Dictionnaire des rimes
Les rimes en : chirols
Mots qui riment avec "ol"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "chirols".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ol , ols , oll , ole , oles , olle , olles , aul , aule et aules .
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carriole
?- Petite charrette couverte et grossièrement suspendue.
- On voit passer quantité de petites carrioles qui portent un jeune homme et une jeune fille; […]. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, vol.2, 1866)
- J'avais laissé Reykjavik, un grand village ; […] ; des poneys et une ou deux mauvaises carrioles assuraient le transport. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- On avait beau le corriger quand les voisins le ramenait en carriole, l'habitude de ces fugues était prise. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Par extension) Tout attelage tiré par un animal.
- De tous les pays circonvoisins, des campagnes et des villes, malades et infirmes, paralytiques, culs-de-jatte et pieds-bots accouraient dans des carrioles, dans des calèches, sur des ânes, sur leurs moignons calleux. — (Octave Mirbeau, Rabalan,)
- Par un grand jour de pluie, une carriole avait conduit le cercueil depuis la maison de Borderouge. — (Pierre Gamarra, Rosalie Brousse, chapitre I ; Éditeurs Français Réunis, Paris, 1953)
- pegayrols
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auriol
?- Nom vulgaire du loriot commun.
- boviolles
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batifole
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe batifoler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe batifoler.
- Autant avec mes sœurs il bombe le torse, frétille, batifole, flirtaille, autant avec moi il s’éteint. — (Christine de Rivoyre, Racontez-moi les flamboyants, 1995)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe batifoler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe batifoler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe batifoler.
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busserole
?- (Botanique) Arbrisseau rampant de la famille des Éricacées, du genre Arctostaphylos, de répartition circumpolaire, donnant des fruits rouges comestibles.
- Plus de la moitié d’une dose d’arbutoside ingérée sous forme d’un extrait de feuille de busserole est éliminée sous ces deux formes; 75 % de la dose administrée est éliminée dans les 24 heures. — (Jean Bruneton, Pharmacognosie, phytochimie, plantes médicinales (4e édition revue et augmentée), 2009)
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apiol
?- Principe actif extrait des graines de persil, employé comme emménagogue ou fébrifuge.
- L’apiol est abortif et potentiellement hépatotoxique.
- L’huile des feuilles renferme de l’apiol, et on étudie en ce moment l’efficacité de cette substance contre certaines affections des systèmes digestif et urinaire. — (Ernest Small, Grace Deutsch, Herbes culinaires pour nos jardins de pays froid, 2001)
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symbole
?- Figure ou image qui sert à désigner une chose le plus souvent abstraite, une idée ou un concept.
- Les vieux symboles chrétiens, tant expliqués, tant traduits, présentent à l'esprit, dès qu'on les voit, une signification trop claire. Ce sont des symboles austères de mort, de mortification. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 181)
- — Qu’est-ce qu’un symbole ? D’après Littré, c’est « une figure ou une image employée comme signe d’une autre chose » ; nous autres, catholiques, nous précisons encore cette définition en spécifiant, avec Hugues de Saint-Victor, que « le symbole est la représentation allégorique d’un principe chrétien, sous une forme sensible ». — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. Un symbole, un modèle éternel qui fait école, une sorte de mémoire collective. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- (Numismatique) Figure qu’on voit sur les médailles et qui sert à désigner soit des hommes ou des divinités, soit des parties du monde, des royaumes, des provinces ou des villes.
- Les symboles sont ordinairement placés sur le revers des médailles.
- La ville de Paris a un vaisseau pour symbole.
- (Chimie) Lettre ou ensemble de lettres, qui sert à désigner un corps simple.
- Le symbole de l’oxygène est O, celui du sodium est Na.
- (Religion) Formulaire qui contient les principaux articles de la foi.
- Les trois symboles de la foi sont le symbole des apôtres, le symbole de Nicée et le symbole attribué à saint Athanase.
- (Cartographie) Figuration graphique, colorée et/ou alphanumérique, affectée à un phénomène pour le représenter sur la carte[1].
- (Éducation) Outil d'humiliation publique de la politique linguistique d'État afin de forcer les élèves à parler la langue d’enseignement. Sous la forme d'un objet à porter autour du cou, il est spécifiquement utilisé dans les écoles primaires francophones aux XIXe et XXe siècles pour interdire l'usage des langues maternelles régionales.
- D’où l’usage, dans les classes, du légendaire « symbole », sou, médaille ou sabot, que le maître donnait au premier enfant surpris à parler occitan ou breton, à charge pour celui-ci de le repasser à un autre fautif, de sorte que le dernier possesseur de l’objet infamant soit puni. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, pages 234-235)
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avicole
?- Lié à l’aviculture.
- Le Québec est la seule province où les ventes de bœuf ont dépassé celles des viandes porcine et avicole, à 12 %. — (Sylvain Charlebois, Les Québécois aiment de plus en plus le bœuf, Le Journal de Québec, 13 février 2021)
- coyolles
- eugenol
- avrolles
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hélépole
?- (Antiquité) Autrefois, machine de guerre, en forme de grande tour mobile que l’on avançait jusqu’au pied des remparts des villes que l’on assiégeait.
- Après qu’Alexandre eut ouvert au grecs le marché des armements lourds en portant partout au pouvoir des généraux macédoniens, on vit fleurir des inventions comme le pont volant, la tortue d’Hégétor, l’hélépole ou tour mobile imaginée par Epimachos l’Athénien et employée par Démétrios Poliorcète au siège de Rhodes. — (Jacques Blamont, Le chiffre et le songe : histoire politique de la découverte, 1993)
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épaule
?- (Anatomie) Partie du corps qui attache au cou l’articulation du bras chez l’être humain et du membre antérieur chez les quadrupèdes ; articulation qui relie l'arrière-bras au tronc.
- Rien de gracieux comme ses mouvements d’épaules, lorsqu’elle attire le menton pour se cacher entièrement la figure, qui, par instants, se montre à la dérobée. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Un long baiser rescella leur pacte. Aïssa, lourde de langueur, avait renversé sa tête sur l’épaule de son amant. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921 page 61)
- Les cordelettes m’entraient dans la chair, les mains me faisaient mal et la position dans laquelle mes bras étaient maintenus me brisaient les épaules. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Il tient volontiers sa tête courbée, les épaules un peu hautes, le dos rond, les bras ballants. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 208)
- Malgré les mouvements brusques, imprévisibles souvent du bateau, il restait debout à son poste, bien d’aplomb sur ses courtes jambes et il ne tressaillait même pas quand des paquets de mer s’abattaient sur ses vastes épaules. — (Georges Sim (pseudonyme de Georges Simenon), L’île des maudits, éditions J. Ferenczy et Fils, 1929, réédition 1980, chapitre VIII)
- […]; et le maréchal, avec son tablier de cuir et ses manches de chemise retroussées jusqu'à l’épaule, tenait le cheval par la bride, parce que le cheval était un peu nerveux. — (Gilbert Guisan, C.-F. Ramuz ou Le génie de la patience, page 43, E. Droz, 1958)
- (Par extension) (Au pluriel) Carrure.
- C’est un bel homme bien en chair, élégant en effet, quoique de massive encolure, avec de larges épaules, des joues pleines, de beaux yeux noirs caressans, […]. — (Ernest Duvergier de Hauranne, Huit mois en Amérique, Revue des deux mondes, Vol.2005, 1866, p. 495)
- C’était en somme, avec sa peau blanche, sa haute taille et ses larges épaules, un fort beau cavalier dans l’acception ordinaire du mot, […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- (Familier) Symbole de la force de caractère.
- Dès l’Ite Missa est, la sacristine s’agita. Longue, plate et noire comme un staphyllin, desséchée par cinquante ans de célibat concentré, elle semble porter sur ses épaules étroites tout le deuil de la terre, expier tous les péchés du monde. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il n’a pas les épaules assez fortes, il a les épaules trop faibles pour un tel emploi, pour soutenir une telle charge, pour mener à bien cette entreprise : Il n’a point assez de talent, assez de bien, de ressources.
- (Fortification) Partie saillante que forme la réunion des pans nommés flanc et face d’un bastion.
- Rieux réfléchissait. Par la fenêtre de son bureau, il regardait l’épaule de la falaise pierreuse qui se refermait au loin sur la baie. — (Albert Camus, La Peste, 1947)
- argentolles
- chamole
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pomerol
?- Vin de Bordeaux produit dans le vignoble de Pomerol.
- Gina commanda une salade et un carré d'agneau. Basilio un pâté de canard et du chevreuil. Le tout arrosé par un pomerol 52. — (André Kédros, Le Grand Jeu de Basilio Salvo, Éditions Robert Laffont, 1991, chapitre 8)
- Elle aimait tout, reprenait du gâteau au chocolat, comparait le saint-julien et le pomerol. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 89)
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tavaïolle
?- (Catholicisme) Linge garni de dentelles, et quelquefois fait tout entier de dentelle, dont on se sert à l’église pour offrir le pain bénit ou pour présenter des enfants au baptême.
- Une riche tavaïolle.
- augerolles
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gole
?- Bouche.
- Collet.
- goule de martre ne vos vuel plus porter.
- Parole.
- fenols
- echirolles
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caulicoles
?- Pluriel de caulicole.
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mongol
?- Qui a rapport avec la Mongolie, les Mongols, la langue mongole.
- Seulement il semble que ces connaissances auraient dû pénétrer plutôt en Occident, au temps des invasions mongoles, qui paraît avoir été celui des rapports les plus fréquents entre l’Orient et l’Europe. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d’Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- Les indigènes se montraient très sympathiques, aimables et complaisants; leurs figures du type mongol caractérisé, souriaient, intelligentes et franches. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Mais, tapis au creux des orbites mongoles, découpées comme des entailles et crêtées de sourcils pareils à du chiendent, les yeux de Toursène se rappelaient, reformaient, voyaient, par-delà l’écran de verdure, la plaine immense où il avait tant et tant chevauché. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Elle était de taille moyenne, blonde, les yeux clairs et bridés, le nez petit, et les lèvres couleur carmin. Ses pommettes, sa frange et son manteau de renard blanc lui donnaient un air mongol. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page 172)
- Cependant, après les dévastations mongoles, l’islam s’embarqua dans une nouvelle phase d’expansion qui dura quatre cents ans (1300-1700), ère de conquête et d’empire, de la Hongrie à l’Indonésie. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992)
- D’autres conquérants mongols et perses ont dominé l’Afghanistan jusqu’au milieu du XVIIIe siècle où un jeune guerrier, Ahmad Shah, établit un régime monarchique. — (Le Devoir, 7 novembre 2006)
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glycocolle
?- (Chimie) Corps cristallisable, blanc, doué d’une saveur sucrée, qu’on obtient en faisant agir l’acide sulfurique sur la gélatine.
- Traitées par des acides dilués en ébullition elles donnent de l’urée et des corps à fonction amine et acides (amino-acides) tel que le glycocolle CH2AzH2.CO2H, la tyrosine amino-acide aromatique, etc. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.