Dictionnaire des rimes
Les rimes en : ciseau
Que signifie "ciseau" ?
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- (Art) Lame, pièce métallique aiguisée à son extrémité, servant à couper ou à travailler le bois, le métal, etc.
- Est-ce ainsi, ô Sylvius, qu’un jour mon souvenir glissera sur ton cœur fatigué ?Ou bien, comme la pierre fidèle que le ciseau pénètre et rend éloquente, garderas-tu l’empreinte à tout jamais ? — (Marguerite Burnat-Provins, Le Livre pour toi dans la bibliothèque Wikisource , LXX. « Maintenant de longues distances nous séparent », E. Sansot et Cie, 1907, page 144)
- Sur l’établi du charpentier, un pied de chaise en réparation gisait à côté du ciseau qui ne l’avait qu’entamé, […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Je viens de trouver un marteau et un ciseau. — (Willy Vandersteen, ‘’La clef de bronze’’, 1950, réédition 2009, Collection Bleue des éditions Standaard, Anvers, page 14)
- Il y avait un compagnon de Nogent qui savait travailler cette pierre, c'est avec lui que je parlais tout le temps, pour qu'il me dise ses secrets… Imagine-toi qu’ils ont des outils moitié ciseau, moitié aiguille. C'est-à-dire que c’est un ciseau rond qui est aplati au bout, et le tranchant est dentelé comme une scie… Et je ne sais pas comment ils font, mais ils ne trempent que la pointe des dents, ce qui fait que le coup de marteau est adouci par le manche, qui est en acier coulé. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, pages 58-59)
- Ciseau de sculpteur. Ciseau de maçon. Ciseau de menuisier. Ciseau d’orfèvre. Ciseau de tailleur de pierre.
- Les statues de marbre se travaillent avec le ciseau. Cela est travaillé, est taillé au ciseau. Faire émoudre un ciseau.
- (Par analogie) (Sens figuré) Manière de travailler d’un sculpteur.
- Ce sculpteur a le ciseau hardi, délicat, etc. Un ciseau savant.
- L’on voit au-dessus de la porte un excellent bas-relief de Jupiter changé en cygne et caressant Léda, d’une liberté de composition et d’une audace de ciseau extraordinaires. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- (Zoologie) Insecte de l’ordre des hémiptères, famille des gerridés ou des hydrométridés, capables de se déplacer à la surface de l’eau, les pattes antérieures ne servant qu’à la prédation.
- (Sports de combat) Prise de lutte serrant l’adversaire entre les deux jambes, comme les deux lames d’une paire de ciseaux.
- En lutte libre, les prises comprennent le chassé, le passement (ou barrage), le crochet, le ciseau ou encore l’enfourchement. — (Hoenheim Athletic Club, Les styles de lutte, hoenheim.ac.free.fr)
- Je m’agrippe à sa chemise et le tire vers moi, mais il me fait un ciseau japonais, et nous revoilà par terre. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 19)
- (Saut en hauteur) Technique de saut en hauteur.
- (Sexualité) Position permettant le frottement des parties génitales.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Instrument à deux lames pivotant sur un axe qui se chevauchent en partie pour couper ou rogner.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "ciseau".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
-
aequo
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de aequare.
-
brûlot
?- (Navigation) Navire rempli de matières combustibles et destiné à incendier d’autres vaisseaux. — Note : C’est le sens initial du mot.
- Au milieu de la nuit, des brûlots lancés par les Anglais vinrent tomber au milieu de l’escadre. Les capitaines effrayés coupèrent leurs câbles et s’efforcèrent de gagner la haute mer. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 12)
- (Sens figuré) (Journalisme) Pamphlet incendiaire au ton très virulent.
- De juillet 1888 à février 1890, Alfred Le Petit réactive son journal satirique de 1871, La Charge, pour en faire un brûlot boulangiste, mais il s’enlise avec le déclin du général. — (Bertrand Tillier, À la charge ! : la caricature en France de 1789 à 2000, Éditions de l’Amateur, 2005, page 73)
- Il y a presque dix ans paraissait un brûlot collectif intitulé : Interdit aux autruches (Les Intouchables, 1997). Dans l’un des textes du recueil farouchement anti-boomer, l’écrivain Stéphane Despatie déversait tout son fiel sur une « génération qui, selon lui, exerce une mainmise autoritaire sur ses aînés et ses cadets », et qui serait menée par « les trop nombreux péteux d’bretelles, flatteux d’bedaines, mangeux d’avenir et fêteux d’rues se prenant pour les premiers et, bien sûr, les derniers révolutionnaires et citoyens responsables de l’histoire du monde. » (p. 121) — (L’Action nationale, volume 96, numéros 1 à 5, Ligue d’action nationale, 2006)
- C’est un véritable brûlot que M. Aussant a lancé depuis Londres où il travaille dans le secteur financier. Dans une lettre ouverte adressée au Devoir, intitulée « Si j’étais militant péquiste », il plaide pour « une refondation du Parti québécois ». — (Les candidats à la direction du PQ commentent le brûlot d’Aussant, dans http://www.lapresse.ca, 10 septembre 2014)
- Moutier écrit donc que sa liberté d’expression littéraire a été limitée au nom d’une morale qu’il varlope avec ironie. Le brûlot du statut Facebook fait boule de neige. Le milieu littéraire québécois est en émoi. — (Émilie Dubreuil, Le psychanalyste, la censure et l’air du temps, radio-canada.ca, 10 février 2021)
- (Par extension) (Cuisine) Eau-de-vie ou rhum que l’on brûle pour relever une omelette, une salade d’oranges, etc.
- Un brûlot mon gendre, ça chauffe la tripe et ça nettoie la tête; y a rien de meilleur pour le corps. — (Guy de Maupassant, Toine, dans Les Contes normands)
- Faut faire un brûlot ! cria Mes-Bottes ; deux litres de casse-poitrine, beaucoup de citron et pas beaucoup de sucre ! — (Émile Zola, L’Assommoir/Chapitre III, 1877, Charpentier, 1879, page 111)
- « Un verre de vin ! me disent-elles.— Oui, un verre de vin. »Je n’en bois que pour trinquer dans les cabarets ou dans les auberges, parce que c’est gai les verres qui se choquent, comme je ne bois de cognac que pour faire des brûlots : c’est joli, les flammes bleues. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Lorraine) (Cuisine) Préparation culinaire consistant à brûler du sucre avec de l’eau-de-vie ; récipient destiné à cet usage.
- M. Léon Collin, de Grand-Failly, m’a rappelé une préparation à base d’alcool qui se faisait dans la commune : le brûlot, Dans un récipient métallique conçu pour cet usage — et portant le même nom —, on faisait brûler du sucre sur de la goutte enflammée. — (Daniel Bontemps, Au temps de la soupe au lard, éditions Serpenoise, 1993, ISBN 978-2-87692-179-5)
- (Cuisine) (Vieilli) Morceau très salé ou très poivré [2].
- (Technique) (Miroiterie) Ancien polissoir pour les miroirs [2].
- (Vieilli) (Désuet) Homme ardent, inquiet, entreprenant, boutefeu [2].
- (Antiquité) Baliste [2].
- Homme imbibé d’alcool Référence nécessaire
- (Par analogie) Sorte d’insecte qui, en automne, cause des démangeaisons à la peau en s’y attachant.
- (Canada) Moucheron (genre Simulium) dont la piqûre donne une sensation de brûlure intense.
- Je pardonne au « moustique à collier blanc », qui provoque un jet de sang à chaque piqûre. Je subis avec patience les coups du « frappe d’abord », les impressions cautérisantes du microscopique « brûlot » ; mais le culex, je le hais, je le méprise, je voudrais le conspuer et le martyriser pendant toute une éternité. — (Henry de Puyjalon, Récits du Labrador, 1894, Imaginaire/Nord, 2007, page 54)
- Il pourrait désigner, en forçant un peu la note, cette mouche du coche de Lafontaine, qui « pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment qu’elle fait aller la machine… Va, vient, fait l’empressée… » mais malheureusement, je n’ai pas même vu l’ombre d’une mouche à mon départ : Maringouins, frappe-d’abord, mouches noires, moustiques, toute la gent pique-fort était restée dans ses retranchements, car il soufflait un vent du nord qui poussait bien notre pirogue, mais qui n’était pas du tout favorable aux mouches. Nous n’avons pas même senti la piqûre du brûlot, ce liliputien du monde des insectes. — (Napoléon Caron, Voyages, 1888, page 182)
- Il est vrai que c’est par curiosité que notre mère Ève mangea le fruit défendu. Avec le résultat qu’il nous est désormais interdit de passer nos journées à nous promener dans le jardin d’Éden […] et de manger des bleuets et des catherinettes en caressant négligemment les gentils petits tigres et les éléphanteaux domestiques. Au lieu de cela, du fait de notre première mère nous habitons les rives du Saint-Laurent, mangeons notre pain à la sueur du boulanger et sommes soumis aux attaques des bêtes féroces telles que moustiques, brûlots, frappe-d’abord et inspecteurs du Revenu. — (Ringuet (Philippe Panneton), Confidences, Fidès, Montréal/Paris, 1965, page 83)
- Le nord du Québec possède pourtant un bien meilleur moyen de repousser les hordes de touristes avides de grande nature […] Au Québec, nous pouvons compter sur les maringouins, les brûlots, les mouches noires et les différentes espèces de « frappe-à-bord » : mouches à chevreuil, à orignal, à caribou, à vache, à tout-ce-que-vous-voudrez et qui, faute de ces animaux, s’accommodent très bien d’une bonne bouchée de pêcheur ou de campeur. […] Chaque insecte se distingue par sa taille, sa rapidité et son mode de torture. De plus, ils ont des horaires complémentaires. Les mouches noires et « frappe-à-bord » dominent durant le jour, tandis que brûlots et maringouins préfèrent le crépuscule, bien qu’ils s’accordent fréquemment des heures supplémentaires. Ces charmantes bestioles ne semblent dormir que par les nuits très fraîches. […] De plus, l’humidité favorise la prolifération de ces meutes de mini-perceuses. — (Québec Chasse et Pêche, juillet 1975, page 45)
- (Poitou) Feu que l'on fait avec des broussailles, des petites branches, des débris de jardinage, dans le but de s'en débarrasser.
- Lalie tournait autour du brûlot en battant des mains. Michel, qui avait ramassé des châtaignes précoces, les lui installa dans un petit tas de cendre chaude qu'il tira à l'écart du brûlot. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920, cité dans École et la Vie, volume 34, 1950, page 292)
- Que fait-il en cette fin d'été 1939 au beau milieu du jardin de la petite maison de Brouvilliers, affairé qu'il est, autour d'un brûlot improvisé où se consument feuilles, branches, cartons et documents ? — (Pierre Gastineau, "Double mètre", vie et mort d’un syndicaliste, Éd. Publibook, 2005)
-
calvados
?- Eau-de-vie de cidre fabriquée dans le Calvados, et plus généralement en Normandie.
- On trouvait le père et la mère [Prouane] en travers des portes, assommés par le calvados, la terrible eau-de-vie normande ; tandis que la petite les enjambait, pour égoutter leurs verres. — (Émile Zola, La Joie de vivre, 1884, p. 898)
- Jésus-la-Caille poussa la porte vitrée du bar. Il entra et, s’accoudant au comptoir, annonça qu’il boirait « un » calvados. — (Francis Carco, Les Malheurs de Fernande, ch. XXIII, L’Édition, Paris, 1918, p. 213)
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primordiaux
?- Masculin pluriel de primordial.
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sociaux
?- Masculin pluriel de social.
- Airbnb disrupte l’hôtellerie, Uber disrupte les taxis, les réseaux sociaux disruptent les médias… — (Thomas Legrand, Chronique de l’imprévu, 2017)
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boyau
?- Intestin, tripes, viscères. Note : se dit des animaux et péjorativement de l’homme.
- Une même pensée, qui mettait en leur tête comme une odeur de cuisine, allongeait les jambes, mouillait les bouches de salive, descendait jusqu'au fond des ventres où elle faisait chanter les boyaux. — (Guy de Maupassant, Une vie, 1883, réédition Folio Classique Gallimard, 1974, page 67)
- Boyaux de chat, de porc.
- Rendre tripes et boyaux, vomir avec de grands efforts.
- Corde à boyau ou corde de boyau, corde faite des boyaux de certains animaux et servant à garnir divers instruments de musique, comme violon, guitare, harpe, etc., à monter des raquettes, et à beaucoup d’autres usages.
- Racler le boyau, jouer mal d'un instrument.
- Membrane de l’intestin qui sert à diverses industries, telles qu’en charcuterie la préparation des boyaux soufflés, la fabrication des baudruches, etc.
- Léon, de la main droite, soulevait un long bout de boyau vide, dans l'extrêmité duquel un entonnoir très évasé était adapté ; et, de la main gauche, il enroulait le boudin autour d’un bassin, d’un plat rond de métal, à mesure que le charcutier emplissait l’entonnoir à grandes cuillerées. La bouille coulait, toute noire et toute fumante, gonflant peu à peu le boyau, qui retombait ventru, avec des courbes molles. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, ch. II, Georges Charpentier, Paris, 1873, p. 110 de l’éd. de 1878)
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biennaux
?- Masculin pluriel de biennal.
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bateau
?- (Navigation) Construction, ouvrage flottant, parfois submersible, destiné à la navigation fluviale et maritime, et pouvant transporter des personnes ou des marchandises, souvent muni d’un gouvernail, et propulsé par la force humaine (barque, canoë…), le vent (bateau à voile) ou par propulsion mixte ou motorisée.
- Le mât de flèche plie sous l’effort et à sec de toile, le bateau roule terriblement. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La viticulture auvergnate fut à son apogée vers le milieu du XIXe siècle. […] Les bateaux qui descendaient l’Allier emportaient des vins d’Auvergne jusqu’à Paris. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Pour changer d’atmosphère, le bateau libère des poignées de croisiéristes dès son arrivée, pressés par le temps pour visiter La Rochelle. — (journal Sud-Ouest, supplément C’est l’été au n° du 11 juillet 2022, page 4)
- J’étais un grand bateau descendant la GaronneFarci de contrebande et bourré d’EspagnolsLes gens qui regardaient saluaient la MadoneQue j’avais attachée en poupe par le col. — (Léo Ferré, Le Bateau espagnol)
- (Par métonymie) Son contenu, sa cargaison.
- Bateau de sel, de foin, de bois, etc.
- Partie surbaissée d’une bordure de trottoir destinée à faciliter son franchissement par des véhicules.
- S. se gara sur le bateau, empêchant les voitures d’entrer ou de sortir. — (Katherine Pancol, Les Yeux jaunes des crocodiles, LdP, page 123)
- La VW était garée sur un bateau. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 183)
- Chaussures larges, faites pour supporter la pluie.
- Les pieds nageant dans des bateaux cuirassés de clous formidables, et les yeux ensevelis sous un chapeau tromblon rougi par les années et les outrages des éléments : voilà ma tenue. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, tome 1, 1867)
- C’est le contrefort qui m’a écorché le talon… Mes autres souliers s’en allaient, et j’ai eu la bêtise, à Reims, d’acheter ceux-ci, qui me chaussaient bien. J’aurais dû choisir des bateaux. — (Émile Zola, La Débâcle, 1892)
- (Héraldique) Meuble représentant une embarcation dans les armoiries. Il s’agit d'un terme générique dont la représentation n’est pas vraiment fixée. Il est généralement représenté de profil, proue à dextre. Il se blasonne comme le navire. À rapprocher de drakkar, flobard, gabarot, galère, navire, nef et vaisseau.
- Écartelé : au premier d’or au manteau gonfaloné d’azur chargé d’une épée du champ, au deuxième de gueules à la chapelle campanée d’argent, ouverte et ajourée de sable, au troisième de gueules au bateau de sable, habillé et flammé d’argent, au quatrième d’or à la grappe de raisin de gueules, tigée et feuillée de sinople, qui est de la commune de Brem-sur-Mer de Vendée → voir illustration « armoiries avec un bateau »
- Plat utilisé pour présenter et servir les hors-d'œuvre.
- Auguste, suant, soufflant, mettait le couvert, courait pour avoir de l’eau fraîche pour rafraîchir le vin, pour embellir l’aspect du couvert avec des bateaux de radis, de cornichons, de sardines, d’olives. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
-
coquelicot
?- (Botanique) Fleur principalement rouge, composée de quatre pétales d’aspect froissé, de la famille des papavéracées, garnissant souvent les talus, les terrains vagues, les décombres et les champs de blé (floraison de mai à juillet), de nom scientifique Papaver rhoeas.
- Les plantes signalées comme nuisibles aux récoltes, sont en première ligne le chiendent qui est répandu partout, et le chardon (Cirsium arvense) dont la présence est l’indice d’un sol pierreux, ensuite la trainasse (Polygonum aviculare), le coquelicot, le panais sauvage, le liseret (Convulvulus arvensis), la nielle, le séné bâtard ou raveluche (sinapis), très-communs dans les avoines des sols inférieurs. — (Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Betz, arrondissement de Senlis (Oise), 1841, page 141)
- coquelicot. Repos. — Le coquelicot des champs repose agréablement la vue et fait ressortir la couleur blonde des épis qui l’environnent; sa vertu narcotique en a fait l’emblème du repos. — (Baronne de Fresne, Le nouveau langage des fleurs, des dames et des demoiselles ; suivi de la Botanique à vol d'oiseau, 1858, page 34)
- Parfois, un champ tout entier semblait arrosé de sang tant les coquelicots l’avaient envahi. — (Guy de Maupassant, La maison Tellier, 1881, collection Le Livre de Poche, page 29)
- Les années « pluvieuses » des tapis de coquelicots, d’orchidées, de pieds d’alouettes, de verveine, primevères et tournesols fleurissent dans une farandole de couleurs et senteurs, comme un jardin sacré sur ce sol si stérile. — (Isabel Jacoby-Esteban, Les Routes d’Agate et Diego, 2016, page 15)
- […] l’aspect automnal, de beaucoup le mieux marqué, est surtout déterminé par la floraison de Galeopsis Ladanum qui étend ses nappes roses lilacées sur le fond jauni des chaumes parmi le rouge des Coquelicots, le jaune soufre des Linaires et l’azur des Bleuets. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 33-34)
- Autour de Giverny, surtout à la fin du XIXe siècle, quand les pesticides sont encore absents, les coquelicots abondent. — (Loïc Mangin, Le mystère du coquelicot de Monet, Pour la Science, 27 août 2020)
- (Par extension) Nom que l’on donne à certaines autres papavéracées.
- Le coquelicot « patte d’ours », Arctomecon californica, est une plante sauvage que l’on trouve dans une partie isolée du désert Mojave et nulle part ailleurs dans le monde. À la fin du printemps, elle donne pour un temps très court une délicate fleur dorée, mais pendant la plus grande partie de l’année, elle se recroqueville, sans grâce et ignorée, sur la terre aride. — (John Krakauer, traduit par Christian Molinier, Into the Wild : Voyage au bout de la solitude, 2013)
- (Familier) (Vieilli) Bonbon de couleur rouge.
- Un soir, à l’insu du brigadier, sa fille est entrée chez l’instituteur, le sourire aux yeux, les lèvres plus rouges que ces tablettes de sucre écarlate — des coquelicots — qu’on suce contre les enrouements ; […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Par extension) (Canada) Épingle représentant un coquelicot, portée par la population en souvenir des membres des forces militaires canadiennes morts ou blessés au combat.
- L’ex-contrôleur aérien porte fièrement le coquelicot rouge à sa boutonnière. Il a œuvré pendant 23 ans dans plusieurs bases des Forces canadiennes avant de prendre sa retraite. — (Vicky Boutin, Un fauconnier au service des avions de chasse de Bagotville, radio-canada.ca, 2 décembre 2020)
- Si les Canadiens ne savent pas toujours la raison précise pour laquelle le coquelicot est porté en signe de respect à l’égard des anciens combattants, beaucoup mentionnent toutefois l’importance que ce symbole revêt à leurs yeux. — (Elvis Nouemsi Njiké, Le coquelicot a 100 ans, ici.radio-canada.ca, 11 novembre 2021)
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buccaux
?- Masculin pluriel de buccal.
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équatoriaux
?- Masculin pluriel de équatorial.
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bedeaux
?- Pluriel de bedeau.
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barbeaux
?- Pluriel de barbeau.
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bourreau
?- (Sens figuré) Qui est une cause de tourment physique.
- La nature est assez bourrelle, elle nous force assez à manger, à rechercher la boustiffe, par tombereaux, par tonnes, pour entretenir sa chaleur, elle peut bien mettre un peu de drôlerie au fond de cette damnée carcasse. — (Louis-Ferdinand Céline, Les Beaux Draps, 1940, page 171)
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frigo
?- (Familier) Entrepôt frigorifique.
- Une conservation prolongée exigera la congélation, qui s’opère à des températures allant jusqu’à -12 °. C’est une opération qui ne pourra se faire qu’au frigo même. — (Bulletin trimestriel de l’enseignement professionnel et technique des pêches maritimes, vol. 19, n° 2 à vol. 26, n° 2, 1914, page 574)
- […] que la température de l’atmosphère du frigo ne tombe pas au-dessous de 0° pour ne pas provoquer la formation de glace sur l’épiderme ou dans l’épiderme du fruit. La sortie du frigo est une opération beaucoup plus délicate […] — (L. Genevois, « Le Principe de la conservation des fruits par le froid », dans la Revue horticole, éd. Librairie Agricole de la Maison Rustique, n° 14 du 16 février 1935, page 340)
- (Familier) (Vieilli) Armoire réfrigérante.
- Pour étudier la première question, j’employai du vaccin âgé de 3 mois environ et conservé au frigo depuis le jour du broyage. Le 14 juin 1913, je préparai une solution d’essence de girofle à 0,4 % dans de l’eau distillée, avec les précautions recommandées par M. Blaxall. — (D. de Blasi, « L’Épuration du vaccin au moyen de l’essence de Girofle », dans la Revue internationale de la vaccine, vol. 4, Tours & Rome, 1913-1914, page 259)
- (Familier) Réfrigérateur.
- Le frigo se remplit en permanence de crevettes, d’œufs, de chou et de gingembre. Un tétrapack de sauce aux prunes trôna sur la table. — (Amélie Nothomb, Ni d’Ève ni d’Adam, Albin Michel, Paris, 2007, p. 80)
- Mettre le riz au moins 30 min au frigo pour qu’il durcisse ou 10 min au congel — (Les recettes du gras, 2021, page 89)
- Autre détail, une station assez longue près du frigo pour rectifier un excellent livarot affiné à point, ne laissant que les miettes du brignolet, indice de sans-gêne et de bon goût… ça peut cohabiter parfois. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 2)
- Des coups de marteau s'élevaient derrière des palissades formées de frigos ou de congélateurs. — (Christophe Boltanski, Minerais de sang : Les esclaves du monde moderne, photographies de Patrick Robert, Paris : Éditions Grasset, 2011)
- Argent mon ami tu n’es pas très fidèleEt tu n’es pas souvent là quand j’ai vraiment besoin de toiMais où es-tu, argent, quand mon frigo fait pipiQuand j’ai beaucoup trop perçu mon ami le RMI. — (Stupeflip, Argent sur l’album Stup Religion, 2005)
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bordeaux
?- Couleur intermédiaire entre le rouge et le violet.
- Puis il appela la réception, questionna l’homme en veste bordeaux. — (Jean-Patrick Manchette, La Position du tireur couché, 1995)
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cogito
?- Théorie qui propose que l’être humain doit exister puisqu’il est capable de se poser la question même.
- À l’instar du cogito gourmand qui intègre, dans son conatus, les autres hommes et les autres vivants, le cogito engendré ressent le trouble de plusieurs lignées derrière la sienne. — (Corine Pelluchon, « Les nourritures, ce monde commun », journal La Croix, 2 janvier 2015, page 12)
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centavo
?- Un centième de diverses unités monétaires en pays hispanophones ou lusophones.
- Le centavo vaut un centième de metical.
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aiguillot
?- (Marine) Mamelon des gonds fixés au gouvernail d’un bâtiment.
- La couleur noire du bois dans cette partie indiquait que cette cassure existait depuis longtemps ; mais la peinture et les branches de l’aiguillot qui la recouvraient dérobaient cette avarie à la surveillance. — (Annales maritimes et coloniales, Volume 21 à 29 , 1844, page 842)
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bosco
?- (Marine marchande) Maître d’équipage qui se situe hiérarchiquement entre les officiers et les membres de l’équipage.
- Il se prétendait le plus fin pêcheur et le plus fin manœuvrier de Bretagne parce qu’il avait été jadis bosco à bord d’un quatre-mâts qui faisait le Chili. — (Georges Simenon, Les Demoiselles de Concarneau, Gallimard, 1936, réédition Folio, page 120)
- (Marine nationale française) Officier marinier supérieur en charge des manœuvriers.
- Le bosco, un vieux second maître, jaillit de l’obscurité, gnome hilare. — (Pierre Schoendoerffer, Le Crabe-tambour, 1976, page 32)
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bobo
?- (Langage enfantin) Douleur légère, petit mal, plaie sans gravité.
- – Au moindre bobo, que d'inquiétudes, que de minutieuses questions, que de prévenances ! — (Clarisse Juranville, Le savoir-faire et le savoir-vivre, guide pratique de la vie usuelle à l'usage des jeunes filles, Éditions Larousse (19e éd.), sans date [après 1892], page 300)
- – Je vais t’éplucher ton orange, et tu la mangeras bien gentiment, – une tranche à la fois… Ouvre la bouche… C’est-il bon ?… Souffle les pépins dans ma main ; faut jamais avaler les pépins, ça fait du bobo à l’estomac… — (Léon Frapié, La bonne visite, dans Les contes de la maternelle, éditions Self, 1945, page 39)
- — Tu exagères, dit Pierson. Pour un bobo !— C'est quelquefois mortel, un bobo. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 55)
- L’infirmerie toute cliquetante de petits bruits, d'instruments de verre étincelants, carrelage et chrome, recevait l'équipage : accidents du travail, bobos, fracturettes et flemmingites, mais aussi des véroles, des deliriums, de vieux paluds, puis c'était les passagers, pathologie de l'ennui, de l'isolement, des troubles indicibles, la tension, les insomnies ou les bourbouilles. — (Xavier Emmanuelli, Ballade pour un père: récit, Éditions Ramsay, 1980, page 130)
- (Par extension) (Populaire) Mal ; dégât ; grabuge.
- Lave-toi avec de l’eau salée. Excellent, l’eau salée, pour ces bobos. — (Émile Zola, Nana, 1881)
- Juger un peu, Ivan Grigoriévitch : j’ai dépassé la quarantaine sans avoir jamais connu le moindre bobo ; pas un clou, pas un furoncle, pas un mal de gorge […] — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- On aura beau garantir que ce qui est reporté est non urgent, la vérité est qu’en matière de santé, les bobos non traités ont tendance à se compliquer. — (Mario Dumont, Tant qu’à sacrifier Noël…, Le Journal de Québec, 9 décembre 2020)
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agio
?- (Vieilli) (Finance) Plus-value ou prime des monnaies métalliques sur les monnaies de compte ou de banque.
- Si l’argent est abondant sur une place, l’agio est nul.
- La somme de toutes ces commissions s’appelle l'agio. — (Oscar Assoumou Menye, Mathématiques financières, 2010)
- Note : C’est aussi, dans les pays à double étalon monétaire, la prime de l’une des monnaies par rapport à l’autre.
- Change.
- Frais d'agio, frais de change, de conversion.
- (Par extension) (Rare) Espèce de prime qui était demandée à chaque renouvellement de bien en plus de l’intérêt et des droits de courtage.
- (Par extension) Bénéfices faits par la spéculation sur la hausse et la baisse du taux de change de la monnaie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Banque) Frais retenus par les banques sur les commissions, les intérêts et le change, ou seulement une de ces trois opérations.
- L’argent sur un compte en banque est menacé par une facture imprévue, un PV, un découvert inattendue qui conduit à des agios.— (Interview de Denis Colombi par Romarik Le Dourneuf, Allocation de rentrée scolaire : "les pauvres gèrent leur argent de manière rationnelle", Actu.fr, 5 septembre 2021)
- (Bourse) Spéculation déloyale, escroquerie sur la hausse et la baisse des effets publics.
- (Marine) Prime donnée au port variable en fonction des conditions de la mer, de l’importance géographique du lieu et des taux des monnaies. Note : s’emploie uniquement dans la locution agio d’assurance.
- Quelques-uns appellent agio d’assurance, ce que d’autres nomment Prime ou Coût d’assurance — (Jacques Savary Des Bruslons et Philemon-Louis Savary, Dictionnaire universel de commerce, vol 1, 1741, page 51)
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agneau
?- (Élevage) Petit du bélier et de la brebis.
- Un agneau se désaltéraitDans le courant d’une onde pure. — (Jean de La Fontaine, Le Loup et l’Agneau, in Fables)
- Sans les peaux des agneaux tués chaque été, les ganteries de Millau n’existeraient pas. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par métonymie) (Cuisine) Viande de l’agneau.
- L’agneau cuit relativement vite alors surveillez la cuisson de près pour ne pas sur-cuire la viande ! — (The Blokehead, La diète paléo pour débutants, 2017)
- La salade bulgare était un peu plus sophistiquée qu’ailleurs et l’agneau mangeable. En tout cas, Mara était ravie comme une enfant. — (Gérard de Villiers, SAS : Tuez le pape, Malko Productions, 2001)
- (Par métonymie) (Travail du cuir) Cuir provenant de la peau d’un agneau.
- Une veste en agneau.
- (Sens figuré) Personne ayant le caractère supposé d’un agneau (doux, docile), image souvent opposée dans ce sens à celle du lion, du loup ou du requin.
- Ces agneaux courageux portent dans leurs actions, dans leur vie intime, la poésie que les écrivains expriment. Ils sont poètes par le cœur, par leurs méditations à l’écart, par la tendresse […] — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- (Religion) Symbole du Christ crucifié dans la religion chrétienne.
- Voici l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde. — (La Bible, Jean, 1:29)
- (Familier) Terme d’affection, réelle ou apparente.
- Voyons, dit-elle, en prenant un air doucereux, de quoi s’agit-il, mes agneaux ? — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. À ne pas confondre avec l’agneau pascal qui fait l’objet d'une représentation distincte. À rapprocher de l’agneau pascal, du bélier, de la brebis ou du mouton.
- D’azur au chevron d’or accompagné de deux étoiles du même en chef et d’un agneau d’argent en pointe, qui est de Saint-Brisson-sur-Loire → voir illustration « armoiries avec un agneau »
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clos
?- Espace de terre cultivé et fermé de murs ou de haies, de fossés, etc.
- Un clos de vingt arpents.
- Un clos de vigne.
- (Spécialement) Parcelle plantée de vigne.
- Terroir de clos honorés jusque sur les tables royales, l’Orléanais se vantait de posséder sa propre « façon de barillerie » qu’on pouvait reconnaître de Jargeau à Beaugency. — (Gérard Boutet, La belle ouvrage, Éditions de Borée, 2003, page 151)
- (Rhône-Alpes) Terrain généralement clos consacré au jeu de boules, en principe attaché à un débit de boissons, ombragé et pourvu d’une buvette.
- Les joueurs éméritesFont, pour vider des pots,De fréquentes visitesAux tonnelles du clos.Quand le petit vin coule,Disent-ils finement,On lance mieux la boule,Incontestablement. — (J.-M. Percier, Les joueurs de boules, La Boule, Lyon, 5 juin 1898, page 3)
- Et puis dans un clos, on est mieux chez soi, entre amis, entre bons copains pour qui la partie de boules est, avant tout, une façon de se rencontrer et de passer quelques heures ensemble. — (M. Chaux, Notre sport - Les terrains de jeux, La France bouliste, 31 juillet 1931, page 1)
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bécasseau
?- (Ornithologie) Petit échassier de rivage limicole qui vit surtout dans les régions septentrionales sur le bord des lacs, des marais, des côtes de la mer. Il appartient à divers genres et il en existe de nombreuses espèces.
- On y croise donc essentiellement des oiseaux de mer : barges rousses ou à queue noire, bécasseaux, tourne-pierres, courlis, pluviers argentés… — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 29)
- Le bécasseau variable (Calidris alpina) a une répartition mondiale à l’exception de l’Amérique du Sud.
- Petit de la bécasse ou de la bécassine.
- (Sens figuré) (Familier) Personne, en particulier enfant, qui dit des bêtises. → voir bécasson
- Quel bécasseau celui-là!
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.