Dictionnaire des rimes
Les rimes en : chamaloc
Mots qui riment avec "oque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "chamaloc".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : oque , oques , oc , ocs , ock , ocks , och et ok .
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réciproque
?- Se dit en parlant de deux personnes ou de deux choses dont chacune exerce sur l’autre une action équivalente à celle qu’elle en reçoit.
- Le fragile édifice du crédit, – qui avait des proportions que nul n’avait prévues, et qui avait tenu dans une dépendance réciproque des centaines de millions d’hommes, sans que personne s’en rendît clairement compte, – s’effondra dans la panique. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 249 de l’édition de 1921)
- […] et nous nous quittâmes, sur des amabilités réciproques, devenus à travers l'espace les meilleurs amis du monde. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- L’action, l’influence réciproque des lois sur les mœurs, et des mœurs sur les lois.
- (Grammaire) Qualifie les verbes pronominaux qui expriment l’action réciproque de plusieurs objets les uns sur les autres.
- Dans les phrases : « Ces deux propositions se contredisent » et « Ces quatre hommes se battaient et se disaient des injures », les verbes sont réciproques.
- (Logique) Qualifie deux propositions telles que le sujet de l’une peut devenir l’attribut de l’autre, et réciproquement.
- Ces deux propositions : « L’homme est un animal raisonnable, l’animal raisonnable est un homme », sont réciproques.
- (Par extension) Qualifie les termes qui ont la même signification et qui peuvent se prendre l’un pour l’autre.
- Les mots « homme » et « animal raisonnable » sont des termes réciproques.
- (Analyse) Qualifie, pour une bijection ou une fonction, l’application qui accomplit la transformation inverse.
- On a la fonction
- f
- :
- y
- =
- f
- (
- x
- )
- =
- x
- 5
- {displaystyle f:y=f(x)=x^{5}}
- (puissance 5). La fonction
- g
- :
- x
- =
- g
- (
- y
- )
- =
- y
- 5
- {displaystyle g:x=g(y)={sqrt[{5}]{y}}}
- (racine cinquième) est la fonction réciproque de
- f
- {displaystyle f}
- (ou simplement sa réciproque).
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nostoc
?- Cyanobactérie du genre Nostoc, ressemblant à une algue quand elle forme une masse gélatineuse ; gonflée d'eau en période humide, elle est à peine visible en période sèche.
- Le nostoc n'apparaît que dans les jours pluvieux ; on le trouve en toute saison dans les prairies, le long des chemins et dans les allées sablées des jardins.
- Le nostoc permettrait de lutter contre la maladie d'Alzheimer d'après les chercheurs de l'université et de l'école polytechnique de Zurich. — ([1])
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étoc
?- (Marine) Crête de rochers n'apparaissant qu'à marée basse dans la mer et dangereuse pour la navigation. → voir écueil, récif
- La côte est pleine d'étocs dans ce secteur.
- Du haut de la tour, nous vîmes la mer profonde, verte, livide sous les nuages du ciel, se briser sur le banc des étocs. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 144, 2012)
-
berloque
?- (Militaire) (Vieilli) Batterie de tambour ou sonnerie de clairon qui donne au soldat la permission de rompre les rangs,
- (Par extension) Appel de sirène qui signale la fin d’une alerte.
- Cependant Bécassine et Marie s’étaient approchés de la fenêtre. Elles prêtaient l’oreille. « Ça s’éloigne, dit l’une. — Ça sera bientôt la berloque », opina l’autre. — (Caumery & Pinchon, Bécassine chez les turcs, 1919)
- Enfin la berloque sonna comme j’arrivais à la maison. — (Marcel Proust, Le Temps retrouvé, in À la recherche du temps perdu, t. IV, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1989, p. 419)
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boc
?- (Vieilli) Cabriolet.
- Enfin son mari, sachant qu’elle aimait à se promener en voiture, trouva un boc d’occasion, qui, ayant une fois des lanternes neuves et des garde-crotte en cuir piqué, ressembla presque à un tilbury. — (Madame Bovary, Gustave Flaubert)
- (Argot) Montre[1].
- Mauvais cabaret, lieu de débauche[2].
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bock
?- Verre à bière de la capacité d’un quart de litre environ dont on se sert dans les brasseries et les cafés.
- En France, dans un café ou un restaurant, quand on entend parler allemand, le garçon louche en apportant son bock, les voisins grimacent et modèrent leurs épanchements... c'est la vision de l'espion. — (Jules de Cuverville, Armée, marine, colonies, volume 1, 1902)
- On s’enguirlande, on se confettise, on s’assied pour boire un bock, on se lève pour danser le « black botton ». — (Philippe Démotier, Recherche auteur désespérément, 2010, page 71)
- Son contenu.
- Liénard demandait des choses chères, tandis que Deloche se contentait d’un bock, qu’il mettait quatre heures à boire. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- Dès qu’ils furent assis devant la table du café, Forestier cria : « Deux bocks », et il avala le sien d’un seul trait. — (Guy de Maupassant, Bel-Ami, première partie, chapitre I, 1901)
- Ils quittèrent le groupe de curieux et, comme la jeune femme n’avait pas l’air effarouchée, il lui offrit un bock. Il avait grand’peur qu’elle ne l’acceptât pas.C’est ainsi que Pierre rencontra Berthe, le soir du quinze juillet. Il souriait à cause de sa gentillesse et de ses bandeaux. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 65)
- Des provinciaux effrayés se hâtaient d’achever leur café ou leur bock. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 338)
- S’il arrive un jour à jouir de sa pension de retraite, le fils de ma mère consent bien à payer un bock à tous ceux qui réussiront à le voir avant midi hors de son petit lit blanc. — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 316)
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chinook
?- (Linguistique) Relatif au chinook, la langue.
- Dans sa célèbre La Pensée sauvage, l’anthropologue français Claude Lévi-Strauss signale que la langue chinook, parlée par une tribu d’Amérindiens du Nord-Ouest, est extrêmement riche en termes et concepts abstraits. Ainsi, au lieu de dire : « Le méchant homme a tué le pauvre enfant », l’autochtone de par là-bas dira : « La méchanceté de l’homme a tué la pauvreté de l’enfant. » — (Irène de Buisseret, Deux langues, six idiomes, Ottawa, Carlton Green, 1975, p. 383)
- Relatif aux Chinooks, le peuple.
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ventriloque
?- (Prestidigitation) Personne qui a la faculté d’articuler et de se faire entendre sans remuer les lèvres, et de modifier tellement sa voix qu’elle semble ne pas venir d'elle.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Artiste qui présente un spectacle de ventriloquie.
- Un numéro de ventriloque.
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phoque
?- (Zoologie) (Zoologie) Mammifère carnivore marin au corps fusiforme, aux membres antérieurs, très courts, transformés en palettes natatoires et aux membres postérieurs qui ne peuvent se replier sous le ventre, et dont il existe plusieurs espèces, entre autres le phoque commun.
- Un phoque commun mâle mesure en moyenne une taille de 1,55 m avec un poids de 90 kilos. Pour les femelles, la taille moyenne est de 1,45 m avec un poids de 70 kilos.
- Devant une bonne choucroûte au jambon, ils oublièrent le pudding de graisse de phoque farci aux myrtilles ! [sic] — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928, édition Librairie de l’Œuvre Saint-Charles à Bruges, 1938, p.134)
- Au cours du 20e siècle, alors que la Baltique s’eutrophisait, la biomasse et les débarquements de trois espèces de poissons (la morue (Gadus morhua), le hareng et le sprat (Sprattus sprattus)) ont augmenté et la biomasse des mammifères marins (phoques (Halichoerus grypus, Phoca hispida), marsouins communs (Phocoena phocoena)) a diminué. — (Journal canadien des sciences halieutiques et aquatiques/Canadian Journal of Fisheries and Aquatic Sciences, tome 59, n° 1-3, Gouvernement du Canada, 2002, page 173)
- plouezoch
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poque
?- Ancien jeu de cartes [1] [2].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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pébroc
?- (Argot) Parapluie.
- On trotte cahin et surtout caha pour aller au collège avec Jasounette en serrant nos pébrocs au-dessus de nos têtes quand je lui sors : – Ma capilotade de cœur me confère une nouvelle dignitude.. — (Louise Rennison, Le journal intime de Georgia Nicolson, tome 5 : Syndrome allumage taille cosmos, traduit par Catherine Gibert, Gallimard Jeunesse, 2011)
- […], Byron, peut ouvrir mille fois son petit parapluie avec une tête de lapin dans le magasin ou le salon, elle ne se sent pas du tout effleurée par l'aile de la catastrophe, du moment que le pébroc est sec. — (Danièle Saint-Bois, Marguerite, Françoise et moi, Éditions Julliard, 2014)
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soc
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du so (République démocratique du Congo).
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block
?- (Technique) (chemins de fer) Signalisation destinée à empêcher les collisions par rattrapage ou nez à nez.
- Après avoir expérimenté un système américain, il met au point avec un autre ingénieur de la Compagnie du Midi, M. Ducousso, l'un des premiers blocks automatiques, le block « PD ». — (Patrick Castan, Les liaisons ferroviaires entre Bordeaux et Toulouse: De la construction de la première ligne à la ligne à grande vitesse, 2008)
- larroque
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cinoque
?- (Populaire) Homme un peu fou, dérangé, qui n’a pas toute sa tête.
- Je chanterai, sacrebleu, jusqu’à ce que je sois viocCette tonnerre de Brest musique de cinoque.— (Richard Gotainer, Capitaine Hard Rock (chanson), 1982)
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synoque
?- Qualifie une fièvre qui dure mais dont on ne connaît pas la cause.
- De la fièvre synoque simple. Cette fièvre ressemble beaucoup à la fièvre éphèmère, dont elle ne diffère que parce qu'elle se prolonge ordinairement jusqu'au septième jour. Du reste elle commence par un léger frisson, suivi plutôt ou plus tard d'une chaleur médiocre, avec insomnie, et un peu de mal de tête, mais sans redoublemens, ou avec une très-légère augmentation de fièvre le soir. — (Geoffroy, Méd. prat., 1800, page 26)
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floc
?- Dans le costume militaire, petite touffe de laine, de soie.
- Trempant en huile bouillante un floc de laine attachée au bout d’une esprouvette. — (Ambroise Paré, XI, 16)
- (Languedoc-Roussillon) Quantité plus ou moins consistante de quelque chose, d’un amas; → voir flòc.
- Ce navire échoué n’est plus qu’un floc de rouille.
- J’ai mis un floc de beurre dans les pâtes.
- (Technique) Substance fibreuse destinée au flocage.
- cloch
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révoque
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de révoquer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de révoquer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de révoquer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de révoquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de révoquer.
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escroc
?- Celui ou celle qui escroque, qui a l’habitude d’escroquer.
- Ce Mario Isolino, qui, simple escroc d’abord, était devenu, au moins par l’intention, un assassin. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, La Guêpe rouge, 1912, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 5, page 684)
- De tout temps, en effet, la fille, héroïne de tant de vieux romans, fut la protectrice, la compagne, la consolation du grec, du voleur, du tire-laine, du filou, de l’escroc. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, quatrième partie)
- Al Capin’s méritait son nom. Essayer de me vendre, à ce prix, un pin’s de chat ! Parole, en me prenant pour un pigeon, il tombait mal, cet escroc. — (Jean-Loup Craipeau, Pin's panique, Editions Casterman, 1991, chap. 1)
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broc
?- Récipient portatif d’une assez grande capacité, communément de bois, garni de cercles de fer ou de cuivre, qui a une anse et un bec évasé et dont on se sert ordinairement pour tirer ou transporter de l’eau ou du vin.
- […] il lui fallut absolument supplier son pieux amphitryon de lui fournir un breuvage quelconque ; celui-ci répondit à la prière en plaçant devant le chevalier un grand broc rempli de l’eau la plus pure. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La belle MargotonTant matin s’est levée,A pris son broc d’argent,À l’eau s’en est allée… — (Alphonse Daudet, « Les Deux Auberges », in Lettres de mon moulin, 1887)
- À la vérité, il n’avait pas l’esprit tourné aux désirs charnels, et il lui en coûtait plus de renoncer aux brocs qu’aux dames. Car, sans manquer à la sobriété, il aimait à boire quand il faisait chaud. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 74)
- Alors les enfants d’aujourd’hui devenus adultes se souviendront peut-être avec mélancolie des courses du samedi à l’Hyper U, comme les plus de cinquante ans gardent en mémoire les épiceries odorantes d’hier où ils allaient « au lait » avec un broc de métal. — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 72)
- (Métrologie) (Désuet) Ce qu’un broc peut contenir.
- Le broc, ⅓ du setier, = 10 pots ou mass = 100 verres ou becherlein = 500 pouces cubes de Vaud = 680.57 pouces cubes de Paris = 2.971 gallons = 13.5 litres. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Deux hommes à figure sinistre, à barbe hérissée, vêtus presque de haillons, touchaient à peine au broc de vin qu’on leur avait servi, — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, première partie, 1842)
- Je lançai à la tête de Rouletabille un broc d’eau. — (Gaston Leroux, Le Mystère de la chambre jaune, chapitre XXII, 1907)
- (En Picardie, en Champagne-Ardenne) Cruche en métal servant dans les cantines pour l’eau.
- Note : Cet emploi lui donne un caractère légèrement péjoratif.
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amerloque
?- (Familier) Des États-Unis d’Amérique.
- […] mais c’est pas un spectacle pour une dame, rigola le jeunot à la casquette amerloque. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, 1955)
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multivoque
?- (Mathématiques) Qui n’est pas univoque, qui peut prêter à de multiples interprétations.
- […]
- K
- {displaystyle {mathcal {K}}}
- un sous ensemble convexe, fermé et non vide de
- E
- {displaystyle E}
- , est un multivoque à valeurs compactes et convexes vérifiant les conditions supérieures de Carathéodory […] — (Ahmed HALLOUZ, Études quantitatives et qualitatives de quelques problèmes d’équations et d’inclusions différentielles, 13 décembre 2016 → lire en ligne)
- Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)
- Le multivoque désigne une prolifération des sens telle qu’il ne va pas de soi de savoir ce qu’« un » sens serait : un multivoque ne procède pas, comme pourrait le faire le plurivoque, par superposition d’univocités. — (François Nicolas, Sibelius-Wagner : une généalogie obscure ?, 7 novembre 2007)
- chamaloc
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.