Dictionnaire des rimes
Les rimes en : couette
Que signifie "couette" ?
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- Sac de tissu rempli de plumes et servant (rarement) de matelas ou (le plus souvent) d’édredon.
- Il était étendu sur le dos, sage, dans sa gigoteuse, semblant dormir. Sauf qu’à proximité, sur la housse de couette, il y avait une trace de régurgitation. — (Hervé Jourdain, Psychose au 36, Éditions Les Nouveaux Auteurs, 2013, chap. 4)
- L’épaisseur duveteuse de la couette. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925)
- (Art) Pièce sur laquelle pose et pivote l’arbre d’une machine, le pivot d’un gond, crapaudine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Marine) Glissière permettant la mise à l’eau d’un navire, impliquant des couettes vives et des couettes mortes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Nom vulgaire de la mouette → voir eider et édredon.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "couette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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centripète
?- (Physique) Qui tend à approcher d’un centre.
- Un corps libre qui se meut circulairement est retenu dans son orbite par une force centripète.
- (Écologie) Qualifie les plantes qui se multiplient vers le centre de leur groupement.
- De grandes Hélophytes sociales, Scirpus lacuslris, Apium nodiflorum, Oenanthe aquatica, O. fistulosa, Phalaris arundinacea, etc. se développent en direction centripète ; […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises, les associations végétales de la vallée de La Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 66)
- (Botanique) Qui s’épanouit d’abord à sa base et plus tard à son sommet.
- (Physiologie) Qualifie l’influx nerveux qui est transmis de la périphérie vers un centre nerveux.
- (Grammaire) Plaçant un modificateur devant un noyau.
- (Économie) Qui se dirige vers un centre économique ou politique.
- A contrario, mais toujours à échelle régionale, les différentiels de croissance économique génèrent de puissants mouvements centripètes vers les régions et les villes en expansion : la Chine littorale en est actuellement une bonne illustration. — (Christian Pradeau & Jean-François Malterre, Migrations et territoires, dans Les cahiers d'Outre-Mer n° 234/vol. 59, Presses Universitaires de Bordeaux, 2006)
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zucchette
?- Autre orthographe de zuchette.
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charrette
?- (Charronnerie) Voiture à deux roues, avec deux ridelles et deux limons.
- Nous croisons une charrette qui porte huit paysans entassés; ils chantent en parties un air noble et grave comme un choral. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, volume 2, 1866)
- À toute allure les autobus, les omnibus et les charrettes de commissionnaires voituraient malles et valises vers la gare ; sur les quais envahis, l’exode des hiverneurs d’élite se heurtait à la bousculade des voyageurs de toute espèce. — (Paul Margueritte, Jouir, tome 2, 1918, page 260)
- Sale et productif comme le commerce, ce passage, toujours plein d’allants et de venants, de charrettes, de haquets, est d’un aspect repoussant, et la population qui y grouille est en harmonie avec les choses et les lieux. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- Les charrettes et les chars étaient là dès potron-minet, voire dès la veille, car le marché était clappé dès prime ; il durait jusqu’à midi. — (Alain Derville, Saint-Omer : des origines au début du XIVe siècle, Presses universitaires du Septentrion, 1995, page 189)
- (Chasse) Machine pour approcher du gibier sans lui causer de crainte.
- (Charronnerie) Voiture hippomobile à deux ou à quatre places et généralement à deux roues.
- Les charrettes, proportionnées au nombre présumé des condamnés, stationnaient à heure fixe dans les cours du Palais-de-Justice. Les insulteuses publiques entouraient les roues. — (Alphonse de Lamartine, Histoire des Girondins, livre 56e, Bruxelles : Société typographique & Francfort-sur-le-Main : Joseph Baer, 1851, 5e édition, volume 4, page 302)
- (Travail) Période de travail intense.
- Je vais me mettre à travailler maintenant, si je veux éviter la charrette.
- (Sens figuré) Ensemble des personnes qui subissent un licenciement collectif dans une même entreprise.
- Dix mille vendeuses de Schlecker, la première chaîne de drogueries d’Europe, ont reçu leur lettre de licenciement lundi dernier. C’est la plus grosse « charrette » qu’ait connue l’Allemagne depuis des années. — (Thomas Schnee, « Allemagne : le parti libéral sacrifie 10 000 vendeuses », dans Marianne, 7 avril 2012, page 50)
- Après un plan de cession de 37 départs en 2014, puis un plan social de 43 licenciements en 2016, une nouvelle charrette de même ampleur est dans les tuyaux pour l’an prochain. — (« Canard plus », Le Canard Enchaîné, 24 janvier 2018, page 7)
- (Péjoratif) Personne idiote, incapable de faire quoi que ce soit de correct.
- Mais quelle charrette celui-là !
- (Histoire) Voiture qui transportait les condamnés à l’échafaud.
- De ce servoit charrete loresDon li pilori servent ores[On se servait alors des charrettescomme aujourd’hui on se sert des piloris.] — (Chrétien de Troyes, Lancelot ou le chevalier de la charrette, 1190, édition de 1850)
- Une charrette […] traînait lentement à la guillotine un homme dont personne ne savait le nom. — (Anatole France, Les Dieux ont soif, 1912, page 44)
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gosette
?- (Belgique) (Boulangerie) Chausson (spécialité pâtissière faite d’une feuille de pâte à tarte repliée sur des fruits cuits : pommes, abricots, cerises).
- Elle adore sa grand-mère qui lui prépare des gosettes aux pommes.
- Votre rissole doit avoir la forme d’un chausson ou d’une gosette, mais en plus petit. — (Myriam Esser-Simons, Balade culinaire à travers les siècles illustrée de nombreuses recettes: Depuis l’antiquité jusqu’à nos jours. Volume 2 (deuxième partie) – Les entrées (suite), 2019)
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montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
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douillette
?- Femme douillette.
- Faire la douillette.
- C’est une douillette.
- (Habillement) Vêtement ordinairement de drap ouaté, porté surtout par les ecclésiastiques, qui le mettent par-dessus les autres, en hiver.
- [...] on m’avait fait frisé pour être photographié, coiffer avec précaution un chapeau que je n’avais encore jamais mis et revêtir une douillette de velours. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n°1924, 1987, page 143)
- Sylvestre Bonnard, votre chaude douillette recouvre le cuir d’un âne. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 100)
- Ainsi la belle douillette que je réservais pour les circonstances exceptionnelles est maintenant trop large. — (Georges Bernanos, Journal d’un curé de campagne, 1936, page 36)
- Une douillette de laine fine, à dessins de piqûres ouatinées, s’abattit sur les épaules tremblantes et son reflet rose monta aux joues dont le fard, depuis le matin, avait perdu sa délicate couleur sous des couches de poudre superposées. — (Colette, Le toutounier, 1939)
- Sorte de petit fauteuil à bras.
- (Canada) Couette.
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mouflette
?- Moufle, système de plusieurs poulies dans la même chape.
- Mouflettes à poulies inégales et à cordons parallèles. — (Cours de mécanique appliquée aux machines, Jean Victor Poncelet, 1826)
- Crotte de nez.
- Dans le jargon des enfants, on appelle une crotte de nez une mouflette.
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dévête
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe dévêtir.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe dévêtir.
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coquette
?- Femme qui use de coquetterie.
- Variété de laitue.
- Boîte à herborisation.
- (Zoologie) Synonyme de zeuzère du poirier (papillon).
- Substantivement, par ellipse, pour une mouche coquette, grain de beauté factice placé sur la lèvre.
- En France , la mouche passionnée se plaçait au coin de l’œil , la majestueuse au milieu du front, l’enjouée sur les plis que fait la joue en souriant, la galante au milieu de la joue, la baiseuse au coin de la bouche, l’effrontée sur le nez, la coquette auprès des lèvres : la recluse cachait quelque bouton.— (Isidore Lebrun, La Bonne ville, 1826)
- La coquette est modeste. Une jeune femme qui plaçait alors une mouche sur les lèvres avait bonne envie de se la voir enlever par tout autre ravisseur que par le vent ou par les doigts de sa femme-de-chambre. — (L’esprit des journaux, 1805)
- On ne doit point semer son visage de mouches, deux ou trois suffisent. La mouche effrontée se campe sur le nez, la coquette auprès des lèvres. La receleuse est celle qui recele quelque rougeur ou quelque tache. Il y en a plusieurs autres: la mouche du Signal, du Rendez-vous, la précieuse, la mouche de débauche, l’assassine, la fripone, la gourgandine, les inséparables.— (François Gayot de Pitaval, Bibliothèque des gens de cour, ou Mélange curieux des bons mots d'Henry IV, de Louis XIV, de plusieurs princes et seigneurs de la cour, et autres personnes illustres, avec un choix de traits naïfs, gascons et comiques, de plusieurs petites pièces de poésies et de pensées, 1725)
- Testicule.
- Chang part en arrière, pousse un gémissement atroce et roule sur le plancher, les mains crispées sur ses « coquettes ». — (F. H. Ribes, KB-09 Section « K », éditions Fleuve Noir, 1973, chapitre XXI)
- (Ornithologie) Nom normalisé donné à deux genres de très petits oiseaux nectarivores de la sous-famille des trochilinés (colibris véritables, etc.) totalisant seize espèces caractérisées par leur taille souvent minuscule, et surtout par leurs plumes ornementales souvent spectaculaires telles huppes érectiles touffues, aigrettes, hackles, raquettes, filoplumes caudales très longues, etc., souvent grégaires, et propres aux forêts tropicales de l'écozone néotropicale (genres Lophornis et Discosura).
- Il y en a sur un buisson appelé la « coquette ; » au-dessus planent les colibris, rouges eux-mêmes sur la poitrine: on dirait des flammes. Ce sont les plus jolis petits êtres qu'on puisse se figurer; gras comme des bouvreuils, ils semblent pour ainsi dire assis sur l’air. La coquette et ses courtisans ailés présentent un spectacle ravissant. — (Frédérika Bremer, La Vie de famille dans le Nouveau-Monde: lettres écrites pendant un séjour de deux années dans l'Amérique du Sud et à Cuba, Traduit du suédois par Mlle R. Du Puget, Tome III, Association pour la propagation et la publication des bons livres, Paris, 1854, page 138)
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grisette
?- (Vieilli) (Désuet) Vêtement d’étoffe grise de peu de valeur.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par extension) La jeune fille ou jeune femme de médiocre condition qui portait ce vêtement (souvent employé avec une connotation de prostitution).
- J’ai affaire à une petite grisette à qui je ne veux dire ni mon titre ni ma condition. — (Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, édition de G. Sigaux, réédition 1981, volume 2)
- Jeune ouvrière coquette et galante.
- La grisette joyeuse et se contentant de peu est morte et enterrée, tuée par l’exploitation grippe-sou des grands magasins et des grands ateliers et par la prostitution légale et illégale. — (Paul Lafargue, Sapho, paru dans Le Socialiste, 2 janvier 1886)
- POITIERS – […] Quand j’y étais, faute d’autres divertissements, les jeunes gens prenaient des grisettes quelconques ; ils les installaient dans deux chambres et les entretenaient magnifiquement à trois francs par jour. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- Les robes vertes enfin sont celles des grisettes, Caroline Crochard installée par M. de Granville, Ida Gruget (Ferragus), Suzanne (La Vieille Fille) qui porte une robe de reps vert et un délicieux chapeau vert doublé rose. — (Jeanne Reboul, « Balzac et la « Vestignomonie » », dans la Revue d'histoire littéraire de la France, n° 2, dirigée par Maurice Tourneux, éd. Armand Colin, 1950, page 221)
- Un jeune homme se doit de partager les plaisirs de son pays et de son temps, de provoquer l’aventure, d’en courir les risques, de se prouver à soi-même qu’il peut conquérir autre chose qu’une gentille grisette, qu’il est capable de reconnaître l’élégance et le charme sous le capuchon banal et le loup de dentelle noire. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 103)
- (Sexualité) Courtisane[1].
- « Voulez-vous bien rentrer ! s’emportait le vétérinaire. Vous êtes une grisette, madame ! une grisette ! » — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 155)
- (Ornithologie) (Familier) Nom vulgaire de certaines espèces de petits oiseaux, comme la fauvette grisette.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Entomologie) (Familier) Nom vulgaire de certaines espèces de papillons de couleur grise, de la famille des Hesperiidae.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Entomologie, Viticulture) Insecte hémiptère parasite de la vigne dont il mange les bourgeons floraux. Sa dénomination binomiale est : Lopus sulcatus, ou Capsodes sulcatus.
- Lopus ou Lope : Genre d'hémiptère vulgairement nommée grisette, margotte, s'attaque aux bourgeons floraux de la vigne.— (http://biblio.rsp.free.fr/LA/L2.pdf)
- (Mycologie) Synonyme d’amanite vaginée (espèce de champignon).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Botanique) Sorte de maladie touchant les troncs d’arbre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Confiserie) Bonbon noir, spécialité de la ville de Montpellier, fabriqué avec du miel et de la réglisse.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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déchiquette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de déchiqueter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de déchiqueter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de déchiqueter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de déchiqueter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déchiqueter.
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cassette
?- Petite boîte où l’on range ordinairement des objets précieux et de peu de volume.
- Rowena ouvrit la petite cassette ornée de ciselures d’argent que lui présentait Rébecca. Elle contenait un collier et des boucles d’oreilles en diamant …. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Histoire) Trésor particulier d’un prince, d’un souverain.
- Pour le héros de Modeste, cette somme constituait alors une fortune d’autant plus précaire, qu’il dépensait environ cinq ou six mille francs au-delà de ses revenus ; mais la cassette du roi, les fonds secrets du ministère avaient jusqu’alors comblé ces déficits. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Le Roi daigna sourire et confirma la donation promise de cent louis sur sa cassette et d’un logement au Louvre. — (Marcelle Tinayre, La Vie amoureuse de Madame de Pompadour, Ernest Flammarion, éditeur, 1924, pages 91-118)
- Petite boîte contenant une bande magnétique sur laquelle on peut enregistrer du son ou de la vidéo ainsi que des programmes informatiques. On l’utilise généralement dans les magnétoscopes, magnétophones et caméscopes.
- Entre 1984 et 1986, dans les volutes de fumée de sa pipe et assis derrière son bureau, Georges a raconté une partie de sa vie sur des cassettes à bande, aujourd’hui au nombre de trente-sept. — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011)
- Un large sourire aux lèvres, il tendit à Alex le sachet de plastique qu'il tenait à la main. Gribovitch s'en saisit et regarda à l'intérieur. — Une cassette vidéo. Hum. Le produit de votre travail d'enquêteur, agent Orsini ? — Non, rétorqua Pitchoune. C'est un film de cul. — (Pierre Lucas, Police des mœurs, n° 133 : La Sirène des calanques, Éditions Vauvenargues, 2014, chapitre 8)
- (Québec) Sens dérivé du précédent : discours public, politique, etc., au contenu stéréotypé et convenu, manquant de spontanéité, de sincérité, d'authenticité.
- (Belgique) Plumier d’écolier.
- (Cyclisme, Mécanique) Partie cylindrique entourée des pignons, permettant l'entrainement de la roue.
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pêchette
?- Petit filet servant à la pêche aux écrevisses.
- Elle courait dʼun point à un autre sans relâche, car chaque fois quʼune pêchette bien remplie dʼécrevisses était signalée quelque part, on appelait la jeune fille pour quʼelle eût le plaisir de la relever. — (Le Correspondant - Volume 213, 1903)
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longuette
?- Féminin singulier de longuet.
- Ses blagues sont un peu longuettes. — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 105, 11 juillet 1920, p. 32)
- Il a la taquinerie longuette. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, p. 29)
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gobette
?- Gobelet en fer-blanc, d'un tiers de litre, au moyen duquel, autrefois, les prisonniers cantinaient leur vin.
- Ce gobelet sert aux détenus dans les prisons pour prendre une ration de vin à la cantine où ils ont droit à trois gobettes par jour, en payant bien entendu. — (Charles Virmaitre, Dictionnaire d'argot fin-de-siècle, article Gobette ; A. Charles libraire, Paris, 1894, page 136)
- (Par métonymie) (Désuet) Verre de vin ou d’un autre alcool.
- Jean-Paul s’est allongé, il se remet mal de ce qu’il a bu, il n’a pas l’habitude, il est jeunot comme moi. On n’est pas encore de vrais bons Français tous les deux, on ne tient pas suffisant à la gobette. — (Alphonse Boudard, Le corbillard de Jules, Éditions de la Table Ronde, 1979, page 234)
- Avec Pied de vigne il s'accrochait question idées, ils s'envoyaient des vannes sévères, seulement à la gobette ils se retrouvaient, ils faisaient la trêve devant la boutanche. — (Alphonse Boudard, L’Hôpital : Une hostobiographie, Éditions de la Table Ronde, 1972, page 192)
- (Populaire) Jeune fille.
- Pour me dégourdir les idées, j’organise une grande partie de « grue » avec mes camarades, et les « gobettes » de la deuxième division, qui deviennent assez grandes personnes pour que nous les admettions à jouer avec nous. — (Willy et Colette, Claudine à l’école, Le Livre de Poche, 1900, p. 68)
- Ma lettre fermée, je songe trop tard que la pauvre gobette n’y comprendra rien du tout. — (Colette, Claudine à Paris; Armand Colin, Paris, 1901)
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brevette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe breveter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe breveter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe breveter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe breveter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe breveter.
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rejette
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de rejeter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de rejeter.
- Bref, c’est ici comme partout : l’urbanisme attire et dévore. Il rejette ces cosses vides : les chômeurs. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux / Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 526)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de rejeter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de rejeter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rejeter.
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côtelette
?- (Cuisine) Côte détachée d’un animal et à laquelle on a laissé tenir une certaine quantité de viande.
- J'y ai dîné, et même assez mesquinement, car nous étions quatre inattendus, et la côtelette de veau jouait un principal rôle dans ce festin, comme sur nos tables d'hôte depuis quelques jours. — (Saintine, Les métamorphoses de la femme, Paris : Charlieu, 1857, page 202)
- Vous avez tort de ne pas goûter à mes côtelettes, dit celui-ci. J’ai un excellent cuisinier. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais, 1955)
- Avez-vous inventé des corsets mécaniques ou des biberons, des pompes à incendie ou des pare-crottes, des cheminées qui ne consomment pas de bois, ou des fourneaux qui cuisent les côtelettes avec trois feuilles de papier ? — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
- (Au pluriel) (Rare) Sortes de favoris que les hommes se laissent pousser et qui s’élargissent au bas des joues.
- Est-ce que, vraiment, j’ai pu aimer ce bellâtre, avec sa face blanche et malsaine, ses côtelettes noires d’ordonnance, sa raie au milieu du front ? — (Octave Mirbeau, Journal d'une femme de chambre, chapitre XV, 1900)
- Et Garnier-Pagès, dans son faux col, Ferry, entre ses côtelettes, Pelletan, au fond de sa barbe, avaient l’air d’écoliers pris en flagrant délit d’ignardise. — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
- Il y avait encore assez de jour pour qu’il pût suivre sur le visage blême, encadré de côtelettes cotonneuses, les progrès d’une terreur sans nom. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 117)
- ... un Français chauve dont les côtelettes larges comme la main lui mangeaient la moitié du visage... — (Pierre Lemaître, Le Grand Monde, Calmann-Lévy, 2022)
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olivette
?- (Agronomie, Biogéographie, Ethnobiologie) Oliveraie, olivaie.
- Les formes de dégradation du phylum du Chêne-vert sont très nombreuses et constituent l’essentiel du paysage méditerranéen français là où l’homme n’a pas placé ses vignes, ses olivettes, ses vergers d’Amandiers, ses jardins ou ses cultures labourées. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 174)
- Petit olivier.
- Petite olive.
- Le trajet, le marché lui-même seront vécus dans un butinement ébloui, des olivettes, je me damnerais pour ça, ah ! des marat, mais si, tu sais bien, celles qui ont un goût de fraises des bois, je peux goûter, merci monsieur, c’est délicieux ! — (Philippe Delerm, Enregistrements pirates, Éditions du Rocher, 2003, page 40)
- (Par analogie) Nom donné à diverses variétés de vignes qui donnent un raisin à grains allongés : olivette noire, olivette blanche, etc. Cépage Olivette noire. (sens n°4)
- (Par analogie) Variété de tomate qui donne un fruit allongé.
- Sorte de danse en usage en Provence après la cueillette des olives.
- Danser les olivettes.
- Variété de résine de cannabis originaire de la vallée du Rif au Maroc, qui se présente en forme ovale et sous cellophane, réputée pour son taux de THC important.
- (Régionalisme) Passage entre deux pierres dressées afin de franchir une haie, comme un échalier.[1]
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couette
?- Sac de tissu rempli de plumes et servant (rarement) de matelas ou (le plus souvent) d’édredon.
- Il était étendu sur le dos, sage, dans sa gigoteuse, semblant dormir. Sauf qu'à proximité, sur la housse de couette, il y avait une trace de régurgitation. — (Hervé Jourdain, Psychose au 36, Éditions Les Nouveaux Auteurs, 2013, chap. 4)
- L’épaisseur duveteuse de la couette. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925)
- (Histoire) Couette à court : Droit féodal qu’avait le seigneur d’exiger de tous ses tenants cotiers une contribution de lits et de couvertures dans certaines solennités féodales.
- (Art) Pièce sur laquelle pose et pivote l’arbre d’une machine, le pivot d’un gond, crapaudine.
- (Marine) Glissière.
- Couettes mortes : Celles fixées à la cale de construction d’un navire et retenant entre elles les couettes vives qui coulissent contre elles pour descendre porter le navire à l’eau.
- Couettes vives : Pièces en bois, disposées parallèlement à la quille et supportant toute la charpente du ber qui maintient le navire.
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parquette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe parqueter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe parqueter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe parqueter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe parqueter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe parqueter.
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gorgerette
?- (Vieilli) Espèce de collerette servant à couvrir la gorge des femmes.
- Leur fine gorgerette blanche, leur jupe de tiretaine rayée rouge et bleue. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831, page 257, édition de Pocket (1989), ISBN 978-2-266-24000-0)
- Par la guimpe entrebâillée, je voyais de petites médailles d’argent qui reluisaient au fond de la gorgerette. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, rééd. Le Livre de Poche, page 178)
- C'est ton sein dont la gorgeretteMe dévoile la blanche chair. — (Albert Glatigny, Poésies, Les flèches d'or, Paresse ; Alphonse Lemerre éditeur, Paris, 1870, page 115)
- — Une lettre pour Michel Corbier ! Il tint un moment la lettre haut en humant l’air. — Bigre ! celle-ci ne sent pas le tabac à priser... Une belle fille pourrait la mettre dans sa gorgerette. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Bride destinée à nouer, les bonnets d'enfants.
- (Ornithologie) Fauvette à tête noire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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nette
?- Féminin singulier de net.
- L’éventail des styles travaillés, comme le dit encore A. Crépin, allant de la prose rythmée à la prose allitérée et à la poésie allitérée, montre que la dichotomie de la prose et de la poésie n’est pas toujours aussi nette que l’on peut le croire. — (Danielle Buschinger, Chroniques nationales et chroniques universelles, 1990, page 33)
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opérette
?- (Musique) Composition dramatique dont l’action est gaie ou comique et la musique légère.
- Et, au moment où je sors, j’entends un refrain d’opérette s’échapper de la bouche en cœur de M. Caterna. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre VI, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- C’était la quatrième opérette de Jean-Jacques Brinès. Un spécialiste du succès et de la musique hispano-américaine. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre I, Série noire, Gallimard, 1956, page 10)
- J’ai vu aussi Luis Mariano […] Beaucoup d’opérettes aussi, car maman était, est toujours, une « fana » d’opérettes et comme elle venait quelquefois avec nous…Le soir nous rentrions heureux, nous étions fatigués mais heureux. — (Jean-Louis Giard, Les Pionniers du cinématographe en Hautes & Basses-Alpes, Éditions de Haute Provence, 1994, page 74)
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divette
?- Chanteuse de petit théâtre, de cabaret, de café-concert.
- Notre gracieuse divette Lulu d’Artois va nous dire… Au fait, que vas-tu nous dire, petite ? — (Georges Simenon, L’Âne rouge, ch. 2, Fayard, 1933)
- Elle se laissa aller avec une grâce de divette de revue entre les bras de Gunther. — (Adam Saint-Moore, Les sabbats cessent à l’aube, chapitre IX, collection Espionnage, Éditions Fleuve noir, Paris, 1962, page 131)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.