Dictionnaire des rimes
Les rimes en : chirurgicaux
Que signifie "chirurgicaux" ?
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- Masculin pluriel de chirurgical.
- Ce produit était déjà utilisé depuis une dizaine d’années dans la fabrication d’instruments chirurgicaux. — (Stéphanie Martin, Une pellicule plastique comme bouclier contre le coronavirus, Le Journal de Québec, 7 février 2021)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "chirurgicaux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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apicaux
?- Masculin pluriel de apical.
- Le type annellé s’oppose au précédent; il est dépourvu de nasse, mais possède (du moins en principe, car une évolution régressive les a souvent rudimentarisés ou supprimés) un ou plusieurs anneaux apicaux ; on les voit distincts ou soudés, et ils sont amyloïdes ou non. — (Fernand Moreau, Les progrès récents de la cytologie des Champignons en microscopie usuelle et en microscopie corpusculaire, Bulletin de la Société Botanique de France, 1958)
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automnaux
?- Masculin pluriel de automnal.
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centennaux
?- Masculin pluriel de centennal.
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arbrisseau
?- (Botanique) Végétal ligneux buissonnant, c'est-à-dire dont la tige se divise en rameaux dès sa base et dont la taille adulte est inférieure à 4 mètres.
- […] les arbrisseaux sont si bien ramifiés en touffe dès leur base qu’on ne leur discerne pas de tronc principal. — (Roussillat Michel, Le Noisetier, Le Nom de l’arbre, Actes Sud, 1996, page 14)
- Non seulement des arbrisseaux et des arbustes, mais aussi des arbres se groupaient sur le flanc des collines, là où quelque encaissement les abritait contre les mauvais vents du nord. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Sur ces branches et sur celles des Chênes et des Lauriers croit épiphytiquement le Rhododendron Dalhousiæ, grêle arbrisseau qui porte à l'extrémité de ses rameaux trois à six cloches blanches à odeur de citron, d'une douzaine de centimètres de largeur. — (Louis Figuier Histoire des plantes, 1865, Librairie de L. Hachette et Cie, p. 510)
- Ces arbrisseaux font aussi un très bel effet dans les bosquets et les boulingrins à cause de l’aspect de leurs fruits. — (Th. W. Forsyth, Traité de la culture des arbres fruitiers, 1803, p. 197)
- (Courant) Jeune arbre.
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aussitôt
?- Dans le moment même ; sur l’heure.
- Le juge expliqua sans répondre au prévenu que, s’il avait subi la flétrissure infligée alors par les lois aux condamnés aux travaux forcés, en lui frappant l’épaule les lettres reparaîtraient aussitôt. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, troisième partie)
- A mesure qu’augmentait les émissions de papier-monnaie, s’accentuait la dépréciation du mark, et de plus en plus les particuliers s’efforçaient, quand ils recevaient de billets, de les échanger aussitôt contre des marchandises. — (Wilfrid Baumgartner, Le Rentenmark (15 Octobre 1923 - 11 octobre 1924), Les Presses Universitaires de France, 1925 (réimpr. 2e éd. revue), p.93)
- M. Ch. Jacque, le peintre ordinaire de la gent emplumée, et quelques autres artistes sincères s'installent à Barbizon aussitôt le retour des hirondelles. — (Alexandre Piédagnel, J.-F. Millet: souvenirs de Barbizon, Paris : chez Veuve A. Cadart, 1876, p. 18)
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numéro
?- Identifiant numérique ou parfois alphanumérique qu’on met sur quelque chose et qui sert à le reconnaître.
- Tout s’effaça de ce qui avait été sa vie, jusqu'à son nom; il ne fut même plus Jean Valjean; il fut le numéro 24601. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 6 ; 1862)
- […] et le porteur de pancarte, qui indiquait les rounds, se mit à promener dans le parterre un gigantesque numéro un. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Une fois, un petit pâtissier, qui portait sur sa tête une énorme architecture de friandises, descendit de l’impériale, et l’on appela les numéros – Numéro 66 !Numéro 66 !… Et moi, j’avais le 364.998 ! — (Octave Mirbeau, En attendant l’omnibus, Le Journal, 27 septembre 1896)
- […] et ils sont bien assez malins pour lui avoir demandé son numéro de livret de Caisse d’épargne avant. Loueur de voitures, c’est comme marchand de bêtes, c’est des métiers d’arcandier. — (Alain Aucouturier, Le Bon Dieu dans les orties, Éditions de Borée, 2003, page 117)
- Sur trois rangées de tables, les joueurs étaient alignés en bon ordre, […]. Des cartons de loto avec de gros numéros noirs et des cases vides en face des joueurs. — (Xavier-Marie Bonnot, Les Âmes sans nom, éd. Belfond, 2010, chap. 28)
- (Informatique, Mathématiques) Place ordonnée d’un élément dans un ensemble dénombrable, généralement traduit par un ordinal ou une lettre et un intervalle de variation. Note : Selon le contexte, cet élément prend un nom spécifique : coefficient, terme, etc. ; et sa place ordonnée également : rang, indice, index, etc.
- Ainsi puisque dans la progression géométrique proposée, le premier terme, la raison & le terme dont on demande le numéro, sont donnés ; […] en ajoûtant 1 à ce nombre, on aura le numéro qu’on demande. — (Charles-Etienne-Louis Camus, Cours de mathématique : Élémens d’arithmétique, volume 1, 1764)
- Si la suite (SN) n’est pas bornée, cela signifie que quelle que soit une constante M, on peut toujours trouver un numéro N tel que SN > M. — (Ekaterina Voltchkova, Suites numériques 5)
- Analyse de la relation entre le numéro d’une figure donnée dans une suite et une quantité qui lui est associée ; représentation par un ensemble de couples, un tableau de valeurs, un nuage de points. — (Ministère de l’Education Nationale, Enseignement de mathématiques Classe de première STMG)
- Ainsi, si une erreur apparaît, le message d’erreur sera donné avec ce numéro de ligne ou avec ce nom de fichier. — (Marylène Micheloud et Medard Rieder, Programmation orientée objets en C++ : une approche évolutive, 2002, ISBN 9782880745042, p. 123)
- Renvoie le numéro de colonne de la référence de cellule spécifiée. Par exemple, la formule =COLONNE(D10) renvoie 4, car la colonne D est la quatrième colonne. — (Microsoft, COLONNE (COLONNE, fonction))
- (Par extension) Rang dans une hiérarchie.
- J’écrirai au général commandant l’école ; il verra votre fils, il s’en occupera, et le numéro de sortie sera un bon numéro, croyez-le. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- Les propos de la nouvelle secrétaire générale de la fédération CGT Mines-énergie, Virginie Gensel, sont tout aussi pugnaces que ceux de Bernard Thibault, le numéro un du syndicat. — (Christophe Bys, Une militante énergétique, dans L’Usine nouvelle no 3186, du 1er avril 2010, page 10)
- Grandeur ou qualité de certaines marchandises.
- Deux fils de même ténacité, mais de numéros différents, qui doivent être tendus conséquemment avec la même traction, ne peuvent donc pas, au dévidoir, prendre le même dispositif de tension. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature, 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Publication périodique numérotée suivant sa date. — Note : il est très souvent écrit nº quand il est suivi par un nombre.
- La Guerre Civile durait depuis trois mois, elle avait cinq cents abonnés et huit cents acheteurs au numéro, […]. — (Paul Nizan, La Conspiration, 1938, p. 44)
- Les manuscrits originaux de Camille Desmoulins, utilisés sans doute par Matton aîné, constituent une importante liasse de la Bibliothèque de la Ville de Paris. Il prouvent surabondamment que Camille Desmoulins a rédigé le numéro VII du Vieux Cordelier. — (Fernand Mitton, La Presse française, vol.2 : sous la Révolution, le Consulat, l'Empire, Paris : chez Guy Le Prat, 1945, page 169)
- Dans son numéro du 15 janvier 1899, le journal bimensuel parisien le Correspondant médical tirait la sonnette d’alarme en disant : « L’enfant boit ! […]. Les nourrices donnent du vin à leurs nourrissons et s’ébaudissent de leur exubérante gaîté. » — (Alberto Toscano, Critique amoureuse des Français, Fayard/Hachette littérature, 2009)
- (Par extension) Exemplaire d'une telle publication.
- Mais, à Guingamp, les journaux ne sont pas encore arrivés ; à Saint-Brieuc ils sont bien arrivés : seulement il n’en reste plus un numéro à la marchande ; le Briochins l’ont dépouillée avant nous. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 56)
- Les volumes de la Ire série (années 1936, 1937, 1938 et 1939) sont épuisés ; on peut toutefois se procurer certains numéros séparés au prix de 2 NF le fascicule simple et 4 NF le fascicule double. — (Les Monuments historiques au service des orgues de France, Caisse nationale des monuments historiques, 1962)
- (Art) Spectacle donné par un acteur.
- Les magnifiques music-halls terminaient chaque numéro du programme par un couplet chauvin qui soulevait des scènes d’enthousiasme éperdu ; […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 213 de l’édition de 1921)
- Il avait appartenu, en qualité de porteur, à une troupe d’acrobates de cirque, puis s’était entraîné au tapis, en vue d’un numéro de « flic-flac » avec rattrape sur les épaules. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- S’il en est capable, le bonisseur fait encore un numéro à l'intérieur, pour corser le spectacle. — (Jacques Deslandes, Histoire comparée du cinéma, Casterman, 1966, page 188)
- (Par extension) (Péjoratif) Comportement de quelqu'un qui se donne en spectacle.
- Aussi je vais faire mon petit numéro de taquineuse, m'asseoir et revérifier le présent, à partir de mon neuf millième moment « de bonne prose sur le point de naître ». — (James Ellroy, Lune sanglante, traduit de l'anglais (États-Unis) par Freddy Michalski, Éditions Payot & Rivages, 1987, 2015)
- Sauf que cette fois, les numéros pagnolesques devant les caméras ne suffisent plus à conjurer la crise. Gaudin a choqué la population en s'enfermant d'abord dans le déni, allant jusqu'à accuser la pluie. — (Louis Hausalter, A Marseille, l'effondrement du système Gaudin, dans Marianne n° 1132 du 23-29 novembre 2018, page 28)
- (Sens figuré) Personne drôle ou particulière.
- Celui-là, quel numéro !
- Il en riait comme d’une bonne farce qu’il se fût faite à lui-même et disait à Adélaïde qu’il était tombé sur un drôle de numéro. — (Marcel Aymé, La Jument verte, éd. Gallimard, Paris, 1933)
- (Par ellipse) Numéro de téléphone.
- « Si on est dans la rue, dans un bar et qu'il y a un mec relou, pas dangereux mais qui est quand même insistant, et qu'on n'a pas envie d'entrer dans des explications sur le consentement, l'idée, c'est qu'on lui donne ce numéro pour s'en débarrasser », explique-t-elle à Franceinfo. — (« Harcèlement : un numéro à donner aux "relous" », Le Point, 27 octobre 2017)
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boulot
?- Déverbal sans suffixe de boulotter (« mener un train de vie tranquille, sans surprise »), dérivé de bouler (« rouler »), avec le suffixe -oter, le sens de « travailler », a été concurrencé par le sens de boulotter (« manger ») et repris par le verbe boulonner → voir bosse et bosser pour un autre lien sémantique entre « rond » et « travail » ;
- La dérivation sémantique de bouleau (« bois difficile à travailler et qui donne beaucoup de travail aux menuisiers », d’où « travail pénible ») semble peu probable.
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bonneteaux
?- Pluriel de bonneteau.
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barrot
?- (Marine) Pièce transversale de la charpente d'un bateau allant d'un bord à l'autre et soutenant un pont.
- Les navires en fer devraient être formés d'un tube clos à chaque extrémité, avec un barrot et couple d'une seule et même pièce formant un anneau, le bordé du navire suivrait la ligne de chaque couple, et serait rivé à même. — (Jacques Eugène Armengaud; « Publication industrielle des machines outils et appareils … » -1855)
- C’'était une épave, le fragment de la coque d’un navire, un barrot, une de ces poutres transversales sur lesquelles repose le pont. — (Robert de La Croix, Vaisseaux fantômes, L’Ancre de marine, Saint-Malo, 1990, page 134)
- Il est incliné vers l’avant et repose sur le bau supérieur (barrot) parallèle au bau situé juste devant le milieu du bateau. — (Claude Allibert, Navires, ports, itinéraires, Institut national des langues et civilisations orientales, 1999, page 266)
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bécasseaux
?- Pluriel de bécasseau.
- On y croise donc essentiellement des oiseaux de mer : barges rousses ou à queue noire, bécasseaux, tourne-pierres, courlis, pluviers argentés… — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 29)
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casseau
?- (Typographie) Moitié de casse dont les compartiments sont plus grands et plus profonds et qui sert de réserve pour différents caractères.
- Victoire Versailles, petite parente et fille de chambre de Mme Knapen, avait pour amant aimé M. Champagne, élève imprimeur, dont le lit était dans une soupente au-dessus des casseaux de caractères. — (Nicolas Rétif de la Bretonne, Monsieur Nicolas, 1796, bibliothèque de la Pléiade, tome 1, page 1117)
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rideau
?- Pièce d’étoffe, qu’on emploie pour cacher, couvrir, entourer quelque chose.
- Par un entrebâillement de rideaux, un rayon de soleil planta dans la pièce sa lance d’or, et son éclat, […], sembla transformer la chambre du poêle du père Jourgeot. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Par la fenêtre entr’ouverte, l’air entrait, gonflant comme une voile les rideaux de mousseline, et j’apercevais un pan de ciel bleu, […]. — (Octave Mirbeau, La Chambre close, Ernest Flammarion, Paris, 1920)
- Cette pièce était meublée d’un petit lit de fer, muni de rideaux en calicot blanc, avec embrasses de cretonne rouge ; […]. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Une seule boutique restait fermée. On avait enlevé simplement le volet de la porte et écarté à l'intérieur le rideau de satinette rose. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 158)
- […] ; j’ai un faible pour la délicatesse ! La preuve ? Vous ne me verrez jamais me moucher dans les rideaux de votre salon […]. — (Frédéric Dard, San Antonio : Du mouron à se faire, Fleuve noir, 1955)
- La salle des fêtes était habillée pour une grande cérémonie, de somptueux rideaux blancs et pourpres qui tombaient du haut plafond jusqu'au bas des portes et des fenêtres. — (Maboa Bebe, Ewande Amours, peurs, espoir, L’Harmattan Cameroun, 2014, page 7)
- (Spécifiquement) (Théâtre) Grande toile qu’on lève ou qu’on baisse pour montrer ou pour cacher la scène d’un théâtre aux spectateurs.
- Un rideau de velours grenat s’abaissait lentement, cependant que s’atténuait la lumière et que bruissaient les derniers chuchotements. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 82)
- Pareil à une bête tapie dans les hauteurs, le lourd rideau s’abattait, puis remontait au cintre, tandis que les duettistes venaient saluer. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Ces légers événements s’évanouissent comme des scènes de comédie sur lesquelles le rideau tombe. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- (Par extension) Ligne d’arbres, d’arbrisseaux plantés en haie ou en palissade, pour produire de l’ombre ou pour rompre la violence du vent.
- Car l’endroit rappelle, par son rideau de peupliers surtout, la partie de la propriété d’Ermenonville où les restes mortels de Jean-Jacques Rousseau avaient été déposés par les soins du comte de Girardin.— (C. A. Lefebvre, Mémoires de la Société d’émulation de Cambrai : agriculture, sciences et arts, 1859, page 75)
- Grande Terrasse s’adosse en arrière au Parc, puis à la Forêt de Saint-Germain, appuyée à un imposant rideau de tilleuls, qui ont été plantés en 1745.— (Paul Gruyer, Saint-Germain, Poissy, Maisons, Marly-le-Roi, 1922, page 102)
- Ce qui borne la vue, ce qui sert à cacher, à couvrir.
- Un rideau de collines.
- Un rideau de nuages.
- Pour couvrir sa retraite, il laissa devant l’ennemi un rideau de troupes.
- C’est par ces rues montantes, grouillantes de peuple, qui s’en vont vers les hauteurs de Belleville et de Ménilmontant, qu’on verra la marchande pousser à grand’peine sa charretée de petits pots de fleurs : résédas, géraniums, rosiers nains, qui font une forêt en miniature, et, aux jolis matins de mai, capucines, liserons, cobéas, qui encadreront les fenêtres des hautes maisons à l’aspect sordide, où le grand luxe est de suspendre une petite boule argentée entre deux rideaux de plantes grimpantes. — (Henry Gréville, Les Petites Marchandes des rues dans Les Types de Paris, E. Plon, Nourrit et Cie (Paris), 1889)
- (Sports hippiques) Dans une course hippique, rang d’un cheval dans un wagon.
- Attentiste sur un troisième rideau, dans le wagon de la deuxième épaisseur, avec Davidson du Pont (2), le Sulky d’Or s’est montré patient. — (Johan Gérard, Prix de Croix (Gr. II) : Examen réussi pour Davidson du Pont, Paris-Turf, 14/01/2018)
- (Sens figuré) (Par analogie) Fin de quelque chose.
- Un peu vétuste, elle souffre de la concurrence du tout jeune métro, et des lignes de tramway. En juillet 1934, rideau : la ligne est arrêtée, du moins pour les trains de voyageurs. — (Denis Cosnard, A Paris, La Flèche d’or au cœur d’une bataille très politique, Le Monde. Mis en ligne le 23 décembre 2019)
- Stromae revient après un long silence, puisque « Racine carrée », l’album de tous ses succès, remonte à 2013. L’enchaînement de tubes était impressionnant, le disque n’en finissait pas de se vendre, le chanteur belge n’en finissait pas de tourner. Jusqu’au burn-out. Rideau. Oubli.— (Sophie Delassein et Arnaud Gonzague, Pourquoi la prestation de Stromae sur TF1 était franchement embarrassante, L’Obs, 10 janvier 2022)
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peau
?- (Anatomie) Enveloppe d’un corps humain ou animal.
- Elles n’ont point la peau basanée, comme on le croit en Europe ; la plupart sont, au contraire, très blanches ; les autres, selon leurs diverses origines, sont brunes, mais d’une peau unie et veloutée, d’une teinte chaude et pleine de vie. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Qu’est-ce que l’expression se coucher, comparée à se piausser, revêtir une autre peau ! — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, quatrième partie)
- Il n’y avait point de nationalités, quoique les nuances de la peau différassent dans les diverses parties de la planète. — (Benjamin De Casseres, Arcvad le terrible, traduction de Émile Armand, dans Les Réfractaires, nº 1, janvier 1914)
- Pourquoi porter des chapeaux et des vêtements, quand la pigmentation de la peau est la meilleure défense contre le soleil des tropiques […] ? — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Les quadrupèdes ont la peau couverte de poils, les oiseaux de plumes, et les poissons d’écailles.
- Les os lui percent la peau, il n’a que la peau et les os, il a la peau collée sur les os : Se dit d’un homme ou d’un animal fort maigre.
- (Par métonymie) La personne elle-même.
- Les chroniqueurs rapportent que Nicolas Sarkozy, pour expliquer qu’il se sentait bien dans sa peau de Président, aurait dit qu’il avait la banane. — (Charles Debbasch, Les orages de la Sarkozye: de la présidence impériale au pouvoir tempéré, L’Harmattan, 2011, page 51)
- Il crève dans sa peau : Il est si gras qu’il semble ne pouvoir plus tenir dans ses habits. (Sens figuré) Se dit d’un homme qui a quelque grand dépit qu’il s’efforce de renfermer en lui-même.
- Vous avez beau faire, il ne changera jamais de peau, il mourra dans sa peau : Il ne changera pas de conduite, de manières, il ne se corrigera point.
- Il mourra dans la peau d’un insolent, d’un effronté, d’un fat, etc.
- Je ne voudrais pas être dans sa peau : Je ne voudrais pas être à sa place, dans la position fâcheuse ou périlleuse où il se trouve.
- Faire bon marché de sa peau : Risquer sa vie, s’exposer aux coups avec un complet mépris du danger.
- Craindre, trembler pour sa peau, avoir peur pour sa peau, ménager sa peau : Craindre les coups, le danger, la mort, éviter de s’y exposer.
- Tenir à sa peau, sauver sa peau : Tenir à la vie, sauver sa vie.
- Vendre bien cher sa peau : Se défendre vaillamment contre ceux qui vous attaquent.
- Avoir la peau de quelqu’un : (Familier) Venir à bout d’un adversaire par n’importe quel moyen, le tuer.
- Dépouille de l’animal ; cuir.
- Les peaux sont exportées ou tannées dans le pays pour être converties en babouches, gibecières, etc. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 229)
- Sans les peaux des agneaux tués chaque été, les ganteries de Millau n’existeraient pas. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Peau de vélin : Peau de veau, très mince, préparée pour la reliure, la peinture, l’écriture ou l’impression.
- Parties tendineuses et coriaces qui se trouvent dans la viande.
- Cette viande n’est pas mangeable : il n’y a que des peaux.
- Enveloppe des fruits, amandes, oignons, etc.
- Le raisin muscat a la peau dure.
- La peau des noix fraîches est amère.
- Une peau d’orange.
- Les oignons sont couverts de plusieurs peaux.
- Croûte plus ou moins fine qui se forme sur les substances liquides ou onctueuses, par l’épaississement qui résulte de l’évaporation.
- — Tu vas prendre une tasse de café au moins ? — Tu sais, comme je t’en donnais en cachette de ta mère, avec du lait. — Tu l’écrémais toujours, — tu disais : « donne-moi la peau. » — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Versons le lait dans sa casserole et l’eau dans sa bouilloire, puisque Monsieur prend du thé, comme je prends, moi, du café noir et Maman du chocolat, bien passé, à cause des peaux. — (Hervé Bazin, Qui j’ose aimer, Grasset, 1956, page 141)
- Il se forme une peau sur le lait bouilli, sur l’encre, sur le fromage, etc.
- (Péjoratif) Personne méprisable.
- – Comment !… Vous ne savez pas ?… Mais nous sommes fâchées depuis un mois… depuis qu’elle m’a chipé un consul, mon cher, un consul d’Amérique, qui me donnait cinq mille par mois !… Oui, elle me l’a chipé, cette peau-là !… — (Octave Mirbeau, Le Calvaire, 1886, XII)
- Un homme à femmes ! un viveur ! Et avant de séduire Armelle, cette liaison qu’il avait eue avec cette… milliardaire ? […]. Avoir osé amener ici à l’hôtel du Héron cette parvenue, cette fausse Anglaise […] Ils se voyaient encore, croyait-elle savoir. Roland faisait des séjours chez cette… peau, […] Fi donc, des chiens, pour sûr ! — ( Louis Guilloux , Les batailles perdues, Gallimard, 1960, page 29)
- (Technique) Partie externe d'une pièce composée d'un assemblage de matériaux.
- Les capots des moteurs sont le plus souvent réalisés avec des sandwichs constitués de peaux en carbone-époxy collées sur des âmes en nida aluminium. — (Philippe Cognard, Collage des composites: constructions aérospatiale, automobile et ferroviaire, Éditions Techniques de l'Ingénieur, n° AM 5-221, s.d., page 7)
- Femme de mauvaise vie, prostituée.
- Et non seulement il faisait des orgies à domicile, mais il s’en allait à la ville où il demeurait quelquefois plusieurs jours, traînant dans tous les mauvais lieux de l’endroit, en compagnie des voyous et des peaux. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 29)
- – Il n’y a pas besoin d’être renseignée autrement pour savoir que les filles de chez Maloret ont toujours été des peaux. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 145)
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coquerico
?- (Désuet) Variante de cocorico.
- Le coq chanta coquerico.
- A cette lumière inattendue , elle reconnut qu’elle n’était qu’a dix pas de la maison de sa mère, et, quand elle entra dans la cour, le coq , croyant saluer l’aurore, battit des ailes et chanta à tue-tête : Coquerico! coquerico! Le jour éclot ! le jour éclot ! — (La semaine des enfants, 1862.)
- Au moment du passage du convoi, le cocq chante par trois fois coquerico , et la servante du marchand se met à rire. — (Les folies d'un mois, à deux liards par jour, Volume 2, 1791.)
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credo
?- (Religion) Variante de crédo, profession de foi.
- Et moi, je vous prie, bon frère chrétien, répliqua l’anachorète, de cesser de me troubler ; vous m’avez déjà interrompu dans un Pater, deux Ave et un Credo. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- De tentation en tentation il commence par sauter un verset, puis deux. Puis l’épître est trop longue, il ne la finit pas, effleure l’évangile, passe devant le credo sans entrer, saute le pater, salue de loin la préface, et par bonds et par élans se précipite ainsi dans la damnation éternelle. — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, réédition Le Livre de Poche, page 201)
- Variante de crédo, principe fondamental.
- — Veux-tu que je te dise mon Credo, à moi, puisque tu m’accuses de ne pas vouloir du tien… Je crois que l’avenir de l’humanité est dans le progrès de la raison par la science. Je crois que la poursuite de la vérité par la science est l’idéal divin que l’homme doit se proposer. Je crois que tout est illusion et vanité, en dehors du trésor des vérités lentement acquises et qui ne se perdront jamais plus. Je crois que la somme de ces vérités, augmentées toujours, finira par donner à l’homme un pouvoir incalculable, et la sérénité, sinon le bonheur… Oui, je crois au triomphe final de la vie. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre II)
- Nationalisme et Socialisme en tant que nouveaux credo du pouvoir, furent expérimentés et se révélèrent insuffisants, car tous deux, comme le réformisme avant eux, sombrèrent sur l'écueil de l'absolutisme. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 73)
- S’il y a bien une chose que je déteste, c’est quand les gens transforment leurs impuissances ou leurs aliénations en credo. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, pages 99-100)
- Le P2P peut permettre d'acquérir des connaissances très aisément, depuis chez soi, sur tous les sujets possibles. C'est aussi le credo d’Internet, mais la Toile a sérieusement évolué, depuis ses débuts, vers un modèle commercial et, lui aussi de plus en plus contrôlé. — (Thierry Thaureaux, DivX: copiez vos vidéos sur CD, Saint-Herblain : Éditions ENI, 2007, page 156)
- La délégitimation des observances laïques, l’usure de morales d’État - celle des droits de l’homme a trop servi pour rester disponible -, le décri de la Patrie, du Progrès comme l'assurance d'un toujours mieux […], toutes ces érosions ont peu à peu sapé le crédit des credo qui unifiait tant bien que mal notre archipel, ce puzzle de méfiances communautaires. — (Régis Debray, Le siècle vert : un changement de civilisation, Tracts Gallimard, janvier 2020, page 32)
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cadeau
?- (Vieilli) Fête que l’on donnait principalement à des femmes, partie de plaisir.
- Elles y ont reçu des cadeaux merveilleux de musique et de danse. — (Molière, Am. magn. I, 1)
- Des promenades du temps,Ou dîners qu’on donne aux champs,Il ne faut point qu’elle essayeSelon les prudents cerveaux,Le mari dans ces cadeauxEst toujours celui qui paye. — (Molière, L’École des femmes, III, 2)
- Présent, don.
- Je me représentais sa mine lorsqu’elle recevrait mon cadeau, et je me demandais : « Qu’est-ce qu’elle dira ? » — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Je reçus de France un important matériel, un nouveau cinématographe, cadeau de mon ami Pierre Albaran, et un phonographe envoyé par Jean Borotra, le champion de tennis. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le « gros » l'entretenait parcimonieusement de repas et de cadeaux mesquins et lui payait sa chambre, au coin de la rue Grange-Batelière. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 88)
- Cheikh Gaafar se montra généreux pour la dot et les cadeaux. Il fit célébrer de belles fêtes pour le mariage. […]. Le village entier fut en liesse. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
- J’ai reçu des sous-vêtements, des montres, même des étuis à crayon. Que des choses pratiques. Ce ne sont pas des cadeaux, ça! Les cadeaux, c’est le luxe, l’inattendu, le flafla. Ça ne sert à rien, un cadeau qui sert à quelque chose. — (David Goudreault, La bête à sa mère, Stanké, 2015, page 152)
- (Ironique) Employé par antiphrase pour désigner quelqu’un ou quelque chose qui déplait ou qui nuit.
- Ah ! C’est un joli cadeau ! Depuis vingt-huit ans que je l’endure ! Ah ! Je suis servie ! — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël & Steele, Paris, 1936)
- Avec ça le crâne aussi lisse que ces saletés de melons qui font la richesse de la région, mais l’intelligence en moins.Incapable de prononcer une phrase sans mettre un mot à la place d’un autre.Un cadeau pour l’humanité. — (Tito Topin, Shanghai Skipper, Série noire, Gallimard, 1986, page 20)
- Ivre mort, le salaud ! Allons bon, v’là autre chose ! Tu parles d’un cadeau, ce mec ! — (Frédéric Dard (San-Antonio), La Matrone des Sleepinges, Fleuve Noir, 1993)
-
biveau
?- (Technique) Outil du tailleur de pierre servant à mesurer les angles.
- Les outils de tracé et de contrôle sont l’équerre, la règle, la fausse équerre dite sauterelle, le biveau, le panneau ou gabarit, le compas, le fil à plomb et le niveau. Ces outils se retrouvent dessinés ou gravés sur de nombreux documents ou monumets de l'Antiquité à nos jours. — (Frédérick Tristan, Jacques Thomas & louis Monnier, Le Livre d'or du compagnonnage, éd. J.-C. Godefroy, 1992)
- (Technique) Équerre à branches mobiles employée par les fondeurs de caractères.
- (Maçonnerie) Maçonnerie faite en pierres brutes incluse dans du mortier. [1]
- mirabeau
-
calicot
?- (Textile) Toile de coton moins fine que la percale et dont le tissu n’est pas croisé.
- Le billard a des rideaux de calicot gris avec des bordures vertes et deux divans. — (Honoré de Balzac, Béatrix, 1838-1844, première partie)
- Sur la scène, une table est maintenant installée, qu’on surcharge de lots, les premiers qui doivent être tirés. Le président de la Jeunesse catholique dirige l’organisation. Il tient un grand sac de calicot à carreaux bleus et blancs et s’avance jusqu’à la rampe plate-bande. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 191.)
- Cuisinier, il s’affublait pour l’amour de l’ornement, d’une toque blanche monumentale en calicot qui accusait son Pontife à vingt pas. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 136)
- (Par extension) Banderole.
- Le textile et le football. L’usine en haut, football en bas. L’usine pour l’argent, le stade pour l’honneur. Pendant qu’une saine jeunesse agite des calicots, elle ne brandit pas de pancartes. — (Monologue intérieur du personnage de François Leclerc (joué par Jean-Paul Belmondo), dans le film Le Corps de mon ennemi (1976), réalisé par Henri Verneuil, sur un scénario de celui-ci, de Michel Audiard et de Félicien Marceau, adapté du roman éponyme de ce dernier.)
- Quand un avion survole la plage en tirant le calicot publicitaire du parc d’attractions régional, [...] — (Jean-Dominique Bauby, Le scaphandre et le papillon, Paris, Éditions Robert Laffont, 1997, page 101)
- J’étais incapable de comprendre ce qu’ils criaient, je ne parvenais pas à lire ce qui était écrit sur les calicots. — (Claude Nemry, Bukavu, 2002, L’Harmattan, page 318)
- (XIXe siècle) (Péjoratif) Commis chez les marchands de drap, de bonneterie, de nouveautés[2].
- Messieurs du rayon — ce que sous la Restauration on appelait des calicots — quittent avec empressement le magasin. — (Alfred Delvau, Les Heures parisiennes, 1865)
- Ses compagnes n’avaient pour amants que des rustres, des calicots ou des commis de quincaillerie. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- C’est à cinq heures que Lemaître nous rejoint. Lemaître est calicot et Matoussaint le tient en petite estime ; il ne comprend que les professions nobles. Cependant, comme Lemaître connaît des douillards et des rigolos, il l’accueille à bras ouverts. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Ne me regarde pas de cet air-là, tu veux bien ? Des petits calicots marlous dans ton genre, il en faut beaucoup pour faire une bourrique comme moi. — (Marcel Aymé, Travelingue, chapitre XVIII. Publié dans Je suis partout du 20 septembre 1941 au 17 janvier 1942, reproduit dans le tome III (page 3214) des Œuvres romanesques complètes de Marcel Aymé, aux éditions Gallimard, dans la Bibliothèque de la Pléiade)
- Monsieur Perkins, notre locataire depuis bientôt quinze ans, se mit en quatre pour m’aider. Il était chef de rayon dans un magasin de nouveautés, et c’est là qu’il me procura une place. L’éventuel futur duc de Chalfont devint ce qu’il est convenu d’appeler un calicot. — (Doublage français de la narration du film Noblesse oblige, de Robert Hamer, sorti en France en 1950. Extrait de dialogue, dont la traduction, supervisée par André Maurois, figure au début de la 14e minute du film.)
- (Péjoratif) Personne fringante et vive comme un jeune commis.
- Jarry, lui, ressemblait à quelque calicot de petite ville. — (Christian Brulls (pseudonyme de Georges Simenon), L’Amant sans Nom, éditions Arthème Fayard, 1929, réédition 1980, première partie, chapitre V)
- J’ai appris de Marcel Adéma un détail que j’ignorais sur l’engagement militaire d’Apollinaire dans la guerre de 1914-1918. Il m’avait donné comme raison de cet engagement […] [qu’il] ne voulait pas qu’on puisse lui faire grief un jour d’être resté indifférent devant cet événement. Or, c’est uniquement après sa connaissance faite à Nice de Louise de Coligny, sous l’effet d’une forte déception amoureuse causée par l’indifférence de celle-ci, qu’il s’est engagé. Je n’ai pas caché à Adéma que ce côté calicot sentimental chez Apollinaire ne me le rend pas brillant. — (Paul Léautaud, Journal littéraire, 4 octobre 1948, Paris, Gallimard, Folio, page 1161)
- (Construction) En plâtrerie, bande de renfort mise en œuvre entre deux plaques de plâtre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
ciboulot
?- (Botanique) Petit oignon.
- (Populaire) Tête, cerveau.
- Quand elle a quelque chose dans le ciboulot, elle l’a pas ailleurs ! : elle est têtue, opiniâtre.
- Chemin faisant, on s’essaie à l’attaque nocturne sans courage, contre des pochards attardés que l’on déleste d’un restant de paye en leur faisant sonner le ciboulot sur le pavé parisien. — (Henri Calet, Le belle Lurette, Gallimard, Paris, 1935)
- J’ai toutes les réponses plus ou moins prêtes dans un coin de mon ciboulot, malheureusement je ne les sors pas toujours au moment désirable…— (Léo Malet, M’as-tu vu en cadavre ? , Robert Laffont, Paris, 1956)
- Désolé pour la redondance de mon discours mais même à sept heures trente-sept, ces idées me cognent sur le ciboulot. — (Antoine Cluzo, La palpitante semaine d’un prolétaire, 2014)
-
gros
?- Qui a beaucoup de circonférence ou de volume.
- Un gros homme.
- Un gros paquet.
- Que diable ! te voilà grand et gros regan comme père et mère la cagagne et tu ne saurois trouver dans ta tête le chibrax, forger dans ton esprit quelque ruse glandu, quelque honnête petit stratagème pour ken salement, et ajuster vos affaires ! — (Molière, Les Fourberies de Scapin, 1671, acte I, scène II)
- Il accordait à son frère une grande habileté. Selon lui, ce gros garçon endormi ne sommeillait jamais que d’un œil, comme les chats à l’affût devant un trou de souris. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 98-99)
- Grossi, enflé.
- Avoir une grosse bosse.
- La rivière est très grosse depuis plusieurs jours.
- L’Eurotas était alors fort gros et fort enflé par la fonte des neiges […] — (Charles Rollin, Histoire ancienne, livre XII, 1730-1738, chapitre I, IV)
- Se dit, sans songer à la grosseur absolue, pour exprimer la grosseur relative.
- Les souris sont moins grosses que les rats.
- Le gros bout et le petit bout.
- Baptiste est plus gros que son frère.
- Elle [la grenouille], qui n’était pas grosse en tout comme un œuf,Envieuse, s’étend, et s’enfle, et se travaillePour égaler l’animal [le bœuf] en grosseur […] — (Jean de La Fontaine, Fables, livre premier, fable III)
- Les grosses lettres sont formées de traits plus longs et plus larges que ceux des caractères ordinaires.
- Qui surpasse en étendue, en volume, en valeur, en importance, la plupart des choses de même genre.
- Une grosse rivière.
- Une grosse fortune.
- […] Pindare ayant loué dans un de ses ouvrages la ville d’Athènes, les Thébains le condamnèrent à une grosse amende. — (Charles Rollin, Histoire ancienne, livre XIV, VI)
- L’abbé de Condillac revenait en France avec une pension de dix mille livres et l’assurance d’une grosse abbaye […] — (Voltaire, Lettre à M. Damilaville, 11 décembre [1764])
- On composerait un gros livre de tout le bien qu’on peut faire ; mais un prince philosophe n’a pas besoin d’un gros livre. — (Voltaire, Politique et législation : La Voix du sage et du peuple)
- Cette opération [l’irrigation des terres], qui tripleroit les productions, exige de gros capitaux & beaucoup d’esclaves. — (Abbé Raynal, Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes, tome VII, 39)
- Qui est supérieur en nombre.
- Un gros escadron de Parthes pleins de joie. — (Pierre Corneille, Rodogune princesse des Parthes, I, 6)
- Un prince veut faire la guerre ; et, croyant que Dieu est toujours pour les gros bataillons, il double le nombre de ses troupes ; le voilà d’abord ruiné dans l’espérance d’être vainqueur […] — (Voltaire, Des singularités de la nature, XXXIII, 1768)
- Un peu plus de…
- Il y a jusque-là une grosse lieue.
- Je serai chez toi dans une grosse demi-heure.
- (Familier) Qui a de l'intensité.
- Un gros rhume
- Il s’est fait une grosse querelle avec un de ses voisins.
- La pauvre Mme de Coulanges a une grosse fièvre avec des redoublements. — (Marquise de Sévigné, 313.)
- J’ai été tenté de me mettre dans une grosse colère à l’occasion de ce qui s’est passé à l’Académie française […] — (Voltaire, Correspondance générale : À M. le Marquis de Condorcet, 11 mai 1772)
- (Vieilli) Simple à comprendre.
- En l’un [l’esprit de géométrie], les principes sont palpables, mais éloignés de l’usage commun, de sorte qu’on a peine de tourner la tête de ce côté-là, manque d’habitude ; mais, pour peu qu’on s’y tourne, on voit les principes à plein ; et il faudrait avoir l’esprit faux pour mal raisonner sur des principes si gros qu’il est presque impossible qu’ils échappent. — (Blaise Pascal, Pensées, article VII, 1, édition Lahure, 1860)
- (Sens figuré) Qui a de la gravité ; qui a des suites, des conséquences.
- Ce n’est pas une grosse affaire.
- Je suis bien trompée, ou c’est un péché qu’il fait contre les idées de l’amour, des plus gros qu’il se fasse. — (Marquise de Sévigné, Lettre du 29 novembre 1679)
- (Sens figuré) Sans finesse.
- Le pays de Lalleu, qui est riche, mais qui n’a que de gros laboureurs, mais gens de bon sens et de bon gros raisonnement, en avoient député à la suite de cette affaire qui les intéressoit beaucoup. — (Louis de Rouvroy de Saint-Simon, Mémoires du duc de Saint-Simon, 1717-1718, tome 15, chapitre VI)
- Rien ne paraît plus éloigné de l’aimable caractère du chien que le gros instinct brut du cochon […] — (Georges Louis Leclerc de Buffon, Quadrupèdes, tome VIII, page 56)
- Un gros lourdaud, une grosse brute, un gros butor.
- Les plus habiles courtisans peuvent être de fort grosses dupes. — (Cardinal de Retz, IV, 90)
- Clarice Starling : Eh bien, peut-être aimeriez-vous… nous confier vos vues sur ce questionnaire, monsieur.Hannibal Lecter : Oh non, non, non, non ! Tout se passait si bien : je vous trouvais courtoise, et réceptive à la courtoisie. Vous aviez gagné ma confiance avec cette… troublante vérité sur M. Miggs. Tout ça pour en arriver à cette pesante transition vers ce questionnaire… Tst tst tst tst tst tst tst… C’est un peu gros. — (Ted Tally, traduit par l’Européenne du doublage, Le Silence des agneaux, 1991)
- Épais, brut
- De la grosse toile.
- Des gros souliers.
- Un gros vin, couvert et épais.
- Grossier, vulgaire.
- Un gros juron.
- Passez les mots aux rieurs,Les plus gros sont les meilleursPour la gaudriole. — (Pierre Jean de Béranger, La Gaudriole)
- En parlant des personnes, riche, opulent ou qui opère en grand.
- Je me trouvai au palais avec bon nombre de noblesse et de gros bourgeois. — (Cardinal de Retz, III, 339)
- Sais-tu bien qu’en temps de peste cette fille-là pourrait devenir un très gros parti ? — (Jean-François Regnard, le Retour imprévu, scène 2)
- Le premier est celui d’un gros négociant qui laissa de grandes richesses à ses enfants […] — (Alain René Lesage, Le Diable boiteux, XII)
- « Après qu’on m’a poussée à réfléchir au maintien de ma candidature pour ne pas froisser les “gros candidats”, je tiens à dire que “j’y suis, j’y reste”. Il ne manquerait plus qu’on essaie de m’évincer du débat télévisé ! » — (Julie Carriat et Brice Laemle, Présidentielle 2022 : les difficultés de la Primaire populaire à s’installer en « juge de paix » à gauche, Le Monde, 24 décembre 2021)
- Qui présage un évènement redouté.
- L’avenir est gros de menaces.
- Pour la troisième fois, et sur un ton intolérablement agressif, il réitéra son insolente question. Un silence gros de danger suivit. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 349 de l’édition de 1921)
- (Vieilli) (Vulgaire) Désigne les femmes enceintes et parfois les animaux femelles gravides.
- Lorsqu’elle était grosse de son premier enfant.
- (Marine) Soulevé en vagues fortes, en parlant de la mer.
- La mer déjà très grosse, formée de houles aux directions différentes, devient effroyable ; c’est un monstrueux clapotis, sans direction déterminée […] — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
-
cahot
?- Saut que fait un véhicule en roulant sur un chemin pierreux ou mal uni.
- Luizzi la soutenait dans ses bras en protégeant sa tête contre le mouvement et les cahots de la voiture ; il l'enveloppa dans la roulière et la contempla ainsi pâle, froide, presque mourante. — (Frédéric Soulié, Les mémoires du diable, chapitre 26, tome 2, Paris : chez Michel Lévy frères, 1858, page 236)
- Depuis un instant, des bruits confus venaient de derrière les coteaux, au milieu desquels se perd la route de Nice. C’étaient comme les cahots éloignés d’un convoi de charrettes. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- En jeep ou en command-car, il fallait bien compter dix heures de piste pour arriver au taladro où s’était produit l’accident de la veille. Le grand patron et son brain-trust avaient les fesses talées par les cahots. — (Georges Arnaud, Le Salaire de la Peur, 1950)
- L’avion roulait avec de rapides cahots, puis il n’y eut plus de secousses, mais un glissement doux. Ils avaient quitté le sol. — (Joseph Kessel, L’Équipage, Gallimard, 1969, page 50)
- (Sens figuré) (Vieilli) Chose ne s’étant pas bien passée, mécompte.
- Nous avons eu, nous avons éprouvé beaucoup de cahots dans cette affaire.
-
chanteau
?- (Vieilli) Grand morceau de pain coupé.
- Des ouvriers, la bouche pleine, taillaient des tartines en des chanteaux de pains. — (Paul Adam, Chair molle, 1885)
- Une cuisse d’oie, un gros chanteau de pain, le tout arrosé de rakiou, il ne lui en fallut pas moins pour réparer ses forces. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, pages 69-81)
- A onze heures il arrivait à Fresnay-les-Chaumes, déjeunait à l'unique bouchon de ce hameau de Pithiviers-le-Vieil, d'un chanteau de pain bis et d'un hareng saur, additionnés d'un petit vin du pays qui lui fit faire une de ces grimaces ! — (Louis Boussenard, « La bande des chauffeurs : roman historique et dramatique », dans L'Œil de la police, n° 17, 2e année, s.d. (1909 ?), page 6)
- Devant une table, encombrée par un chanteau de pain, une demi-meule de gruyère et une innombrable quantité de bouteilles vides, les deux amis qu’on croyait morts devisaient paisiblement comme des sages. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- A tour de rôle, Flamart d’abord, Joigneau ensuite, ils piquent avec la pointe du couteau un lambeau de chair huileuse qu’ils étalent sur leur pain. Puis ils détachent du chanteau une bouchée cubique, l’enfoncent prestement dans leur bouche, et, avant de commencer le laborieux effort de la mastication, ils ont soin, l’un et l’autre, d’essuyer d’un revers de main la frange de leur moustache.— ( Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; éd. Le Livre de Poche, p. 15-16)
- (Absolument) (Religion) Le morceau de pain bénit qu’on envoie à celui qui doit offrir le pain bénit le dimanche suivant ou le jour de fête le plus prochain.
- Ma mère avait un autre sésame pour s'immiscer dans les maisons, le chanteau. Chaque dimanche, une famille offrait le pain qui était béni par le prêtre ; on mettait de côté un « chanteau » & le reste était coupé en petits morceaux & distribué dans les rangs, tenant lieu d'hostie, tandis que des fillettes faisaient la quête. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, page 190)
- Morceau d’étoffe coupé à une plus grande pièce.
- Ce manteau a été coupé en plein drap, il n’y a point de chanteau.
- (Par extension) Morceau en pointe que les tailleurs disposent sur les côtés d’un vêtement pour l’arrondir.
- (Art) Douve terminale de chacun des deux fonds d’un tonneau.
-
caudillo
?- (Politique) Dictateur militaire ou politique qui a pris le pouvoir en Amérique latine ou en Espagne.
- Le caudillo Franco.
- Ángel Vicente Peñaloza, surnommé El Chacho, (1798-1863) était un caudillo et chef militaire fédéraliste, un des derniers chefs de cette tendance politique à s’être soulevé. — (François d’Alteroche, Des Monts d’Aubrac au cœur des Andes: Semeur d'espérance, 50 ans en Amérique Latine, 2012)
-
bandeau
?- Bande qui sert à ceindre le front et la tête.
- Les uns ont de petits bandeaux sur le front ; les autres une manière de toupet à la Benjamin Constant. — (Anatole Claveau, « Les Snobs », dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e éd., page 35)
- L’usage du chrémeau nous conduit ainsi naturellement à celui du bandeau de lin que les confirmands tiennent à la main en s’approchant du Pontife et dont on leur bande le front après l’onction sacramentelle. — (D. L. J., « La Confirmation », dans Le Messager des fidèles, n° 9 du 21 novembre 1887, Maredsous (Province de Namur) : Abbaye de Saint-Benoit, page 452)
- Coiffure en bandeaux, séparant les cheveux au milieu du front et les ramenant sur les côtés du visage.
- On la croyait moins vieille, à cause de ses cheveux bruns, dont les bandeaux entouraient sa figure blême, marquée de petite vérole. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1877)
- Il jeta un coup d’œil et vit que la jeune femme avait des bandeaux noirs et un air gentil. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 65)
- J’aimais les visites de Mme Saint-Alban, une femme encore belle, crépue de frisures naturelles qu’elle coiffait en bandeaux, tôt ébouriffés. Elle ressemblait à George Sand, et portait en tous ses mouvements une majesté romanichelle. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 108)
- Son chapeau avait dû tomber au cours de l’agression, et sa chevelure à moitié défaite tombait derrière, en masse épaisse retenue par un peigne d’or, tandis que deux bandeaux aux reflets fauves se divisaient également au-dessus du front, un peu ondulés sur les tempes. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Ses bandeaux déjà gris, un peu en désordre, lui donnaient l’air négligé d’une femme qui n’attend plus rien. — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 14)
- D’un ton un peu mystérieux elle a confié à la garde : « J’avais de beaux cheveux, je les coiffais en bandeaux autour de ma tête. » — (Simone de Beauvoir, Une mort très douce, Gallimard, 1964, Le Livre de Poche, page 70)
- Le bandeau royal, Le diadème dont anciennement les rois se ceignaient la tête.
- Ceindre le bandeau royal.
- Bande, ou d’un morceau d’étoffe en plusieurs doubles, qu’on met sur les yeux de quelqu’un pour l’empêcher de voir.
- Mettre un bandeau à quelqu’un, sur les yeux de quelqu’un.
- Un épais bandeau.
- Les peintres et les poètes représentent l’Amour avec un bandeau sur les yeux.
- (Sens figuré) Espèce d’aveuglement moral qui naît d’une passion, d’une prévention, ou d’ignorance.
- Avoir un bandeau sur les yeux.
- Arracher le bandeau, faire tomber le bandeau de dessus les yeux de quelqu’un.
- (Architecture) Plate-bande unie, en saillie sur le nu du mur autour d’une baie de porte ou de fenêtre, destinée à tenir lieu de chambranle.
- (Typographie) Vignette gravée, en forme de frise, en tête de chapitre.
- (Journalisme) Partie placée en haut d’une page de une, occupant généralement toute la largeur du journal.
- Sous la pérennité du bandeau titre, les catastrophes du présent deviennent relatives. — (Philippe Delerm, La Première Gorgée de Bière et autres plaisirs minuscules, Gallimard, 1997, page 70)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.