attaques des bêtes féroces telles que moustiques, brûlots, frappe-d’abord et inspecteurs du Revenu. — (Ringuet (Philippe Panneton), Confidences, Fidès, Montréal/Paris, 1965, page 83)
- Le nord du Québec possède pourtant un bien meilleur moyen de repousser les hordes de touristes avides de grande nature […] Au Québec, nous pouvons compter sur les maringouins, les brûlots, les mouches noires et les différentes espèces de « frappe-à-bord » : mouches à chevreuil, à orignal, à caribou, à vache, à tout-ce-que-vous-voudrez et qui, faute de ces animaux, s’accommodent très bien d’une bonne bouchée de pêcheur ou de campeur. […] Chaque insecte se distingue par sa taille, sa rapidité et son mode de torture. De plus, ils ont des horaires complémentaires. Les mouches noires et « frappe-à-bord » dominent durant le jour, tandis que brûlots et maringouins préfèrent le crépuscule, bien qu’ils s’accordent fréquemment des heures supplémentaires. Ces charmantes bestioles ne semblent dormir que par les nuits très fraîches. […] De plus, l’humidité favorise la prolifération de ces meutes de mini-perceuses. — (Québec Chasse et Pêche, juillet 1975, page 45)
- (Poitou) Feu que l'on fait avec des broussailles, des petites branches, des débris de jardinage, dans le but de s'en débarrasser.
- Lalie tournait autour du brûlot en battant des mains. Michel, qui avait ramassé des châtaignes précoces, les lui installa dans un petit tas de cendre chaude qu'il tira à l'écart du brûlot. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920, cité dans École et la Vie, volume 34, 1950, page 292)
- Que fait-il en cette fin d'été 1939 au beau milieu du jardin de la petite maison de Brouvilliers, affairé qu'il est, autour d'un brûlot improvisé où se consument feuilles, branches, cartons et documents ? — (Pierre Gastineau, "Double mètre", vie et mort d’un syndicaliste, Éd. Publibook, 2005)
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copeau
?- (Menuiserie) Éclat, morceau ou rognure qu’on enlève du bois avec un instrument tranchant.
- Gros copeaux.
- Menus copeaux.
- Copeaux de hêtre.
- Brûler des copeaux.
- Un copeau scié est prisonnier des parois latérales du trait de scie. — (Christian Sales, La scie à ruban: Théorie et pratique du sciage des bois en grumes, 1990)
- (Par analogie) (Usinage) Tortillon de métal.
- Des copeaux d’acier, de cuivre, de plomb.
- (Par extension) Lamelles de bois très fines dont on fait des peignes ou des ornements.
- Tranches fines de roche schisteuse dont on fait les ardoises.
- (Argot des Gadz’Arts) Frites.
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canaux
?- Pluriel de canal.
- Dans tous les cas, la possibilité d’utiliser de l’eau douce est capitale : rivières, canaux, sources, eaux souterraines fossiles non renouvelables, eaux salées qu’il faut désaliner, transport par conduites de pipes-lines, même par transports flottés de la glace des banquises ou des icebergs ; la désalinisation est capitale : on pense que l’osmose électrique inverse serait la moins chère, quoique certains pensent que c’est le transport des glaces. — (Comptes rendus des séances de l’Académie d’Agriculture de France, 1978)
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complot
?- Entreprise en préparation formée secrètement entre deux ou plusieurs personnes contre l’intérêt d’un État (ou au sein même de l'État), d’un groupe de personnes ou une personne.
- Depuis que ces complots s’agitent, je ne sais où je suis ; j’éprouve des indigestions ; je ne reçois que des coups et des contusions, et je vois que tout cela ne pourra se terminer que par la disette, l’emprisonnement et le meurtre de plusieurs milliers de gens tranquilles. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Une accusation de complot contre la vie de Napoléon III fut abandonnée par prudence ; l’idée était dans l’air, on craignait d’évoquer l’événement. — (Louise Michel, La Commune, Paris : P.-V. Stock, 1898, page 22)
- Une seule vérité dans le fatras de complots tout à fait impossibles sous un régime policier perfectionné : que tout le vieux parti haïssait Staline, …. — (Victor Serge, Portrait de Staline, 1940)
- La Conspiration des Poudres consomma pour longtemps la ruine du catholicisme en Angleterre. Le papisme devint lié, dans les esprits, à de sombres images de complot contre la sûreté de l’État, […]. — (André Maurois, Histoire d’Angleterre, Fayard, 1937, page 392)
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cicéro
?- (Typographie) Point typographique de 4,512 mm.
- Il brûlait du désir de voir quel effet produirait sa prose imprimée en caractère cicéro. — (Henry Murger, Scènes de la vie de bohème, 1848)
- (Cartographie) Multiple du point typographique, égal à douze points[1].
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chabot
?- (Zoologie) Espèce de poisson osseux marin ou d'eau douce à grosse tête.
- (Zoologie) Variante de chabot commun (au sens très restreint).
- Les poissons qu'on trouve dans la Charente sont la tanche, la truite, l’anguille, la plie, le barbeau, le chabot, l’âton, le dard, la brème, le goujon, l’ablette et l’écrevisse. Ceux qui remontent de la mer sont la lamproie, le meuil, qui s'arrêtent le plus ordinairement à Jarnac; la gathe, et rarement l’alose. — (J.-P. Quénot, Statistique du département de la Charente, Paris : chez Deterville & Angoulème : chez Trémeau & Cie & chez J. Broquisse, 1818, p. 6)
- (Zoologie) Synonyme de cottidé (au sens large) (poisson).
- (Maçonnerie) (Vieilli) Menu cordage pour les échafaudages.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Contrairement au poisson, il est représenté en pal, la tête vers le chef et placé sur le ventre comme si on le voyait depuis une embarcation.
- D’or à trois chabots de gueules, qui est de Jarnac → voir illustration « armoiries avec 3 chabots »
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banaux
?- Masculin pluriel de banal, surtout dans son sens historique : dont l'usage était imposé aux vassaux d'un seigneur moyennant une redevance.
- À l’échelon du bourg-centre, le secteur public maintient des équipements banaux (école primaire, bureau de poste, etc.) et d'autres plus singuliers (Trésor Public, gendarmerie, etc.). — (Sèverine Barbat-Bussière, L’offre de soins en milieu rural, 2009, page 1070)
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ciboulot
?- (Botanique) Petit oignon.
- (Populaire) Tête, cerveau.
- Quand elle a quelque chose dans le ciboulot, elle l’a pas ailleurs ! : elle est têtue, opiniâtre.
- Chemin faisant, on s’essaie à l’attaque nocturne sans courage, contre des pochards attardés que l’on déleste d’un restant de paye en leur faisant sonner le ciboulot sur le pavé parisien. — (Henri Calet, Le belle Lurette, Gallimard, Paris, 1935)
- J’ai toutes les réponses plus ou moins prêtes dans un coin de mon ciboulot, malheureusement je ne les sors pas toujours au moment désirable…— (Léo Malet, M’as-tu vu en cadavre ? , Robert Laffont, Paris, 1956)
- Désolé pour la redondance de mon discours mais même à sept heures trente-sept, ces idées me cognent sur le ciboulot. — (Antoine Cluzo, La palpitante semaine d’un prolétaire, 2014)
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chapiteau
?- (Architecture) Partie du haut de la colonne, sur laquelle est posée la frise, et qui repose sur le fût.
- Chapiteau corinthien. Chapiteau ionique.
- En face, sur le chapiteau d’un pilier, trois moines trapus, dodus et pansus, semble s’attrister du badigeon beurre frais qu’on leur a infligé. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 141, 2012)
- Quelques autres ornements d’architecture qui forment la partie supérieure, le couronnement de certaines choses.
- Chapiteau de pilastre. Chapiteau de balustre. Chapiteau de couronnement. Chapiteau de niche, etc.
- (Par extension) Corniches et autres couronnements qui se posent au-dessus des buffets, des armoires et d’autres ouvrages.
- (Par extension) Partie supérieure d’un alambic, dans laquelle se condensent les vapeurs qui s’élèvent de la cucurbite.
- (Par extension) Morceau de carton en forme d’entonnoir, qui se met vers le haut d’une torche, pour recevoir ce qui en dégoutte de cire ou de poix.
- (Par extension) (Histoire, Militaire) Deux ais joints qui couvrent la lumière d'un canon.
- (Par extension) (Alchimie) Vaisseau sur la cucurbite.
- (Par extension) Cornet placé au sommet d’une fusée volante.
- Grande tente destinée à accueillir les spectacles, principalement ceux du cirque.
- Note : Il se compose, en général, de mâts, poteaux de tour, d’une grande toile confectionnée spécialement avec, éventuellement, des mâts intermédiaires appelés corniches. Cette architecture est maintenue par des pinces (de grands pieux en acier), plantées autour et amarrées par des sangles.
- Elle repense à ce comédien qui, pendant qu'elle ajustait son costume, lui contait avec force détails l’accouplement zoophilique auquel il avait assisté sous un chapiteau en compagnie d'une trentaine d'autres gringos. — (Serge Brussolo, Cheval rouge, Le Masque, 2017, chapitre 28)
- Quand les catcheuses regagnèrent les vestiaires, les spectateurs se retirèrent lentement du chapiteau. Les commentaires fusèrent. — (Daniel Crozes, Un été d'herbes sèches, Éditions du Rouergue, 2016)
- (En particulier) (Cirque) Tente de cirque.
- Peu d'années après sa création, le cirque fermé et couvert trouva le moyen de devenir nomade. La tente de toile ou « chapiteau » soutenue par un mât central, les gradins démontables, une enceinte formée de matériaux légers, ont permis au cirque de transporter son spectacle de ville en ville. — (Gustave {Fréjaville, « Cirques fixes et cirques voyageurs », dans Encyclopédie française, Tome XVI : Arts et littératures dans la société contemporaine, Paris, 1935, pages 16.76-16)
- Ils ont les mêmes grands mâts — on définit un chapiteau comme un bateau par leur nombre — et les mêmes mâts annexes, de charge ou de corniche. — (Louis Merlin, C'était formidable !, Mémoires, Tome II, Julliard, Paris, 1966, chap. XI « Radio-Circus », p. 227)
- Les monteurs eux-mêmes se répartissaient en plusieurs groupes. Un des plus importants érigeait les mâts, plantait les pinces, tendait les haubans, fixait les corniches, bref hissait le chapiteau. — (Achille Zavatta, Viva Zavatta, coll. "Vécu", Robert Laffont, Paris, 1976, chap. 8 « Le spectacle continue ! », page 84)
- En contrebas, derrière les arbres,on distinguait la toile à rayures blanches et bleues d'un cirque. Des baltringues en maillots de corps, après avoir monté les chapiteaux, étaient venus se désensoiffer. — (Jean-Michel Morel , Le prix du pardon, éditions Stock, 2006)
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ciseau
?- (Art) Lame, pièce métallique aiguisée à son extrémité, servant à couper ou à travailler le bois, le métal, etc.
- Sur l’établi du charpentier, un pied de chaise en réparation gisait à côté du ciseau qui ne l’avait qu’entamé, […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Il y avait un compagnon de Nogent qui savait travailler cette pierre, c'est avec lui que je parlais tout le temps, pour qu'il me dise ses secrets… Imagine-toi qu’ils ont des outils moitié ciseau, moitié aiguille. C'est-à-dire que c’est un ciseau rond qui est aplati au bout, et le tranchant est dentelé comme une scie… Et je ne sais pas comment ils font, mais ils ne trempent que la pointe des dents, ce qui fait que le coup de marteau est adouci par le manche, qui est en acier coulé. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, pages 58-59)
- Ciseau de sculpteur. Ciseau de maçon. Ciseau de menuisier. Ciseau d’orfèvre. Ciseau de tailleur de pierre.
- Les statues de marbre se travaillent avec le ciseau. Cela est travaillé, est taillé au ciseau. Faire émoudre un ciseau.
- (Par analogie) (Sens figuré) Manière de travailler d’un sculpteur.
- Ce sculpteur a le ciseau hardi, délicat, etc. Un ciseau savant.
- L’on voit au-dessus de la porte un excellent bas-relief de Jupiter changé en cygne et caressant Léda, d’une liberté de composition et d’une audace de ciseau extraordinaires. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- (Zoologie) Insecte de l’ordre des hémiptères, famille des gerridés ou des hydrométridés, capables de se déplacer à la surface de l’eau, les pattes antérieures ne servant qu’à la prédation.
- (Sports de combat) Prise de lutte serrant l’adversaire entre les deux jambes, comme les deux lames d’une paire de ciseaux.
- En lutte libre, les prises comprennent le chassé, le passement (ou barrage), le crochet, le ciseau ou encore l’enfourchement. — (Hoenheim Athletic Club, Les styles de lutte, hoenheim.ac.free.fr)
- Je m’agrippe à sa chemise et le tire vers moi, mais il me fait un ciseau japonais, et nous revoilà par terre.— (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 19)
- (Saut en hauteur) Technique de saut en hauteur.
- (Sexualité) Position permettant le frottement des parties génitales.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.