Dictionnaire des rimes
Les rimes en : calypso
Que signifie "calypso" ?
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- (Danse) Danse à deux temps originaire de Trinité-et-Tobago.
- Danser des calypsos.
- (Musique) Musique de type antillais qui accompagne cette danse.
- Quant aux descendants locaux des clans egba que nous pourrions rencontrer, ils avaient depuis longtemps substitué le rhum et la marijuana au vin de palme et à la noix de kola, le calypso et le reggae au juju et à l’agidigbo. — (Wole Soyinka, Il te faut partir à l’aube, traduit de l’anglais par Étienne Galle, Actes Sud, 2007, page 37)
- Nous nous serions installés à l’une des quatre tables de bois blanc, tranquilles. Nous aurions évoqué la vie à Kiwanja en vidant des bières Primus très fraîches dans la musique d’une cassette de calypso. — (Anne Vallaeys, Indépendance Cha Cha, Fayard, 2007, page 87)
- Redécouvert par l’orchestre de Xavier Cugat, le méringué, qui fut en vogue l’an dernier, tombe déjà dans l’oubli, supplanté par la toute dernière nouveauté : le calypso. — (Réalités : femina-illustration — Numéros 138 à 143, 1957)
- Un air de calypso.
- Le rythme de la chanson Sous l’océan du film d’animation La Petite Sirène est inspiré du calypso.
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "calypso".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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albugo
?- Taie blanche sur la cornée.
- Si on a l'œil atteint d’albugo, il faut, dès le début du mal, mettre sur l’œil, pendant la nuit, du fiel frais de bœuf, qu’un linge empêchera de s’écouler. — (Saint Hildegard, Le Livre des subtilités des créatures divines : physique, Volume 2, 1994)
- Nommerai-je ici quelques-unes de ces affections (…) dont beaucoup d'entre nous sont largement apanagés, (…) les taies, le glaucome, l’albugo. — (A. Pommier, De l'Athéisme et du déisme,1857, page 50.)
- Tache blanche apparaissant sur les ongles à la suite de troubles nutritifs.
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cagot
?- Bigot, dévot.
- Avoir un ton cagot, des manières cagotes.
- Il est si cagot, il faisait une prière d’extra. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Alors il faudra s’astreindre à un tas d’observances, se plier à des séries d’exercices, suivre la messe le dimanche, faire maigre le vendredi ; il faudra vivre en cagot, ressembler à un imbécile. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- La vérité, c'est que votre Lamennais était un cagot, et que pour édifier les fidèles, il est tombé, comme tous les curés, dans un absurde prêchi, prêcha. » — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 205)
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copeaux
?- Pluriel de copeau.
- D’un papier plié il sortit en effet quelques légers copeaux de bois, auxquels adhérait une substance colloïdale, déjà durcie au contact de l’air. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Temple de fer, 1933)
- (Architecture) Ornements en volutes. (Note : dans ce sens, le mot est toujours au pluriel.)
- [...] portant sur des murs est et ouest extradossés d'arcades aveugles plein cintre reposant sur des corbeaux ornés de copeaux, cavets ou billettes [...]. — (Revue d'Auvergne, Volume 114, Éd. Société des amis de l'Université de Clermont, 2000)
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coteaux
?- Pluriel de coteau.
- Et, du côté de l’est, au-delà de la vallée du Loir, où se cachait à deux lieues Cloyes, le chef-lieu du canton, se profilaient les lointains coteaux du Perche, violâtres sous le jour ardoisé. — (Émile Zola, La Terre, première partie, chapitre I)
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tribunaux
?- Pluriel de tribunal.
- Il décrit enfin l’organisation biblique des tribunaux et les modalités de l’activité juridictionnelle mettant en œuvre, jusqu’à nos jours, les 613 obligations constitutives de la Thora. — (Raphaël Draï, La Thora : la législation de Dieu, 2000)
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agneaux
?- Pluriel de agneau.
- Ces migrations pastorales permettaient aux moutons des plaines de bord de mer de fuir la chaleur et, sous la direction des bergers, de monter vers les pâturages d’altitude pour y trouver herbe et fraîcheur pendant trois ou quatre mois d’été, avant de « démontagner » à l’automne, en prévision des premières neiges, afin que les brebis retournent mettre bas leurs agneaux dans les bergeries de la plaine originelle. — (Antoine de Baecque, Ma transhumance, 2019)
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barreaux
?- Pluriel de barreau.
- Comment se fait-il que l’Alhambra de nougat conserve intactes ses délicates aiguilles et ne tombe pas en ruines, que la compote soit assez patiente pour ne pas s’évader à travers les barreaux de pâte de la tarte, que le saint-honoré tremblant et mollasse ne devienne pas une informe bouillie semblable à de la neige longtemps piétinée, que le godiveau, continuant à présenter une figure géométrique, ne soit pas démantelé de ses quenelles, décasematé de ses écrevisses, et que la timbale elle-même ne finisse point par s’effondrer, laissant de son ventre ouvert dégouliner ses entrailles fumantes ? — (Jean Richepin, Le Pavé)
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chaudeaux
?- Pluriel de chaudeau.
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architecturaux
?- Masculin pluriel de architectural.
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nasaux
?- Masculin pluriel de nasal.
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culot
?- Ce qui est au bas, ce qui reste au fond d’une chose.
- La matière ayant sédimenté lors d’une centrifugation.
- Partie métallique qui reste au fond d’un creuset après la fusion et qui s’est séparée des scories.
- Résidu épais et noirâtre qui se forme et s’amasse dans le foyer d’une pipe, lorsqu’elle sert longtemps.
- Il débourra sa pipe pour s’occuper, il écrasa le culot sous sa semelle en réfléchissant avec lenteur. — (Charles-Louis Philippe, Dans la petite ville, 1910, réédition Plein Chant, page 65)
- Le culot n’est pas seulement réparti au fond du fourneau de la pipe, mais aussi contre ses parois. — (Georges Herment, Traité de la Pipe, p. 218)
- Petit plateau cylindrique de terre cuite, sur lequel on pose le creuset dans le fourneau pour le garantir de l’action trop vive du feu.
- (Sens figuré) Le dernier-né d’une couvée, d’une portée.
- Mais, notre maître, dit alors Petit-Pierre, le culot de la famille, si vous voyagez depuis dix-huit cents ans, c’est donc vous qui… — (Charles Deulin, Manneken-Pis)
- Élément d’architecture d’un objet cylindrique (bouteille, balle d’arme à feu).
- Partie inférieure d’une lampe d’église.
- Base d’une ampoule électrique servant à la liaison avec la douille.
- Partie la plus basse d'un bénitier portatif.
- (Familier) Audace. → voir avoir du culot.
- En voilà du culot !
- (Familier) Effronterie.
- (Argot des Gadz’Arts) Le plus petit en taille de la promotion.
- (Technique) Support sur lequel les miroitiers posaient le récipient contenant le mercure.
- Partie inférieure de la douille d'une cartouche.
- (Architecture) Sur une colonne corinthienne, ornement d'où partent les rinceaux du feuillage.
- Il montrait l'emplacement où se trouveraient jubé, culot, ciborium et sacraire et émaillait ses explications de considérations historiques et architecturales concernant la particularité des voussures et l'atypie du déambulatoire. — (Pierre Lemaitre, Le Silence et la Colère, Calmann-Lévy, 2023)
- (Technique) Entonnoir servant à la fabrication des bougies d'éclairage.
- (Géologie) Nom donné à de la lave solidifiée qui obstrue un cratère de volcan.
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bractéaux
?- Masculin pluriel de bractéal.
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brasero
?- Variante de braséro.
- Le brasero est une grande bassine de cuivre jaune posée sur un trépied et remplie de braise ou de petits noyaux allumés et recouverts de cendre fine, qui font un feu doux. Le brasero remplace en Espagne les cheminées, qui sont fort rares. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- […] ; car l’averse continue, torrentielle, et la nuit est si froide et si noire… D’ailleurs les environs ne sont plus qu’un vaste bourbier, et, grâce au thé et au brasero, je me sens si bien à l’aise dans la tente du chîkh que je consens volontiers à y rester. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 32)
- Et le feu d’un petit brasero avec trois grelotteux autour qui louchaient dans la fumée puante. On n’était pas très bien. — (Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, 1932)
- À ses pieds, sur un brasero incandescent, fumait un chaudron ventru. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Quelques ordres fusèrent […]. Aboyés avec la rudesse gutturale d’un gosier poméranien, ils eurent pour effet immédiat de déloger un groupe de feldgraus agglutinés devant la flamme dansante d’un brasero. — (Jean Vautrin, Les Années faribole, Robert Laffont, 2012, page 14)
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anaux
?- Masculin pluriel d’anal.
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primordiaux
?- Masculin pluriel de primordial.
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brûlot
?- (Navigation) Navire rempli de matières combustibles et destiné à incendier d’autres vaisseaux. — Note : C’est le sens initial du mot.
- Au milieu de la nuit, des brûlots lancés par les Anglais vinrent tomber au milieu de l’escadre. Les capitaines effrayés coupèrent leurs câbles et s’efforcèrent de gagner la haute mer. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 12)
- (Sens figuré) (Journalisme) Pamphlet incendiaire au ton très virulent.
- De juillet 1888 à février 1890, Alfred Le Petit réactive son journal satirique de 1871, La Charge, pour en faire un brûlot boulangiste, mais il s’enlise avec le déclin du général. — (Bertrand Tillier, À la charge ! : la caricature en France de 1789 à 2000, Éditions de l’Amateur, 2005, page 73)
- Il y a presque dix ans paraissait un brûlot collectif intitulé : Interdit aux autruches (Les Intouchables, 1997). Dans l’un des textes du recueil farouchement anti-boomer, l’écrivain Stéphane Despatie déversait tout son fiel sur une « génération qui, selon lui, exerce une mainmise autoritaire sur ses aînés et ses cadets », et qui serait menée par « les trop nombreux péteux d’bretelles, flatteux d’bedaines, mangeux d’avenir et fêteux d’rues se prenant pour les premiers et, bien sûr, les derniers révolutionnaires et citoyens responsables de l’histoire du monde. » (p. 121) — (L’Action nationale, volume 96, numéros 1 à 5, Ligue d’action nationale, 2006)
- C’est un véritable brûlot que M. Aussant a lancé depuis Londres où il travaille dans le secteur financier. Dans une lettre ouverte adressée au Devoir, intitulée « Si j’étais militant péquiste », il plaide pour « une refondation du Parti québécois ». — (Les candidats à la direction du PQ commentent le brûlot d’Aussant, dans http://www.lapresse.ca, 10 septembre 2014)
- Moutier écrit donc que sa liberté d’expression littéraire a été limitée au nom d’une morale qu’il varlope avec ironie. Le brûlot du statut Facebook fait boule de neige. Le milieu littéraire québécois est en émoi. — (Émilie Dubreuil, Le psychanalyste, la censure et l’air du temps, radio-canada.ca, 10 février 2021)
- (Par extension) (Cuisine) Eau-de-vie ou rhum que l’on brûle pour relever une omelette, une salade d’oranges, etc.
- Un brûlot mon gendre, ça chauffe la tripe et ça nettoie la tête; y a rien de meilleur pour le corps. — (Guy de Maupassant, Toine, dans Les Contes normands)
- Faut faire un brûlot ! cria Mes-Bottes ; deux litres de casse-poitrine, beaucoup de citron et pas beaucoup de sucre ! — (Émile Zola, L’Assommoir/Chapitre III, 1877, Charpentier, 1879, page 111)
- « Un verre de vin ! me disent-elles.— Oui, un verre de vin. »Je n’en bois que pour trinquer dans les cabarets ou dans les auberges, parce que c’est gai les verres qui se choquent, comme je ne bois de cognac que pour faire des brûlots : c’est joli, les flammes bleues. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Lorraine) (Cuisine) Préparation culinaire consistant à brûler du sucre avec de l’eau-de-vie ; récipient destiné à cet usage.
- M. Léon Collin, de Grand-Failly, m’a rappelé une préparation à base d’alcool qui se faisait dans la commune : le brûlot, Dans un récipient métallique conçu pour cet usage — et portant le même nom —, on faisait brûler du sucre sur de la goutte enflammée. — (Daniel Bontemps, Au temps de la soupe au lard, éditions Serpenoise, 1993, ISBN 978-2-87692-179-5)
- (Cuisine) (Vieilli) Morceau très salé ou très poivré [2].
- (Technique) (Miroiterie) Ancien polissoir pour les miroirs [2].
- (Vieilli) (Désuet) Homme ardent, inquiet, entreprenant, boutefeu [2].
- (Antiquité) Baliste [2].
- Homme imbibé d’alcool Référence nécessaire
- (Par analogie) Sorte d’insecte qui, en automne, cause des démangeaisons à la peau en s’y attachant.
- (Canada) Moucheron (genre Simulium) dont la piqûre donne une sensation de brûlure intense.
- Je pardonne au « moustique à collier blanc », qui provoque un jet de sang à chaque piqûre. Je subis avec patience les coups du « frappe d’abord », les impressions cautérisantes du microscopique « brûlot » ; mais le culex, je le hais, je le méprise, je voudrais le conspuer et le martyriser pendant toute une éternité. — (Henry de Puyjalon, Récits du Labrador, 1894, Imaginaire/Nord, 2007, page 54)
- Il pourrait désigner, en forçant un peu la note, cette mouche du coche de Lafontaine, qui « pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment qu’elle fait aller la machine… Va, vient, fait l’empressée… » mais malheureusement, je n’ai pas même vu l’ombre d’une mouche à mon départ : Maringouins, frappe-d’abord, mouches noires, moustiques, toute la gent pique-fort était restée dans ses retranchements, car il soufflait un vent du nord qui poussait bien notre pirogue, mais qui n’était pas du tout favorable aux mouches. Nous n’avons pas même senti la piqûre du brûlot, ce liliputien du monde des insectes. — (Napoléon Caron, Voyages, 1888, page 182)
- Il est vrai que c’est par curiosité que notre mère Ève mangea le fruit défendu. Avec le résultat qu’il nous est désormais interdit de passer nos journées à nous promener dans le jardin d’Éden […] et de manger des bleuets et des catherinettes en caressant négligemment les gentils petits tigres et les éléphanteaux domestiques. Au lieu de cela, du fait de notre première mère nous habitons les rives du Saint-Laurent, mangeons notre pain à la sueur du boulanger et sommes soumis aux attaques des bêtes féroces telles que moustiques, brûlots, frappe-d’abord et inspecteurs du Revenu. — (Ringuet (Philippe Panneton), Confidences, Fidès, Montréal/Paris, 1965, page 83)
- Le nord du Québec possède pourtant un bien meilleur moyen de repousser les hordes de touristes avides de grande nature […] Au Québec, nous pouvons compter sur les maringouins, les brûlots, les mouches noires et les différentes espèces de « frappe-à-bord » : mouches à chevreuil, à orignal, à caribou, à vache, à tout-ce-que-vous-voudrez et qui, faute de ces animaux, s’accommodent très bien d’une bonne bouchée de pêcheur ou de campeur. […] Chaque insecte se distingue par sa taille, sa rapidité et son mode de torture. De plus, ils ont des horaires complémentaires. Les mouches noires et « frappe-à-bord » dominent durant le jour, tandis que brûlots et maringouins préfèrent le crépuscule, bien qu’ils s’accordent fréquemment des heures supplémentaires. Ces charmantes bestioles ne semblent dormir que par les nuits très fraîches. […] De plus, l’humidité favorise la prolifération de ces meutes de mini-perceuses. — (Québec Chasse et Pêche, juillet 1975, page 45)
- (Poitou) Feu que l'on fait avec des broussailles, des petites branches, des débris de jardinage, dans le but de s'en débarrasser.
- Lalie tournait autour du brûlot en battant des mains. Michel, qui avait ramassé des châtaignes précoces, les lui installa dans un petit tas de cendre chaude qu'il tira à l'écart du brûlot. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920, cité dans École et la Vie, volume 34, 1950, page 292)
- Que fait-il en cette fin d'été 1939 au beau milieu du jardin de la petite maison de Brouvilliers, affairé qu'il est, autour d'un brûlot improvisé où se consument feuilles, branches, cartons et documents ? — (Pierre Gastineau, "Double mètre", vie et mort d’un syndicaliste, Éd. Publibook, 2005)
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cadeaux
?- Pluriel de cadeau.
- Son séjour se termina à Beauté-sur-Marne ; Charles IV en fut si enchanté qu’il s’y déclara guéri de sa goutte ; on y fit de somptueux échanges de cadeaux : coupes d’or garnies de pierreries et d’émaux champlevés, flacons, aiguières, hanaps d’or et gobelets ; jusqu’au moment où, à la veille de se faire leurs adieux, l’empereur donne au roi un rubis et un diamant tandis que le roi lui-même lui offre un diamant qu’il portait « et devant tous s’entraccolèrent et baisèrent à grands remerciements ». — (Régine Pernoud, Christine de Pisan, 2015)
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arceau
?- (Architecture) Courbure d’une voûte en berceau.
- La place carrée, avec sa double rangée d'arceaux, était déjà, lors du grand siège de 1621, telle que nous la voyons aujourd'hui. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Ce n'est pas parce qu'on a fui le cloître qu’on n'en garde pas l’idéal plus présent et plus vif parfois que ceux qui demeurent à l'ombre de ses arceaux. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 428)
- Petite voûte surbaissée d’un ponceau et de certaines portes, de certaines fenêtres.
- (Sculpture) Ornement en forme de trèfle.
- Par analogie, il désigne toute tige de bois ou de métal recourbée en forme de petit arc.
- Les allées du jardin sont bordées d’arceaux de bois.
- On s’est assises, les pieds sur les arceaux, près de la pelouse qui borde l’étang. — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, réédition Casterman Poche, page 81)
- Quelques hommes dressaient autour de la mare gluante des claies couronnées par des arceaux de branchages qui, grâce à leurs épines, s’accrochaient les unes aux autres. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
- Les arceaux du jeu de croquet.
- (Médecine) Châssis courbés en arc qui empêchent le drap de peser sur un membre malade, archets.
- (Cyclisme) Aménagement de stationnement afin de sécuriser un vélo.
- (Sports mécaniques) Dispositif de sécurité protégeant le pilote de monoplace.
- L’arceau fait partie intégrante de la cellule de survie (l’habitacle indestructible qui protège le corps du pilote), et doit théoriquement éviter que le casque touche la piste si la monoplace se retourne. — (Philippe Crépeau, Le halo a tenu le coup, lui, et a sauvé un pilote à Silverstone, ici.radio-canada.ca, 4 juillet 2022)
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albinos
?- (Biologie) Atteint d’albinisme.
- Lapin albinos.
- Chez beaucoup d’espèces la forme albinos est notamment plus colorée que la forme sauvage. — (Société zoologique de France, Bulletin de la Société zoologique de France, volume 128, 2003)
- Il entre aussi, par la porte sans serrure, sans loquet, une femme albinos, à peau translucide, aux yeux rouges, aux lèvres comme rodées. — (Roger Vercel, Capitaine Conan, Albin Michel, 1934, collection Le Livre de Poche, page 226.)
- – Sais-tu que les kangourous ne sont pas tous de la couleur rousse que tu connais? Certains sont tout blancs.– Ils sont métis comme moi?– Pour les kangourous on a un autre mot. On dit qu'ils sont albinos. Je ne crois pas que ça les dérange. — (Madeleine Mansiet-Berthaud, Wanda, Presses de la Cité, 2017, page 32)
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faux
?- Qui n’est pas conforme, ou qui ne se conforme pas à la réalité. Quand il s’agit des idées et des sentiments, et de leur expression, il signifie que ces idées, ces sentiments ou leur expression sont contraires à la réalité par erreur ou par imposture.
- Ces gens-là savent bien qu’ils sont exposés à des dommages-intérêts et même à la prison ; mais que leur importe ? ils ont changé d’habit, donné un faux nom et une fausse adresse et par-dessus tout ils sont insolvables. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Souvent) Vain et infondé.
- Fausse joie ; fausse crainte ; fausse honte
- Fausse pudeur, pudeur qui se trompe d’objet.
- (Art) Ce qui s’écarte du naturel.
- Le faux goût qui règne dans cet ouvrage. — Fausse éloquence.
- Dessin faux. — Coloris faux ; ton faux. — Tableau faux de couleur.
- Faux brillants, pensées ingénieuses et qui ont quelque éclat, mais qui sont dépourvues de justesse et de solidité.
- Qui manque d’exactitude, de justesse ou de rectitude.
- Règle fausse. — Faux calcul ; argument, raisonnement faux
- Avoir le jugement, l’esprit, le goût faux. — Les esprits faux sont dangereux.
- Qui, soit volontairement et dans un dessein de mensonge, soit involontairement, par suite d’insuffisance, ne répondent pas à leur nom, à leur nature présumée ou à leurs apparences.
- Une presse complaisante jusqu’à la servilité répandait dans le public, depuis les salons jusqu’aux mansardes, les idées les plus fausses et les plus dangereuses. — (Général Ambert, Récits militaires : L’invasion (1870), Bloud & Barral, 1883, page 240)
- Fausse piété ; faux zèle ; fausse modestie ; fausse politesse
- Faux contrat ; faux acte ; faux titre ; faux testament. — Faux poids.
- Faux diamants ; bijoux faux
- Qui est postiche ou contrefait, sans qu’il y ait dans l’objet postiche ou dans la contrefaçon une intention de simulation frauduleuse.
- Fausse porte ; fausse fenêtre ; fausse dent ; faux cheveux
- La dame de Lespoisse, leur mère, ne menait grand train, à la Motte-Giron, que pour faire des dupes. En réalité, elle n’avait rien et devait jusqu’à ses fausses dents. — (Anatole France, Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux, 1909)
- Qualifie des phénomènes ou des objets qui présentent l’apparence de phénomènes ou d’objets différents en réalité et peuvent ainsi causer des méprises.
- Faux croup, maladie des organes respiratoires qui ressemble à la diphtérie.
- (Par extension) Qualifie des objets ou à des actes irréguliers, incorrects, insuffisants, manquant à leur destination.
- Les petits faux sauniers imaginaient aussi toutes sortes de camouflages pour passer de faibles quantités de faux sel. — (Bernard Briais, Contrebandiers du sel : La vie du faux saunier au temps de la gabelle, Paris : Éditions Aubier Montaigne, 1984, page 74)
- Faux mouvement, faux bond, faux pas
- Faire un faux pas. — Fausse manœuvre. — Faire fausse route.
- (Musique) Qui n’est pas juste ; qui n’est pas dans le ton.
- Fausse corde, Corde qui n’est pas montée au ton juste.
- Corde fausse, Corde qui ne peut jamais s’accorder avec une autre.
- Qui n’est pas ce qu’elle semble ou ce qu’elle dit être, en parlant d’une personne.
- Le faux Smerdis, le faux Démétrius, Les imposteurs qui se firent passer pour Smerdis, pour Démétrius.
- Faux prophète. — Faux brave.
- Il s’est glissé parmi eux un faux frère qui les a trahis.
- Qui affecte des sentiments qu’il n’a pas, dans le dessein de tromper.
- L’essentiel pour les jésuites, c’était d’affaiblir, d’amoindrir, de rendre les âmes faibles et fausses, de faire des petits très-petits, et les simples idiots ; une âme nourrie de minuties, amusées de brimborions, devait être facile à conduire. — (Jules Michelet, Le prêtre, la femme, la famille, Paris : Chamerot, 1862 (8e éd.), page 65)
- Et le roi éclata de rire, mais d’un rire si faux, que l’écho de la chambre le répéta d’un ton lugubre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VI)
- Le chevalier jeta un coup d’œil sur l’inconnu : sourire faux, regard sournois, l’homme lui déplut. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
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carreaux
?- Pluriel de carreau.
- Il préférait la musique classique et les chemisettes à carreaux mais, pour attirer les concupiscences, il devait avoir la tenue wesh-wesh, l’allure racaille, la casquette Nike, visière retournée en prime. — (Antoine Gouguel, Chifoumi !, Éditions du Frigo, 2011, page 77)
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conjecturaux
?- Masculin pluriel de conjectural.
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bécot
?- (Familier) Baiser.
- Mercredi t'es parti sans me faire un bécot ?!
- Avec un bref mugissement destiné à simuler la tendresse il posa un bécot sur son front, qui était aussi froid que du fromage blanc. — (Vladimir Nabokov, L'enchanteur, Trad. Gilles Barbedette. Paris, Seuil (Points), 1986, page 52)
- Les miennes, mes grand-tantes, ma grand-mère, n’étaient pas commodes, elles n’aimaient pas qu’on leur saute dans le tablier, perdu l’habitude, juste le bécot de l’arrivée et du départ […] — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, pages 325-326)
- Remarquez, ça n’allait jamais bien loin. Du flirt de surface. Arriver à peloter un nichon naissant à travers le pull, déjà fallait le faire. Un bécot « avec la langue » était un exploit, après ça c’était le mariage. — (François Cavanna, Lune de miel, Gallimard, 2011, collection Folio, page 208)
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auguraux
?- Masculin pluriel de augural.
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caniveau
?- Un rattachement à canif → voir canivet et canivel en ancien français fait difficulté du point de vue sémantique.
- Un dérivé de niveau, avec le préfixe ca- est peu vraisemblable.
- canis vada ou "vont les chiens" comme ce lieu est aussi par temps de pluie le lieu des ruisellements il est resté sous la forme du lieu où vont les chiens et l'eau et par contraction de "canis vada eau" a donné caniveau.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.