Dictionnaire des rimes
Les rimes en : surtaille
Que signifie "surtaille" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de surtailler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de surtailler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de surtailler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de surtailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de surtailler.
Mots qui riment avec "aille"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "surtaille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aille , ailles , ail , ails et aï .
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revaille
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe revaloir.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe revaloir.
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pierraille
?- Amas de petites pierres, de pierres concassées.
- La diligence enfila une série de canyons vertigineux, où le bruit des roues concassant la pierraille et le martèlement régulier des sabots s’entrechoquaient entre les remparts. Le guide était sur le qui-vive et chacun retenait son souffle, de peur d’un guet-apens. Ce fut une angoisse de chaque instant, une nouvelle version du calme plat avant la tempête, qui rappelait à Gabriel Morange le djebel et ses traquenards. — (Philippe Morvan, Ours, Calmann-Lévy, p.106, 2018)
- On y montait par trois marches industrieusement faites avec des piquets, avec des planches et remplies de pierrailles. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre troisième)
- D'une très profonde cour intérieure monte l'odeur des peaux grillées au soleil des hauts plateaux abyssins, sur la pierraille des somalilands, […]. — (Paul Nizan, Aden Arabie, chapitre IX, Rieder, 1932 ; Maspéro, 1960, p.98)
- Si le glacier disparaît, le phylum se continuerait par un stade de végétation des pierrailles. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 172)
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rimaille
?- (Péjoratif) Mauvaise poésie ; mauvais vers.
- Si les pièces qu’on y insère n’ont pas toutes le même mérite, au moins est-on sûr de n’y jamais rencontrer de ces fades et plattes rimailles qui, tant de fois ont servi de prétexte à calomnier la Poésie. — (Journal de Paris, n°1, 1er janvier 1777, p. 1)
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daille
?- Variante féminine de dail, sorte de faux à manche court.
- Va chercher la daille, on va aller couper l’herbe derrière la maison. — (Jacqueline Robez-Ferraris, Particularités du français parlé dans la région de Morez, Haut-Jura, 1995)
- Pour mon regard neuf, chaque détail de mon univers était source d'étonnements, de l'intensité du bleu du ciel aux herbes de notre courette deux fois plus hautes que moi. Munie d'une daille, ma mère leur coupait à ras le pied l'envie de s'étendre. Avec un râteau, elle en faisait ensuite un tas qu'elle poussait jusqu'au bord de la route. — (Monique Cluzeau, Paysanne dans une autre vie, Editions des Souvenirs d'antan, 2011, p. 51)
- briailles
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canaille
?- (Péjoratif) (Nom collectif) Vile populace.
- Le Philosophe Dumarsais, […] , donnait à un jeune Seigneur des leçons de Grammaire Française. Celui-ci n'entendant pas toute la fine Métaphysique de son Maître, s'impatiente & prononce avec une espèce de courroux: « Fichtre, je n'en viendrai jamais à bout ». Du Marsais lui répond du ton le plus phlegmatique: « Monsieur, ce mot n'est pas Français : on dit F .. mais il n'y a que la Canaille qui s'en sert ». — (« Traits Curieux », dans l’Almanach littéraire ou Étrennes d'Apollon, Paris, 1784, page 104)
- J’aurai aussi à vous parler du caractère singulier du peuple de ce pays. La canaille est ici intelligente, spirituelle, remplie d’imagination, et les classes élevées me paraissent au-dessous des habitués d’estaminet et de roulette de Paris. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, page 139)
- Je vois dans le naturalisme un synchronisme du suffrage universel, et le protagonisme antiesthétique de la canaille : l’écrivain fait sa cour à la rue, comme jadis au roi. — (Jules Huret, Enquête sur l’évolution littéraire, page 36, Bibliothèque-Charpentier, E. Fasquelle, 1913)
- C’est une des joies de la canaille que de voir un homme de quelque valeur réduit à partager son sort. Elle s’acharnera à lui maintenir la tête dans le purin où elle barbote. — (Lucien Rebatet, Les deux Étendards, chap. XX ; Éditions Gallimard, coll. Soleil, Paris, 1971, page 674)
- (Par extension) Gens de toutes conditions auxquels on veut témoigner du mépris. — Note : Dans ce cas il peut s’appliquer à une seule personne.
- Il s’est conduit comme une vile canaille.
- Vous n’êtes qu’une canaille.
- Ces canailles de domestiques me laissent toujours seul.
- Et j’y allais d’autant plus de bon cœur à l’appeler canaille, ce pauvre M. Guizot, que, dans ma tête, je le confondais avec un grand coquin de sergent de ville qui se tenait au coin de la rue de l’Orillon et me faisait toujours des misères, par rapport à ma charrette de copeaux… — (Alphonse Daudet, Les trois sommations, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 170)
- Elle se campa devant son homme et lui rugit à la face :— Brigand, canaille, gouilland, voleur, soulaud ! Tout le répertoire y passa. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- On te mettra dans une tombe, vieille canaille, Et moi j’irai faire la bombe, vieille canaille, À coup de petits verres d’eau de vie, la plus belle cuite de ma vie,Sera pour tes funérailles, vieille canaille. — (Serge Gainsbourg, Vieille canaille, Aux armes et cætera, 1979)
- (Sens figuré) (Familier) Enfant turbulent, remuant.
- Ces petites canailles m’en font voir de toutes les couleurs
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skaï
?- Tissu qui imite le cuir.
- Un bustier en skaï.
- Elle m’a fait penser à une fleur étrange, munie d’antennes translucides et d’un cœur en skaï mauve… — (Philippe Djian, « 37.2 le matin », J'ai Lu, 2000).
- Devant l’entrée d’Auchan au niveau 1, au bas du grand tapis roulant central à double sens, il y a un espace agencé comme un petit salon d’attente, avec des sièges en skaï marron, inversés comme des causeuses. Ils sont rarement vides, occupés souvent le matin par des chibanis. — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 60)
- C'était une Honda Twin TII 125 cm3 bicylindre d’occasion, achetée 4 500 francs (700 €) à un boucher de la rue Pierre Legrand à Fives. Elle me servait jusque-là pour aller au lycée, et je m'étais équipé pour le voyage avec ce qui existait de moins cher : une sacoche de réservoir en skaï noir, deux sacoches arrières en skaï noir munies d'une structure rigide, mi-carton, mi-métal et un blouson - en skaï noir, pardi ! — (Zbigniew Zorglub, L’Île de Nullepart, Aargl! éditions, 2015)
- Il soupait à 18h30 & s’affaissait dans le fauteuil en skaï marron clair, enchaînait le jeu avec le journal, s’endormait devant le film. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, page 319)
- La jeune femme frappait méthodiquement les pattes d'ours de skaï rouge que le jeune homme brandissait à hauteur d'épaule. Jambes fléchies il accueillait les coups. chocs brefs et sans écho, skaï contre skaï […] — (Alexis Jenni, La beauté dure toujours, Gallimard, 2021)
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draille
?- (Languedoc) (Bourgogne) Chemin, sentier, piste.
- On recoupait les voies de toutes les bêtes de la nuit : la petite patte carrée du renard, celle du blaireau, plantigrade prudent, l’empreinte propre et ronde du chat sauvage, celle de toutes les belettes, martres, putois et surtout l’Y du lièvre, le fin sabot du chevreuil et la franche passée du sanglier, sorte de basse venelle, souvent piétinée comme une draille à moutons. — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, pages 64-65)
- (En particulier) (Languedoc) Chemin de transhumance.
- Par surcroît, chaque été, des plaines du Bas-Languedoc (Hérault, Aude) montent par les drailles du Larzac et de la Montagne-Noire, vers les montagnes et jusqu'aux abords de l'Aubrac, 200 000 moutons. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Bac glissant le long d’un câble.
- Câble permettant de faire glisser les bacs.
- (Marine) Cordage qui s'attache sur le mât et descend en biais vers l'étai du mât, et sur lequel on glisse les voiles auxiliaires.
- Draille. Câble d’acier partant de l’étrave et allant en général jusqu’aux deux tiers de la hauteur du grand mât. Cela consolide la tenue du mât et permet en outre d’établir la trinquette (voir étai). — (Bernard Moitessier, La longue route, Arthaud, Paris, 1971)
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gouvernail
?- (Marine) Dispositif mobile, fixé à l’arrière d’un navire, d’un bateau, d’un avion qui sert à lui faire prendre telle ou telle direction, le faire aller du côté qu’on veut[1].
- Quelques jours après, le brick perdit son grand mât et son gouvernail pendant un grain. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 419 de l’édition de 1921)
- Le gouvernail et l'étambot furent brisés ; mais il suffisait à Mikkelsen que le bateau flottât. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- A 9 heures du soir, la barre en chêne de mon gouvernail se brisait, mais heureusement je possédais une barre de secours en fer. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Histoire) (Par métonymie) Personne pagayant à l'arrière d'un canot, chargé notamment de l'orientation de celui-ci. Note : Les autres pagayeurs, situés devant lui, s'appellent avironneurs ou nageurs.
- (Sens figuré) Gouvernement d’un État ou d’une grande entreprise.
- Les affaires allaient bien tandis que ce ministre tenait le gouvernail.
- Être au gouvernail.
- Abandonner le gouvernail.
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mitraille
?- (Vieilli) Ferraille dont on chargeait le canon.
- Parfois ils couraient jusqu’à en perdre haleine, ne s’arrêtant qu’à bout de souffle, se comprimant les flancs avec leurs poings serrés pour réduire un point de côté, et ils se laissaient tomber dans le veld, comme deux morts fauchés par une mitraille imaginaire. — (Philippe Morvan, Les Fils du Ciel, Calmann-Lévy, 2021)
- (Par extension) Les balles de fer ou biscaïens, ordinairement mêlés de ferraille, dont on faisait les cartouches pour l’artillerie.
- Charger sous la mitraille.
- Résister, tenir sous la mitraille.
- Leur surprise fut grande, en arrivant, d’être reçus à coups de mitraille, et ils repartirent plus vite qu’ils n’étaient venus. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T. 2, 4, 1833)
- (Au singulier) Décharge collective d’artillerie.
- Malgré une décharge à mitraille des deux plus grosses pièces, tous arrivèrent pêle-mêle sur un petit terrain de gazon, au pied des remparts à demi-ruinés. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- J’ai conté […] le miracle de cette résistance inouïe, à un contre six, […], dans la vase, les trous perfides des arroyos, sous un ciel qui crachait des tonnes de mitraille. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 91)
- (Populaire) (Par plaisanterie) Beaucoup de petite monnaie.
- Après avoir farfouillé dans son sac elle pose sa mitraille sur le ramasse-monnaie du comptoir, comme ça, naïvement. — (Politique hebdo, 1971, page 85)
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chiennaille
?- (Désuet) Canaille.
- Messire, répondit-il d'une voix rauque, s'il se trouve en toute cette chiennaille... Il désignait de la main ouverte l'assemblée des prévôts. — (Maurice Druon, Les Rois maudits, t. 2, « La Reine étranglée », 1955-1977)
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trenail
?- Variante de trénail.
- Renforcement des voies ferrées par le trenail. — (Revue dʼartillerie, volume 63, 1903)
- Il signale également les artifices récemment proposés pour faire resservir les vieilles traverses, en y implantant des tirefonds spéciaux ou des trenails, chevilles en bois dur dans lesquels on visse à nouveau les tirefonds. — (Est forestier, volume 2, 1906)
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tenaille
?- Instrument de fer composé de deux branches croisées, tenant l’une à l’autre par une goupille, et terminées par des mâchoires qui s’ouvrent et se resserrent de manière à saisir et à serrer quelque objet, ou à le couper avec un effort plus grand. — Note : S’emploie le plus souvent au pluriel.
- Tenaille de menuisier, de forgeron, d’emballeur. — Apportez la tenaille.
- Le serrurier apporta ses tenailles. — Arracher un clou avec des tenailles.
- Ah ! ce sourire ! Quel masque abominable ! On voudrait vous l’arracher avec des tenailles rougies au feu. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- (Sens figuré) Ce qui contraint ; ce qui enserre.
- Elle le savait, qu’en lui la jalousie était une torture physique, une plaie avivée, élargie par toutes les tenailles de l’imagination. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 363)
- Depuis les Hervieu, les Bernstein, les Marguerite[sic], les Paul Adam, les Pierre Louys et leur séquelle de journalistes caudataires, prêchèrent l’émancipation sexuelle, le bris des tenailles et le culte d’Aphrodite. — (Abbé Paul Buysse, Vers la Foi catholique : L’Église de Jésus, 1926, page 188)
- De plus, ils voisinaient au sud avec les Hermondures. Si l’Empire obtenait l’aide de ces derniers, une tenaille redoutable pouvait être envisagée. — (Pierre Renucci, Claude, Perrin, Paris, 2012, page 205)
- (Fortification) Ouvrage composé de deux faces qui présentent un angle rentrant vers la campagne et qui sert à couvrir une courtine.
- (Pêche) Pièce qui compose la charpente de la plate-forme couverte ou chafaud que les pêcheurs construisent sur le bord de la mer.
- L’établissement de pêche consiste dans le chaufaud, ses orgages et les tenailles¹, les cabanes et leurs portes, les étaux, lavoirs et garde-poisson ; ce sont les parties immobilières par destination de la place de pêche, sur lesquelles, par conséquent, s’étend le droit de propriété du concessionnaire, restreint comme il vient d’être dit. […] ¹ Le chaufaud, ainsi qu’il a été expliqué ci-dessus, est une espèce de plateforme couverte, construite sur le bord de la mer, les orgages sont les montants en bois qui soutiennent la charpente du toit, dont les piéces portent le nom de tenaille ou tonailles. Le toit n’est pas couvert ; pendant la saison de pêche on étend sur les tonailles des toiles, souvent les voiles du navire sont employées à cet usage. Le chaufaud est alors une espèce de tente dont la carcasse est construite en bois. — (Laurent-Basile Hautefeuille, Code de la pêche maritime, Au comptoir des imprimeurs unis, Paris, 1844, page 248–249)
- (Héraldique) Meuble représentant l’outil du même nom dans les armoiries. Suivant les auteurs, on utilise le singulier ou le pluriel. Dans sa position ordinaire, les mâchoires sont orientées vers le chef, dans le cas contraire, on dit qu’elle est renversée.
- D’azur, à des tenailles ouvertes en forme de chevron d’argent, accompagnées de trois fleurs de lis d’or, deux en chef et une en pointe, qui est de la commune de Thenailles de l’Aisne (armes parlantes) → voir illustration « armoiries avec une tenaille »
- (Jeu de dames) Type d’enchaînement, immobilisation d’un ensemble de pièces adverses.
- En général, le caractère inévitable de combinaisons qui détruisent le centre adverse constitue l’avantage caractéristique des tenailles. — (Michael Kats, traduction Nicolas Guibert, La boussole de la stratégie, 1999, tome 1, page 6)
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surtravail
?- (Économie marxiste) Travail que fournit l'ouvrier au delà du temps nécessaire pour produire sa force de travail et non-payé par le patron.
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fonçailles
?- Planches qui portent la paillasse d’un lit.
- Pièces dont on fait le fond des tonneaux.
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broussaille
?- Plante ligneuse, de quelque espèce, plutôt courte et ramifiée, qui envahit les terrains incultes et les forêts.
- […] ; et, quoique les hauts arbustes et les broussailles excessivement accrues se rejoignissent par le haut, il n’y avait en bas aucune espèce d’obstacle, […]. — (Edgar Poe, Le cottage Landor, dans Histoires grotesques et sérieuses, traduction de Charles Baudelaire)
- Après une longue marche nous arrivâmes à une espèce de broussaille, à des boyaux un peu plus creusés, et à un abri de capitaine, qui n'était guère solide. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 125, Hartmann, 1937)
- Elle happait celui-ci qui découvrait au fond d’une broussaille touffue un nid de merles intérieurement calfaté de bouse. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- […]; d'autre part, la nature d'un terrain non agricole, spontanément, ce n'est pas le bois, mais la broussaille, la friche, la lande, la ginestaie, la garrigue, la genévraie, le maquis, la pelouse rase... ou le désert ! — (Acta geographica, Société de géographie, 1986, page 103)
- Les biquettes se nourrissent des broussailles. Elles permettent l'entretien de la végétation de cette réserve naturelle. — (« Chevrettes du terril » dans le Dictionnaire amoureux du Nord, de Jean-Louis Fournier, Éditions Plon, 2018)
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brumaille
?- (Marine) Sorte de brouillard peu épais.
- Mais, ce jour-là, l’atmosphère s’embruma subitement, et une forte bourrasque, accompagnée de brumailles, se déclara dans l’après-dîner. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- (Botanique) (Cher) Nom vernaculaire de la bruyère à balai.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- chauchailles
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email
?- (Internet) Variante orthographique de e-mail.
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blocaille
?- (Maçonnerie) Matériau formé de débris de briques et de moellons, de petites pierres.
- Venons aux digues en blocaille. […] Les digues en blocaille usitées sur la Durance & dans autres rivières de la ci-devant Provence, ne sont autre chose qu’un simple mur, plus ou moins épais, construit sur le gravier, dont le parement a très-peu de retraite & dont la base est défendue par une berme. — (Jean-Antoine Fabre, Essai sur la théorie des torrens et des rivières, 1797)
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épouvantail
?- Haillon que l’on met au bout d’une perche, d’un bâton dans les chènevières, dans les champs, dans les jardins, pour épouvanter les oiseaux.
- J’étais comme ces moineaux qui se juchent sur les épouvantails, pour narguer le propriétaire, et en oublient de picoter les cerises. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 153)
- L’épouvantail semblait recouvert de goudron, comme celui qu’on utilise pour rendre les canots étanches. — (Xavier Mauméjean, Lilliputia, Calmann-Lévy, 2008)
- Mais, tout près de Pascal, au milieu du champ de blé, au sommet de la Butte aux Vents, le grand épouvantail destiné à faire peur aux oiseaux trop gourmands semble l’appeler, agitant ses manches et ses jambes vides dans le vent qui sent bon l’odeur de la terre et des bois. — (Cécile Aubry, Poly, Hachette, 1964, Livre de Poche Jeunesse, 2006, chapitre 1)
- (Par extension) Ce qui sert à épouvanter des humains.
- Les têtes sont salées et expédiées aux quatre coins de l’Empire pour y être exposées au-dessus des portes des villes et servir d’épouvantail pour ceux qui seraient tentés de se révolter contre l’autorité chérifienne. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 99)
- (Sens figuré) Personne habillée ridiculement.
- — Là ! là ! interrompit brusquement Lady Portarlès, vous êtes encore assez jeune pour tourner le dos à cet épouvantail de Français qui trône ce soir dans votre loge. — (Baronne Emma Orczy, Le Mouron Rouge, 1913, Bibebook, 2015, page 78)
- (Sens figuré) Se dit pour donner à entendre qu’une personne ou qu’une chose, dont on veut nous faire peur, n’est propre qu’à épouvanter des personnes timides.
- Ces troupes qui servent d’abord d’épouvantail à l’Angleterre au cas qu’elle voulût attaquer, & lui font craindre pour elle-même une invasion, doivent aussi soulager la marine dans le service du port & des vaisseaux. — (L’espion anglois, ou correspondance secrète entre Milord All’eye et Milord All’ear, nouvelle édition revue, corrigée & considérablement augmentée, Londres : chez John Adamson, 1784, volume 8, page 351)
- (Sports hippiques) Cheval qui apparaît comme déclassé et imbattable dans une course, dont il est le grandissime favori.
- Crossfire (3) est l’épouvantail de la course et peut signer un onzième succès de rang ! — (Pronostic du Prix de Clamart sur l’hippodrome de Cabourg le 18/12/2018, pmu.fr)
- (Rhétorique) Figure de rhétorique, synonyme d’homme de paille.
- En France, le wokisme est « un épouvantail plus qu’une réalité sociale ou idéologique », résume l’historien Pap Ndiaye, directeur général du Palais de la Porte Dorée, l’établissement public qui comprend le Musée national de l’histoire de l’immigration et l’Aquarium tropical de Paris.— (Anne Chemin, Derrière le débat sur le « wokisme », les trois mutations du racisme : biologique, culturel, systémique, Le Monde, 6 janvier 2022)
- Menaces conjointes de la dette, de la fuite des grandes fortunes et de leurs promesses de ruissellement, des délocalisations d’entreprises, de la perte de compétitivité et autres épouvantails libéraux ; depuis le fameux virage de la rigueur de 1983 (dédicace à mon prof de SES en terminale), toute politique frontalement redistributive, tout projet d’envergure d’amélioration des services publics ou de refonte écologique se voit opposé l’argument imparable du réalisme.— (Philippe Delacote, C’est quoi, un «électeur de gauche»?, Libération, 22 février)
- hawaï
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rouscaille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de rouscailler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de rouscailler.
- Le plaintif roubillonne, rouscaille et râlouille, mais, au contraire du syndicaliste convaincu, il ne se risque pas à ces borborygmes pour une cause annexée à la sienne. — (Luc Baron, Neal Caffrey nous cache quelque chose, 2017, page 27)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de rouscailler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de rouscailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rouscailler.
- prefailles
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futaille
?- Récipient de bois qui sert à mettre le vin ou d’autres liqueurs.
- Une longue planche de sapin posée sur deux bûches servait de banc et les tables étaient des futailles vides. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, réédition Le Livre de poche, 2012, page 154)
- Paul montait dans la grange, attrapait des oiseaux, faisait des ricochets sur la mare, ou tapait avec un bâton les grosses futailles qui résonnaient comme des tambours. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1897)
- Allez, faites concurrence à mes futailles, rougissez-vous le gosier ! — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre quatrième)
- On avait sorti les futailles devant les celliers, dans les ruelles; à l'ombre bleue des murets de pierre sèche. — (Henri Vincenot, Le Pape des escargots)
- (Au pluriel) Douves démontées d’un tonneau.
- (Au singulier) (Collectif) Ensemble de fûts et tonneaux.
- Enterrer les futailles : (Marine) Les mettre en partie dans le lest du vaisseau [1].
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.