Dictionnaire des rimes
Les rimes en : chapeaux
Que signifie "chapeaux" ?
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- Pluriel de chapeau.
- Il donna bientôt à Naïs des conseils sur les magasins où elle devait se fournir : il lui indiqua Herbault pour les toques, Juliette pour les chapeaux et les bonnets ; il lui donna l’adresse de la couturière qui pouvait remplacer Victorine ; enfin il lui fit sentir la nécessité de se désangoulêmer. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, deuxième partie : Un Grand Homme de Province à Paris)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "chapeaux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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antihalo
?- (Technique) Qui empêche la formation d'un halo lumineux.
- La plupart des films ciné comportent une couche antihalo.
- M. Plateau fabrique également une composition antihalo qui donne de bons résultats. — (Le Moniteur scientifique du docteur Quesneville: journal des sciences pures et appliquées, Volumes 62 à 63, 1905)
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brachiaux
?- Masculin pluriel de brachial.
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défaut
?- Imperfection physique.
- La Girafe […] ne soutient point longtemps cet effort, qu’elle ressent comme une fatigue : c’est que ses poumons n’ont pas assez d’ampleur ; défaut que révèle la petitesse du coffre qui les contient. — (Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Quelques Considérations sur la Girafe, 1827)
- Le maquignon de bas étage […] refait une jeunesse, farde, corrige, embellit ; mais avec un peu d’attention on peut démolir l’échafaudage, et mettre à nu les défauts que l’on voulait cacher. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Imperfection morale.
- […] : c'est, par exemple, un des défauts les plus insociables de l’homme, que, tandis qu’il dort, et justement quand il goûte lui-même le plus profond repos, il tient souvent son compagnon éveillé par un ronflement effréné. — (Goethe, Campagne de France, 1822 ; traduction française de Jacques Porchat, Paris : Hachette, 1889, page 83)
- […], et il était connu à cinq lieues à la ronde pour sa bonté naturelle et aussi (chacun a ses petits défauts) pour son insolence rare et d’ailleurs sans malice, quand les libations trop prolongées l’avaient mis hors de ce qu'il est convenu d’appeler l’état normal. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- […] ; elle lui pardonna une légèreté d’esprit, dont, après tout, elle n’avait jamais souffert : quand les défauts des autres ne nous nuisent pas, il est rare qu’ils nous choquent beaucoup. — (Marie-Jeanne Riccoboni, Histoire d’Ernestine, 1762, édition Œuvres complètes de Mme Riccoboni, tome I, Foucault, 1818)
- Les amis vantent les mérites du mort, de la maison à l’église ; de l’église au cimetière, ils parlent de ses défauts, et du cimetière au bistrot, de ses vices inavouables. — (San Antonio, Réflexions définitives sur l’au-delà , S-A 9, Fleuve noir, 2000)
- (En particulier) Ce qui n’est pas conforme aux règles de l’art, de ce qui choque le goût, le bon sens, dans un ouvrage, dans une production quelconque.
- L’industrie moderne est caractérisée par un souci toujours plus grand de l’exactitude ; au fur et à mesure que l’outillage devient plus scientifique, on exige que le produit présente moins de défauts cachés et que sa qualité réponde ainsi parfaitement, durant l’usage, aux apparences. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, page 356)
- Il y a bien des défauts dans cet ouvrage, dans ce tableau, dans cette statue.
- Relever, critiquer les défauts d’un poème, d’une tragédie. On dit par analogie
- Un auteur sans défaut.
- Les défauts d’un écrivain, d’un artiste, etc.
- (Art) Parties faibles ou défectueuses dans une étoffe, dans du bois, dans un ouvrage quelconque.
- Il y a un défaut dans cette feuille d’acajou.
- Cette pièce de porcelaine a un défaut, plusieurs défauts.
- Absence, manque, privation de quelque chose.
- La roue devait, ordinairement, se porter sur la poitrine. […]. Le défaut du port de la roue était passible d’amende et même de châtiments corporels. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Le plus ennuyeux pour les agriculteurs fut sans aucun doute le défaut d’essence et de ficelle pour les lieuses. On voyait ressortir les anciens matériels mis au rebut comme les javeleuses et les batteuses à tripot. — (Gérard Giuliano, Jacques Lambert, Les Ardennais dans la tourmente : l’Occupation et la Libération, Terres ardennaises, Charleville-Mézières, 1994, page 81)
- En cas de défaut de production de cette note, les délais normaux de recueil de la signature du Premier ministre, et, le cas échéant, du Président de la République, et de publication au Journal officiel seront appliqués. — (Secrétariat général du gouvernement et Conseil d’État, Guide de légistique, 3e version, La Documentation française, 2017, ISBN 978-2-11-145578-8 → lire en ligne)
- (En particulier) Absence de certaines qualités, de certains avantages.
- Elle essaye de donner des tons aristocratiques à sa voix aigre ; mais elle n’y réussit pas plus qu’à couvrir son défaut d’instruction. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- II avait donc décidé de s’embarquer pour l’Irlande, où il pleut plus qu’en Écosse ; mais comme il a un défaut de prononciation , on lui a donné à Leith un passage pour l’Islande. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 25)
- (Droit) Manquement à une assignation ou une convocation.
- Condamner par défaut. — Jugement par défaut.
- (Comptabilité, Mathématiques) Manière d’arrondir.
- 123,5042 arrondi par défaut au centième donne 123,50.
- (Familier) Endroit du corps où se termine une pièce anatomique.
- – Vise-le à la tête !– Non, au défaut de l’épaule ! — (Octave Mirbeau, La mort du chien dans Lettres de ma chaumière, A. Laurent, 1886, page 69)
- J'ai mis double charge de poudre, dit-il. Avec ça, l'animal reste sur le carreau !… À condition, ajouta-t-il en se tournant vers mon père, de tirer au défaut de l'épaule gauche. Faites bien attention, Joseph… J'ai dit gauche ! — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, pages 227-228)
- On m’a enseigné à pister les bêtes comme un indigène, à placer une balle entre les deux yeux, juste au défaut de l’épaule, droit au cœur. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
- Il saisit les avant-bras d’Ouroz, les croisa derrière sa nuque, lia les poignets si durement que la peau en fut entaillée, ligota les reins, emprisonna la jambe valide au défaut du genou, puis à la cheville, et fixa la corde sous la plante du pied, par un dernier nœud, serré à toute épreuve. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
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chabot
?- (Zoologie) Espèce de poisson osseux marin ou d'eau douce à grosse tête.
- (Zoologie) Variante de chabot commun (au sens très restreint).
- Les poissons qu'on trouve dans la Charente sont la tanche, la truite, l’anguille, la plie, le barbeau, le chabot, l’âton, le dard, la brème, le goujon, l’ablette et l’écrevisse. Ceux qui remontent de la mer sont la lamproie, le meuil, qui s'arrêtent le plus ordinairement à Jarnac; la gathe, et rarement l’alose. — (J.-P. Quénot, Statistique du département de la Charente, Paris : chez Deterville & Angoulème : chez Trémeau & Cie & chez J. Broquisse, 1818, p. 6)
- (Zoologie) Synonyme de cottidé (au sens large) (poisson).
- (Maçonnerie) (Vieilli) Menu cordage pour les échafaudages.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Contrairement au poisson, il est représenté en pal, la tête vers le chef et placé sur le ventre comme si on le voyait depuis une embarcation.
- D’or à trois chabots de gueules, qui est de Jarnac → voir illustration « armoiries avec 3 chabots »
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coteaux
?- Pluriel de coteau.
- Et, du côté de l’est, au-delà de la vallée du Loir, où se cachait à deux lieues Cloyes, le chef-lieu du canton, se profilaient les lointains coteaux du Perche, violâtres sous le jour ardoisé. — (Émile Zola, La Terre, première partie, chapitre I)
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billot
?- Gros tronçon de bois cylindrique ou taillé carrément, s’élevant ordinairement à hauteur d’appui, et dont la partie supérieure présente une surface plane.
- Les carrières d’albâtre des monts Gordiyæens et les forêts de la Phénicie avaient été mises également à contribution pour en panneler les salles d’apparat : trente-deux rois des Hittites et de la côte méditerranéenne envoyèrent à Ninive des troncs de sapins, de cèdres, de cyprès, débités en larges billots. — (Gaston Maspero, Histoire ancienne des peuples de l’Orient, 1909, page 534)
- L’homme revenait après avoir enfermé le chien et soigneusement calé avec un billot de bois la porte contre laquelle la bête se ruait en grondant. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 353)
- (En particulier) Bloc de bois sur lequel on appuyait la tête d’une personne condamnée à la décapitation pour l’exécuter.
- Lise, empoisonnée de sa haine, finit par jurer que sa sœur n’était plus sa sœur, qu’elle lui tiendrait la tête sur le billot, s’il ne s’agissait que de ça pour rentrer dans leur chez-eux, d’où la salope les avait si dégoûtamment chassés. — (Émile Zola, La Terre, cinquième partie, chapitre III)
- Les dictateurs du Proche-Orient et du Maghreb étaient donc de la même essence et étaient donc tous destinés au billot (au sens propre ou au sens figuré) dans la grande lessive du printemps arabe. Mais en fait, tous les régimes se sont avérés être de trempes variées. — (Fred Kaplan, Est-il trop tard pour faire quelque chose qui aide la Syrie? sur slate.fr, le 24 juillet 2013, traduit par Antoine Bourguilleau)
- (Par analogie) Il désigne, dans un grand nombre de métiers, la masse de bois ou de fer à hauteur d’appui sur laquelle on exécute un ouvrage.
- Billot de chaudronnier, de maréchal ferrant, de cordonnier, etc.
- Bâton que l’on suspend en travers au cou des chiens, pour les empêcher de chasser et d’entrer dans les vignes. On donne également ce nom à des pièces de bois qu’on attache au cou des bœufs, des vaches, et qui sont assez lourdes pour les empêcher de courir.
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bosco
?- (Marine marchande) Maître d’équipage qui se situe hiérarchiquement entre les officiers et les membres de l’équipage.
- Il se prétendait le plus fin pêcheur et le plus fin manœuvrier de Bretagne parce qu’il avait été jadis bosco à bord d’un quatre-mâts qui faisait le Chili. — (Georges Simenon, Les Demoiselles de Concarneau, Gallimard, 1936, réédition Folio, page 120)
- (Marine nationale française) Officier marinier supérieur en charge des manœuvriers.
- Le bosco, un vieux second maître, jaillit de l’obscurité, gnome hilare. — (Pierre Schoendoerffer, Le Crabe-tambour, 1976, page 32)
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calvados
?- Eau-de-vie de cidre fabriquée dans le Calvados, et plus généralement en Normandie.
- On trouvait le père et la mère [Prouane] en travers des portes, assommés par le calvados, la terrible eau-de-vie normande ; tandis que la petite les enjambait, pour égoutter leurs verres. — (Émile Zola, La Joie de vivre, 1884, p. 898)
- Jésus-la-Caille poussa la porte vitrée du bar. Il entra et, s’accoudant au comptoir, annonça qu’il boirait « un » calvados. — (Francis Carco, Les Malheurs de Fernande, ch. XXIII, L’Édition, Paris, 1918, p. 213)
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assaut
?- Attaque pour enlever de vive force.
- — J’aime à vous voir dans ces dispositions, car la place sera assez difficile à enlever, pour que celui qui doit donner l’assaut, soit décidé à ne pas se ménager. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- Quant à la ville […], elle garde encore les traces du terrible assaut de Skobeleff en 1880, murailles démantelées, bastions en ruines… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre VIII, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- A Clervaux, les Allemands relancèrent l’assaut contre le château. Finalement les obus à charge creuse eurent raison des épaisses murailles, et des incendies éclatèrent. — (Peter Elstob, Bastogne : la bataille des Ardennes, traduit par André Comhaire, Verviers : Gérard & cie (collecion Marabout), 1970, page 50)
- Dernière phase d'une attaque.
- À l'assaut !
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coloniaux
?- Masculin pluriel de colonial.
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barrot
?- (Marine) Pièce transversale de la charpente d'un bateau allant d'un bord à l'autre et soutenant un pont.
- Les navires en fer devraient être formés d'un tube clos à chaque extrémité, avec un barrot et couple d'une seule et même pièce formant un anneau, le bordé du navire suivrait la ligne de chaque couple, et serait rivé à même. — (Jacques Eugène Armengaud; « Publication industrielle des machines outils et appareils … » -1855)
- C’'était une épave, le fragment de la coque d’un navire, un barrot, une de ces poutres transversales sur lesquelles repose le pont. — (Robert de La Croix, Vaisseaux fantômes, L’Ancre de marine, Saint-Malo, 1990, page 134)
- Il est incliné vers l’avant et repose sur le bau supérieur (barrot) parallèle au bau situé juste devant le milieu du bateau. — (Claude Allibert, Navires, ports, itinéraires, Institut national des langues et civilisations orientales, 1999, page 266)
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afro
?- (Coiffure) Coupe de cheveux emblématique du Black Power.
- Disons le ouvertement avoir le cheveu crépu ne se résume pas à porter le fameux afro des jackson five ou de la légendaire Angéla Davis. — (Le Challenge 15 jours 15 coiffures : pari tenu !, avril 2013)
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créneaux
?- Pluriel de créneau.
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anticlinaux
?- Masculin pluriel de anticlinal.
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argot
?- Langage de convention utilisé à l’origine par les voleurs, les malfaiteurs.
- Dans l’argot du temps on appelait M. Louis un homme spécial ; sa spécialité financière l’avait conduit à entasser l’argent des contribuables dans le trésor, pour le faire prendre par Bonaparte. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, tome III, livre IV, Garnier, 1910, page 502)
- C'est un garçon fort agréable que Bernard. Soigné, rasé de près, le teint clair, il s'exprime dans une langue choisie et ne fait usage de l’argot qu'en d'exceptionnelles circonstances. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Et, tout à l'heure, quand il s'était adressé à la prostituée enceinte, il avait usé d'un terme dont la grossièretéTirant son origine d'une langue moins noble et moins enveloppée que l’argotMe choquait encore secrètement. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Après une vie exemplaire de vigilance et d’autorité, il paraît que le pauvre homme est tombé en enfance, qu’il se promène par les chemins de Claquebue en disant des vilains mots d’argot et en prêchant la fraternité. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 231.)
- Il convient de savoir qu'un « coq », dans l’argot d’avant guerre, signifiait un louis, car mon récit repose sur cette explication, […]. — (Francis Carco, Histoire sans titre, dans Pages choisies, Albin Michel, 1935, p.37)
- Les jeunes Français parlent un mélange de français, de verlan, d’arabe, de tzigane, d’anglais, de vieil argot et d'expressions inventées. « J'ai le seum » tiré de l'arabe, veut dire « Je suis en colère ». — (Isabel Rivero Vila, L’interculturel à travers le multimédia dans l’enseignement du français langue étrangère, Ediciones Universidad de Salamanca, 2014, page 370)
- Si l’on met à part les simples témoignages d’argotiers proprement dits ou de personnes les fréquentant professionnellement (policiers, magistrats), ce qui frappe c’est le caractère relativement tardif des études consacrées aux argots. — (Jacques Dargaud, Les argots, réunion du 22 janvier 2011, La Lettre de la DLF Champagne-Ardenne, Reims, lettre n° 84 de février 2011)
- (Par extension) Jargon ou sociolecte ; vocabulaire (et parfois autres traits de langage) utilisé au sein d'une profession ou bien d'un milieu ou classe sociale particulière.
- L’argot des peintres, des écoliers.
- L’argot des coulisses.
- L’argot de la Bourse.
- L’argot des cités.
- Langage populaire, non académique.
- En argot français, si le hareng saur est appelé gendarme, c'est peut-être parce qu'on pense qu'un gendarme est raide comme un hareng saur. — (Pierre Avenas & Henriette Walter, La fabuleuse histoire du nom des poissons, Robert Laffont, 2011)
- La cuisine était la préfecture de police dans l’argot des voleurs qui redoutaient sans doute de s'y retrouver pour être cuisinés. — (Philippe Normand, Langue de keufs sauce piquante, Cherche midi, 2014)
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credo
?- (Religion) Variante de crédo, profession de foi.
- Et moi, je vous prie, bon frère chrétien, répliqua l’anachorète, de cesser de me troubler ; vous m’avez déjà interrompu dans un Pater, deux Ave et un Credo. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- De tentation en tentation il commence par sauter un verset, puis deux. Puis l’épître est trop longue, il ne la finit pas, effleure l’évangile, passe devant le credo sans entrer, saute le pater, salue de loin la préface, et par bonds et par élans se précipite ainsi dans la damnation éternelle. — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, réédition Le Livre de Poche, page 201)
- Variante de crédo, principe fondamental.
- — Veux-tu que je te dise mon Credo, à moi, puisque tu m’accuses de ne pas vouloir du tien… Je crois que l’avenir de l’humanité est dans le progrès de la raison par la science. Je crois que la poursuite de la vérité par la science est l’idéal divin que l’homme doit se proposer. Je crois que tout est illusion et vanité, en dehors du trésor des vérités lentement acquises et qui ne se perdront jamais plus. Je crois que la somme de ces vérités, augmentées toujours, finira par donner à l’homme un pouvoir incalculable, et la sérénité, sinon le bonheur… Oui, je crois au triomphe final de la vie. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre II)
- Nationalisme et Socialisme en tant que nouveaux credo du pouvoir, furent expérimentés et se révélèrent insuffisants, car tous deux, comme le réformisme avant eux, sombrèrent sur l'écueil de l'absolutisme. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 73)
- S’il y a bien une chose que je déteste, c’est quand les gens transforment leurs impuissances ou leurs aliénations en credo. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, pages 99-100)
- Le P2P peut permettre d'acquérir des connaissances très aisément, depuis chez soi, sur tous les sujets possibles. C'est aussi le credo d’Internet, mais la Toile a sérieusement évolué, depuis ses débuts, vers un modèle commercial et, lui aussi de plus en plus contrôlé. — (Thierry Thaureaux, DivX: copiez vos vidéos sur CD, Saint-Herblain : Éditions ENI, 2007, page 156)
- La délégitimation des observances laïques, l’usure de morales d’État - celle des droits de l’homme a trop servi pour rester disponible -, le décri de la Patrie, du Progrès comme l'assurance d'un toujours mieux […], toutes ces érosions ont peu à peu sapé le crédit des credo qui unifiait tant bien que mal notre archipel, ce puzzle de méfiances communautaires. — (Régis Debray, Le siècle vert : un changement de civilisation, Tracts Gallimard, janvier 2020, page 32)
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bifocaux
?- Masculin pluriel de bifocal.
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canaux
?- Pluriel de canal.
- Dans tous les cas, la possibilité d’utiliser de l’eau douce est capitale : rivières, canaux, sources, eaux souterraines fossiles non renouvelables, eaux salées qu’il faut désaliner, transport par conduites de pipes-lines, même par transports flottés de la glace des banquises ou des icebergs ; la désalinisation est capitale : on pense que l’osmose électrique inverse serait la moins chère, quoique certains pensent que c’est le transport des glaces. — (Comptes rendus des séances de l’Académie d’Agriculture de France, 1978)
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appeau
?- (Chasse) Sorte de sifflet avec lequel on contrefait la voix des oiseaux pour les faire approcher ou pour les attirer dans quelque piège.
- Un appeau pour prendre des cailles.
- Ils parlaient […] de la chasse à la palombe, des appeaux qu’il faudrait bientôt monter, car les ramiers, qui précèdent les palombes, ne tarderaient pas. — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 117)
- Nʼimporte quel appeau imitera vaguement le cri du corbeau si vous soufflez dedans; mais, pour réussir, il faut que votre imitation soit parfaite. — (Au bord de lʼeau; plaine et bois - Numéros 222 à 233, 1955)
- Le chant artificiel propre à attirer les oiseaux se nomme un appeau. Les Sirènes sont la revanche des oiseaux sur les appeaux qui en font des victimes de leur propre chant. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, pages 167-168)
- (Sens figuré) — A son appeau se prendront aisément les républicains français qui n'auront pas assez d’épithètes laudatives quand ils célébreront la victoire de Sadowa : l’intelligence philosophique, l’organisation moderne ont vaincu les donneurs d’eau bénite, les marchands de patenôtres. — (Georges Duveau, Sociologie de l'utopie et autres essais, ouvrage posthume, Presses Universitaires de France, 1961, partie 3, chapitre 3, § 5)
- (Chasse) Oiseau dont on se sert pour appeler et attirer les autres oiseaux.
- Bientôt passeraient les palombes : il fallait s’occuper des appeaux, leur crever les yeux. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
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boulot
?- Déverbal sans suffixe de boulotter (« mener un train de vie tranquille, sans surprise »), dérivé de bouler (« rouler »), avec le suffixe -oter, le sens de « travailler », a été concurrencé par le sens de boulotter (« manger ») et repris par le verbe boulonner → voir bosse et bosser pour un autre lien sémantique entre « rond » et « travail » ;
- La dérivation sémantique de bouleau (« bois difficile à travailler et qui donne beaucoup de travail aux menuisiers », d’où « travail pénible ») semble peu probable.
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cycloïdaux
?- Masculin pluriel de cycloïdal.
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abbatiaux
?- Masculin pluriel de abbatial.
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biseau
?- (Art) Extrémité ou bord coupé en biais, en talus. Note : se dit surtout du bord des glaces de miroir, des glaces de voiture, etc., et du tranchant de certains outils.
- C’est entre les biseaux et les barres du châssis que se mettent encore d'autres pièces de bois beaucoup plus courtes, taillées aussi en biseau, nommées les coins, qu’il chasse à coups de marteau, à l'aide d’un cognoir ou décognoir, qui est un véritable coin de bois. — (Dictionnaire raisonné universel des arts et métiers, tome 2, nouvelle édition, Lyon : chez Amable Leroy, 1801, page 497)
- Ces remarques, faîtes au sujet des biseaux d’affutage doubles, tels que ceux des haches, s'appliquent également, aux outils tranchants avec un seul biseau, comme les ciseaux à bois. — (Claude Dalois, Manuel de sciage et d'affûtage, chapitre 8 : Affûtage des outils manuels, Nogent-sur-Marne : Centre technique forestier tropical, 1990, page 137)
- Chose en biais.
- « On tourne ! Penchez une peu la tête, rentrez la pointe du pied. Souriez… Non, non, un sourire plus fermé, je vous prie. Ce que nous appelons le sourire en biseau. Souriez en biseau… Parfait ! » — (Henri Troyat, Le mort saisit le vif, 1942, réédition Le Livre de Poche, page 112)
- (Bijouterie) Principales faces qui environnent la table d’un brillant.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Horlogerie) Taille qui permet d’enchâsser dans le cercle d’ouverture le verre d’une montre ou d’une pendule.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Musique) Bec de l’embouchure de certains instruments, tels que la clarinette, le flageolet, et aussi de la partie terminale d’un tuyau d’orgue.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Imprimerie) Morceaux de bois entourant les pages de caractères, et dont un côté est taillé obliquement pour recevoir les coins qui servent à serrer la forme.
- Les coins se placent entre les biseaux et le fer du châssis.
- (Par extension) Ces outils eux-mêmes.
- Un biseau de menuisier, de tourneur.
- (Travail) Période entre deux postes où les deux activités se cumulent partiellement.
- J'ai fait un biseau de 2 mois entre mon ancien poste et mon nouveau poste.
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animaux
?- Masculin pluriel de animal.
- L’activité anti-œdémateuse et anti-inflammatoire de la bromélaïne a été mise en évidence sur modèles animaux. — (Sabrina Boutefnouchet, Pierre Champy, Corine Girard, Pharmacognosie, 2020, page 221)
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cadeaux
?- Pluriel de cadeau.
- Son séjour se termina à Beauté-sur-Marne ; Charles IV en fut si enchanté qu’il s’y déclara guéri de sa goutte ; on y fit de somptueux échanges de cadeaux : coupes d’or garnies de pierreries et d’émaux champlevés, flacons, aiguières, hanaps d’or et gobelets ; jusqu’au moment où, à la veille de se faire leurs adieux, l’empereur donne au roi un rubis et un diamant tandis que le roi lui-même lui offre un diamant qu’il portait « et devant tous s’entraccolèrent et baisèrent à grands remerciements ». — (Régine Pernoud, Christine de Pisan, 2015)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.