Dictionnaire des rimes
Les rimes en : carcéral
Que signifie "carcéral" ?
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- (Prison) Relatif aux prisons ou aux prisonniers.
- Dans ce recueil de textes et de lettres consacrés à l’univers carcéral, le misérabilisme est aux abonnés absents. — (Émilien Bernard, « L’échappé beau », Le Canard Enchaîné, 19 juillet 2017, page 6)
- On était là au cœur de l'incubateur carcéral du jihadisme. — (Gilles Kepel, Prophète en son pays, Éditions de l'Observatoire, 2023, page 253)
- (Par extension) Qui évoque la vie de prisonnier.
- Un jour, alors qu'il est parti, pauvre cœur aux yeux soulignés par des cernes mauvâtres, au dos de plus en plus voûté, à la pâleur carcérale, je décide, prise d'un besoin pressant, de me lever. — (Ananda Devi, Manger l'autre, Editions Grasset, 2018)
Mots qui riment avec "al"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "carcéral".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : al , als , ale , ales , alle , alles , oil , oils , oile , oiles , oille et oilles .
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musical
?- (Musique) Qui appartient ou qui est relatif à la musique.
- Le Gouvernement a renouvelé pour la dixième fois, en 1865, le grand concours biennal de composition musicale, institué par l’arrêté royal du 19 septembre 1840. — (Bulletin de l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, 1865, 34e année, 2e série, volume 20, page 326)
- […]; la domesticité nobiliaire était fort recherchée, et il ne faudrait pas conclure que l’instruction musicale fût assez répandue à cette époque pour que tous les laquais jouassent du violon. — (Ludovic Celler, Les Origines de l'opéra et le ballet de la Reine (1581), étude sur les danses, la musique, les orchestres et la mise en scène au XVIe siècle, chapitre 5 : Baltazarini, Didier : chez Didier & Cie, 1868, page 135)
- La vraie question : comment accorder la durée des beautés musicales avec la mutabilité du langage musical ? – Exemples de celle-ci : le plain-chant, la polyphonie chorale de la Renaissance, les révolutions modernes de l’harmonie. — (Pierre Lasserre, Philosophie du goût musical, chapitre 2, page 33, Grasset, 1922)
- En quoi leur vécu stylisé et codé par les normes du genre opératique, leurs émotions transmises par le biais de lois musicales et scéniques, ont-ils le pouvoir de concerner non seulement les générations passées mais aussi celles de demain ? — (Aurore Rivals, « La construction de livrets », dans Les opéras de Peter Eötvös entre Orient et Occident, publié par Márta Grabócz, éd. Archives contemporaines, 2012, page 36)
- (Sens figuré) Qui a une sonorité agréable à l’oreille.
- Les gazouillis musicaux du bébé me font oublier toute la fatigue qui m’accablait il y a à peine 10 minutes.
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décimale
?- Féminin singulier de décimal.
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copal
?- (Minéralogie) Résine solidifiée d’origine végétale, directement récoltée sur l’arbre (« copal vert »), ou extraite du sol à l’état fossile ou semi-fossile, utilisée notamment dans la fabrication de vernis.
- Le copal du commerce est un produit très hétérogène, mélange de copal « vert », c’est-à-dire recueilli sur un arbre, et de copal « fossile » trouvé enfoui dans le sol, résidu inaltérable d’arbres disparus. Le copal vert est un exsudat solidifié qui peut avoir plusieurs années d’existence. On le trouve ordinairement en boules ou en stalactites sur les branches dans la cime des arbres. — (A. Aubréville, Les copaliers et arbres à résine de l’Afrique équatoriale française, L’Agronomie tropicale, Institut de recherches agronomiques, 1948)
- Jour et nuit on brûlait de l’encens, du copal, sous le nez des idoles et sur de la braise contenue dans des encensoirs en terre cuite, ornés et ajourés. — (Charles Letourneau, L’Évolution religieuse: dans les diverses races humaines, 1898)
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cadastrale
?- Féminin singulier de cadastral.
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cultural
?- Qui est propre à la culture des terres et des sols, à l’agriculture.
- Malgré les soins culturaux, le cortège floristique des cultures sarclées diffère assez peu de celui de nos moissons siliceuses. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 37)
- Ce sont eux qui, dans l'élevage gâtineau, tiennent la vedette et la tiendront jusqu'au jour où les perfectionnements apportés aux méthodes culturales les feront reculer au point d'en amener la quasi-disparition. — (Louis Merle, La métairie et l'évolution agraire de la Gâtine poitevine de la fin du Moyen-Age à la Révolution, collection Les Hommes et la terre, tome 2, S.E.V.P.E.N., 1957, page 153)
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carnaval
?- Festival de costume et de couleur qui commence le jour des Rois et finit le mercredi des cendres.
- A la suite des bals masqués du carnaval de 1820, qui furent plus brillants que de coutume, la société de Milan vit éclater cinq ou six démarches complètement folles. — (Stendhal, De l'Amour, 1822, 3e préface du 15 mars 1843)
- La ville est toute illuminée. Une musique joue, la population est en fête. C'est le dimanche du carnaval. De fenêtres à fenêtres, à travers la rue, les gens se lancent des serpentins. — (Albert Londres, L'Homme qui s'évada, page 163, Les éditions de France, 1928)
- Divertissement.
- Si vous étiez tombée sur un talent hypocrite, sur un railleur dont les livres sont mélancoliques et dont la vie est un carnaval continuel, vous auriez pu trouver au dénouement de votre sublime imprudence un méchant homme. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Homme bizarrement accoutré.
- C’est un vrai carnaval.
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dalle
?- (Vieilli) (Commerce) Monnaie de compte dont on se servait dans plusieurs villes d’Allemagne.
- Noms des pièces d’argent : écu ou dalle. — (Jacques Peuchet, Dictionnaire universel de la géographie commerçante, Blanchon, 1798, page cdxvii)
- (Vieilli) Ancienne pièce de cinq francs.
- Le dalle germanique (argent), vaut 5 francs, 75 centimes. — (J. Peuchet, Dictionnaire universel de la géographie commerçante, volume 1, 1798, page 196)
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anticlinale
?- Féminin singulier de anticlinal.
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cérébral
?- (Anatomie) Qui se rapporte au cerveau.
- La peroxydase du raifort en intraveineux ne passe pas dans le tissu cérébral, alors qu’elle diffuse très facilement dedans lorsqu’elle est injectée dans le LCR et pompée par les astrocytes. — (Jean-François Vibert, Alain Sebille, Marie-Claude Lavallard-Rousseau, Neurophysiologie, 2019, page 56)
- C'est un pas de plus dans la recherche d'une solution pour redonner la vue aux personnes aveugles : des scientifiques ont conçu et testé chez des singes un implant cérébral qui leur a permis de percevoir des formes créées artificiellement et de meilleure résolution que ce qui était possible jusqu'à présent. — (AFP, Percée pour restaurer une forme rudimentaire de vision, radio-canada.ca, 4 décembre 2020)
- Dans un modèle murin de l’infection au SRAS-CoV-2, qui exprime le récepteur ACE2, les chercheurs ont confirmé son rôle dans l’infection des cellules cérébrales. Ils ont aussi observé un remodelage important du réseau vasculaire cérébral dans les régions infectées du cerveau des rongeurs. — (Le coronavirus est capable d’infecter les neurones, sur radio-canada.ca, 14 janvier 2021)
- Artères cérébrales. Nerfs cérébraux.
- (Médecine) Qui affecte le cerveau.
- L'auteur expose que la gémellarité par elle-même ne semble pas prédisposer d'une façon particulière à l’épilepsie. Comme on l'observe chez les épileptiques en général, l’épilepsie des jumeaux est très fréquemment symptomatique de malformations ou d'altérations cérébrales ([…]). — (Commentaire sur « L. Marchand - L'épilepsie chez les jumeaux », dans Le nourrisson: revue d'hygiène et de pathologie de la première enfance, vol. 26, Paris : J.-B. Baillière, 1938, page 332)
- Les tumeurs cérébrales, primitives ou secondaires, constituent une pathologie neurologique fréquente, puisque leur incidence suit immédiatement celle des accidents vasculaires et des démences. — (Anthony Béhin & Pierre-François Pradat, Neurologie, page 131, Wolters Kluwer France, 2002)
- Qui concerne la pensée, l'intelligence ou la raison.
- […]… quel incident de voyage… quelle matière à chronique !… Et voyez jusqu’où peut aller la surexcitation cérébrale d’un reporter en quête de reportage ; […]. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre IV, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- « Amour cérébral ? » Ne m’ennuyez pas avec cette sottise. Direz-vous que l’amour qui précipitait ces foules ingénues vers le tombeau du Christ était cérébral? Et croyez-vous qu'on aime autrement la France ? — (Vercors, La marche à l'étoile, éditions de Minuit, 1943, éd. 1946, page 29)
- Qui accorde plus de place aux activités de l'intelligence ou de la pensée qu'aux autres activités humaines.
- (Linguistique) (Vieilli) Qualifie une consonne dont le lieu d’articulation se situe au niveau du palais et dont l’organe constricteur est la pointe de la langue, dirigée vers le haut et l’arrière de la bouche.
- La parenté de tous ces radicaux est évidente et elle autorise à supposer qu’il y a une racine dravidienne « presser » exprimée par la voyelle fondamentale a accompagnée d’un geste lingual, si cette expression nous est permise, c’est-à-dire d’une consonne cérébrale indéterminée. — (Julien Vinson, Manuel de la langue tamoule, 1903, page 7)
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barbital
?- Barbiturique utilisé comme somnifère.
- C’est en 1903 que fut inventé le barbital, qui donna naissance à une vaste classe de composés appelés barbituriques. — (William C. Dement, Christopher Vaughan, Avoir un bon sommeil, 2000)
- Il appartenait à ma femme, elle l’avait acheté à cause des médocs, des barbitals, ça la rendait complètement barge. — (Pascal Millet, Animal, 2010)
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continentale
?- Féminin singulier de continental.
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conchoïdal
?- Qui ressemble, qui a la forme dʼune coquille.
- Lʼoolithe prend alors un aspect conchoïdal caractéristique. — (Mémoires du Bureau de recherches géologiques et minières, Volume 47, 1989, Bureau de recherches géologiques et minières)
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égal
?- Qui est semblable, soit en nature, soit en quantité, soit en qualité.
- Les deux chevaliers s'étant donc accordés avec un égal plaisir à se reconnaître frères d'armes, ils se séparèrent pour ce moment, après mille protestations d’amitié. — (Pierre Louis de Rigaud Vaudreuil , Tableau des mœurs françaises aux temps de la chevalerie, Paris : Adrien Égron, 1825, vol. 1, page 65)
- Comme Orwell dirait : « Tous les citoyens sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres. » — (Richard Martineau, Loi 21: le Québec est devenu un fromage suisse, Le Journal de Québec, 21 avril 2021)
- Deux lignes égales. — Deux poids égaux.
- En parlant des personnes.
- La Perse n’a point de caste. Tous sont égaux chez elle au point de vue religieux. — (Jules Michelet, Bible de l’Humanité, Calmann-Lévy, 1876, page 77)
- Fallait-il vivre inégaux et dissemblables, comme l’église le donnait à penser ? Ou bien égaux et semblables, égaux parce que semblables, comme l’enseignait l’école ? Ou encore égaux et dissemblables, égaux pour faire valoir nos dissemblances, comme le professait la maison ? Un écheveau de perplexités que je ne suis toujours pas sûre de débrouiller aujourd’hui. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 156)
- Tous les hommes naissent libres et égaux du point de vue de leur dignité et de leurs droits.
- Cela est bon entre égaux.
- Traiter d’égal à égal.
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banal
?- (Féodalité) Qui appartient à un seigneur, et dont les paysans se servent en échange d’une redevance.
- Four banal, moulins banaux.
- Les ressources de la mer voisine qui venaient en aide à la charité publique, les levées de marais et quelques prairies banales où les plus gênés menaient pacager leurs vaches, un climat très-doux qui rendait les hivers supportables, tout cela faisait que les années passaient sans trop de détresse, et que personne ne se plaignait du sort qui l’avait fait naître à Villeneuve. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 27)
- Je suis perplexe, comme on dit dans je ne sais quel bête de vaudeville. J’ai devant moi des épreuves dont j’étais près de donner le bon à tirer. J’y parle de fours banaux. Quand en coupant les pages du tome III du « Traité de médecine et de thérapeutique » publié sous la direction de M. Brouardel, mes yeux tombent, à la page 5, ligne 16, sous la signature de M. J. Girode, sur ces mots : « des faits assez banals ». J’ai cru d’abord à un lapsus d’imprimerie, n’ayant pas souvenance d’une exception pour banal de la règle du pluriel des noms et des adjectifs en al. J’ai ouvert une demi-douzaine de dictionnaires : l’Académie (1884), Littré, Landais, [Jean-François-Marie Bertet] Dupiney de Vorepierre, Larousse et Bescherelle ; partout j’ai vu que, quoique employé surtout au sens féodal, le pluriel de banal était bien banaux. Quel n’a pas été mon étonnement en poursuivant mon enquête de trouver presque toujours le pluriel banals ! Voyez plutôt :M. [Louis-Félix-Achille] Kelsch, Traité des maladies épidémiques, t. I, p. 93 : « microbes banals » ;M. J. [(Joseph)] Girode, Traité de médecine et de thérapeutique, t. I, p. 102 : « processus banals » ;M. R. Blanchard, Traité de pathologie générale, t. II, p. 652 : « exemples banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 374 : « saprophytes banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 406 : « microbes banals ».J’ai pensé alors que c’était là une de ces fautes médicales que beaucoup répètent sur la foi d’un maître, sans remonter aux sources. Mais mon étonnement a grandi en trouvant in « Petits poètes du XVIIIe siècle », éd. Quantin, 1888, Notice sur la vie et les œuvres de Gresset, sous la signature de M. L. [(Léopold)] Derome, page XV : « compliments banals », et page XXII « des proverbes banals ».Enfin cet étonnement est devenu de la stupéfaction quand j’ai lu dans la « Revue », —je ne la désigne pas autrement, tout le monde sait qu’on dit la Revue, comme on disait autrefois Urbs, — t. 129e, année 1895, p. 413, ligne 4, sous la signature de M. Louis-Paul Dubois : « Ces moyens banals de publicité » ; — t. 137e, p. 919, de M. A. Bellessort : « ils ne sont que trop banals. »Je suis très perplexe avec mes « fours banaux ». A-t-on vraiment, à Paris, changé tout cela ? Mais alors qu’on le dise.J’ai consulté à ce sujet les projets de réforme proposés dans la « Revue scientifique » par M. Richet, le fisiologiste. J’ai relu attentivement l’article de M. Michel Bréal, les corrections que M. Clédat a adoptées pour le « Bulletin de l’Université de Lyon », rien n’est venu me tirer d’incertitude.Banals ou banaux, voilà la question. Parmi les lecteurs du Lyon Médical, il ne manque pas de membres de l’Université capables de faire cesser mon angoisse. — (P.-J. Navarre, « Banals ou banaux », in Bulletin du Lyon médical, 28e année, tome LXXXIII, numéro 46, Librairie médicale de Louis Savy, Lyon, 15 novembre 1896, page 391)
- (Droit) Commun, en parlant de biens dont le public a la jouissance.
- Arbitrage banal.
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cathédrale
?- (Par ellipse) Église cathédrale, bâtiment et lieu de culte de la religion chrétienne, siège de l’évêché du diocèse.
- Jamais l’état-major […] ne nous permettra de pénétrer dans cet exemple de ville, avec sa cathédrale ogivale au milieu, ses usines à droite, ses toits de tuile à gauche. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Sur un tapis de gazon vert, la magnifique cathédrale s’élance vers le ciel pur. — (Jo Roger-Tourte, En campant du Cap Nord au Cap de Bonne-Espérance,)
- Rien n’est plus noble que ce cloître gothique attenant à la cathédrale Saint-Pierre de Condom. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Occupés à nos cuvettes et serviettes nous regardions vers Verdun, c’est-à-dire en arrière et à droite, où l'on voyait une silhouette de cathédrale ébréchée. — (Alain, Souvenirs de guerre, p. 209, Hartmann, 1937)
- Une église cathédrale, ou autrement dit une « cathédrale », est l’église où se trouve le siège, la « chaise » (en latin : cathedra) de l’évêque. Qui dit cathédrale veut donc désigner l’église épiscopale d’un diocèses : c’est l’église de l’évêque, à proprement parler. — (Gaston Duchet-Suchaux, Clovis, premier roi de France, Hachette, collection « Échos », 1986, page 72)
- Attention chef-d’œuvre ! Troia, ce village anodin, possède la plus belle cathédrale romane (1039) des Pouilles. La rosace est sublime : ses onze branches rayonnent sur un treillis de pierre qui n'est pas sans évoquer les moucharabiehs arabes. — (GEOguide : Pouilles et Basilicate, Gallimard Loisirs, 2015)
- (Sens figuré) — La distinction réelle de l’essence et de l’existence est la clé de voûte de la prodigieuse cathédrale d’idées que l’Aquinate a édifié. L’ébranler, c’est ébranler tout l’édifice. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique : la Scolastique, 1925, édition 1966)
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doctorale
?- Féminin singulier de doctoral.
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cheval
?- (Zoologie) Grand mammifère périssodactyle de la famille des équidés, habituellement domestiqué et employé comme monture ou comme bête de trait, de somme.
- […] ; sous le hangar, les chevaux, harcelés par les mouches et piqués par les taons, s’ébrouaient […]. — (Octave Mirbeau, La Bonne, dans Lettres de ma chaumière, 1885)
- Accompagné de trois cavaliers, il approchait de Troyes : avec sa monture, il y avait donc quatre chevaux. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Nous admirions des choses nouvelles, […]. Des cavaliers à burnous flottant galopaient sur des chevaux merveilleux. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 112)
- Au Tchad, nous changerons nos chevaux de réquisition (qui sont d’insignes rosses) et nos bêtes de somme contre des chameaux pour continuer notre route dans la zone désertique d'Agadem. — (Louis Alibert, Méhariste, 1917-1918, Éditions Delmas, 1944, page 23)
- Dès sa première communion, gagé par l’un ou par l’autre, […], il était sans l’avoir appris devenu habile à menuiser, à charronner, à réparer un coutre, à ferrer un cheval. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 10)
- Le Pourquoi pas, lutte, lutte toujours. Mais déjà les chevaux blancs des Walkyries hennissent dans les rafales. — (José Gers, Sur la mort du Pourquoi pas ?, France libre, volume 6, 1936)
- (Par métonymie) (Cuisine) Viande de cet animal.
- Il y eut un massacre de chevaux un peu en avant de nous ; nous eûmes des biftecks de cheval, et j’appris alors que la viande d’un cheval blanc n’est pas comestible. Est-ce vrai ? Nul depuis n’a pu m’instruire là-dessus. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 115)
- (Courant) Appellation courante de cheval-vapeur, puissance mécanique équivalente à 748 watts.
- Le curage des vases de la Darse au moyen d’un dragueur à la vapeur de la force de 14 chevaux, a été complet en 1837. — (Répertoire des travaux de la Société de statistique de Marseille, page 370, 1838)
- Les locomobiles de la force de 4 à 5 chevaux ont un poids qui atteint déjà 2 000 kilogrammes. — (Charles Drion et Émile Fernet, Traité de Physique élémentaire, Masson, 1885, note bas de page 325)
- La ville exécute aujourd’hui […] une nouvelle installation hydraulique. Cet établissement comprendra 15 turbines à 800 chevaux chacune, soit une force totale de 12 000 chevaux. — (La Suisse circulaire, Guide Conty, 8e édition, 1894, page 70)
- En tirant parti des conditions topographiques, on a pu réaliser une chute de 7 m. à Pouilly et une de 8 m. à Escommes, qui, avec le débit moyen, ont donné environ 21 chevaux de force à Pouilly et 12 à Escommes, soit en totalité 33 chevaux, constamment disponibles. — (Léonce Louis Vincent Abel Mazoyer, La navigation intérieure: rivières et canaux, volume 1, E. Bernard et Cie, 1902, page 200)
- C’était un Bréguet dernier modèle, 12 cylindres, 340 chevaux, 180 kilomètres à l’heure. — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 50)
- (Courant) Cheval fiscal, dont l’abréviation est cv ou CV.
- La Citroën Ami 6 était une 3 chevaux.
- La Citroën 2 CV et la Renault 4 CV étaient les voitures populaires des années 1950.
- (Argot) Héroïne (drogue).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Gymnastique) Appareil gymnique, utilisé pour deux agrès différents : le cheval d’arçons et le saut de cheval.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Péjoratif) Synonyme parfois utilisé pour désigner une personne.
- Elle est tombée sur un mauvais cheval, sur un bon cheval.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté de profil et passant.
- D’argent au cheval cabré de sable, qui est de Renansart de l’Aisne → voir illustration « armoiries avec un cheval »
- (Jeux) Pièce de certains jeux comme les petits chevaux, et parfois le cavalier aux échecs à cause de la forme de la pièce.
- Défaut du marbre consistant en une cavité emplie de matière pulvérulente, terreuse. (Note : on dit aussi une cendrure.)
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baptismale
?- Féminin singulier de baptismal.
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ellipsoïdal
?- (Didactique) Qui a la forme d’un ellipsoïde.
- La conclusion était alors tentante, car si, comme on le pense, le halo des galaxies spirales, ce ballon sombre sphérique ou ellipsoïdal qui serait trois à quatre fois plus étendu que la galaxie elle-même, est bien rempli de telles naines brunes, on devrait observer des phénomènes de ce type. — (Le Monde, La masse cachée des galaxies Des chercheurs ont peut-être percé le mystère de la matière invisible dispersée entre les étoiles, Le Monde. Mis en ligne le 22 septembre 1993)
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épicycloïdale
?- Féminin singulier de épicycloïdal.
- Ces inconvénients indiquent déjà suffisamment que la forme épicycloïdale n’est pas la plus convenable. — (Théodore Olivier, Géométrie Descriptive, Volume 1, 1847, page 264)
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androcéphale
?- Qui a une tête humaine.
- Je l’avais entendu chanter autrefois… Il allait même jusqu’à faire chanter les gueules de pierre de mes taureaux androcéphales, sur les murs du palais de Mazenderan… — (Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra, 1910)
- Dans la tradition akkadienne, l’empreinte D41, d’époque paléo-babylonienne, montre ainsi deux duels symétriques qui opposent des hommes-taureaux et ces êtres qui leur sont proches, les taureaux androcéphales. — (Dominique Beyer, Emar IV — les sceaux, Éd. univ. Fribourg Suisse, 2001, page 377)
- Le monnayage attribué aux Aulerques Diablintes appartient stylistiquement à un ensemble armoricain, notamment par la présence au revers d’un cheval androcéphale. — (Jacques Naveau, Recherches sur Jublains et sur la cité des Diablintes, Documents archéologiques de l’Ouest, Conseil général de la Mayenne, 1997, page 31)
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bipale
?- Possédant deux pales.
- hélice bipale
- rotor bipale
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cantal
?- (Fromage) Fromage d’Auvergne au lait de vache, à pâte pressée non cuite.
- Là, à côté des pains de beurre à la livre, dans des feuilles de poirée, s’élargissait un cantal géant, comme fendu à coups de hache. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- Mais beaucoup de connaisseurs sont d’un avis tout différent : de même, disent-ils, que le Hollande fermier est supérieur au Hollande laitier, de même que le Cantal fermier est plus savoureux que le Cantal laitier, le Bleu fermier ne saurait, lorsqu’il est fait avec soin, être inférieur au Bleu laitier. — (Alfred Durand, La vie rurale dans les massifs volcaniques des Dores, du Cézallier, du Cantal et de l’Aubrac, Éditions créer, 1946, page 242)
- Les amateurs, qui proclament volontiers leur préférence pour tel ou tel style, tiennent compte de la déclinaison, selon la durée de l’affinage, en « cantal jeune », souvent destiné aux enfants, en « cantal entre-deux » nettement plus affiné, de saveur assez marquée, et en « vieux cantal », à pâte assez foncée, de goût infiniment plus prononcé. — (Jacques-Louis Delpal, Fromages et vins: le livre des accords, Éditions Artémis, 2003, page 71)
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bractéale
?- Féminin singulier de bractéal.
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bitonale
?- Féminin singulier de bitonal.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.