Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cristaux
Que signifie "cristaux" ?
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- Pluriel de cristal.
- L’utilisation des cristaux de soude et du bleu, l’usage de plantes ou de produits destinés à parfumer le linge avant même de le « lavander » à l’intérieur des armoires, assurent, au fil des décennies, une plus grande blancheur et une odeur plus suave. — (Alain Corbin, Le temps, le désir et l’horreur, 1998, page 31)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cristaux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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allodiaux
?- Pluriel de allodial.
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costaux
?- Pluriel de costal.
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collatéraux
?- Masculin pluriel de collatéral.
- Cette alternative existe pour les antiangiogéniques car inhiber le développement des vaisseaux indésirables expose à des dommages collatéraux. — (Pierre Corvol, Nicolas Postel-Vinay, L’Arbre vasculaire, 2008)
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bigorneaux
?- Pluriel de bigorneau.
- On privilégiera les abords de la Cotinière, sur Oléron, pour les étrilles, les oursins, les bigorneaux et les patelles. — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 24)
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amiraux
?- Pluriel de amiral.
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aïkido
?- (Arts martiaux) Art martial créé par Morihei Ueshiba dans les années 1930 à partir de sa connaissance des arts martiaux traditionnels japonais.
- La fin de la Seconde Guerre mondiale voit apparaître un hiatus dans l’enseignement de tous les arts martiaux japonais, et l’aïkido est le premier en 1948 à pouvoir rouvrir les portes de ses dojos. — (Eric Leroy, Morihei Ueshiba et l’Aïkido: Les grandes étapes de Sa vie, 2018)
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architecturaux
?- Masculin pluriel de architectural.
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zonaux
?- Masculin pluriel de zonal.
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boulot
?- Déverbal sans suffixe de boulotter (« mener un train de vie tranquille, sans surprise »), dérivé de bouler (« rouler »), avec le suffixe -oter, le sens de « travailler », a été concurrencé par le sens de boulotter (« manger ») et repris par le verbe boulonner → voir bosse et bosser pour un autre lien sémantique entre « rond » et « travail » ;
- La dérivation sémantique de bouleau (« bois difficile à travailler et qui donne beaucoup de travail aux menuisiers », d’où « travail pénible ») semble peu probable.
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camelot
?- (Textile) Espèce d’étoffe qui était faite ordinairement de poil de chèvre ou de laine mêlée quelquefois de soie en chaîne.
- Il n’y aura pas de concurrence pour les étoffes de laine d’autres espèces et qualités, telles que camelots, callimanco, shallons, durants, etc. — (J. Peuchet, Dictionnaire universel de la géographie commerçante, Paris : Blanchon, an VII, volume 2, page 491)
- Son manteau de camelot bleu était une antiquité locale au même titre que le clocher de l’église. — (Robert Louis Stevenson, Le Voleur de cadavres, 1884, traduction Jean-Pierre Naugrette, 2004)
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daleau
?- Petit canal d’écoulement des eaux.
- C’est ce deuxième barrage qui aurait contribué, selon les usages de l’époque, à donner la force hydraulique nécessaire pour actionner la scierie grâce à un daleau ou conduite d’amenée qui permettait d’acheminer l’eau sous pression ainsi que les billots jusqu’à l’entrée du moulin. — (Recueils de jurisprudence du Québec, Volume 2, 1998)
- Ouverture faite à une cuve d’indigo pour l’écoulement de l’eau.
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coraux
?- Pluriel de corail.
- Il accaparait tous les flacons de parfumerie pour mettre ses échantillons de baryte, ses sulfates, sels, magnésie, coraux, etc. — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
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adverbiaux
?- Masculin pluriel de adverbial.
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censoriaux
?- Masculin pluriel de censorial.
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bouleau
?- (Botanique) Genre d’arbres ou arbustes forestiers monoïques à feuilles caduques, et aux fleurs en chatons.
- On y plante principalement des pins, des bouleaux, des marsaults, et des aulnes ; quelques-unes de ces essences réussissent assez bien. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 159)
- Nous gagnâmes une clairière entourée de pins sombres, parmi lesquels se détachaient comme des squelettes quelques rares bouleaux blancs. — (Chevalier Léopold de Sacher-Masoch; Le Legs de Caïn (Contes Galiciens), traduction anonyme de 1874)
- Quand elle voyageait avec son père, elle avait vu des pays où l’écorce du bouleau servait à fabriquer des boissons. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Si je ne vieillis pas, gamin, c’est que je bois la sève des bouleaux au printemps. Ça dépure, ça fait pisser par pintes. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- C'est la raison pour laquelle 30 participants prirent, vers 14 heures, les routes des forêts de Seillon et Certines, avec le secret espoir d'admirer les frondaisons d'automne, un peu tôt cependant pour la magie des bois aux bouleaux et acacias d'or, et des fayards rouges. — (Bulletin de la Société des naturalistes et des archéologues de l'Ain, 1963, volume 77, page 144)
- Récemment, Liz et Dolcy ont fait un atelier de 17 jours avec l’artiste Pinock pour construire un canot en bouleau. — (Delphine Jung, De jeunes Anishinabeg au chevet de la forêt, ici.radio-canada.ca, 6 décembre 2022)
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continuo
?- (Musique) Synonyme de basse continue.
- Depuis une trentaine d'années, la mode est aux continuos tonitruants, aux intentions expressives des chanteurs sur chaque note pour compenser l'absence de diction, aux tempi alanguis dans les mouvements lents. — (Jean Wirth, L’authenticité de l’expression musicale : mythe ou exigence esthétique ? in La note bleue - Mélanges offerts au Professeur Jean-Jacques Eigeldinger, Peter Lang, 2006, page 168)
- (Par extension) (Sens figuré) Son grave, en arrière-plan, évoquant une basse continue.
- Tu les entends respirer, elle, ta mère, très doucement comme les toutes jeunes femmes respirent, et lui, ton père, dans un continuo plus grave. — (Christiane Singer, Éloge du mariage, de l’engagement et autres folies, Albin Michel, 2000)
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neuronaux
?- Masculin pluriel de neuronal.
- Pour le prouver, et alors que les reptiles s’accouplent généralement discrètement, Megan Folwell table sur l’étude de leurs circuits neuronaux. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 16 décembre 2022, page 18)
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calvados
?- Eau-de-vie de cidre fabriquée dans le Calvados, et plus généralement en Normandie.
- On trouvait le père et la mère [Prouane] en travers des portes, assommés par le calvados, la terrible eau-de-vie normande ; tandis que la petite les enjambait, pour égoutter leurs verres. — (Émile Zola, La Joie de vivre, 1884, p. 898)
- Jésus-la-Caille poussa la porte vitrée du bar. Il entra et, s’accoudant au comptoir, annonça qu’il boirait « un » calvados. — (Francis Carco, Les Malheurs de Fernande, ch. XXIII, L’Édition, Paris, 1918, p. 213)
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fortissimo
?- (Italianisme) (Musique) Très fort, en parlant de la manière de jouer la musique.
- Ce passage doit être exécuté fortissimo.
- Pourtant, quoique avec plus de calme que Mme de Franquetot, ce n’est pas sans inquiétude qu’elle suivait le morceau ; mais la sienne avait pour objet, au lieu du pianiste, le piano sur lequel une bougie tressautant à chaque fortissimo risquait, sinon de mettre le feu à l’abat-jour, du moins de faire des taches sur le palissandre. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 192)
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caillot
?- Petite masse de liquide coagulé.
- Aussitôt l’abatage des animaux, le sang est fortement agité, pour en séparer la fibrine, et empêcher la formation du caillot sanguin. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Le matières fertilisantes, Paris : J.-B. Baillière & fils, 7e éd., 1925, page 205)
- Il y a de grandes vagues dans la cuve, et le sucre ruisselle par terre, pend en caillots noirs qui roulent sur la terre couverte de feuilles et de paille. — (J. M. G. Le Clézio, Le Chercheur d'or, Gallimard, 1985)
- Il existe aussi des médicaments (warfarine) dont l'usage est destiné à ralentir la formation du caillot sanguin, à « éclaircir le sang », comme disent certains patients. — (Robert Patenaude, Survivre à la leucémie, Éditions Québec/Amérique, 1997)
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brûlot
?- (Navigation) Navire rempli de matières combustibles et destiné à incendier d’autres vaisseaux. — Note : C’est le sens initial du mot.
- Au milieu de la nuit, des brûlots lancés par les Anglais vinrent tomber au milieu de l’escadre. Les capitaines effrayés coupèrent leurs câbles et s’efforcèrent de gagner la haute mer. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 12)
- (Sens figuré) (Journalisme) Pamphlet incendiaire au ton très virulent.
- De juillet 1888 à février 1890, Alfred Le Petit réactive son journal satirique de 1871, La Charge, pour en faire un brûlot boulangiste, mais il s’enlise avec le déclin du général. — (Bertrand Tillier, À la charge ! : la caricature en France de 1789 à 2000, Éditions de l’Amateur, 2005, page 73)
- Il y a presque dix ans paraissait un brûlot collectif intitulé : Interdit aux autruches (Les Intouchables, 1997). Dans l’un des textes du recueil farouchement anti-boomer, l’écrivain Stéphane Despatie déversait tout son fiel sur une « génération qui, selon lui, exerce une mainmise autoritaire sur ses aînés et ses cadets », et qui serait menée par « les trop nombreux péteux d’bretelles, flatteux d’bedaines, mangeux d’avenir et fêteux d’rues se prenant pour les premiers et, bien sûr, les derniers révolutionnaires et citoyens responsables de l’histoire du monde. » (p. 121) — (L’Action nationale, volume 96, numéros 1 à 5, Ligue d’action nationale, 2006)
- C’est un véritable brûlot que M. Aussant a lancé depuis Londres où il travaille dans le secteur financier. Dans une lettre ouverte adressée au Devoir, intitulée « Si j’étais militant péquiste », il plaide pour « une refondation du Parti québécois ». — (Les candidats à la direction du PQ commentent le brûlot d’Aussant, dans http://www.lapresse.ca, 10 septembre 2014)
- Moutier écrit donc que sa liberté d’expression littéraire a été limitée au nom d’une morale qu’il varlope avec ironie. Le brûlot du statut Facebook fait boule de neige. Le milieu littéraire québécois est en émoi. — (Émilie Dubreuil, Le psychanalyste, la censure et l’air du temps, radio-canada.ca, 10 février 2021)
- (Par extension) (Cuisine) Eau-de-vie ou rhum que l’on brûle pour relever une omelette, une salade d’oranges, etc.
- Un brûlot mon gendre, ça chauffe la tripe et ça nettoie la tête; y a rien de meilleur pour le corps. — (Guy de Maupassant, Toine, dans Les Contes normands)
- Faut faire un brûlot ! cria Mes-Bottes ; deux litres de casse-poitrine, beaucoup de citron et pas beaucoup de sucre ! — (Émile Zola, L’Assommoir/Chapitre III, 1877, Charpentier, 1879, page 111)
- « Un verre de vin ! me disent-elles.— Oui, un verre de vin. »Je n’en bois que pour trinquer dans les cabarets ou dans les auberges, parce que c’est gai les verres qui se choquent, comme je ne bois de cognac que pour faire des brûlots : c’est joli, les flammes bleues. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Lorraine) (Cuisine) Préparation culinaire consistant à brûler du sucre avec de l’eau-de-vie ; récipient destiné à cet usage.
- M. Léon Collin, de Grand-Failly, m’a rappelé une préparation à base d’alcool qui se faisait dans la commune : le brûlot, Dans un récipient métallique conçu pour cet usage — et portant le même nom —, on faisait brûler du sucre sur de la goutte enflammée. — (Daniel Bontemps, Au temps de la soupe au lard, éditions Serpenoise, 1993, ISBN 978-2-87692-179-5)
- (Cuisine) (Vieilli) Morceau très salé ou très poivré [2].
- (Technique) (Miroiterie) Ancien polissoir pour les miroirs [2].
- (Vieilli) (Désuet) Homme ardent, inquiet, entreprenant, boutefeu [2].
- (Antiquité) Baliste [2].
- Homme imbibé d’alcool Référence nécessaire
- (Par analogie) Sorte d’insecte qui, en automne, cause des démangeaisons à la peau en s’y attachant.
- (Canada) Moucheron (genre Simulium) dont la piqûre donne une sensation de brûlure intense.
- Je pardonne au « moustique à collier blanc », qui provoque un jet de sang à chaque piqûre. Je subis avec patience les coups du « frappe d’abord », les impressions cautérisantes du microscopique « brûlot » ; mais le culex, je le hais, je le méprise, je voudrais le conspuer et le martyriser pendant toute une éternité. — (Henry de Puyjalon, Récits du Labrador, 1894, Imaginaire/Nord, 2007, page 54)
- Il pourrait désigner, en forçant un peu la note, cette mouche du coche de Lafontaine, qui « pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment qu’elle fait aller la machine… Va, vient, fait l’empressée… » mais malheureusement, je n’ai pas même vu l’ombre d’une mouche à mon départ : Maringouins, frappe-d’abord, mouches noires, moustiques, toute la gent pique-fort était restée dans ses retranchements, car il soufflait un vent du nord qui poussait bien notre pirogue, mais qui n’était pas du tout favorable aux mouches. Nous n’avons pas même senti la piqûre du brûlot, ce liliputien du monde des insectes. — (Napoléon Caron, Voyages, 1888, page 182)
- Il est vrai que c’est par curiosité que notre mère Ève mangea le fruit défendu. Avec le résultat qu’il nous est désormais interdit de passer nos journées à nous promener dans le jardin d’Éden […] et de manger des bleuets et des catherinettes en caressant négligemment les gentils petits tigres et les éléphanteaux domestiques. Au lieu de cela, du fait de notre première mère nous habitons les rives du Saint-Laurent, mangeons notre pain à la sueur du boulanger et sommes soumis aux attaques des bêtes féroces telles que moustiques, brûlots, frappe-d’abord et inspecteurs du Revenu. — (Ringuet (Philippe Panneton), Confidences, Fidès, Montréal/Paris, 1965, page 83)
- Le nord du Québec possède pourtant un bien meilleur moyen de repousser les hordes de touristes avides de grande nature […] Au Québec, nous pouvons compter sur les maringouins, les brûlots, les mouches noires et les différentes espèces de « frappe-à-bord » : mouches à chevreuil, à orignal, à caribou, à vache, à tout-ce-que-vous-voudrez et qui, faute de ces animaux, s’accommodent très bien d’une bonne bouchée de pêcheur ou de campeur. […] Chaque insecte se distingue par sa taille, sa rapidité et son mode de torture. De plus, ils ont des horaires complémentaires. Les mouches noires et « frappe-à-bord » dominent durant le jour, tandis que brûlots et maringouins préfèrent le crépuscule, bien qu’ils s’accordent fréquemment des heures supplémentaires. Ces charmantes bestioles ne semblent dormir que par les nuits très fraîches. […] De plus, l’humidité favorise la prolifération de ces meutes de mini-perceuses. — (Québec Chasse et Pêche, juillet 1975, page 45)
- (Poitou) Feu que l'on fait avec des broussailles, des petites branches, des débris de jardinage, dans le but de s'en débarrasser.
- Lalie tournait autour du brûlot en battant des mains. Michel, qui avait ramassé des châtaignes précoces, les lui installa dans un petit tas de cendre chaude qu'il tira à l'écart du brûlot. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920, cité dans École et la Vie, volume 34, 1950, page 292)
- Que fait-il en cette fin d'été 1939 au beau milieu du jardin de la petite maison de Brouvilliers, affairé qu'il est, autour d'un brûlot improvisé où se consument feuilles, branches, cartons et documents ? — (Pierre Gastineau, "Double mètre", vie et mort d’un syndicaliste, Éd. Publibook, 2005)
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cruzeiro
?- Monnaie du Brésil de 1942 à 1986 et de 1990 à 1993. Son symbole est ₢ (Unicode U+20A2).
- À la fin du mois d’octobre 1991, il y eut une attaque spéculative contre le cruzeiro. — (Luiz Carlos Bresser-Pereira, Crise économique et réforme de l’État au Brésil: Pour une nouvelle interprétation de l’Amérique latine, 1996)
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naseaux
?- Pluriel de naseau.
- Il s’agissait à première vue d’un équidé, sabots à ressorts, naseaux, tiges filetées hennissantes, crinière fildeuf et rondelles à crottin. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 4)
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artichaut
?- (Botanique) (Agriculture) Plante de la famille des Astéracées qui porte une inflorescence à bractées piquantes se recouvrant les unes les autres et dont le réceptacle charnu est comestible.
- Et le Progrès vint, qui l’obligea à mettre dans son étalage des artichauts et des aubergines de France, des pommes étrangères, […] des bananes, des noix aux formes insolites, des « grappes fruits » et des mangues… — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 8 de l’édition de 1921)
- Entre Saint-Pol-de-Léon et Roscoff, je fais route parmi d'immenses plantations d’artichauts et de choux-fleurs, prosaïquement accroupies entre leurs murets de pierres sèches. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par extension) Capitule de la plante, utilisé comme légume.
- Une pomme d’artichaut.
- Des artichauts à la poivrade.
- Une friture d’artichauts.
- Arnold achète un artichaut – il aime bien le cérémonial de l’artichaut, la longueur de la cuisson, le dépouillement des feuilles, puis le rituel de l’assiette relevée, un couteau en dessous pour accueillir la vinaigrette, avec le fond qui reste toujours un peu poilu. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, Mercure de France, 1998, page 73)
- Pièce de ferronnerie, hérissée de plusieurs pointes et de crocs et dont on garnit une clôture pour empêcher de passer ou d’escalader.
- Soudain, une voix formidable cria : − À l'assaut! Et l'on vit le prince des Boscénos dressant sur le mur armé de pointes et d'artichauts de fer sa forme gigantesque. — (Anatole France, L'Île des pingouins, 1908)
- Je n'ai jamais vu dans un endroit en maçonnerie une telle multiplicité de fers de lance, de pals, d'artichauts, de buissons et de ronces. — (Blaise Cendrars, Moravagine, Grasset, Les Cahiers Rouges, 1986, page 198)
- (Canada) (Botanique) Grande bardane (Arctium lappa L.).
- (Argot) Portefeuille, par analogie avec les nombreuses feuilles du capitule.
- On barbote au pauvr' diable qui crèveCe qu'il a dans son artichaut,Ses beaux crocs même on lui enlève,À l'hosteau. — (Goualantes de la Vilette, 1906)
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bourreau
?- (Sens figuré) Qui est une cause de tourment physique.
- La nature est assez bourrelle, elle nous force assez à manger, à rechercher la boustiffe, par tombereaux, par tonnes, pour entretenir sa chaleur, elle peut bien mettre un peu de drôlerie au fond de cette damnée carcasse. — (Louis-Ferdinand Céline, Les Beaux Draps, 1940, page 171)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.