Dictionnaire des rimes
Les rimes en : burgau
Que signifie "burgau" ?
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- (Malacologie) Nom commun de plusieurs coquilles univalves nacrées, entre autres d’un mollusque des Antilles dont la coquille fournit la nacre nommée burgaudine.
- Effaçant le bedon, il se faufila entre la Prolétaire et la Sainte-Vierge-du-Mont-Carmel – deux barques, bien sûr – et poursuivit son chemin en zigzags parmi les avirons, les piles de voiles, les rouleaux de cordages, les nasses en fil de fer, les têtes de poissons pourries, les tas de coquilles vides, lambis, burgaux, palourdes, huîtres sauvages. — (Jypé Carraud, Tim-Tim-Bois-Sec, éditions Payot et Rivages, 1996, collection Rivages/Mystère, page 16)
- Ils se nourrissent de burgaux, de crabes, de tortues, de lézards, de serpents et de poissons qu'ils assaisonnent avec du piment et de la farine de manioc. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Variétés dans l'espèce humaine, in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 386)
- (Par extension) Cette nacre elle-même.
- Boîtes de burgau incrustées d'étoiles d'or.
- Un bleu de ciel vert exactement pareil à celui de la turquoise, teignait toute la région du lac, sur laquelle se détachait la plate-bande de colza ; puis ce bleu allait s’assombrissant et prenait des nuances de burgau ou de plat arabe à vernis métallique. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 34)
- Pas un seul meuble de bois sculpté, pas une table incrustée en burgau, pas un cabinet de laque, rien ; l’ancienne Espagne a disparu complètement : il n’en reste que quelques tapis de Perse et quelques rideaux de damas. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- (Céramique) Céramique irisée que l'on obtient par l'adjonction sous le vernis d'une fine pellicule d’or, ont dit aussi burgos.
- (Régionalisme) Frelon.
- « Il sait appeler tous les oiseaux. Il imite une bouteille de cidre qu’on débouche, le claqueson des autos, le bêlement des chèvres et le bourdonnement des burgaux (frelons). » — (Léonce Bourliaguet, Quatre du cours moyen, 1934, réédition Magnard, 1967, pages 14-15)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "burgau".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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ciboulot
?- (Botanique) Petit oignon.
- (Populaire) Tête, cerveau.
- Quand elle a quelque chose dans le ciboulot, elle l’a pas ailleurs ! : elle est têtue, opiniâtre.
- Chemin faisant, on s’essaie à l’attaque nocturne sans courage, contre des pochards attardés que l’on déleste d’un restant de paye en leur faisant sonner le ciboulot sur le pavé parisien. — (Henri Calet, Le belle Lurette, Gallimard, Paris, 1935)
- J’ai toutes les réponses plus ou moins prêtes dans un coin de mon ciboulot, malheureusement je ne les sors pas toujours au moment désirable…— (Léo Malet, M’as-tu vu en cadavre ? , Robert Laffont, Paris, 1956)
- Désolé pour la redondance de mon discours mais même à sept heures trente-sept, ces idées me cognent sur le ciboulot. — (Antoine Cluzo, La palpitante semaine d’un prolétaire, 2014)
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corticaux
?- Masculin pluriel de cortical.
- En outre, dans le cerveau de personnes décédées de la COVID-19, le virus a été retrouvé dans les neurones corticaux. — (Le coronavirus est capable d’infecter les neurones, sur radio-canada.ca, 14 janvier 2021)
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cordeau
?- Petite corde tendue par ses extrémités afin de matérialiser une ligne droite.
- Cordeau dont le jardinier se sert pour semer et planter dans le même alignement.
- Rendez-moi donc mon piquet et mon cordeau à repiquages ! J’en ai besoin pour aligner les laitues. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 25)
- Petite corde dont se servent les maçons, les jardiniers, les charpentiers pour tracer des lignes droites, pour aligner.
- Tracer une ligne droite avec un cordeau frotté de craie.
- Du sommet, se profile à vos pieds le panorama entier de Santiago, avec ses rues tracées au cordeau, comme celles de toutes les villes d'Amérique, sauf Valparaiso, où c'était impossible — (Camille de Cordemoy, Au Chili, 1896)
- Les Anglais ont tiré au cordeau les lignes conventionnelles qui séparent ces grandes provinces. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- (Sens figuré) (Par extension), expression désignant une chose impeccable.
- Saint-Dizier tient ses promesses, avec une organisation au cordeau, des bolides qui en jettent, et des animations en continu. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 18)
- La cuisine où ils se trouvaient était agréable mais apparemment gérée par un véritable maniaque. Tout était rutilant et aligné au cordeau. — (Camilla Läckberg, traduit par Lena Grumbach et Catherine Marcus, Le Tailleur de pierre, Actes Sud, 2009 (1re édition 2005), page 90)
- (Pêche) Ligne de fond pour la pêche fluviale, par exemple pour la pêche aux anguilles.
- Ils sont partis à la nuit tombante pour poser des cordeaux.
- (Industrie minière) Mèche utilisée avec des explosifs ou comme explosif.
- Cordeau Bickford.
- Cordeau détonant.
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brûlot
?- (Navigation) Navire rempli de matières combustibles et destiné à incendier d’autres vaisseaux. — Note : C’est le sens initial du mot.
- Au milieu de la nuit, des brûlots lancés par les Anglais vinrent tomber au milieu de l’escadre. Les capitaines effrayés coupèrent leurs câbles et s’efforcèrent de gagner la haute mer. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 12)
- (Sens figuré) (Journalisme) Pamphlet incendiaire au ton très virulent.
- De juillet 1888 à février 1890, Alfred Le Petit réactive son journal satirique de 1871, La Charge, pour en faire un brûlot boulangiste, mais il s’enlise avec le déclin du général. — (Bertrand Tillier, À la charge ! : la caricature en France de 1789 à 2000, Éditions de l’Amateur, 2005, page 73)
- Il y a presque dix ans paraissait un brûlot collectif intitulé : Interdit aux autruches (Les Intouchables, 1997). Dans l’un des textes du recueil farouchement anti-boomer, l’écrivain Stéphane Despatie déversait tout son fiel sur une « génération qui, selon lui, exerce une mainmise autoritaire sur ses aînés et ses cadets », et qui serait menée par « les trop nombreux péteux d’bretelles, flatteux d’bedaines, mangeux d’avenir et fêteux d’rues se prenant pour les premiers et, bien sûr, les derniers révolutionnaires et citoyens responsables de l’histoire du monde. » (p. 121) — (L’Action nationale, volume 96, numéros 1 à 5, Ligue d’action nationale, 2006)
- C’est un véritable brûlot que M. Aussant a lancé depuis Londres où il travaille dans le secteur financier. Dans une lettre ouverte adressée au Devoir, intitulée « Si j’étais militant péquiste », il plaide pour « une refondation du Parti québécois ». — (Les candidats à la direction du PQ commentent le brûlot d’Aussant, dans http://www.lapresse.ca, 10 septembre 2014)
- Moutier écrit donc que sa liberté d’expression littéraire a été limitée au nom d’une morale qu’il varlope avec ironie. Le brûlot du statut Facebook fait boule de neige. Le milieu littéraire québécois est en émoi. — (Émilie Dubreuil, Le psychanalyste, la censure et l’air du temps, radio-canada.ca, 10 février 2021)
- (Par extension) (Cuisine) Eau-de-vie ou rhum que l’on brûle pour relever une omelette, une salade d’oranges, etc.
- Un brûlot mon gendre, ça chauffe la tripe et ça nettoie la tête; y a rien de meilleur pour le corps. — (Guy de Maupassant, Toine, dans Les Contes normands)
- Faut faire un brûlot ! cria Mes-Bottes ; deux litres de casse-poitrine, beaucoup de citron et pas beaucoup de sucre ! — (Émile Zola, L’Assommoir/Chapitre III, 1877, Charpentier, 1879, page 111)
- « Un verre de vin ! me disent-elles.— Oui, un verre de vin. »Je n’en bois que pour trinquer dans les cabarets ou dans les auberges, parce que c’est gai les verres qui se choquent, comme je ne bois de cognac que pour faire des brûlots : c’est joli, les flammes bleues. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Lorraine) (Cuisine) Préparation culinaire consistant à brûler du sucre avec de l’eau-de-vie ; récipient destiné à cet usage.
- M. Léon Collin, de Grand-Failly, m’a rappelé une préparation à base d’alcool qui se faisait dans la commune : le brûlot, Dans un récipient métallique conçu pour cet usage — et portant le même nom —, on faisait brûler du sucre sur de la goutte enflammée. — (Daniel Bontemps, Au temps de la soupe au lard, éditions Serpenoise, 1993, ISBN 978-2-87692-179-5)
- (Cuisine) (Vieilli) Morceau très salé ou très poivré [2].
- (Technique) (Miroiterie) Ancien polissoir pour les miroirs [2].
- (Vieilli) (Désuet) Homme ardent, inquiet, entreprenant, boutefeu [2].
- (Antiquité) Baliste [2].
- Homme imbibé d’alcool Référence nécessaire
- (Par analogie) Sorte d’insecte qui, en automne, cause des démangeaisons à la peau en s’y attachant.
- (Canada) Moucheron (genre Simulium) dont la piqûre donne une sensation de brûlure intense.
- Je pardonne au « moustique à collier blanc », qui provoque un jet de sang à chaque piqûre. Je subis avec patience les coups du « frappe d’abord », les impressions cautérisantes du microscopique « brûlot » ; mais le culex, je le hais, je le méprise, je voudrais le conspuer et le martyriser pendant toute une éternité. — (Henry de Puyjalon, Récits du Labrador, 1894, Imaginaire/Nord, 2007, page 54)
- Il pourrait désigner, en forçant un peu la note, cette mouche du coche de Lafontaine, qui « pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment qu’elle fait aller la machine… Va, vient, fait l’empressée… » mais malheureusement, je n’ai pas même vu l’ombre d’une mouche à mon départ : Maringouins, frappe-d’abord, mouches noires, moustiques, toute la gent pique-fort était restée dans ses retranchements, car il soufflait un vent du nord qui poussait bien notre pirogue, mais qui n’était pas du tout favorable aux mouches. Nous n’avons pas même senti la piqûre du brûlot, ce liliputien du monde des insectes. — (Napoléon Caron, Voyages, 1888, page 182)
- Il est vrai que c’est par curiosité que notre mère Ève mangea le fruit défendu. Avec le résultat qu’il nous est désormais interdit de passer nos journées à nous promener dans le jardin d’Éden […] et de manger des bleuets et des catherinettes en caressant négligemment les gentils petits tigres et les éléphanteaux domestiques. Au lieu de cela, du fait de notre première mère nous habitons les rives du Saint-Laurent, mangeons notre pain à la sueur du boulanger et sommes soumis aux attaques des bêtes féroces telles que moustiques, brûlots, frappe-d’abord et inspecteurs du Revenu. — (Ringuet (Philippe Panneton), Confidences, Fidès, Montréal/Paris, 1965, page 83)
- Le nord du Québec possède pourtant un bien meilleur moyen de repousser les hordes de touristes avides de grande nature […] Au Québec, nous pouvons compter sur les maringouins, les brûlots, les mouches noires et les différentes espèces de « frappe-à-bord » : mouches à chevreuil, à orignal, à caribou, à vache, à tout-ce-que-vous-voudrez et qui, faute de ces animaux, s’accommodent très bien d’une bonne bouchée de pêcheur ou de campeur. […] Chaque insecte se distingue par sa taille, sa rapidité et son mode de torture. De plus, ils ont des horaires complémentaires. Les mouches noires et « frappe-à-bord » dominent durant le jour, tandis que brûlots et maringouins préfèrent le crépuscule, bien qu’ils s’accordent fréquemment des heures supplémentaires. Ces charmantes bestioles ne semblent dormir que par les nuits très fraîches. […] De plus, l’humidité favorise la prolifération de ces meutes de mini-perceuses. — (Québec Chasse et Pêche, juillet 1975, page 45)
- (Poitou) Feu que l'on fait avec des broussailles, des petites branches, des débris de jardinage, dans le but de s'en débarrasser.
- Lalie tournait autour du brûlot en battant des mains. Michel, qui avait ramassé des châtaignes précoces, les lui installa dans un petit tas de cendre chaude qu'il tira à l'écart du brûlot. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920, cité dans École et la Vie, volume 34, 1950, page 292)
- Que fait-il en cette fin d'été 1939 au beau milieu du jardin de la petite maison de Brouvilliers, affairé qu'il est, autour d'un brûlot improvisé où se consument feuilles, branches, cartons et documents ? — (Pierre Gastineau, "Double mètre", vie et mort d’un syndicaliste, Éd. Publibook, 2005)
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caecaux
?- Masculin pluriel de caecal.
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nilgaut
?- Bovidé, espèce de grande antilope commune en Inde.
- Le nilgaut fréquente les steppes herbeuses et peu boisées.
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bistro
?- Petit café ou restaurant sans prétention.
- Comme tout bistro qui se respecte, celui-ci réservait aux habitués une arrière-salle et deux étages de chambres meublées […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- On traverse la place de la gare pour aller au bistro d’en face. Il neige dur. La place est toute blanche. — (Albert Vidalie, C'était donc vrai, éd. René Julliard, 1952, p. 34)
- J’vais au cinéma voir des films suédoisEt j’entre au bistro pour boire du whisky à gogo — (Boris Vian, J’suis snob, 1955)
- Murs de brique, bois, tableaux noirs : tout indique la nature du restaurant et la cuisine qu’on y sert. Il s’agit en fait d’un bistro français avec soupe à l’oignon, bière Boréale, bavette, confit de canard et crème brûlée, entre autres. — (Le Devoir, 26 janvier 2007)
- C’est bien fait pour le genre, le dosage entre ready-mades et autres touches rigolotes est bon. Ça ne fait ni grano ni concept. Juste une ambiance de bistro de quartier un peu déjanté. Dans l’air, un mélange de western et de hits des années 80. — (Le Devoir, 2 février 2007)
- (France) Tenancier de cet établissement (métonymie, ici synonyme de bistrotier).
- Allons, les gosses, filez chez le bistro et apportez des litres… on trinquera su’ l’coin de la voiture. — (Léon Frapié, Réalisme, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 134)
- Et il n’y avait pas que M. Bobin, crémier, fruitier et bistro, à s'exalter ainsi ; M. le professeur Dumont n’était pas plus calme. — (Marcel Martinet, La maison à l’abri, 1919)
- […] puis le vingt-cinq au soir, son sac d’outils en bandoulière et son baluchon sur l’épaule, il fit au bistro et à ses clients des adieux ironiques et rien moins que polis . — (Louis Pergaud, Un petit logement, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pendant des années, sans penser aux enfants, elle buvait ; elle se piquait le nez chez le bistro. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
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bistrot
?- (Familier) Petit café ou restaurant sans prétention.
- Connaissez-vous, demanda-t-elle, vis-à-vis la prison, le p’tit bistrot où vont les femmes ? — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- On ne fait plus d’enfants, chez nous, sauf dans les coins pouilleux, dans les milieux de misère, certains samedis de paye, après stations devant les comptoirs des bistrots. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 75)
- Des adolescents parmi des mobylettes, devant le bistrot de la placette, c'est leur quartier général, bien connu de la police qui pour l'instant contrôle les papiers. Sans raison, routine. Ça rassure la population […]. — (Christiane Rochefort, Encore heureux qu'on va vers l'été, Grasset, 1975)
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buccaux
?- Masculin pluriel de buccal.
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cuisseaux
?- Pluriel de cuisseau.
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foliot
?- (Horlogerie) Pièce de mécanisme d’horlogerie, permettant de réguler l’énergie fournie par un poids à une roue.
- Les horloges médiévales furent régulées par le foliot, mécanisme jugé grossier depuis le XVIIe siècle et à ce titre impitoyablement traqué pour être remplacé, sur la quasi-totalité des horloges publiques ou de table subsistantes, par le pendule […]. — (Bibliothèque de l'École des chartes, 1880, vol.41, page 25)
- Les oscillations du foliot constituent en quelque sorte une horloge dans l'horloge. Elles rythment le mouvement des aiguilles. — (Jacques Attali, Histoires du temps, Fayard, 1982)
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boyaux
?- Pluriel de boyau.
- J’y ai vu passer des types que j’ai pas souvent rencontrés dans les boyaux, tiens ! Tous ceux qui n’en ont jamais foutu une secousse défilaient, et au complet, et pas abîmés ! — (Roger Vercel, Capitaine Conan, Albin Michel, 1934, page 37 dans la collection Le Livre de Poche)
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ciao
?- (Italianisme) (Familier) Au revoir.
- Il nous a dit « Ciao, à demain ! » Ciao, un mot nouveau, ça nous a fait de l’impression. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 373)
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carpeau
?- (Pêche) Petite carpe.
- Un Carpeau qui n'était encore que fretin Fut pris par un Pêcheur au bord d'une rivière. — (Jean de La Fontaine, Le petit Poisson et le Pêcheur,)
- Il parait qu'à Strasbourg on engraisse les carpeaux du Rhin, et on les fait grossir dans des réservoirs d’où on les tire pour les demandes du pays, et souvent de Paris. — (Maison rustique du XIXe siècle: encyclopédie d'agriculture pratique, volume 4, 1836, page 204)
- (Pêche) Variété de carpe que l’on pêche dans le Rhône et dans la Saône et qui est d’un goût fort délicat.
- Il y a, dans les rivières, des brochets (que l’on quenellise ici aussi), des carpeaux que l’on déguste farcis à la crème. — (R. J. Courtine, La cuisine des terroirs, La Manufacture, 1989, page 215)
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argot
?- Langage de convention utilisé à l’origine par les voleurs, les malfaiteurs.
- Dans l’argot du temps on appelait M. Louis un homme spécial ; sa spécialité financière l’avait conduit à entasser l’argent des contribuables dans le trésor, pour le faire prendre par Bonaparte. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, tome III, livre IV, Garnier, 1910, page 502)
- C'est un garçon fort agréable que Bernard. Soigné, rasé de près, le teint clair, il s'exprime dans une langue choisie et ne fait usage de l’argot qu'en d'exceptionnelles circonstances. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Et, tout à l'heure, quand il s'était adressé à la prostituée enceinte, il avait usé d'un terme dont la grossièretéTirant son origine d'une langue moins noble et moins enveloppée que l’argotMe choquait encore secrètement. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Après une vie exemplaire de vigilance et d’autorité, il paraît que le pauvre homme est tombé en enfance, qu’il se promène par les chemins de Claquebue en disant des vilains mots d’argot et en prêchant la fraternité. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 231.)
- Il convient de savoir qu'un « coq », dans l’argot d’avant guerre, signifiait un louis, car mon récit repose sur cette explication, […]. — (Francis Carco, Histoire sans titre, dans Pages choisies, Albin Michel, 1935, p.37)
- Les jeunes Français parlent un mélange de français, de verlan, d’arabe, de tzigane, d’anglais, de vieil argot et d'expressions inventées. « J'ai le seum » tiré de l'arabe, veut dire « Je suis en colère ». — (Isabel Rivero Vila, L’interculturel à travers le multimédia dans l’enseignement du français langue étrangère, Ediciones Universidad de Salamanca, 2014, page 370)
- Si l’on met à part les simples témoignages d’argotiers proprement dits ou de personnes les fréquentant professionnellement (policiers, magistrats), ce qui frappe c’est le caractère relativement tardif des études consacrées aux argots. — (Jacques Dargaud, Les argots, réunion du 22 janvier 2011, La Lettre de la DLF Champagne-Ardenne, Reims, lettre n° 84 de février 2011)
- (Par extension) Jargon ou sociolecte ; vocabulaire (et parfois autres traits de langage) utilisé au sein d'une profession ou bien d'un milieu ou classe sociale particulière.
- L’argot des peintres, des écoliers.
- L’argot des coulisses.
- L’argot de la Bourse.
- L’argot des cités.
- Langage populaire, non académique.
- En argot français, si le hareng saur est appelé gendarme, c'est peut-être parce qu'on pense qu'un gendarme est raide comme un hareng saur. — (Pierre Avenas & Henriette Walter, La fabuleuse histoire du nom des poissons, Robert Laffont, 2011)
- La cuisine était la préfecture de police dans l’argot des voleurs qui redoutaient sans doute de s'y retrouver pour être cuisinés. — (Philippe Normand, Langue de keufs sauce piquante, Cherche midi, 2014)
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muraux
?- Masculin pluriel de mural.
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casseaux
?- Pluriel de casseau.
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cadeau
?- (Vieilli) Fête que l’on donnait principalement à des femmes, partie de plaisir.
- Elles y ont reçu des cadeaux merveilleux de musique et de danse. — (Molière, Am. magn. I, 1)
- Des promenades du temps,Ou dîners qu’on donne aux champs,Il ne faut point qu’elle essayeSelon les prudents cerveaux,Le mari dans ces cadeauxEst toujours celui qui paye. — (Molière, L’École des femmes, III, 2)
- Présent, don.
- Je me représentais sa mine lorsqu’elle recevrait mon cadeau, et je me demandais : « Qu’est-ce qu’elle dira ? » — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Je reçus de France un important matériel, un nouveau cinématographe, cadeau de mon ami Pierre Albaran, et un phonographe envoyé par Jean Borotra, le champion de tennis. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le « gros » l'entretenait parcimonieusement de repas et de cadeaux mesquins et lui payait sa chambre, au coin de la rue Grange-Batelière. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 88)
- Cheikh Gaafar se montra généreux pour la dot et les cadeaux. Il fit célébrer de belles fêtes pour le mariage. […]. Le village entier fut en liesse. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
- J’ai reçu des sous-vêtements, des montres, même des étuis à crayon. Que des choses pratiques. Ce ne sont pas des cadeaux, ça! Les cadeaux, c’est le luxe, l’inattendu, le flafla. Ça ne sert à rien, un cadeau qui sert à quelque chose. — (David Goudreault, La bête à sa mère, Stanké, 2015, page 152)
- (Ironique) Employé par antiphrase pour désigner quelqu’un ou quelque chose qui déplait ou qui nuit.
- Ah ! C’est un joli cadeau ! Depuis vingt-huit ans que je l’endure ! Ah ! Je suis servie ! — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël & Steele, Paris, 1936)
- Avec ça le crâne aussi lisse que ces saletés de melons qui font la richesse de la région, mais l’intelligence en moins.Incapable de prononcer une phrase sans mettre un mot à la place d’un autre.Un cadeau pour l’humanité. — (Tito Topin, Shanghai Skipper, Série noire, Gallimard, 1986, page 20)
- Ivre mort, le salaud ! Allons bon, v’là autre chose ! Tu parles d’un cadeau, ce mec ! — (Frédéric Dard (San-Antonio), La Matrone des Sleepinges, Fleuve Noir, 1993)
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bedeaux
?- Pluriel de bedeau.
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chevreau
?- (Élevage) Petit d’une chèvre.
- Parmi tous ceux qui vinrent serrer la main du jeune chef de parti, l’abbé de Gondi bondissait comme un chevreau. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XX), 1826
- Le visiteur songe avec tendresse au beau dessin que Navez, le meilleur élève du vieux David exilé à Bruxelles, fit autrefois du gracieux Louis, pareil à un enfant de bas-relief antique, serrant contre soi son chevreau familier… — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 173)
- (Mégisserie) Peau de chèvre ou de chevreau préparée.
- Déjà il avait vendu à madame Desforges douze paires de gants de chevreau. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- […], il venait d'apercevoir, penchée sur un morceau de chevreau auquel elle cousait des élastiques, la silhouette invraisemblable, mais trop connue pour qu'il s'y trompât, d'une ancienne greloteuse haut cotée sur l’asphalte parisien. — (Léo Trézenik, « Madame Jaquin », dans Les Gens qui s'amusent, Paris : chez E. Giraud, 1886, page 21)
- Maigret n’avait pas vu l’homme du train en face. Il ne connaissait de lui qu’une vague silhouette, des chaussures en chevreau verni et des chaussettes de laine grise… — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 15)
- Le capitaine badin jusqu’au bout de sa badine passa son doigt ganté de chevreau blanc sur la culasse luisante de graisse de son pistolet-mitrailleur démonté et le considéra souillé en demandant d’un ton où l’insolence le disputait à la perplexité : « C’est ça que vous appelez un pistolet-mitrailleur propre ? » — (Georges Perec, Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?, Denoël, 2000, collection Folio, pages 47-48)
- (Cuisine) Viande de cet animal.
- […] ; puis il prit sur la grande table une portion de soupe et de chevreau bouilli, la plaça sur la petite table où il avait soupé lui-même, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
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faux
?- Qui n’est pas conforme, ou qui ne se conforme pas à la réalité. Quand il s’agit des idées et des sentiments, et de leur expression, il signifie que ces idées, ces sentiments ou leur expression sont contraires à la réalité par erreur ou par imposture.
- Ces gens-là savent bien qu’ils sont exposés à des dommages-intérêts et même à la prison ; mais que leur importe ? ils ont changé d’habit, donné un faux nom et une fausse adresse et par-dessus tout ils sont insolvables. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Souvent) Vain et infondé.
- Fausse joie ; fausse crainte ; fausse honte
- Fausse pudeur, pudeur qui se trompe d’objet.
- (Art) Ce qui s’écarte du naturel.
- Le faux goût qui règne dans cet ouvrage. — Fausse éloquence.
- Dessin faux. — Coloris faux ; ton faux. — Tableau faux de couleur.
- Faux brillants, pensées ingénieuses et qui ont quelque éclat, mais qui sont dépourvues de justesse et de solidité.
- Qui manque d’exactitude, de justesse ou de rectitude.
- Règle fausse. — Faux calcul ; argument, raisonnement faux
- Avoir le jugement, l’esprit, le goût faux. — Les esprits faux sont dangereux.
- Qui, soit volontairement et dans un dessein de mensonge, soit involontairement, par suite d’insuffisance, ne répondent pas à leur nom, à leur nature présumée ou à leurs apparences.
- Une presse complaisante jusqu’à la servilité répandait dans le public, depuis les salons jusqu’aux mansardes, les idées les plus fausses et les plus dangereuses. — (Général Ambert, Récits militaires : L’invasion (1870), Bloud & Barral, 1883, page 240)
- Fausse piété ; faux zèle ; fausse modestie ; fausse politesse
- Faux contrat ; faux acte ; faux titre ; faux testament. — Faux poids.
- Faux diamants ; bijoux faux
- Qui est postiche ou contrefait, sans qu’il y ait dans l’objet postiche ou dans la contrefaçon une intention de simulation frauduleuse.
- Fausse porte ; fausse fenêtre ; fausse dent ; faux cheveux
- La dame de Lespoisse, leur mère, ne menait grand train, à la Motte-Giron, que pour faire des dupes. En réalité, elle n’avait rien et devait jusqu’à ses fausses dents. — (Anatole France, Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux, 1909)
- Qualifie des phénomènes ou des objets qui présentent l’apparence de phénomènes ou d’objets différents en réalité et peuvent ainsi causer des méprises.
- Faux croup, maladie des organes respiratoires qui ressemble à la diphtérie.
- (Par extension) Qualifie des objets ou à des actes irréguliers, incorrects, insuffisants, manquant à leur destination.
- Les petits faux sauniers imaginaient aussi toutes sortes de camouflages pour passer de faibles quantités de faux sel. — (Bernard Briais, Contrebandiers du sel : La vie du faux saunier au temps de la gabelle, Paris : Éditions Aubier Montaigne, 1984, page 74)
- Faux mouvement, faux bond, faux pas
- Faire un faux pas. — Fausse manœuvre. — Faire fausse route.
- (Musique) Qui n’est pas juste ; qui n’est pas dans le ton.
- Fausse corde, Corde qui n’est pas montée au ton juste.
- Corde fausse, Corde qui ne peut jamais s’accorder avec une autre.
- Qui n’est pas ce qu’elle semble ou ce qu’elle dit être, en parlant d’une personne.
- Le faux Smerdis, le faux Démétrius, Les imposteurs qui se firent passer pour Smerdis, pour Démétrius.
- Faux prophète. — Faux brave.
- Il s’est glissé parmi eux un faux frère qui les a trahis.
- Qui affecte des sentiments qu’il n’a pas, dans le dessein de tromper.
- L’essentiel pour les jésuites, c’était d’affaiblir, d’amoindrir, de rendre les âmes faibles et fausses, de faire des petits très-petits, et les simples idiots ; une âme nourrie de minuties, amusées de brimborions, devait être facile à conduire. — (Jules Michelet, Le prêtre, la femme, la famille, Paris : Chamerot, 1862 (8e éd.), page 65)
- Et le roi éclata de rire, mais d’un rire si faux, que l’écho de la chambre le répéta d’un ton lugubre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VI)
- Le chevalier jeta un coup d’œil sur l’inconnu : sourire faux, regard sournois, l’homme lui déplut. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
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caniveau
?- Un rattachement à canif → voir canivet et canivel en ancien français fait difficulté du point de vue sémantique.
- Un dérivé de niveau, avec le préfixe ca- est peu vraisemblable.
- canis vada ou "vont les chiens" comme ce lieu est aussi par temps de pluie le lieu des ruisellements il est resté sous la forme du lieu où vont les chiens et l'eau et par contraction de "canis vada eau" a donné caniveau.
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antihalo
?- (Technique) Qui empêche la formation d'un halo lumineux.
- La plupart des films ciné comportent une couche antihalo.
- M. Plateau fabrique également une composition antihalo qui donne de bons résultats. — (Le Moniteur scientifique du docteur Quesneville: journal des sciences pures et appliquées, Volumes 62 à 63, 1905)
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chameau
?- Mammifère quadrupède ruminant haut de jambes du genre Camelus, ayant une ou deux bosses sur le dos.
- Le poney est le seul moyen de transport dans ce pays dépourvu de voies de communication; il est à l’Islandais ce que le chameau est au Bédouin : il porte le voyageur et tous ses impedimenta. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 9)
- Ces chameaux des Touaregs sont de la meilleure espèce ; ils peuvent rester de trois à sept jours sans boire, et deux jours sans manger ; leur vitesse est supérieure à celle des chevaux, et ils obéissent avec intelligence à la voix du khabir, le guide de la caravane. — (Jules Verne, Cinq semaines en ballon, J. Hetzel et Cie, Paris, 1863)
- Nous avions un troupeau de chèvres assez nombreux, et quelques malheureux chameaux, maigres et épuisés, — épave de l’expédition d’In-Salah, qui a dépeuplé de chameaux le Sahara pour des années […] — (Isabelle Eberhardt, Dans la dune)
- Le poil de chameau naturel est de toutes les couleurs, depuis le brun foncé jusqu'au blanc, mais la teinte moyenne des blousses est fauve. […] Malheureusement le poil de chameau se file mal et se feutre très lentement. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature, 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- La pluie se remet à tomber, drue et froide, et la nuit s'approche à grands pas. Nous sommes trempés et glacés, et les chameaux portant nos tentes sont bien loin encore. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 28)
- Au Tchad, nous changerons nos chevaux de réquisition (qui sont d’insignes rosses) et nos bêtes de somme contre des chameaux pour continuer notre route dans la zone désertique d’Agadem. — (Louis Alibert, Méhariste, 1917-1918, Éditions Delmas, 1944, page 23)
- « Il faut faire attention avec les chameaux ! lançai-je avec enjouement. D’ailleurs, ce sont des dromadaires.– Le Robert donne chameau à une bosse ou chameau d’Arabie », remarqua-t-il d’un ton pensif, sans bouger pour autant. — (Michel Houellebecq, Rudi, nouvelle, supplément au magazine « Elle », 2000, page 13)
- (En particulier) Chameau de Bactriane par opposition au dromadaire.
- Mais il faut, si l’on compare le cheval de trait et le cheval de course, le dromadaire et le chameau, les diverses races de moutons adaptées soit aux plaines cultivées, soit aux pâturages des montagnes, et dont la laine, suivant la race, est appropriée tantôt à un usage, tantôt à un autre ; […] — (Charles Darwin, L’Origine des espèces, Chapitre I, traduit par Edmond Barbier, 1876, édition de 1906)
- À Daoulad Abas, comme dans tout l’Afghanistan, on avait la passion des spectacles où des animaux se dévorent, s’étranglent, se déchirent. Mais entre tous les jeux de cette nature : – combats de coqs, de chiens, de béliers, combats de cailles –, les gens préféraient de beaucoup les combats de chameaux parce que ces rencontres étaient de beaucoup les plus rares. Il y fallait des bêtes d’une vigueur et d’une férocité singulières, et encore n’avaient-elles le goût de tuer qu’à la saison du rut. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Argot polytechnicien) (Vieilli) Femme.
- (Sens figuré) (Familier) (Populaire) Personne méchante et désagréable.
- — Quand mon quatrième est né, j’étais si en colère que je n’arrêtais pas de cogner sur l’aîné, comme si c’était de sa faute : « Toi, chameau, si tu n’étais pas là, ça ne m’en ferait pas quatre. » — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
- Il est cardiaque. Et elle, c'est un chameau. On sait peu de chose sur leur relation, cela permet de laisser naviguer son imagination. — (Marie-Noëlle Himbert , Marie Curie: Portrait d'une femme engagée (1914-1918), Éditions Actes Sud, 2014)
- Ce que tu m'as fait courir, vieux chameau, dit-elle. — (Pierre Lemaître, Le Serpent majuscule (1985), Albin Michel, 2021, page 284)
- (Zoologie) Notodonte chameau (Notodonta dromedarius).
- (Afrique) Faute de français.
- Enfin, si chameauser renvoie bien à chameau, il faut savoir qu'un chameau est, dans le langage scolaire, une faute de français : chameauser signifie donc «faire une faute de français ». — (Henriette Walter, Le Français d'ici, de là, de là-bas, éditions Jean-Claude Lattès, 1998)
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cordeaux
?- Pluriel de cordeau.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.