Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bretaille
Que signifie "bretaille" ?
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- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bretailler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bretailler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe bretailler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe bretailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe bretailler.
Mots qui riment avec "aille"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bretaille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aille , ailles , ail , ails et aï .
- hawaï
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criaille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe criailler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe criailler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe criailler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe criailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe criailler.
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baille
?- (Marine) Demi-futaille à un seul fond, en forme de baquet, qui sert à divers usages.
- Baille des lignes de sonde, des huniers.
- Il trouva dans les débris un ciseau à froid, tombé sans doute de la baille du charpentier, et dont il augmenta sa petite caisse d’outils. — (Victor Hugo, Les Travailleurs de la mer, 1866)
- (Régionalisme) (Saint-Pierre et Miquelon) Beurrier, baquet à beurre.
- Auparavant il aviont des bailles pour le beurre, il appeliont ça des beurriers, comme on dit un beurrier pour mettre sus la table. — (Patrice Brasseur, Jean-Paul Chauveau, Dictionnaire des régionalismes de Saint-Pierre et Miquelon, page 55)
- (Marine) (Par métonymie) (Argot) Bateau en mauvais état, rafiot.
- Si la baille coule, vous serez coupables. — (Paul Carell, Afrika Korps, 1960. Traduit de l’allemand.)
- Il n’a pas eu de mal à trouver son équipage — pourtant on lui a confié une vieille baille, le Damoclès, un classique qui fait encore la morue salée (Il a fait peindre un œil sur sa proue, comme sur une jonque !) — et bien que ce soit son premier commandement de pêche. — (Pierre Schoendoerffer, Le Crabe-tambour, 1976, page 105)
- (Marine) (Par métonymie) Mer.
- À mon avis, notre inconnu s’est arrêté pour sortir le lieutenant de la… comment dites-vous, sergent ? De la baille. — (Dan Simmons, Endymion, 1995, traduit par Guy Abadia)
- Les hommes à bord ne sont sûrement pas des marins car, en voulant éviter la vague, ils se penchent tous deux du même côté - du coup l'annexe chavire, les précipitant à la baille. — (Jean-Marc Ligny, Exodes, L'Atalante, 2012, Gallimard Folio SF, 2016, page 480)
- (Par extension) Eau.
- Mon Sarko était blême comme un HLM. Il a hésité un quart de seconde entre muter son flic à Romorantin et le foutre à la baille avec les appareils photos des deux paparazzi ou arrêter la marave. — (Jean-Michel Thénard & Didier Hassoux, Comment j'ai sauvé le Président: Farces et attrapes de la Sarkozie, éd. Calmann-Lévy, 2012, chap. 6)
- (Marine) Compartiment de rangement.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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touaille
?- (Au Moyen Âge et jusqu'au début du XVIIe siècle) Linge qui servait à plusieurs choses, notamment de nappe et de serviette.
- XVI toailles, XVI longières de deux cannes et demie. Ung buffet. Une douzène de serviettes. Ung coffre debbit à deux serrayes — (Comptes roi René, 1461)
- (Spécialement) Nappe qui recouvrait l’autel dans les églises.
- Coiffure de femme, qui consistait en un linge plusieurs fois enroulée autour de la tête et qui recouvrait les oreilles.
- (Vieilli) Essuie-main sans fin placé sur un rouleau. Il consiste en un longue bande de tissus dont les deux bouts les plus étroits ont été cousus ensemble, et placé sur un rouleau.
- Puis il me soutient à la hauteur de la touaille (que nous appelons rouleau) pour que je m'y essuie les mains. — (Simone Bussières, La pyramide des morts, Éd. Septentrion, Sillery (Quebec) 1999)
- combraille
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camail
?- (Religion) Sorte de petit manteau qui couvre depuis les épaules jusqu’à la ceinture et que les évêques et autres ecclésiastiques privilégiés portent par-dessus le rochet dans les cérémonies. → voir mosette
- Il portait négligemment sur ses épaules courbées un long camail de velours rouge, et sa robe traînait sur ses pieds. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- Il marmotta des oraisons tant que dura la nuit, sans décroiser un moment ses bras de son camail de soie violette, sans obliquer un regard vers moi, sa postérité, […] — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Mollement drapé d’un camail de nuées grises, le crépuscule déroulait ses brumeuses tentures sur la pourpre fondante d’un soleil couchant. — (Joris-Karl Huysmans, Le Drageoir des épices, 1877)
- Elle avait bien changé, Mme Rezeau, depuis l'époque des précepteurs en camail et de la confession familiale. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 173)
- (Religion) Collet avec capuchon que le clergé porte en hiver.
- Le dos rond sous le camail, il me précède dans le couloir qui fait communiquer la cure et la sacristie. — (Hervé Bazin, Qui j’ose aimer, Grasset, 1956, page 76)
- Camail d’armure : pièce d’armement protégeant le cou et le haut des épaules. Le terme camail est souvent utilisé à tort pour désigner la coiffe de maille qui protège également la tête.
- (Héraldique) Lambrequin, décoration de casque [2].
- Longues plumes du cou et de la poitrine, chez le coq.
- Si le Coq de Java diffère des autres Coqs par sa crête et par son fanon sous-mandibulaire, le Coq de Sonnerat ne s'en écarte pas moins par une singularité très curieuse des plumes de son camail. — (Pierre-Amédée Pichot, Le Coqs sauvages, dans le Bulletin de la Société nationale d'acclimatation de France, 1914, volume 61, page 103)
- (Ornithologie) (Vieilli) (Désuet) Espèce de tangara de Guyane [2].
- cornuaille
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pretintaille
?- (Désuet) Ornement en découpures qui se mettait sur les robes des femmes.
- Robe garnie de pretintaille.
- (Sens figuré) (Familier) (Au pluriel) Les légers accessoires qui accompagnent une chose, qui en dépendent.
- Nos peintres les surpassèrent en se servant d’eux, comme nos jardins de France font oublier les jardins d’Italie dont ils sortirent, et dont ils évitèrent la verbosité et les prétintailles. — (Jean de La Varende, Versailles, Paris, édition Henri Lefebvre, 1959, page 181)
- Cette charge coûte telle somme, sans compter les pretintailles.
- Il a gagné son procès avec les pretintailles.
- (Jeux) Au jeu de l'hombre, nom de chacune des 14 combinaisons qui compliquent ce jeu.
- Les pretintailles , qui d'abord se sont introduites dans les jupes et dans les écharpes, sont passées de là dans le jeu de l'Hombre. — (supplément au Dictionnaire universel françois et latin, Éd. Compagnie des libraires associés, Paris 1752)
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retail
?- (Anglicisme informatique) Caractérise un matériel informatique vendu aux particuliers dans son packaging original (avec accessoires d’origine, manuel, logiciel, pilote).
- Vend graveur CD retail - disque d’installation, câbles, un ou plusieurs CD vierges, manuel, etc.
- Vente au détail.
- nouaille
- meailles
- ozerailles
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penailles
?- Pluriel de penaille.
- noaille
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cramaille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de cramailler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de cramailler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de cramailler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de cramailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de cramailler.
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pinaille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de pinailler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de pinailler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de pinailler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de pinailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de pinailler.
-
caille
?- (Ornithologie) Nom vernaculaire normalisé donné à trois genres de petits gallinacés migrateurs de l’Ancien Monde comprenant un total de neuf espèces à plumage grivelé, exhibant souvent un patron très voyant de traits faciaux foncés et pâles en alternance, souvent chassées comme gibier, et dont la chair est réputée pour son fumet délicat.
- On donne le nom international français de "caille" à trois genres différents, soit le genre-type Coturnix — auquel est rattachée la caille des blés bien connue — ainsi que ceux de Anurophasis et Excalfactoria, dont la biologie est par ailleurs moins bien connue de façon générale.
- L’on a aussi la bizarre passion des cailles que l’on garde dans des paniers d’osier à claire-voie, et qui varient agréablement par leur sempiternel piou-piou-piou le cri-cri des grillons. Comme dit Bilboquet, ceux qui aiment cette note-là doivent être contents. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Caille grasse.
- La saison des cailles.
- Tout le monde sait dans notre région que la caille « doit se manger au bout du fusil ». — (Charles Forot, Odeurs de forêt et fumets de table, 2009)
- (Ornithologie) (au sens restreint) Synonyme de caille des blés (Coturnix coturnix).
- (Affectueux) Fille, femme.[1]
- Ma petite caille.
- (Suisse) Excrément.
- Il y a des cailles de moineau sur le rebord de la fenêtre.
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toraille
?- Désignation commerciale du corail brut.
- trepail
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aiguail
?- Rosée qui demeure sur les feuilles, les herbes et les arbres.
- Chaque matin, dès que les ramées avaient bu l'aiguail, roulait sur ses gonds la porte de la Maladrerie, […]. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Tout autant que les cornioles, les fruits d'euryale épineuse, les feuilles et les racines de roseau, exhalent au souffle de la brise, sous l'aiguail de l'aube ou du soir, une odeur si délicieusement pure, qu'elle met aussitôt l'âme en joie et le cœur à l'aise. — (Cao Xueqin, Le Rêve dans le pavillon rouge, traduction de Li Tche-Houa, Paris, Gallimard, « La pléiade », 1981, t. II, p. 521)
- Vêtue pour la nuit, mais chaussée de gros sabots de jardinier, sa petite natte grise de septuagénaire retroussée en queue de scorpion sur sa nuque, un pied sur l’X de hêtre, le dos bombé dans l’attitude du tâcheron exercé, rajeunie par un air de délectation et de culpabilité indicibles, ma mère, au mépris de tous ses serments et de l’aiguail glacé, sciait des bûches dans sa cour. — (Colette, "Ma mère et le fruit défendu", in La maison de Claudine, 1922)
-
email
?- (Internet) Variante orthographique de e-mail.
- évantail
- seailles
-
chaille
?- (Régionalisme) Pierre cassée en menus morceaux pour couvrir les routes.
- (Géologie) (Au pluriel) Rognons arrondis de calcaire siliceux, coupant, de distance en distance, des assises inférieures de marnes qui se trouvent à la base de l’étage supérieur du terrain jurassique, au-dessous du corallien.
- Dans les endroits où les plateaux bajociens sont recouverts par des lambeaux de chailles oxfordiennes, le cortège de la Hêtraie mixte s'enrichit de quelques espèces silicicoles […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 183)
- Terrain calcaire pierreux.
- Franche-Comté : les chailles sont des terrains calcaires pierreux qui sont de bonne qualité, quand ils ne sont ni trop siliceux ni trop calcaires. — (Gustave Heuzé, La France Agricole, carte n° 5)
- (Grenoble) Destination très lointaine[1].
- Je suis encore convoqué à chaille.
- (Argot) Dent. (Presque toujours au pluriel).
- Lorsque tu n’as rien à te foutre sous les chailles, tu mâches du chewing-gum pour tromper ta faim. Seulement ça ne remplit pas la panse ! — (San Antonio, Trempe ton pain dans la soupe , S-A 173 , Fleuve noir, 1999)
- Si la chance allait me sourire et me montrer ses chailles en or, plutôt que ses crocs rapaces quand je lui ouvre ma bourse à quat'sous. — (Jean-Louis Cluzel, Passage(s), éditions Baudelaire, 2016)
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chamaille
?- (Rare) Chamaillerie, querelle où l'on se chamaille.
- À l'intérieur de la Section, en revanche, on vivait « en famille ». Bien sûr cela n'empêchait ni les jalousies ni les chamailles, mais contre l'extérieur le service faisait aussitôt bloc. — (Marcel Thomas, L'Affaire sans Dreyfus, première partie, chapitre II, § 2 ; Édito-Service S.A., Genève, 1971, p. 62)
- L'entretien dégénérait, comme chaque soir, en chamailles singulières quand Joseph tomba dans la spélonque. — (Georges Duhamel, La nuit de la Saint-Jean, chapitre VII ; Le Livre de Poche, 1964, p. 115)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.