Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cafard
Que signifie "cafard" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Qui est faux dévot, hypocrite, bigot, mécréant
- « Si mes camarades savent ceci, se dit Lucien, gare au deuxième duel ; les épithètes de cafard vont pleuvoir sur moi. Mais comment le sauraient-ils ? ils ne voient pas ce monde-ci ; tout au plus le colonel par ses espions ; et, ma foi, tant mieux : cafard vaut mieux que républicain. » — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- — Un grand artiste, aujourd’hui, c’est un prince qui n’est pas titré. C’est la gloire et la fortune, les deux plus grands avantages sociaux, après la vertu, ajouta-t-il d’un petit ton cafard. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- Elle s’excusa un instant sur son ignorance de toutes choses ; Montgenays parut prendre cette timidité pour une admirable modestie ou pour une méfiance dont il se plaignait d’une façon cafarde. — (George Sand, « Pauline », 1839-1840, in Nouvelles, Paris, des femmes-Antoinette Fouque, 1986, 2018, page 391)
- Il avait dit cela sur le petit ton cafard que M. de la Ferté connaissait bien, et qui lui donnait chaque fois envie de s’emporter. — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, réédition Cercle du Bibliophile, page 284)
- Cet homme du XVIIe siècle […], qui a publié en 1808 un livre où il proposait un plan audacieux de nouvelles relations sexuelles et où il jetait les bases du féminisme moderne, va s'apercevoir qu'il était encore loin d'imaginer le degré de dévergondage que certains milieux pouvaient atteindre, que ses propres nièces, sous des dehors cafards, forment une bande de partouzardes fieffées, qui se gaussent de sa naïveté. — (Émile Lehouck, Vie de Charles Fourier, Éditions Denoël & Gonthier, 1978, page 151)
Mots qui riment avec "ar"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cafard".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ar , ars , art , arts , ard , ards , are , ares , arre , arres , oir , oirs , oire et oires .
-
bécarre
?- (Musique) Caractère de musique en forme de petit carré (♮) : on le met devant une note qui avait été haussée ou baissée d’un demi-ton, pour rétablir cette note dans son ton naturel.
- Mettre un bécarre à une note, devant une note.
-
déambulatoire
?- Qui a rapport à la déambulation.
- Une représentation de théâtre déambulatoire.
- Cependant, mon vieux Painlevé et moi arpentions en sens contraire, de façon à ne pas nous entrechoquer, les deux salons permis à notre attente déambulatoire. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/La Pluie de sang, Grasset, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 412)
- Tous les personnages du roman de Virginia Woolf se promènent. […] Ce rythme déambulatoire est marqué dès le début du roman qui suit le trajet de Clarissa […] — (Frédéric Monneyron, Joël Thomas, Automobile et littérature, 2005, page 50)
- Partout, dans les rues du Vieux-Québec, la magie des Fêtes se fera sentir. Ouvrez grand les yeux et les oreilles, les personnages du Marché et des animations déambulatoires et spontanées vous surprendront!» mentionne Britta Kröger, présidente du Marché. — (Catherine Bouchard, Marché de Noël allemand: un retour en grande pompe cette année, Le Journal de Québec, 4 novembre 2021)
-
dérogatoire
?- (Administration, Jurisprudence) Qui contient une dérogation, qui emporte dérogation.
- Acte dérogatoire. — Clause dérogatoire.
- La procédure d’élaboration d’un plan particulier d’aménagement dérogatoire implique des étapes complémentaires. — (Francis Haumont, L’urbanisme: région wallonne, 1996)
-
jaculatoire
?- (Littéraire) Marqué par un jaillissement intérieur intense, exalté, lyrique.
- Le sélectionneur national n’est pas homme à se laisser aller à des effusions sentimentales et encore moins à l’auto-satisfaction jaculatoire. — (Raouf Khalsi cité sur le site Ville de Tunis)
- (Religion) Qualifie une prière courte et fervente.
- Gertrude en son logis avait un oratoire,un boudoir de dévote, où, pour se recueillir,elle allait saintement occuper son loisir,et faisait l’oraison qu’on dit jaculatoire. — (Voltaire, L’Éducation d’une fille)
- – Nous devons manger en gémissant, répondit Pécuchet, car l’homme, par cette voie, a perdu son innocence, phrase qu’il avait lue dans le Manuel du séminariste, deux volumes in-12 empruntés à M. Jeufroy, et il buvait de l’eau de la Salette, se livrait, portes closes, à des oraisons jaculatoires, espérait entrer dans la confrérie de Saint-François. — (Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Lemerre, Paris, 1881)
- Toute la vie de l'ermite est contenue dans cette tension vers Dieu, cette attention de l'âme orante pour la fidélité de laquelle les anciens moines d’Égypte avaient inventé l'oraison jaculatoire. — (Nathalie Nabert, Les larmes, la nourriture, le silence, Éditions Beauchesne, 2001, page 110)
- (Vieilli) Qui jette ou projette.
- Fontaine jaculatoire : fontaine qui lance un jet d’eau à grande hauteur par la force de la pression.
-
ébranchoir
?- Serpe à long manche servant à ébrancher.
- Pour couper les branches qui atteignent une assez forte grosseur, on se sert d’un ébranchoir. — (Journal d’agriculture pratique, Volume 47, Numéro 2, 1883)
-
canard
?- Oiseau aquatique palmipède dont la chair est très recherchée, qu’il vive à l’état sauvage ou à l’état domestique.
- Es tu venu pour cy faire voler Sacre, faucon, ou éprevier en l'air? Pour joindre & prendre héron, canard, ou pie? Plutôt prendrais a ton nez la roupie. — (L'épistre de M. Malingre envoyée à Clément Marot, en laquelle est demandée la cause de son département de France, avec la responce dudit Marot..., Harlem, Paris, 1546)
- Au menu : apéritif, melon de pays, terrine de poisson, coup du milieu, mouton ou magret de canard, mojhettes, salade, fromage, glace, café cognac. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 16 juillet 2022, page 15)
- Le canard de Rouen est des plus recommandables par sa taille, sa rusticité, sa précocité et son aptitude à l’engraissement. — (L’Élevage des Canards, dans Almanach de l’Agriculteur français - 1932, éditions La Terre nationale, page 106)
- Je songe à la définition de Victor Hugo : « Le canard est un cochon à plumes. » Il ne savait pas si bien dire. Car leurs ébats sexuels ont de quoi faire rougir le témoin le moins porté sur la pudibonderie. Rien n’égale leur priapisme. — (Michel Tournier, Journal extime, 2002, Gallimard, collection Folio, page 53)
- Nouvelle fausse, bobard.
- Ce serait être incomplet que de ne pas faire observer ici que Gaspard Hauser n'a jamais existé, pas plus que Clara Wendel et le brigand Schubry. Paris, la France et l’Europe ont cru à ces canards. Napoléon a pensionné un homme qui, pendant cinq ans, a publié dans le Moniteur de faux bulletins de la guerre des Affgans contre les Anglais. — (Honoré de Balzac, « Monographie de la Presse parisienne », dans La grande ville nouveau tableau de Paris comique, critique et philosophique, Paris : chez Maresq, 1844, page 146)
- Les quatre vers ci-dessus paraîtraient en effet justifier assez bien cette remarque. Canard, dans le sens de mensonge, serait-il donc une importation champenoise ? Ce qui m'empêche de le croire, c’est que, bien avant Boursault, deux auteurs qui n’étaient pas Champenois, François d'Amboise, dans ses Néapolitaines (1584), et Adrien de Montluc, dans sa comédie des Proverbes (1616), employaient déjà l’expression de bailler un canard à moitié, donneur de canard à moitié, pour tromper, trompeur. J'avoue que ce demi-canard me paraît encore moins clair que le canard tout entier. Car les raisons ne manquent pas tout à fait pour expliquer que canard ait pris l’acception de mensonge. — (O. D., « Canard », dans L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, n° 131, du 25 juin 1870, page 358)
- Dans mes deux discours, je glisse ce canard : l’empereur Dioclétien avait conçu pour son esclave Sébastien une amitié passionnée, et il aurait voulu lui faire jouer le rôle qui avait été celui d’Antinoüs auprès de son prédécesseur Hadrien. Il connaissait leur aventure par les mémoires de la confidente d’Hadrien, Margarita Yourcenaria, qui était son livre de chevet. À Paris quelques sourires accueillent mon histoire. À Francfort personne ne bronche. — (Michel Tournier, Journal extime, 2002, Gallimard, collection Folio, page 50)
- (Familier) Journal d’actualité de peu de valeur.
- — Tâche à présent, si qu’tu écris des articles sur ici, d’pas oublier d’marquer dans ton canard qu’un bal au jour d’aujourd’hui n’est plus miteux comme autrefois. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- La Victoire affirmée, Fagerolle […] pensait pouvoir, sans effort, réoccuper son rang. Il dégota, péniblement, une place de sous-reporter, dans un canard impécunieux du matin. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930)
- (Argot) Homme mené à la baguette qui cède à tous les caprices d’une femme et qui fuit toute confrontation.
- Ce mec est une vraie serpillière, j’ai rarement rencontré un canard pareil ! En tout cas, on sait qui porte le caleçon au sein du couple ; c’est elle évidemment.
- (Argot) (Par extension) Homme sortant le grand jeu, offrant énormément de choses gracieusement dans l’espoir d’entamer une relation avec une femme.
- L’un des avantages d’une meuf en boîte c’est qu’elle a juste à se trouver un canard en manque et lui vendre du rêve pour avoir les consos gratuites.
- Sébastien, il faut l’avoir à l’œil, car il s’empresse à faire le canard pour n’importe quels beaux yeux.
- Morceau de sucre que l’on trempe dans un liquide, en particulier dans du café ou une eau-de-vie, avant de le manger.
- […], il n’en va pas de même avec l’alcool. Il arrive même que la première rencontre se situe dès 4 ou 5 ans sous forme d’un « canard » (sucre trempé dans un alcool fort), du cidre, une gorgée de champagne lors d’un mariage, etc. — (O. Phan, « Les alcoolisations aiguës à l’adolescence : le phénomène du binge drinking », chapitre 8 de Alcool et troubles mentaux: De la compréhension à la prise en charge du trouble diagnostic, coordonné par Amine Benyamina, Michel Reynaud & Henri-Jean Aubin, éditions Elsevier-Masson, 2013, page 75)
- (Familier) (Musique) Fausse-note aiguë produite par un instrument à vent, le plus souvent à anche. (Voir aussi couac).
- Personne n’a entendu le canard du hautboïste car au même moment, un spectateur éternuait.
- (Industrie minière) Conduit d’aérage des galeries de mines.
- Pour l'aérage, l'air arrive dans un royon ou compartiment en briques situé dans le bouveau du Nord, monte dans le touret par les canards, puis de là redescend par le compartiment des hourds dans le bouveau du Nord , et enfin remonte au jour par le puits n° 7 muni d'un foyer d'appel. — (Henri Glépin, Note sur le creusement sous stot des puits de mines, Revue Universelle des Mines, de la Métallurgie, des Travaux Publics, des Sciences et des Arts appliqués à l'industrie, Pais & Liège, 1872, volume 31, page 9)
- Verre ergonomique permettant de boire sans en renverser.
- Armoiries avec 3 canards (sens héraldique) (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est normalement représenté de profil mais souvent, il est présenté volant. À rapprocher de cane, canette, cygne, jars et oie.
- D’azur à la fasce ondée d’argent soutenue d’un canard d’or, au chef du même chargé de deux canards affrontés de sinople, qui est de Sost des Hautes-Pyrénées → voir illustration « armoiries avec 3 canards »
- (Sports de glisse) Plongeon en canard.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Québec) Bouilloire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Belgique) Petit bisou sur les lèvres.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
étrangloir
?- (Marine) Cordage fixé à une corne et formant la principale cargue d’une voile.
- (Marine) Mécanisme métallique qui permet de coincer la chaîne d'ancre au passage de l'écubier.
-
esquarre
?- (Héraldique) Pièce honorable constituée par une équerre qui isole du champ un des coins de l’écu.
- D’argent à une croix de gueules accostée de quatre filets d’azur en esquarre.
-
égouttoir
?- Planche, treillis, éclisse sur laquelle on met égoutter quelque chose.
- Tu vous cet égouttoir? C’est comme ça que je t’arrangerai si je te retrouve ici demain! — (Morris [Maurice de Bevere], Lucky Luke contre Pat Poker, éditions Dupuis, 1970, page 24)
- Le mari, d’âge moyen, a la passion de la photographie. Ses journées se passent dans sa chambre noire au milieu des cuvettes et des égouttoirs. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 258)
- L’égouttoir à fromage se trouve sous 4 formes majeures : - un plateau en bois, - un meuble en bois composé de 2 plateaux superposés, - un plat très creux en céramique ou en bois, muni d’un champignon central, - un récipient dont le fond est garni de trous et que l’on appelle couramment « faisselle » — (Objets d’hier , site sur l’Art Populaire et les Objets de Curiosité [1])
-
lardoire
?- (Cuisine) Brochette pointue par un des bouts, pour piquer dans la viande des bandes de lard.
- Non, répondit Cérizet, il est assez cuit par toi, sans que j’aille encore lui donner des coups de lardoire : il rendrait tout son jus. — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
- N’importe, dit Coconnas, j’ai bien de la peine à remettre mon épée dans le fourreau avant de m’être assuré qu’elle pique aussi bien que les lardoires de ce gaillard-là. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- Une lardoire est un ustensile pointu et creux dont on garnit la gouttière avec l’élément que l’on veut introduire dans la viande. On enfonce ensuite la lardoire dans la viande, et en la retirant l’élément reste dans la viande.
- (Construction) Espèce de sabot ou de pique de fer avec lequel on arme l’extrémité des pieux.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Sylviculture) Éclat de bois d’environ un mètre qui reste quelquefois sur la souche d’un arbre abattu, faute par le bûcheron d’avoir fait l’entaille assez profonde de ce côté.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
asseoir
?- Mettre quelqu’un sur un siège ou sur quelque chose qui tient lieu de siège.
- Asseoir un malade.
- Asseyons-nous sur ce banc, par terre.
- On le fit asseoir.
- (Sens figuré) L’y admettre.
- Faire asseoir quelqu’un à sa table,
- (Sens figuré) Faire monter au trône, faire devenir roi ou reine.
- Qu’à enfin produit, chez nous, l’esprit démocratique ? La constitution éphémère de 1791, chef-d’œuvre d’imbécilité (imbecillitas) […] qui, au lieu de la liberté nous a légué le plus horrible esclavage ; qui devait asseoir le Roi sur un trône constitutionnel et par suite inébranlable, et qui l’a fait périr sur un échafaud, etc. ? — (Jean François Aubuisson de Voissins, Considérations sur l’autorité royale et sur les administrations locales, Ponthieu, 1825)
- (Architecture) Poser solidement et à demeure.
- Par une douce soirée du mois d’août, en 1821, deux personnes gravissaient les chemins pierreux qui découpent les rochers sur lesquels est assis le château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Le plateau sur lequel est assise la cité de Carcassonne commande la vallée de l’Aude, qui coule au pied de ce plateau. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Militaire) Placer, établir un camp.
- Asseoir un camp,
- Il assit son camp hors de la portée du canon de la ville.
- (Manège) Dresser un cheval à exécuter ses airs de manège ou à galoper avec la croupe plus basse que les épaules.
- Asseoir un cheval,
- (Sens figuré) Fonder ; établir.
- D’autre part, cette mansuétude et cette bonté vraiment chrétiennes lui avaient assis, parmi les ouailles, une solide réputation de brave et d’honnête homme. — (Louis Pergaud, « Le Sermon difficile », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Mais, depuis la bataille de Tolbiac et la conversion de Clovis, L'Église eut ses coudées franches et put rapidement asseoir son influence à travers le territoire. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Partout le rail assied la victoire de l’industrialisation, relance toutes les activités de pointe, ancre le capitalisme. — (Jean-Pierre Rioux, La Révolution industrielle 1780-1880, Le Seuil (Collection Histoire), 1971, page 78)
- (Sens figuré) Se fier à une parole, à des promesses.
- On ne peut asseoir aucun fondement sur ce qu’il dit, sur ce qu’il promet,
- S’emploie particulièrement, dans l’acception qui précède, en matière d’impositions, de rentes, etc.
- Asseoir un impôt, une contribution sur un genre de propriété, d’industrie.
- Asseoir une hypothèque sur un immeuble.
- (Eaux et forêts)
- Asseoir les ventes, Marquer le canton de bois qui doit être coupé.
- Magistrature assise. Voyez « magistrature ».
- Voter par assis et levé, se dit, dans une assemblée délibérante, lorsque les membres font connaître leur opinion, leur vote en se levant ou en restant assis.
- (Pronominal) Se mettre sur son séant. Voir s’asseoir.
- On s’assoit sur deux congèles poussés le long d’une planche… — (Alain Damasio, Les Furtifs, 2019)
- (Pronominal) (Sens figuré) Ne pas tenir compte de, désobéir. Voir s’asseoir.
-
jobard
?- Simple d’esprit, crédule, niais.
- – Si vous trouvez plaisant d’être jobard…– Dans jobard il y a Job, mon ami. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- « Décidément, vous êtes le plus curieux garçon que je connaisse… Il y a en vous du paladin et du jobard, si vous me permettez de vous le dire… Chevalier à midi… Bouffon à minuit… Vous excellez dans tous les emplois !… — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 143)
- Aujourd’hui, poursuivit-il, transi, purotin, jobard, moulu par l’affliction, ayant un gros bourdon, il avait cru, naïf, qu’un cyprin du Jardin d’Acclimatation lui offrirait, pourquoi pas ? un amical bonjour. — (Georges Perec, La Disparition, 1969)
-
grésoir
?- (Vitrerie) (Vieilli) Outil pour rogner le verre.
- Il arrive souvent que le diamant ne suffit pas pour découper le verre suivant un modèle donné ; dans ce cas, on a recours au fer incandescent, et quelquefois au rognage au grésoir. — (Piere Flamm, Le verrier du XIXe siècle ou Enseignement théorique et pratique de l'art de la vitrification, 1863, page 331)
- On régularisait ensuite la coupe avec le grésoir. — (Maurice Daumas, Histoire générale des techniques, volume 2, 1962)
-
débrouillard
?- (Familier) Qui est habile à se débrouiller.
- Ce garçon est très débrouillard : il saura se tirer d’affaire.
- Mais je crois que nous voici déjà près de chez vous, miss Poirson. Ce taximan est un débrouillard. — (Régis Messac, la Taupe d’or [1934], éditions de la Grange Batelière, 2021, première partie, chapitre IV, p. 78)
-
isard
?- Chamois des Pyrénées.
- C’est alors qu’on voit accourir de légers troupeaux d’isards qui, renversant sur leur dos leurs cornes recourbées, s’élancent de rocher en rocher, comme si le vent les faisait bondir devant lui, et prennent possession de leur désert aérien. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXII, 1826)
- Je suis enfant de la montagne,Comme l’isard, comme l’aiglon ;Je ne descends dans la campagneQue pour ma poudre et pour mon plomb. — (Théophile Gautier, Le Chasseur)
- Vaste de 9000 ha de terrains domaniaux situés entre 900 et 2800 m d'altitude, la réserve du Mont-Vallier abrite une population d’isards, de densité moyenne supérieure à 18 têtes pour 100 ha. Entre 1983 et 1989, cent quatorze isards ont été capturés par les agents spécialisés de l’Office National des Forêts. — (M. Geraud & D. Nebel, Reprise d’isards par filets verticaux en réserve domaniale de chasse du Mont-Vallier (Ariège) : Bilan 1983-1989, dans Techniques de capture et de marquage des ongulés sauvages : Actes du Symposium, Meze (Hérault), 20-21 et 22 mars 1990, coordonné par Dominique Dubray, Office National de la Chasse & CNERA Faune de montagne de Montpellier, 1993, page 307)
-
déchargeoir
?- Conduite destinée à l’évacuation d’un trop-plein de liquide.
-
giratoire
?- (Didactique) Qui fait tourner ; autour duquel se fait une rotation.
- carrefour giratoire, sens giratoire.
- Qui tourne autour d’un axe.
- Le passage du projectile, voyez-vous, est si rapide, son mouvement giratoire si accéléré, que les fils du tissu sont, en quelque sorte, non pas rompus, mais écartés. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, L’Agent secret, 1911, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 1, page 941)
-
décevoir
?- (Désuet) Abuser, tromper par quelque chose de spécieux et d’engageant.
- Ces propositions ne tendent qu’à vous décevoir.
- Tromper quelqu’un dans son attente, son espérance.
- Il m’a déçu par sa manière d’agir.
- Tous ses espoirs ont été déçus.
- Rendre vaine une attente, une espérance.
- (En particulier) Ne pas répondre aux espoirs qu’on avait mis en lui, en parlant d’un objet, d’une personne, d’une œuvre, etc.
- Les nouveaux épisodes de Star Wars m’ont déçu.
-
briard
?- Originaire ou typique de la Brie ou relatif à cette région de l'est du Bassin parisien.
- Betterave à sucre et fromages sont deux productions importantes dans l'économie briarde.
- Privé de toute communication avec la France, il avait gardé son ancien jargon briard dans toute sa pureté native, parlait comme un Jeannot d’opéra-comique, et semblait réciter perpétuellement des paroles de M. Étienne. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- C’était l’une de ces grandes exploitations briardes à cour fermée, piquée sur un plateau sans horizon, dans l’ondulation des blés et (à l’époque) des pâtures à moutons : un vieux pigeonnier, des granges et des silos, d’immenses toits de tuiles plates qui descendent presque jusqu’à terre. — (Emmanuel de Waresquiel, Voyage autour de mon enfance, Tallandier, 2022, page 138)
-
bavard
?- Qui a l’habitude de bavarder.
- Mettons dans la même classe les dialecticiens et les sophistes, gens qui font plus de bruit que tous les chaudrons de Dodone, et dont le moins babillard pourrait tenir tête aux vingt plus bavardes commères qu'on puisse trouver sous le ciel. — (Érasme, Éloge de la folie, 1509, traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
- Tout en procédant à sa toilette, elle parle toute seule, bavarde, gaie, animée, à cause qu’on est encore au printemps de la journée. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
-
boyard
?- (Noblesse) Nom qu’on donnait aux seigneurs en Russie ou en Transylvanie.
- Le pantalon bouffant emprisonné dans ses bottes molles en cuir jaune, les reins ceints d’une écharpe aux couleurs vives sous un ample habit ouvert, par devant, la tête coiffée d’un bonnet de fourrure, il avait l’air d’un de ces vieux boyards aussi sages que braves qui siégeaient en conseil avec les princes Vladimir et Jaroslav ou faisaient la guerre avec Igor et Roman. — (Chevalier Léopold de Sacher-Masoch, « Don Juan de Kolomea » in « Contes Galiciens », traduction anonyme de 1874)
- On faisait venir les enfants des métayers pour jouer avec elle. « Qué diz à mamizelle ? » Ils lui étaient soumis comme les petits moujiks aux petits boyards du temps du servage. — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 96)
- (Vieilli) Richard, personne menant grand train.
- [Le riche colombien Santiago Nasar a dit à sa servante de le faire réveiller par sa fille.] À cinq heures trente, elle exécuta l'ordre donné, mais préféra se rendre elle-même dans la chambre avec le costume de lin demandé, car elle ne perdait aucune occasion de préserver sa fille des pattes de ce boyard. — (Gabriel García Márquez (trad. Claude Couffon, 1981), Chronique d'une mort annoncée, réédition Le Livre de Poche, page 69)
- L'hiver, tel un riche boyard, M. Magnin déambulait dans les rues de la ville, affublé de pelisses de fourrures à cols monumentaux et chaussé de bottes de daim, bordées d'astrakan. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, Le Livre de Poche, page 416)
- (Belgique) (Péjoratif) Personne mal habillée, vulgaire ; synonyme de baraki.
-
cloutard
?- (Argot scolaire) Élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine.
- On lui demande essentiellement d’avoir une information quasi-universelle, une solide culture générale. Mais quelle culture générale ? Celle de l’instituteur et du « cloutard », dont les bourgeois parvenus à de plus hautes destinées se sont assez gaussés en lui reprochant son assurance de « primaire » ; ou celle de ce bourgeois lui-même, bien pourvu de diplômes, aimable discoureur, soi-disant objectif et volontiers sceptique, au moins en apparence ? — (Jean Dresch, Réflexions sur la géographie, La Pensée, mai 1948, page 88)
- Mon prof de philo, qui jugeait mes dissertations « insuffisamment conceptuelles », m’avait assuré que « Saint-Cloud était un concours facile » pour les élèves de prépa classique comme moi. « Mieux vaut cloutard que jamais », disaient les Ulmiens, narquois. — (Michka Assayas, Un autre monde, Rivages, 2016, chapitre 1)
-
fard
?- (Cosmétologie) Enduit qu’on applique sur la peau ou une partie du visage pour la colorer ou pour la protéger.
- Une petite boîte de bois rose, qui venait de l’île Dioscoride, contenait des fards de toutes les couleurs. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Elle achetait les onguents, des pots de fard, des crayons, qui traînaient sur tous les meubles, avec des houppettes de poudre de riz et des flacons d’odeur. Ses journées, elle les passait, devant sa glace, à se maquiller, à se contempler […] — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- L’emploi des fards que l’on applique sur la figure pour en modifier l’aspect doit être fait avec la plus extrême prudence […] il serait délicat d’insister sur l’apparence regrettable qu’ont pris certains visages féminins qui ont été trop longtemps exposés aux attaques des fards ; ceux-ci ont pu à un certain moment donner un éclat particulier au visage, mais ils l’ont souvent irrémédiablement flétri. — (Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la savonnerie, 1924, page 126)
- Je vis que sa beauté, comme son caractère, était absolument sans fard. Ni rouge aux lèvres, ni fer aux cheveux ; rien aux cils ni aux paupières. — (Pierre Louÿs, Trois filles de leur mère, René Bonnel, Paris, 1926, chapitre IV)
- Ses airs penchés, sa ravissante et luxueuse pochette de soie, son bracelet-montre en or, le fard étalé sur ses joues le tenaient quitte de manifester son opinion. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Sens figuré) Déguisement, feinte, dissimulation.
- Privé de tout accommodement, de ses fards, de ses sourires et de ses ruses, le vice a peu de chance de séduire la vertu la plus chancelante. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928 ; Préface de la 3e édition de 1929)
- Livres, discours, manifestes, la remise en cause de cet esprit qui a irrigué le XVIIIe siècle autour des figures totémiques de Voltaire, de Rousseau, de Kant et de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, ce mouvement fondateur de la modernité politique européenne et matrice intellectuelle de la Révolution française, s’affiche aujourd’hui sans fard. — (Ariane Chemin, Vincent Martigny, Mais qui veut éteindre les Lumières ?, Le Monde. Mis en ligne le 15 novembre 2018)
-
autocar
?- (Faux anglicisme) Véhicule de transport, pouvant compter jusqu’à une cinquantaine de places assises, qui effectue soit du transport en commun sur des lignes régulières, soit du transport scolaire, soit du transport de touristes.
- J’ai fermé ma gueule, mais je vous l’affirme, inspecteur, quand il est monté dans l’autocar, ce n’était plus ce vieux marqué par trente ans de zonzon, mais un mec tout neuf. — (Jacques Expert, Sauvez-moi, Sonatine Éditions, 2018, chapitre 33)
- Voyages en autocar à destination des capitales et grandes cités européennes, Prague, Budapest, Cracovie, Moscou et Saint Pétersbourg, Kiev, Sofia, Dubrovnik, Vienne, Venise, Florence, Rome, Barcelone et Madrid, Lisbonne, Londres, Amsterdam. — (Publicité)
-
char
?- (Charronnerie) Chariot élevé.
- À mesure que les deux chars funéraires, sur lesquels étaient placés les corps du duc de Montebello et du général Saint-Hilaire, passaient, les troupes présentaient les armes et les tambours battaient aux champs. — (« Variétés : Extraits des derniers Papiers de France », dans L’Ambigu ou Variétés littéraires et politiques, no CCLIX du 10 juin 1810, édité par Jean-Gabriel Peltier, tome 29, Londres : Imprimerie de Vogel & Schultze, 1810, page 518)
- Les charrettes et les chars étaient là dès potron-minet, voire dès la veille, car le marché était clappé dès prime ; il durait jusqu’à midi. — (Alain Derville, Saint-Omer : des origines au début du XIVe siècle, Presses universitaires du Septentrion, 1995, page 189)
- Le char, avec ses éléments en fer, ses décorations en bronze et ses restes de bois minéralisés, a été retrouvé dans les ruines au nord de Pompéi, au-delà des murs de la ville antique. — (La Presse canadienne, Un char de cérémonie intact a été découvert sur le site archéologique de Pompéi, site radio-canada.ca, 27 février 2021)
- Char à bancs : Voiture longue et légère, garnie de plusieurs bancs et ordinairement ouverte de tous côtés, ou fermée seulement par des rideaux de toile.
- Char de deuil : Chariot à quatre roues, couvert d’un poêle et dans lequel on transporte les corps au cimetière.
- (Antiquité) Véhicule hippomobile à deux roues utilisé dans l’Antiquité.
- Les Romains organisaient des courses de chars.
- (Par ellipse) (Militaire) Véhicule militaire armé, blindé et motorisé dont l'équipage embarqué se compose de plusieurs soldats d’infanteries.
- Le 26 octobre, une dépêche annonça que les Anglais avaient pris Bois-le-Duc après une attaque de nuit exécutée par des chars lance-flammes « au clair de lune artificiel ». — (Georges Blond, L’Agonie de l’Allemagne 1944–1945, Fayard, 1952, page 117)
- Le 10 au matin, de nombreux chars ennemis débouchent de cette tête de pont et, débordant nos points d’appui qui continuent à tenir, franchissent la Retourne entre Roizy et Neuflize, puis poussent en direction de Ménil-Lépinois. — (Rémy, Chronique d’une guerre perdue, volume 6, 1983, page 13)
- À cause des obstacles de chaque côté de la grand-route, il éprouva des difficultés à faire tourner ses chars et half-tracks pour les lancer à l’attaque. — (Charles B. Mac Donald, Noël 44 : La Bataille d’Ardenne, traduit par Paul Maquet et Josette Maquet-Dubois, Luc Pire Éditions, Bruxelles, 1984, page 287)
- Entre juin 2004 et la semaine dernière, plus de 170 Américains ont été tués en Irak par des bombes sophistiquées EFP, des engins capables de détruire un char Abrams […] — (Le Devoir, 12 février 2007)
- Ellipse de char allégorique, véhicule décoré ou thématique lors de fêtes ou carnavals.
- Les chars du carnaval de Rio sont magnifiques.
- Les chars de la Marche des Fiertés.
- (Canada) (Louisiane) (Missouri) (Familier) (Automobile) Voiture, automobile.
- Ça arrive à manufacture les deux yeux fermés ben dur,Les culottes pas zippées, en retard…Ça dit que ça a fait un flat ou que l’char partait pas […] — (Réjean Ducharme et Robert Charlebois, Mon pays, c’est pas un pays, c’est un job, 1970)
- Les symboles qui permettaient autrefois d’identifier la virilité (la cigarette, l’alcool, les chars, le sport) sont en déclin, sauf pour le sport. — (Le Devoir, 22 septembre 2006)
- […] un imbécile parlant dans son cellulaire tout en conduisant son char va faillir vous rentrer dedans et ne s’en rendra même pas compte et continuera de parler dans son cellulaire, car il s’agit d’une conversation très importante qui ne peut attendre […] — (Le Devoir, 31 octobre 2006)
- (Canada) (Désuet) Wagon.
- C’est une belle paroisse, et qui m’aurait bien « adonné » ; du beau terrain « planche » aussi loin qu’on peut voir, pas de crans ni de bois, rien que des champs carrés avec de bonnes clôtures droites, de la terre forte, et les chars à moins de deux heures de voiture… — (Louis Hémon, Maria Chapdelaine, J.-A. LeFebvre, Montréal, 1916)
- J’ai dix, onze ans [dans les années 1920]. Assis près de la voie ferrée, j’attends le passage du train CNR. Papa, absent depuis deux semaines, revient de la Beauce : « Surveille le deuxième “char”, tu verras un mouchoir blanc, c’est moi qui reviens… » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l’aube, Éditions Fides, 2015, page 218)
- Le gaz est tellement cher que les voleurs de chars font du covoiturage. — (Michel Beaudry, À l’usure, Le Journal de Montréal, 23 octobre 2021)
- Note : À une époque, on différenciait les gros chars (trains) des petits chars (tramways).
- (Guadeloupe) Autocar.
- Pour la première fois depuis sa prestation de serment, une impression de solitude le glaça : celle d’être un aveugle tâtonnant parmi les voyants, si cordiaux, si prévenants, alors que, tout autour de lui, s’exhibaient ironiquement les letchis maraudés, les tourterelles braconnées, les chars en surcharge, les bœufs en divagation, les bébélés cueillis sur l’étendoir de la voisine, les cacas déposés en lieux interdits. — (Jypé Carraud, Tim-Tim-Bois-Sec, éditions Payot et Rivages, 1996, collection Rivages/Mystère, page 40)
- Blague, bluff.
- Sans char !
- Arrête ton char, veux-tu ?
- (Suisse) Jeu du moulin, jeu de société et de réflexion à deux joueurs, sans hasard.
- Jouer au char, ou jouer aux chars.
- (Métrologie) (Suisse) (Désuet) Mesure de capacité.
- Genève. Le char = 12 setiers = 288 quarterons = 576 potsLausanne. Le char (fuder), mesure légale du canton de Vaud = 16 setiers (eimer) = 48 brocs (gelten) = 480 pots (mass) = 4800 verres (becherlein) = 24000 pouces cubes de VaudL’ancien char se divisait en 18 setiers = 432 quarterons = 864 pots — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.