Dictionnaire des rimes
Les rimes en : brasero
Que signifie "brasero" ?
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- Variante de braséro.
- Le brasero est une grande bassine de cuivre jaune posée sur un trépied et remplie de braise ou de petits noyaux allumés et recouverts de cendre fine, qui font un feu doux. Le brasero remplace en Espagne les cheminées, qui sont fort rares. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- […] ; car l’averse continue, torrentielle, et la nuit est si froide et si noire… D’ailleurs les environs ne sont plus qu’un vaste bourbier, et, grâce au thé et au brasero, je me sens si bien à l’aise dans la tente du chîkh que je consens volontiers à y rester. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 32)
- Et le feu d’un petit brasero avec trois grelotteux autour qui louchaient dans la fumée puante. On n’était pas très bien. — (Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, 1932)
- À ses pieds, sur un brasero incandescent, fumait un chaudron ventru. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Quelques ordres fusèrent […]. Aboyés avec la rudesse gutturale d’un gosier poméranien, ils eurent pour effet immédiat de déloger un groupe de feldgraus agglutinés devant la flamme dansante d’un brasero. — (Jean Vautrin, Les Années faribole, Robert Laffont, 2012, page 14)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "brasero".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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basilicaux
?- Masculin pluriel de basilical.
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repos
?- Privation, cessation de mouvement, d’activité ou d’effort.
- Cet enfant ne demeure jamais en repos. — Se tenir en repos.
- Cessation de travail, d’exercice, pour faire disparaître la fatigue.
- Ce ministre, qui depuis trois semaines ne l’était plus qu’à demi, et vantait les douceurs du repos (otium cum dignitate, répétait-il souvent), fut étonné et enchanté de voir fuir l’aide de camp du général ennemi. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Bien que souffrant d'une néphrite chronique avec complications cardiaques, il ne voulut pas consentir à prendre le moindre repos, […]. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 55)
- Cette verdure est un repos pour les yeux.
- (Militaire) (Par ellipse) Ordre donné pour suspendre l’exercice et permettre aux soldats de se délasser.
- Quiétude, tranquillité, exemption de toute peine d’esprit.
- Je suis en repos de ce côté-là. — Il est dans un grand repos d’esprit sur cette affaire.
- Il n’aura point de repos qu’il n’ait achevé.
- Soyez en repos sur mes affaires, Ne vous en mêlez pas.
- Laissez-moi, veuillez me laisser en repos, laissez-moi donc en repos, Cessez de me fatiguer de vos importunités.
- (Politique) Exemption de trouble, d’agitation ; tranquillité, en parlant des États.
- Le pays est dans un repos complet, absolu. — La paix est faite, les peuples vont goûter un profond repos.
- Sommeil.
- Il ne dort plus, il a perdu le repos depuis quelque temps.
- Il dort, ne troublez pas son repos.
- (Par ellipse) Le repos éternel, la mort.
- (Au singulier) État où est une arme à feu, lorsque, le chien n’est ni abattu, ni bandé, mais maintenu par un cran spécial.
- Mettre le chien d’un fusil au repos. — Ce fusil est au repos. — Le cran de repos.
- (Versification) Césure placée à tel ou tel endroit du vers, pour marquer une pause, un arrêt.
- Pause que l’on fait en prononçant un discours, en déclamant, en lisant à haute voix.
- Dans le discours prononcé, les repos de la voix tiennent lieu de points et d’alinéa.
- Un lecteur habile sait se ménager des repos pour respirer sans effort.
- (Plus rare) morceau, passage d’une lecture facile, destinés à procurer une détente à l’esprit du lecteur, en parlant des ouvrages de l’esprit.
- Cette narration agréable sert de repos, après des réflexions si graves.
- (Art) Attitude des figures représentées sans mouvement ou avec peu de mouvement.
- Les anciens dans leur statuaire adoptaient le plus souvent l’attitude en repos.
- (Architecture) Sorte de petit palier qui interrompt la suite des marches entre deux étages.
- Il y a dix marches jusqu’au premier repos.
- Les repos de cet escalier ne sont pas bien placés.
- La voiture s’arrêta à la porte de l’hôtel de la préfecture. Il y avait huit ou dix gendarmes stationnés sur le premier et sur le second repos de l’escalier. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
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équivaut
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de équivaloir.
- En juin 1890, dans une lettre à Pierre Louys, Valéry déclare avoir lu tout Verlaine hors La Bonne Chanson et, refusant de s’intituler « esthète » ou « symboliste » comme étiquette trop trop précise ou trop étroite, affirme son désir, quand il lui plaira, d’être décadent et de « verlainiser », ce qui pour lui équivaut alors à « oublier la rime, le rythme, la grammaire, vagir à ma guise et laisser crier mes sens ». — (Paul Gifford, Brian Stimpson, Paul Valéry ; Musique, Mystique, Mathématique, 1993)
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casino
?- (XIXe siècle) Établissement de jeu, de lecture, de conversation, etc., avec ou sans théâtre, qui se trouve dans les stations balnéaires ou thermales.
- Cette hypothèse paraît vraisemblable si l’on vient à songer […] qu’avant d’y arriver, les curieux reconnaissent, çà et là, plus d’un casino dont l’intérieur et le décor trahissent les spirituelles débauches de nos aïeux. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Devant l’église, de petits groupes papotants se formèrent et presque tout le monde dévala par une ruelle poussiéreuse étouffée entre une grande prairie et des villas isolées, vers l’un des petits casinos du village, rendez-vous du dimanche matin. — (Jeanne Gregh, Six et une nuits d’Amérique, Nouvelles éditions Argo, 1931, page 76)
- (Aujourd’hui) Établissement de jeu de hasard.
- Les casinos ne sont que de gigantesques pièges, vers lesquels le client riche est rabattu, d’abord par le snobisme, ensuite par la publicité du mercantilisme de l’élégance, et enfin par des agents ou des agentes, subtils et caressants. — (Henri Barbusse, Russie, Ernest Flammarion, Paris, 1930)
- Il n’avais jamais compris pourquoi tous ces gens, dans les casinos, restaient longtemps autour des tables, silencieux, immobiles, avec leurs têtes de morts-vivants. — (Patrick Modiano, Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier, Gallimard, 2014, page 93)
- (Sens figuré) (Politique) (Péjoratif) Jeu des financiers, qui boursicotent, au lieu de financer l’investissement économique productif.
- Or, après trois décennies d’hégémonie idéologique néolibérale et de pari sur la main invisible du marché, les retombées délétères du capitalisme de casino et l’effilochage du lien social qu’il entraine semble redonner, […], une nouvelle actualité à ce souci. — (Alexis Lacroix, Quand le justice sociale redevient une idée neuve, dans Marianne, n°665, du 16 janvier 2010)
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cyclonaux
?- Masculin pluriel de cyclonal.
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cardinaux
?- Masculin pluriel de cardinal.
- Les signes cardinaux nous inclinent, avec une grande facilité, dans les voies les plus diverses. Tout ce qu’ils demandent, c’est de s’exprimer : la direction dans laquelle cette activité s’exprime est secondaire. — (Différence entre signes cardinaux, fixes et mutables sur astromail.fr. Consulté le 3 juin 2018)
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équivaux
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe équivaloir.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe équivaloir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe équivaloir.
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cadeau
?- (Vieilli) Fête que l’on donnait principalement à des femmes, partie de plaisir.
- Elles y ont reçu des cadeaux merveilleux de musique et de danse. — (Molière, Am. magn. I, 1)
- Des promenades du temps,Ou dîners qu’on donne aux champs,Il ne faut point qu’elle essayeSelon les prudents cerveaux,Le mari dans ces cadeauxEst toujours celui qui paye. — (Molière, L’École des femmes, III, 2)
- Présent, don.
- Je me représentais sa mine lorsqu’elle recevrait mon cadeau, et je me demandais : « Qu’est-ce qu’elle dira ? » — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Je reçus de France un important matériel, un nouveau cinématographe, cadeau de mon ami Pierre Albaran, et un phonographe envoyé par Jean Borotra, le champion de tennis. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le « gros » l'entretenait parcimonieusement de repas et de cadeaux mesquins et lui payait sa chambre, au coin de la rue Grange-Batelière. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 88)
- Cheikh Gaafar se montra généreux pour la dot et les cadeaux. Il fit célébrer de belles fêtes pour le mariage. […]. Le village entier fut en liesse. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
- J’ai reçu des sous-vêtements, des montres, même des étuis à crayon. Que des choses pratiques. Ce ne sont pas des cadeaux, ça! Les cadeaux, c’est le luxe, l’inattendu, le flafla. Ça ne sert à rien, un cadeau qui sert à quelque chose. — (David Goudreault, La bête à sa mère, Stanké, 2015, page 152)
- (Ironique) Employé par antiphrase pour désigner quelqu’un ou quelque chose qui déplait ou qui nuit.
- Ah ! C’est un joli cadeau ! Depuis vingt-huit ans que je l’endure ! Ah ! Je suis servie ! — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël & Steele, Paris, 1936)
- Avec ça le crâne aussi lisse que ces saletés de melons qui font la richesse de la région, mais l’intelligence en moins.Incapable de prononcer une phrase sans mettre un mot à la place d’un autre.Un cadeau pour l’humanité. — (Tito Topin, Shanghai Skipper, Série noire, Gallimard, 1986, page 20)
- Ivre mort, le salaud ! Allons bon, v’là autre chose ! Tu parles d’un cadeau, ce mec ! — (Frédéric Dard (San-Antonio), La Matrone des Sleepinges, Fleuve Noir, 1993)
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cordiaux
?- Masculin pluriel de cordial. (« chaleureux »).
- Pour la première fois depuis sa prestation de serment, une impression de solitude le glaça : celle d’être un aveugle tâtonnant parmi les voyants, si cordiaux, si prévenants, alors que, tout autour de lui, s’exhibaient ironiquement les letchis maraudés, les tourterelles braconnées, les chars en surcharge, les bœufs en divagation, les bébélés cueillis sur l’étendoir de la voisine, les cacas déposés en lieux interdits. — (Jypé Carraud, Tim-Tim-Bois-Sec, éditions Payot et Rivages, 1996, collection Rivages/Mystère, page 40)
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boyaux
?- Pluriel de boyau.
- J’y ai vu passer des types que j’ai pas souvent rencontrés dans les boyaux, tiens ! Tous ceux qui n’en ont jamais foutu une secousse défilaient, et au complet, et pas abîmés ! — (Roger Vercel, Capitaine Conan, Albin Michel, 1934, page 37 dans la collection Le Livre de Poche)
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équilatéraux
?- Masculin pluriel de équilatéral.
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arsenaux
?- Pluriel de arsenal.
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calo
?- (Vieilli) (Rare) (Familier) Calorifère.
- Joie de trouver M. à la villa. Il avait allumé le calo, préparé le thé, et, en m’attendant, lisait « Les Cinq Sens » de Delteil. — (André Gide, Journal, 5 décembre 1924 ; Éditions Gallimard, collection Bibliothèque de la Pléiade, Paris, 1948, page 797)
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boqueteau
?- Petit bois, groupe d’arbres.
- […], puis il avait remonté les crêts par un des milles[sic] sentiers que l’ingéniosité des contrebandiers leur fait sans cesse frayer à travers ces prés-bois et ces boqueteaux de sapins. — (Louis Pergaud, L’Évasion de Kinkin, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Regardez ce boqueteau : une des entrées des souterrains du manoir y aboutit. — (Jean Ray, Harry Dickson, Les Vengeurs du Diable, 1932)
- (Sens figuré) Nous touchons le fond obscur près d’un boqueteau marinOù les poissons de couleur jouent aux oiseaux du latin — (Jules Supervielle, Gravitations, page 183, 1925, Gallimard, 1988)
- Un boqueteau de sapins leur servit d’abri et tous deux s’y dissimulèrent. — (James Oliver Curwood, Kazan, 1914, traduit de l’anglais par P. Gruyer et L. Postif, Hachette, 1937, page 80)
- Certes des boqueteaux peuvent être rencontrés aux détours de Gollainville avec les bois de Châteaugay, près de Fresnay-les-Chaumes avec les bois de Bel-Ebat tous proches, ou vers Fromonvilliers et Baccon. Mais la tendance reste à la rareté de la végétation. — (Bruno Martinet, Maisons et paysages du Loiret, Éditions Créer, 1988, page 37)
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conviviaux
?- Masculin pluriel de convivial.
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banderillero
?- (Tauromachie) Variante de bandérilléro.
- Les banderilleros portent le même costume et ont pour spécialité de planter dans les épaules du taureau des espèces de flèches munies d’un fer barbelé et enjolivées de découpures de papier ; ces flèches se nomment banderilleras, et sont destinées à raviver la fureur du taureau et à lui donner le degré d’exaspération nécessaire pour qu’il se présente bien à l’épée du matador. On doit poser deux banderilleras à la fois, et pour cela, il faut passer les deux bras entre les cornes du taureau, opération délicate pendant laquelle des distractions seraient dangereuses. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
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copeaux
?- Pluriel de copeau.
- D’un papier plié il sortit en effet quelques légers copeaux de bois, auxquels adhérait une substance colloïdale, déjà durcie au contact de l’air. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Temple de fer, 1933)
- (Architecture) Ornements en volutes. (Note : dans ce sens, le mot est toujours au pluriel.)
- [...] portant sur des murs est et ouest extradossés d'arcades aveugles plein cintre reposant sur des corbeaux ornés de copeaux, cavets ou billettes [...]. — (Revue d'Auvergne, Volume 114, Éd. Société des amis de l'Université de Clermont, 2000)
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abricot
?- (Botanique) (Cuisine) Fruit charnu de l’abricotier de couleur variant du jaune au orange et de forme arrondie, qui se consomme principalement frais ou en confiture.
- La ſaveur d’un Abricot d’eſpalier n’eſt pas comparable à celle du plein-vent, il n’y acquiert jamais cette couleur d’un rouge de brique, tiquetée de points plus foncés, qui déſigne une maturité parfaite. — (Jacques Joseph Juge de St. Martin, Notice des arbres et arbustes du Limousin, 1790, page 3)
- L’eau d’abricot se fait avec le ſirop d’abricot confit : lorsque l’on tire les abricots confit de leur sirop pour les faire sécher, on a soin de prendre tout de suite le sirop , sans mélange d’autre : […]— (Antoine Hornot, Traité raisonné de la distillation, ou La distillation réduite en principes, 1778, page 288)
- Les abricots de Damas, et ceux même du midi de la France, sont supérieurs, en qualité, aux abricots qui viennent près de Paris. — (Nouveau dictionnaire d’histoire naturelle, volume 1, 1803, page 55)
- On fait la confiture d’abricot avec le fruit parfaitement mûr et moitié ou tiers de sucre. L’abricot ouvert et le noyau séparé, on le met dans une terrine de gré, les lobes renversés de manière à pouvoir en saupoudrer l’intérieur de sa quantité de sucre que l’on a rappé à cet effet.— (Antoine-Alexis Cadet-de-Vaux, Le ménage ou l’emploi des fruits dans l’économie domestique, 1810, page 66)
- La pitagra (également appelée pistil, du turc pestil) est une confiserie que l’on trouve dans les épiceries orientales ; elle est à base de pulpe d’abricots séchés […] — (Évelyne Nahmias, La robe couleur abricot: El fostan de pitagra - Enfances sépharades Éditions L’Harmattan 2008 page 12)
- Mélangez la crème avec la compote d’abricots et les pistaches. — (Valéry Drouet, Soufflés, 2011, page 62)
- Essayez cette tarte aux abricots et sa somptueuse crème pâtissière à la cardamome.— (Niki Segnit, Le répertoire des saveurs, 2012)
- Elle découpe ce qui ressemble à une tarte aux abricots. Evana se lève en jetant un œil timide dans ma direction. — (Jena Rose Lanabellia, Intouchable, 2016)
- (Argot) Vulve.
- Je me fais remplir le vestibule, je me fais ramoner l’abricot — (Guy Breton, Les Nuits d’une demoiselle chanson chantée par Colette Renard, 1963)
- « Quant un moribond l’appelaitNarguant la mort à son chevetElle la collait comme un défiLa bouche édentée de l’ancêtreÀ son abricot en folieEt le papi était guéri. » — (Pierre Perret, La belle fermière, Chansons éroticoquines, 2002)
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archipresbytéraux
?- Masculin pluriel de archipresbytéral.
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pot
?- (Linguistique) Code ISO 639-1 (alpha-2) du potawatomi.
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anticléricaux
?- Masculin pluriel de anticlérical.
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copeau
?- (Menuiserie) Éclat, morceau ou rognure qu’on enlève du bois avec un instrument tranchant.
- Gros copeaux.
- Menus copeaux.
- Copeaux de hêtre.
- Brûler des copeaux.
- Un copeau scié est prisonnier des parois latérales du trait de scie. — (Christian Sales, La scie à ruban: Théorie et pratique du sciage des bois en grumes, 1990)
- (Par analogie) (Usinage) Tortillon de métal.
- Des copeaux d’acier, de cuivre, de plomb.
- (Par extension) Lamelles de bois très fines dont on fait des peignes ou des ornements.
- Tranches fines de roche schisteuse dont on fait les ardoises.
- (Argot des Gadz’Arts) Frites.
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chapiteau
?- (Architecture) Partie du haut de la colonne, sur laquelle est posée la frise, et qui repose sur le fût.
- Chapiteau corinthien. Chapiteau ionique.
- En face, sur le chapiteau d’un pilier, trois moines trapus, dodus et pansus, semble s’attrister du badigeon beurre frais qu’on leur a infligé. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 141, 2012)
- Quelques autres ornements d’architecture qui forment la partie supérieure, le couronnement de certaines choses.
- Chapiteau de pilastre. Chapiteau de balustre. Chapiteau de couronnement. Chapiteau de niche, etc.
- (Par extension) Corniches et autres couronnements qui se posent au-dessus des buffets, des armoires et d’autres ouvrages.
- (Par extension) Partie supérieure d’un alambic, dans laquelle se condensent les vapeurs qui s’élèvent de la cucurbite.
- (Par extension) Morceau de carton en forme d’entonnoir, qui se met vers le haut d’une torche, pour recevoir ce qui en dégoutte de cire ou de poix.
- (Par extension) (Histoire, Militaire) Deux ais joints qui couvrent la lumière d'un canon.
- (Par extension) (Alchimie) Vaisseau sur la cucurbite.
- (Par extension) Cornet placé au sommet d’une fusée volante.
- Grande tente destinée à accueillir les spectacles, principalement ceux du cirque.
- Note : Il se compose, en général, de mâts, poteaux de tour, d’une grande toile confectionnée spécialement avec, éventuellement, des mâts intermédiaires appelés corniches. Cette architecture est maintenue par des pinces (de grands pieux en acier), plantées autour et amarrées par des sangles.
- Elle repense à ce comédien qui, pendant qu'elle ajustait son costume, lui contait avec force détails l’accouplement zoophilique auquel il avait assisté sous un chapiteau en compagnie d'une trentaine d'autres gringos. — (Serge Brussolo, Cheval rouge, Le Masque, 2017, chapitre 28)
- Quand les catcheuses regagnèrent les vestiaires, les spectateurs se retirèrent lentement du chapiteau. Les commentaires fusèrent. — (Daniel Crozes, Un été d'herbes sèches, Éditions du Rouergue, 2016)
- (En particulier) (Cirque) Tente de cirque.
- Peu d'années après sa création, le cirque fermé et couvert trouva le moyen de devenir nomade. La tente de toile ou « chapiteau » soutenue par un mât central, les gradins démontables, une enceinte formée de matériaux légers, ont permis au cirque de transporter son spectacle de ville en ville. — (Gustave {Fréjaville, « Cirques fixes et cirques voyageurs », dans Encyclopédie française, Tome XVI : Arts et littératures dans la société contemporaine, Paris, 1935, pages 16.76-16)
- Ils ont les mêmes grands mâts — on définit un chapiteau comme un bateau par leur nombre — et les mêmes mâts annexes, de charge ou de corniche. — (Louis Merlin, C'était formidable !, Mémoires, Tome II, Julliard, Paris, 1966, chap. XI « Radio-Circus », p. 227)
- Les monteurs eux-mêmes se répartissaient en plusieurs groupes. Un des plus importants érigeait les mâts, plantait les pinces, tendait les haubans, fixait les corniches, bref hissait le chapiteau. — (Achille Zavatta, Viva Zavatta, coll. "Vécu", Robert Laffont, Paris, 1976, chap. 8 « Le spectacle continue ! », page 84)
- En contrebas, derrière les arbres,on distinguait la toile à rayures blanches et bleues d'un cirque. Des baltringues en maillots de corps, après avoir monté les chapiteaux, étaient venus se désensoiffer. — (Jean-Michel Morel , Le prix du pardon, éditions Stock, 2006)
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tribunaux
?- Pluriel de tribunal.
- Il décrit enfin l’organisation biblique des tribunaux et les modalités de l’activité juridictionnelle mettant en œuvre, jusqu’à nos jours, les 613 obligations constitutives de la Thora. — (Raphaël Draï, La Thora : la législation de Dieu, 2000)
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baliveaux
?- Pluriel de baliveau.
- Pour un homme qui ne pense qu’à ses provins et à ses baliveaux, il a du trait, dit Lousteau — (Honoré de Balzac, La Muse du Département, juin 1843-août 1844)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.