Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cochonnaille
Que signifie "cochonnaille" ?
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- (Charcuterie) Charcuterie à base de viande et bas-morceaux de porc.
- À Munich, c’était la fête de la choucroute, accompagnée comme il se doit, de cochonnailles. — (Georges Chaudieu, De la gigue d’ours au hamburger, ou la curieuse histoire de la viande, 1980)
- Pour les estomacs gourmands, on pourra continuer à accompagner son pot de Beaujolais de cochonnailles et de tripes. — (Romain Blachier, Rétablir le mâchon lyonnais matinal, une des solutions pour la restauration ? sur LyonMag.com, La News. Mis en ligne le 16 octobre 2020)
Mots qui riment avec "aille"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cochonnaille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aille , ailles , ail , ails et aï .
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trésaille
?- Dans les charrettes et les chariots, pièce horizontale qui maintient les ridelles.
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retaille
?- Partie ou morceau qu’on retranche d’une chose en la façonnant.
- Retaille d’une étoffe, d’une peau, etc.
- Toute l’après-midi, nous avions fait manœuvrer sur la scène des poupées de cinq à six centimètres de long, en porcelaine articulée ; nous avions peint des décors ; nous avions travaillé à Peau-d’Âne, enfin, — mais à Peau-d’Âne première manière — au milieu d’un grand fouillis de couleurs, de pinceaux, de retailles de carton, de papier doré et de morceaux de gaze. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Action de diviser puis humecter un marc de raisin ou de pomme et de le presser de nouveau.
- (Œnologie) Vin ou cidre issu de ce processus.
- Les marcs ou aines, sont souvent retaillés, humectés d’un peu d’eau et repressés ; ils donnent ainsi un cidre léger, dit retaille. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 138)
- (Lyonnais) (Péjoratif) Individu qui se résigne à participer à des activités prévues à l’avance, qui abandonne ses amis au dernier moment.
- prailles
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ripaille
?- Grande chère, débauche de table.
- Il est triste de penser, qu’alors que l’on apporte tant de soin à mener à bien les boutures de géranium ou les greffes d’arbres, fruitiers, un très grand nombre de citoyens sont conçus suite à de crapuleuses ripailles dont on se croit obligé d’assaisonner l’anniversaire de la naissance du Christ, ou celle de la prise de la Bastille. — (Jean Marestan, L’Éducation sexuelle, Éditions de la « Guerre Sociale », 1910)
- Bordeaux, le forgeron, lui-même, qui ce jour-là était en ripaille, s’arracha aux délices de l’auberge du Petit-Salé dans laquelle il buvait. — (Charles-Louis Philippe, Dans la petite ville, 1910, réédition Plein Chant, page 52)
- Cette année, la campagne de battage s’achevait chez eux. À cause de cette date tardive, l’entrepreneur leur avait consenti un marché doux, mais ils n’y gagneraient point à cause des ripailles inévitables. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Porcelaine d’Arras ! argenterie ancienne ! comment pouvez-vous supporter sans révolte la médiocrité de ce repas, qui vous outrage ? Où sont les festins d’antan, les ripailles somptueuses où de galants chevaliers lançaient de hardis propos à de grandes dames, plantureuses et festonnées ? Vous ne connaissez plus que le jambon et le gigot aux haricots ! Vanité des vanités ! Grandeur et décadence !… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 314)
- Mais, deux semaines plus tard, Raoul, qui s’amusait fort auprès de ce funèbre fantoche, profita d’une ripaille plus complète pour lui arracher des aveux. — (Maurice Leblanc, La Barre-y-va, chapitre 7)
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prêtraille
?- (Péjoratif) Les ecclésiastiques ; l'ensemble du clergé.
- Cette indigne et occulte cabale, qui est sans doute le premier mobile de l’imbécillité populaire, aurait dû être prévue. La moinaille et la prêtraille ont été les moteurs des émeutes de Madrid en 1765. — (« Lettre à Madame d’Épinay », de Naples, le 27 mai 1775, en recueil dans la Correspondance inédite de l'Abbé Ferdinand Galiani, tome 2, Paris : chez Treuttel & Würst, 1818, page 347)
- Le misérable a dit à ces pauvres enfants de tâcher de découvrir quelles sont nos intentions ; en leur rappelant que vous aviez trouvé le moyen de cerner mon oncle par la prêtraille, il leur a dit que vous seul étiez capable de me diriger, car il me prend heureusement pour un sabreur. — (Honoré de Balzac, La Rabouilleuse, 1843)
- Ce bonhomme, un terrible monsieur avec sa mine douce et grasse, trempait maintenant dans tous les tripotages de la prêtraille. — (Émile Zola, Nana, 1881)
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frontail
?- Synonyme de fronteau.
- Après Alexandre, on chargea la cavalerie d'armes défensives; on donna aux cavaliers de lourdes cuirasses en écailles, puis des cuissarts et des gantelets, et aux chevaux des frontaux et des garde-flancs. — (Encyclopédie des gens du monde: ..., Volume 5, 1835)
- Ils cherchèrent à préserver aussi le cheval des coups de l'ennemi : les chevaux eurent des frontaux en cuivre, en fer ou en cuir dur pour couvrir la tête, et des garde-flancs de même espèce qui leur entouraient le corps. — (Encyclopédie du dix neuvième siècle, édition A. de Saint-Priest, 1838)
- Quant aux brides, aux mors, aux têtières, aux frontails, nos langues du Nord sont trop froides, trop pauvres, trop mesquines, pour en décrire les somptuosités; … . — (Théophile Gautier, L'Inde, dans Caprices et zigzags, 1852)
- On lit dans l'article 11 de ces statuts : « Les armuriers feront tous harnais pour hommes, comme corcelets, cuirasses, haussecols, gorgerins, etc., et toutes bardes pour chevaux comme frontails, chanfreins, flanquois et collières. » — (Bulletin de la Société des sciences naturelles et des arts de Saint-Étienne, 1850)
- Mais si les acteurs me préoccupaient ainsi, si la vue de Maubant sortant un après-midi du Théâtre-Français m’avait causé le saisissement et les souffrances de l’amour, combien le nom d’une étoile flamboyant à la porte d’un théâtre,combien, à la glace d’un coupé qui passait dans la rue avec ses chevaux fleuris de roses au frontail, la vue du visage d’une femme que je pensais être peut-être une actrice laissait en moi un trouble plus prolongé, un effort impuissant et douloureux pour me représenter sa vie. — (Marcel Proust, Du côté de chez Swann, 1913, page 106)
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éventail
?- Petit dispositif demi-circulaire, composé de lames légères d’ivoire, de nacre, de bois, etc., qui se replient les unes sur les autres, dont la partie supérieure est ordinairement recouverte de papier, de taffetas ou de plumes, et dont on se sert pour s’éventer.
- Manœuvrer l’éventail est un art totalement inconnu en France. Les Espagnoles y excellent ; l’éventail s’ouvre, se ferme, se retourne dans leurs doigts si vivement, si légèrement, qu’un prestidigitateur ne ferait pas mieux. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- De l’autre côté de la corbeille, la comtesse Martin, ayant à ses côtés le général Larivière et M. Schmoll, de l’Académie des inscriptions, caressait des souffles de son éventail ses épaules fines et pures. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 47)
- Elle prit à la main son éventail de plumes, et sortit nonchalamment. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Et les tablettes de bal à feuillets de nacre, attachées à l’inutile éventail d’une jeune fille qui ne va jamais au bal… — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 68)
- Pourtant, le combat de pets est un des grands classiques de la culture populaire nippone depuis plus de dix siècles. Tout abbé qu’il soit, c’est à Sôjô Toba qu’est attribué un rouleau du XIe siècle dans lequel les pétomanes combattants utilisent de gigantesques éventails pour pousser les gaz toxiques vers le camp adverse. — (Jean-Marie Bouissou, Manga : Histoire et univers de la bande dessinée japonaise, chapitre 1, Arles : Éditions Philippe Picquier, 2010, 2e édition, 2014)
- (Par analogie) Ensemble d'êtres ou de choses disposés comme en demi-cercle.
- Tenir ses cartes en éventail, en parlant d’un joueur de cartes.
- Se déplacer en éventail, en parlant d’une troupe.
- C’était l’océan, l’océan immense, infini, et son odeur fraîche et salée, et ce grand coup d’éventail que la marée montante dégage de chaque vague dans son élan. — (Alphonse Daudet, « La Moisson au bord de la mer », dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 213)
- Elle s’obstine à regarder le rayon de lune, qui tombe en éventail d’argent sur son couvre-lit. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 337)
- Près d’un carrefour où nous attendaient nos groupes de guides, les compagnies se séparèrent pour progresser en éventail. — (Ernst Jünger, Orages d’acier, 1961 ; traduit de l’allemand par Henri Plard, 1970, page 294)
- (En particulier) (Jardinage) Façon de tailler un arbre fruitier pour lui donner la forme d’un éventail ouvert.
- Allées de tilleuls, de charmilles en éventail.
- Il eut beau chercher, il n’aperçut d’autre promenade qu’une place longue, traversée aux deux bouts par des fossés puants charriant les immondices de la ville ; à l’entour végétaient pauvrement un millier de petits tilleuls rabougris, soigneusement taillés en éventail. — (Stendhal [Henri Beyle], Lucien Leuwen, 1834)
- Gamme, large choix, palette ; par analogie avec le nuancier qui se déplie et replie comme un éventail.
- Le large éventail parémiologique de cet ouvrage témoigne d'un fait évident : les proverbes coexistent avec d'autres énoncés et formules sentencieuses. — (Julia Sevilla Munoz, « Les proverbes et phrases proverbiales français, et leurs équivalences en espagnol », 2000, dans Langages, 34e année, n° 139, (2000), La parole proverbiale, page 100)
- (Cyclisme) Groupe de coureurs placés en diagonale pour se protéger du vent.
- Le peloton n’était qu’à cinquante-cinq secondes. Les sept mêmes hommes qu’au deuxième passage du col. Le vent poussait et ils avançaient en éventail, sur toute la largeur de la route, comme une voile gonflée. — (Roger Vailland, 325.000 francs, 1954, réédition Le Livre de Poche, pages 39-40)
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terraille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de terrailler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de terrailler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de terrailler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de terrailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de terrailler.
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haï
?- Détesté, abhorré, exécré, honni.
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laille
?- Allatif singulier de laki.
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futaille
?- Récipient de bois qui sert à mettre le vin ou d’autres liqueurs.
- Une longue planche de sapin posée sur deux bûches servait de banc et les tables étaient des futailles vides. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, réédition Le Livre de poche, 2012, page 154)
- Paul montait dans la grange, attrapait des oiseaux, faisait des ricochets sur la mare, ou tapait avec un bâton les grosses futailles qui résonnaient comme des tambours. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1897)
- Allez, faites concurrence à mes futailles, rougissez-vous le gosier ! — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre quatrième)
- On avait sorti les futailles devant les celliers, dans les ruelles; à l'ombre bleue des murets de pierre sèche. — (Henri Vincenot, Le Pape des escargots)
- (Au pluriel) Douves démontées d’un tonneau.
- (Au singulier) (Collectif) Ensemble de fûts et tonneaux.
- Enterrer les futailles : (Marine) Les mettre en partie dans le lest du vaisseau [1].
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cassaille
?- (Agriculture) (Vieilli) La premier labour d’un champ en jachère.
- Dans votre région, les entrées en ferme ont lieu généralement le 23 avril pour la « cassaille » des terres et les animaux, et le 29 septembre suivant pour l’entière jouissance. — (Journal d’agriculture pratique : de jardinage et d’économie domestique, 1912)
- Variante moins usitée pour désigner le fromage fort cachaille.
- briailles
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mouscaille
?- (Populaire) Excrément, merde.
- Boue, mais aussi neige fondue.
- Mais d'autres n'avaient quittés la boue des tranchées que pour venir en permission, juste le temps nécessaire de faire un coup d'œil à leur femme, puis repartir, propres comme un sou neuf, pour se replonger dans la mouscaille que les obus fouillaient comme autant de taupes monstrueuses. — (Joseph Ligneau, Quand les femmes tenaient la France, Éd. Lilu, 2017)
- Je me mets à patauger dans la mouscaille tout en rechargeant mon feu. — (Fréderic Dard, L'intégrale : 1970, Éd. Univers poche, 2013)
- (Populaire) (Sens figuré) Situation difficile, embarrassante, surtout pécuniairement.
- « Alors, mon chou, me dis-je, car j’aime me prendre par la douceur, qu’est-ce que tu vas inventer ce matin pour te tirer de la mouscaille ou pour t’y enliser jusqu’au trognon ? » — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, page 179)
- C’est la disette, la mouscaille noire ici à Reims comme ailleurs. — (Alphonse Boudard, Le corbillard de Jules, Éditions de la Table Ronde, 1979, page 139)
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samouraï
?- (Histoire) (Militaire) Dans le Japon féodal, soldat de situation noble, vassal d’un daimyo et qui respecte le bushido.
- Mais le samouraï ne perd pas pour autant son statut d’homme au service des intérêts supérieurs de son suzerain. — (René de Vos, Qui gouverne ?, 1997)
- Le mot samouraï est dérivé d’un verbe qui veut dire « servir ». Le samouraï est d’abord un guerrier qui sert son seigneur. Jusqu’à la mort. — (Martine Maffly, Kyrie Eleison. L'enfant esclave, Éditeur indépendant)
- À Seki, une petite ville du centre du Japon autrefois réputée pour ses sabres de samouraïs, des artisans affûtent et polissent des couteaux de cuisine à tour de bras. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 11 janvier 2023, page 15)
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rimaille
?- (Péjoratif) Mauvaise poésie ; mauvais vers.
- Si les pièces qu’on y insère n’ont pas toutes le même mérite, au moins est-on sûr de n’y jamais rencontrer de ces fades et plattes rimailles qui, tant de fois ont servi de prétexte à calomnier la Poésie. — (Journal de Paris, n°1, 1er janvier 1777, p. 1)
- louailles
- domptail
- archail
- portbail
- stail
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mangeaille
?- (Vieilli) Ce qu’on donne à manger à quelques animaux domestiques, à des oiseaux.
- — Pourriez-vous me dire comment elle est devenue si rondelette.— Pardi, en se crevant de mangeaille comme vous et moi. — (Denis Diderot, Mémoires, correspondance et ouvrages inédits, tome 1, Paulin, Paris, 1834, 2e édition, page 168)
- (Familier) Grande quantité de nourriture destinée à l’homme, presque toujours médiocre.
- Enfin le Roi rompit avec madame de Verneuil ; elle se mit à faire une vie de Sardanapale ou de Vitellius : elle ne songeoit qu’à la mangeaille, qu’à des ragoûts, et vouloit même avoir son pot dans sa chambre ; elle devint si grasse qu’elle en devint monstrueuse ; mais elle avoit toujours bien de l’esprit. — (Gédéon Tallemant des Réaux, « Henri IV », dans Les Historiettes, tome 1, texte établi par Louis Monmerqué, René-Charles-Hippolyte Le Prestre de Chateaugiron et Jules-Antoine Taschereau, Alphonse Levavasseur, Paris, 1834, page 11)
- — Au-dessous sont les fonctionnaires, puis les bourgeois, les enrichis, qui sont grossiers, bien moins polis que dans le Nord. Ils ne donnent pas trop dans la mangeaille, et ils ont une maison de campagne, une voiture. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- – Pas des tas de mangeaille solide, —observa-t-il,— mais bah ! il y en aura bien pour une quinzaine, et on ne sait pas ce qui peut arriver en quinze jours. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 338 de l’édition de 1921)
- Chansons, mangeaille, beuverie, la noce d’Adrienne est une bien jolie noce. Cinq plats de viande, trois entremets et le nougat monté où tremble une rose en plâtre. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 62)
- Des bistrots aux académies il est consternant d’écouter parler les gens dits sérieux devant un verre. Ce qu’ils vont se dire peut d’avance se décliner ainsi : je parle du temps, tu parles du fric, il parle de mangeaille, nous parlons de notre foie, vous parlez de bagnoles, ils parlent de cul. De ce dernier sujet il se peut que certains s’élancent, avec le fromage, vers les idées avancées. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 188)
- Le bel air oblige Monsieur et Madame à faire apprêter leur mangeaille par un cuisinier français ferré sur les sauces. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 90)
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camail
?- (Religion) Sorte de petit manteau qui couvre depuis les épaules jusqu’à la ceinture et que les évêques et autres ecclésiastiques privilégiés portent par-dessus le rochet dans les cérémonies. → voir mosette
- Il portait négligemment sur ses épaules courbées un long camail de velours rouge, et sa robe traînait sur ses pieds. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- Il marmotta des oraisons tant que dura la nuit, sans décroiser un moment ses bras de son camail de soie violette, sans obliquer un regard vers moi, sa postérité, […] — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Mollement drapé d’un camail de nuées grises, le crépuscule déroulait ses brumeuses tentures sur la pourpre fondante d’un soleil couchant. — (Joris-Karl Huysmans, Le Drageoir des épices, 1877)
- Elle avait bien changé, Mme Rezeau, depuis l'époque des précepteurs en camail et de la confession familiale. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 173)
- (Religion) Collet avec capuchon que le clergé porte en hiver.
- Le dos rond sous le camail, il me précède dans le couloir qui fait communiquer la cure et la sacristie. — (Hervé Bazin, Qui j’ose aimer, Grasset, 1956, page 76)
- Camail d’armure : pièce d’armement protégeant le cou et le haut des épaules. Le terme camail est souvent utilisé à tort pour désigner la coiffe de maille qui protège également la tête.
- (Héraldique) Lambrequin, décoration de casque [2].
- Longues plumes du cou et de la poitrine, chez le coq.
- Si le Coq de Java diffère des autres Coqs par sa crête et par son fanon sous-mandibulaire, le Coq de Sonnerat ne s'en écarte pas moins par une singularité très curieuse des plumes de son camail. — (Pierre-Amédée Pichot, Le Coqs sauvages, dans le Bulletin de la Société nationale d'acclimatation de France, 1914, volume 61, page 103)
- (Ornithologie) (Vieilli) (Désuet) Espèce de tangara de Guyane [2].
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tripaille
?- (Familier) Amas de tripes, entrailles.
- Ce n’est que de la tripaille.
- araille
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.