Dictionnaire des rimes
Les rimes en : brandille
Que signifie "brandille" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brandiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brandiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe brandiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe brandiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe brandiller.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "brandille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
-
affouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe affouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe affouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe affouiller.
-
morille
?- (Mycologie) Champignon dont le chapeau a des cavités en alvéoles, au pied lisse et creux, sans anneau, qui pousse au printemps, et qui est comestible.
- Morille jaune.
- Morille fraîche.
- Il ne faut pas confondre les morilles avec les mortelles gyromitres.
- Il constate que la truffe contient deux fois plus de matières azotées et d’éléments minéraux que la morille et quatre fois plus que le champignon de couche. — (Pascal Byé, Gabriel Callot, La truffe, la terre, la vie, 1999)
- […] la tour Totem, une espèce de structure alvéolée de béton et de verre posée sur quatre énormes piliers de béton brut, qui évoquait ces champignons d’aspect répugnant mais paraît-il délicieux que l’on appelle je crois des morilles. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 47.)
-
allyle
?- Groupe fonctionnel alcénique de formule semi-développée H2C=CH-CH2-
- Un glucoside, la sinigrine ou myronate de potasse, (...) se décompose en glucose, sulfate acide de potasse et cyanosulfure d’allyle (ou essence de moutarde). — (L. Plantefol, Cours de botanique et de biologie végétale, t. 2, 1931, p. 365)
-
entortille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de entortiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de entortiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de entortiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de entortiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de entortiller.
-
jonquille
?- (Botanique) Plante du genre des narcisses (Narcissus jonquilla L., 1753), spontanée en Europe, que l’on cultive aussi dans les jardins pour son élégance et son parfum.
- À chaque escale à Amsterdam, je filais au marché aux fleurs du Singel ou chez un vieil horticulteur de Schoorl pour lui rapporter des oignons de jonquilles, de jacinthes, de muscaris, d'amaryllis. — (Gérard Gréverand, Le Capitaine à l'heure des ponts tranquilles, Éditions Les Escales Domaine français, 2016)
- Fleur de cette plante.
- Jonquille simple, double. Odeur de jonquille. Essence de jonquille.
- J’expédiai en même temps dans la campagne trois enfants chargés de me rapporter des branches de verdure, et des gerbes, de pleins paniers de narcisses et de jonquilles. — (Pierre Loti, Aziyadé, 1879)
-
béquille
?- Canne surmontée d’un support de l’aisselle ou de l’avant-bras, souvent utilisée par paire, pour assister à la tenue debout et à la marche d’une personne dont l’une des jambes ne peut servir d’appui.
- Son chapeau avancé sur un front poudré, son dos voûté à cheval, ses grands yeux, sa bouche moqueuse et sévère, sa canne d’invalide faite en béquille, rien ne m’était étranger. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- Il reprit sa canne à béquille et sortit très-vite, sans écouter de Thou, qui le poursuivit jusqu’à sa voiture en cherchant à l’apaiser. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- La messe finie, ils enlevaient bandages et bandeaux, jetaient loin d’eux béquilles et béquillons, et faisaient une guinse, je veux dire une noce, que le diable en prenait les armes. — (Charles Deulin, « Les Trentes-Six Rencontres de Jean du Gogué », in Cambrinus et autres Contes, XIXe siècle (1874 ?))
- Mais quel est ce pauvre diable qui vient vers nous sur des béquilles […] — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Le second était un infirme véritable, avec deux béquilles déjà sculptées et patinées comme un ex-voto. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 57)
- Son aînée est bossue et boiteuse ; eh bien, elle a la béquille gratuite ! Oui, madame, elle a droit à la béquille jusqu’à je ne sais plus quel âge ! — (Léon Frapié, La marchande, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 201)
- Ouroz était là, certes, mais sur des béquilles. Le plus orgueilleux des hommes avait déposé superbe, apparat, fierté. Il venait à lui sans penser aux mancherons qui soutenaient ses aisselles, à la manière dont flottait l’étoffe des braies sur sa jambe mutilée, au claquement pitoyable des supports contre le sol. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Par analogie) Pied supplémentaire, amovible ou escamotable, d’un objet qui autrement ne reposerait que sur deux points, pour en assurer l’équilibre.
- La béquille du cadre d’une image, d’une bicyclette.
- (Mécanique) Dispositif constitué d’une simple patte métallique repliable vers l’arrière et qui permet de maintenir droit un véhicule à deux roues à l’arrêt (motocyclette, bicyclette).
- Sa porte fermée à double tour, Justin enfourcha sa vieille mobylette bleue à moitié rouillée appuyée contre le mur de la maison. Il la mit sur sa béquille et, arcbouté sur le guidon, pédala comme un fou pour la mettre en route. — (Alain Fournier, Le bouc marchait sur deux pattes, Éditions Edilivre, 2013, chapitre 1)
- (Par analogie) (Agriculture) Instrument en forme de ratissoire avec lequel on donne de légers labours aux plantes en végétation.
- (Sens figuré) Élément qui soutient moralement.
- La jeunesse connaît ces privilèges : Qui saurait la confondre ? L’expérience, cette béquille pour éclopés de la vie, ne vient point alourdir le survol de ses certitudes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 26)
- (Serrurerie) Poignée d’un bec-de-cane.
- (Populaire) Coup de genou porté au niveau du col du fémur, sur le flanc, pour bloquer une fraction de seconde l’afflux sanguin dans la jambe, et ainsi, handicaper quelques instants la personne visée.
-
ptérodactyle
?- (Zoologie) Genre de reptiles sauriens, qu’on a rangés tantôt parmi les oiseaux, tantôt parmi les poissons et dont on ne connaît que des débris fossiles.
- Cuvier, Oken, faisaient du ptérodactyle un reptile ; Sœmering voyait dans cet animal un mammifère volant ; Hunter et Blumenbach le regardaient comme un oiseau ; pour Goldfuss et de Blainville, le ptérodactyle doit prendre place dans une classe intermédiaire entre celles des reptiles et des oiseaux. — (Henri Coupin, Les animaux excentriques, chapitre XXXVII, « Les monstres disparus ». Paris : Librairie Nony et Cie, 1903, page 408.)
- Elles ont le monde entre leurs mains& nous sommes des oiseaux perdusdes ptérodactyles en déclinavec des sentiments tordus.— (Hubert-Félix Thiéfaine, Gynécées, 2005)
-
photopile
?- (Technologie) Appareil transformant un rayonnement lumineux en électricité.
- La jonction de semi-conducteurs de deux types peut […] constituer une photopile transformant l’énergie lumineuse en énergie électrique. — (Hist. gén. sc., tome 3, volume 2, 1964, page 194)
- Les photopiles sont couramment utilisées pour actionner des relais mettant en marche un système lorsque se trouve intercepté un faisceau lumineux atteignant l’appareil (mise en marche automatique d’escaliers mécaniques, de portes, d’un signal d’alarme, d’appareils de comptage). — (Laitier, 1969)
- (Anatomie) Organe qui transforme la lumière en signal électrique.
- La vitamine A est une vitamine importante pour la vision, grâce à ses différentes formes (rétinol/rétinal all-trans/9-cis/11-cis ; correspondant à une isomérie de la chaîne isoprénique) aussi appelés vitamères, elle intervient pour former une photopile dans les cellules nerveuses de l’œil. — (Wikipédia, Vitamine A)
-
douille
?- (1225) En ancien français doelle (« partie creuse d’un outil dans laquelle est adapté le manche ») ; (Vers 1250) doile ; (Vers 1393) douille ; du gotique[1] *dulja (« douille »), apparenté à l’ancien haut allemand tulli (« douille où est ajustée la pointe d’une flèche, d'un épieu »), au moyen haut allemand tülle, « id. », à l’allemand[2] Tülle (« bec verseur, tuyau d’écoulement d'un récipient »).
- Du latin ductile (« gouttière, conduite d’eau »), de ductilis (« facile à conduire ») ; An-douille a la même origine et vient du bas-latin in-ductile[2].
-
reveuille
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de revouloir.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de revouloir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de revouloir.
-
francophile
?- Qui aime la France, sa culture, son histoire et/ou son peuple.
- Toilette du bataillon. Le barbier passe pour particulièrement francophile. Tout le monde va se raser chez lui. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- […] dans une rue proche de la Madeleine, où je la rencontrai en compagnie d’un diplomate balkanique, « grand francophile » à chapeau melon et élégance étriquée. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 90.)
- Enfin, en dépit de la prédominance du répertoire allemand, les fonctionnaires d’outre-Rhin ainsi que les militaires de la garnison stationnée à Strasbourg ne compensent guère l’absence de la bourgeoisie alsacienne francophile. — (Myriam Geyer, La vie musicale à Strasbourg sous l'empire allemand, 1871-1918, Ecole nationale des Chartes/Société savante d’Alsace, 1999, p. 131)
- Cette comparaison entre francophilie tchèque et polonophilie française nous paraît judicieuse et le caractère démagogique des manifestations francophiles sera souvent dénoncé. — (Stéphane Reznikow, Francophilie et identité tchèque, 1848-1914, Editions Champion, 2002, p. 235)
-
fourmille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de fourmiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de fourmiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de fourmiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de fourmiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de fourmiller.
-
essorille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe essoriller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe essoriller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe essoriller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe essoriller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe essoriller.
-
colombophile
?- Qui s’occupe de colombophilie, l'art d’élever et de dresser des pigeons.
- Ces sociétés colombophiles n'ont d'autre but que de répartir sur un grand nombre de sociétaires, d'alléger, par suite, les frais très-dispendieux de l'éducation et d'entraînement des pigeons voyageurs et de stimuler l'émulation des gens qui les élèvent par des récompenses souvent considérables. — (Gaspard de Cherville, La vie à la campagne, Paris : chez Maurice Dreyfous, 1879, page 105)
-
déshabille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déshabiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déshabiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déshabiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déshabiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déshabiller.
-
chèvrefeuille
?- Genre d’arbustes ou de lianes généralement grimpants, de la famille des Caprifoliacées à feuilles caduques ou persistantes, à fleurs disposées en paires latérales ou en inflorescences terminales et dont certaines espèces portent des fleurs odoriférantes et l’on s’en sert pour les berceaux de jardin et dans les palissades.
- — Qui vous déplaît dans le parfum du chèvrefeuille ? Tout le monde aime cette odeur, vous seule peut-être la trouvez mauvaise ; c’est ce qui fait qu’on a arraché ici tous les chèvrefeuilles qui avaient enveloppé les arbres. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- — Je regardais vos cheveux blancs. Ils s’enroulent sur les bords de votre chapeau comme du chèvrefeuille sur un balcon. Ils sont très beaux et je les aime. — (Anatole France, Le Crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 231)
- […] le lyciet qu’elle mange, tu sais, c’est lui qui étouffe le chèvrefeuille… — Mais la chenille mangera aussi le chèvrefeuille… — Je ne sais pas… Mais que veux-tu que j’y fasse ? Je ne peux pourtant pas la tuer, cette bête… — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 50)
- La nuit était pleine d’odeurs délicieuses, et il respirait un peu malgré lui, comme si la chose n’eût pas été tout à fait permise, le lourd parfum du chèvrefeuille mêlé à un âcre et fine senteur de feuilles mortes. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 65)
- Aussi, je me cachai derrière la première, à l’angle de la rue, dotée d’un gazon envahi par les mauvaises herbes et d’un grand lantana aux fleurs rouge et jaune couvertes de poussière qui luttait sur la façade contre un chèvrefeuille. — (Raymond Chandler, « L’Homme qui aimait les chiens », traduction de Michel Philip et Andrew Poirier, dans Les ennuis, c'est mon problème, Omnibus, 2009)
-
coquille
?- Enveloppe protectrice, dure et calcaire des œufs et de la plupart des mollusques.
- Coquille d’œuf.
- Enveloppe protectrice de l’homme, protégeant la personnalité.
- Ah! pourquoi ne peut-on pas briser cette transparente et dure coquille qui nous enferme chacun seul avec soi? — (Beauvoir, Tous hommes, 1946, page 57)
- Se renfermer, se retirer dans sa coquille.
- On sent, lorsqu’il en laisse échapper quelque chose, avec quelle joie il se renfermait dans sa coquille, comme ces insectes qui se cachent à l’approche de l’homme. — (Musset, Le Temps, 1831, page 143)
- Fossile d’une coquille de mollusque.
- Les fossiles mêmes […] que l’on trouve par couches au dessous de la terre végétale, tels que […] les bancs de coquilles. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814)
- On voit dès lors qu'il n'est point indifférent de représenter une coquille d'une manière ou d'une autre, et qu'il importe au zoologiste ou au paléontologue de donner aux géologues des points de comparaison sur lesquels ceux-ci puissent s'appuyer pour reconnaître l'état des couches à l'instant où les êtres qui y sont enfermés ont été recouvert de nouveaux dépôts. — (« Quelques considérations sur la station normale comparative des coquilles bivalves », par Alcide d’Orbigny, séance du 6 mars 1843 de la Société géologique de France, dans le Bulletin de la Société Géologique de France, Paris, 1843, page 296)
- La fromentelle est un calcaire jaunâtre, très-dur, coquillier, passant presque à la lumachelle. Les coquilles y sont tellement agrégées qu’il n’est guère possible d’en déterminer même le genre. — (Nicolas-Armand Buvignier, Statistique géologique, minéralogique, minérallurgique et paléontologique du département de la Meuse, Paris : J.-B. Baillière, 1852, page 390)
- Coque de noix, d’amandes, etc.
- Quant aux fruits qui viennent au sommet des grands arbres, ils sont, pour l’ordinaire, revêtus de coques dures et d’enveloppes molles ou élastiques, dont l’épaisseur est proportionnée à leur volume. Ainsi, la noix est revêtue de ses coquilles et de son brou. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, page 95)
- (En référence au poussin sortant de l’œuf) Enfance.
- Un lycéen, qui sort de sa coquille,Tout triomphant,Dans ses bras m’étouffant,De me faire un enfantMe proteste qu’il grille. — (Béranger, Chans., t. 1, Bonne fille ou Mœurs du temps, 1829, page 41)
- Oh ! ce sera une excellente élève, maintenant qu’elle est sortie de sa coquille ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 267)
- (Ornithologie) Ensemble de plumes dressées en forme de coquille chez des pigeons.
- (Par extension) (Art) Objet en forme de coquille ou de conque marine.
- Paire de flambeaux portant une coquille sur le binet, un ornement rocaille sur le fût, et des canaux tournants sur la cloche. — (Exposition rétrospective de l'art français au Trocadéro (catalogue), Paris : Impr. L. Danel, 1889, page 217)
- (Papeterie) Sorte de papier collé, dont la marque est une coquille.
- David essaya de fabriquer une cuvée de pâte collée pour coquille, et il obtint un papier rêche comme une brosse, et où la colle se mit en grumeleaux. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, troisième partie : Les Souffrances de l’Inventeur)
- (Typographie) Erreur de typographie ; bourdon ; mastic.
- […] ; partant, un bon compositeur fait rarement des bourdons, et le meilleur est sans contredit celui qui, outre qu’il ne laisse que peu de coquilles ou de fautes légères à corriger, n’est pas du tout bourdonniste. — (A. Frey, Nouveau manuel complet de Typographie, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par M. E. Bouchez, Manuels-Roret, 1857, part. 1, page 108)
- Une revue parisienne venait de publier un de ses poèmes avec des fautes d’impression, coquilles aussi larges que des bénitiers, vastes comme la conque d’Aphrodite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Un jour il y eut un affreux scandale. Un typographe facétieux et spirituel — comme il n’en manque pas chez les Parigots — remplaça ce cadeau, un serpent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent, par cet autre : un sergent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent. Le numéro du Gaulois fit prime, à cause de cette incomparable coquille. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- (Escrime) Élément concave d'une épée séparant la lame du manche.
- C’est toujours au nom de la loyauté, de la foi conjugale, du respect des aïeux, de l’intégrité du blason, qu’il tire du fourreau sa grande épée à coquille de fer, souvent contre ceux qu’il aime de toute son âme, et qu’une nécessité impérieuse l’oblige d’immoler. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- —Les coquilles tintent, ding-don ! — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, acte 1, scène IVTexte sur Wikisource)
- (Sport) Accessoire servant à protéger des coups l’organe génital masculin.
- (Technique) Portion indivisible du cylindre d’impression des timbres-poste par rotative.
- En France, le cylindre porte quatre coquilles en typographie ou trois en taille-douce. — (Glossaire sur Leportaildutimbre.fr)
- (Cuisine) (Vieilli) Fourneau vertical qui sert à rôtir la viande.
- (Cuisine) (Bourgogne) Marmite en fonte.
- (Cuisine) (Nord de la France) Nom donné, par analogie de forme, à une brioche recouverte de grains de sucre, censée représenté l'enfant Jésus emmailloté et que l'on mange à Noël.
- (Métallurgie) Moule autour duquel passe de l’eau pour refroidir le métal en fusion après une coulée.
- (Bijouterie) Outil qu’utilisent les lapidaires pour maintenir les pierres pendant la taille.
- (Héraldique) Meuble représentant une coquille Saint-Jacques dans les armoiries. Elle est généralement vue de dessus et le pied tourné vers le chef. À rapprocher de conque, coquille Saint-Jacques, huître et vannet.
- De gueules à une coquille d’argent, qui est d’Artzenheim → voir illustration « armoiries avec une coquille »
- (Christianisme) Ornement en forme de coquillage sur une tombe destiné à recevoir de l’eau bénite ou du lait.
- La coquille creusée parfois dans la pierre tombale sert à recevoir de l’eau bénite le jour des Trépassés, ou du lait qui, mieux l’eau, doit blanchir le défunt. — (Michel de Mauny, Le Pays de Léon : Son histoire, ses monuments, Éditions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1993, 2e édition, page 362)
-
profile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de profiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de profiler.
- L’équipe de France de basket peine à trouver la trace d’un match plein de son leadeur, Evan Fournier, alors que se profile la demi-finale de l’Euro, contre la Pologne. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 16 septembre 2022, page 18)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de profiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de profiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de profiler.
-
empile
?- (Pêche) Fil auquel on attache l’hameçon.
- Il va être question plus loin de la pêche aux palangres, qui consiste à immerger une ligne de grande longueur, sur laquelle sont fixés de nombreux hameçons, par l’intermédiaire d’empiles et dont les extrémités sont maintenues à la surface au moyen de flotteurs. — (René de Ceccaty, in Pier Paolo Pasolini, Nouvelles romaines, Gallimard, « Folio bilingue » no107, 2002, page 147)
-
cochenille
?- Insecte homoptère caractérisé par un très fort dimorphisme sexuel, formant une super-famille des Sternorhynches, les Coccoidea, dans la classification classique.
- La cochenille est une espèce de punaise qui a six pattes, & deux ailes d'une délicatesse si grande, qu'elles ne lui servent point à voler. On trouve quelquefois en France de ces insectes précieux sur les plantes d’artichaux [sic]; mais c'est au Mexique qu'ils abondent sur une sorte de figuier, connu en Europe sous le nom de figuier des Indes ou de cocheniller : […]. — (« Productions & Profits champêtre non ordinaires », part. 2, livre 5, chap. 5 de La nouvelle maison rustique, ou Économie générale de tous les biens de campagne, par Louis Liger, 10e édition augmentée, tome 1, Paris : chez Samson, 1775, p. 865)
- D’après MM. Pelletier et Caventou, le carmin est un composé de la matière colorante de la cochenille, d’une matière animale qui y est également renfermée, […]. — (Dictionnaire des arts et manufactures, tome A-F, Paris, L. Mathias, 1845, page 617)
- En Afrique et dans le Pacifique du Sud, la cochenille Aspidiella hardii est un insecte suceur qui infeste les rhizomes encore au champ. — (Dominique Cardon, Ressources végétales de l'Afrique tropicale : colorants et tanins, page 81, PROTA, 2005)
- Et sur le dossier très spécifique d'une attaque, par des cochenilles, des tilleuls situés autour de la superbe place de Céroux, menaçant gravement ces arbres séculaires, nous choisirons de recourir à un lâcher de coccinelles, plutôt que de pulvériser des pesticides, comme cela se pratique classiquement. — (Jean-Luc Roland , Un bourgmestre vert à Ottignies-Louvain-la-Neuve, Luc Pire Editions, 2006, page 52)
- Principe colorant rouge qui est tiré de certains de ces insectes.
- Pour la teindre, on prépare un bain frais, dans lequel on met une once de cochenille pour chaque livre de laine : lorsque le bain est un peu plus que tiède, & lorsqu'il commence à bouillir, on y met la laine qu'on remue bien sur ses lissoirs ou bâtons, comme on a dû faire pour le bouillon, & on l'y laisse de la sorte pendant une heure; après quoi on la lève , on l'exprime, & on la porte laver à la rivière. — (« Teinture », dans l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, sous la direction de Denis Diderot & Jean Le Rond d'Alembert, tome 16 (Te-Venerie), Neufchastel : chez Samuel Faulche & Cie, 1765, p. 20)
- La cochenille, le lake-lake et le kermès, sont trois matières tinctoriales provenant de trois insectes appartenant au même genre, quoique très différents par leurs habitudes et leur origine. Ils fournissent tous les trois des couleurs rouges solides; celle qui est produite par la cochenille est la plus belle, celle qui provient du lake-lake s'en rapproche; mais celle que donne le kermès laisse beaucoup à désirer pour l'éclat et la pureté. — (Jean-Baptiste Dumas, Précis de l'art de la teinture, Paris : chez Béchet jeune, 1846, p.63)
- En Languedoc aussi, on sait produire de belles couleurs de la sorte, mais les fabricants la réservent généralement pour les rouges sombres, préférant la cochenille pour leurs écarlates. — (Minovez, Jean-Michel. « Draps européens et Empire ottoman au XVIIIe siècle. Apports de l’histoire industrielle et des techniques à l’explication globale d’une mutation », Revue historique, vol. 699, no. 3, 2021, pp. 629-665.)
-
strigile
?- (Antiquité) Instrument en forme de racloir, en bronze, dont les anciens se servaient dans le bain pour racler la sueur de la peau et en détacher la crasse.
- Le bas de la planche représente le dedans des bains, où l'on voit d'abord trois femmes, dont l'une, qui est une jeune fille, fait l'office de frotteuse. De l'autre côté un homme est frotté avec une éponge par un jeune garçon , cet homme tient lui-même le strigile dont le garçon doit se servir pour lui frotter & lui racler le corps. — (Bernard de Montfaucon, L'antiquité expliquée et représentée en figures , tome 3, part. 2 : Les Bains, 2e éd. revue & corrigée, Paris , 1723, p. 205)
- (Architecture) Sorte de cannelures sinuées qui servent d’ornement à un certain nombre de sarcophages antiques. [1]
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Entomologie) Organe de la patte avant des insectes hyménoptères comme les abeilles, servant au nettoyage des antennes. Il est formé par un éperon du tibia.
- L'abeille qui veut nettoyer ses antennes, place l'une d'elles dans la brosse à antennes, plie la patte de manière à ce que le strigile la maintienne dans l'encoche et la fait glisser progressivement afin de la peigner. — (Jean-Marie Hoyoux, Le vocabulaire de l'apiculteur, illustré d'extraits littéraires, Presses agronomiques de Gembloux, 2002)
-
méthyle
?- (Chimie organique) Groupement de carbone et d’hydrogène de structure (CH3–) dérivé de la structure du méthane et lié de façon covalente à une autre molécule, et entrant dans la composition d'une foule de composés organiques.
- C’est ainsi que le méthylarsonite de sodium réagit sous cette seconde forme, avec l’iodure de méthyle, pour donner le diméthylarsinate de sodium. — (Sous la direction de Victor Grignard, Traité de chimie organique, volume 14, page 448, Masson, 1974)
- Le chlorure de méthyle est un gaz qui, liquéfié, sert de frigorifique et d’anesthésique.
-
épontille
?- (Marine) Étai vertical qui soutient un pont de navire ou supporte un navire en construction dans un chantier.
- Fry et Craig, rampant sur les genoux, regagnèrent la partie de la coursive éclairée par le grand panneau, et remontèrent les entailles de l’épontille. — (Jules Verne, Les Tribulations d’un Chinois en Chine, J. Hetzel et Compagnie, 1879, page 157)
- Il se tenait raide sur son siège, sa grosse tête carrée vissée à son cou, comme une épontille de fer rivée au pont d’un navire. — (Liam O’Flaherty, Le Mouchard, traduction de Louis Postif, Le Livre de poche, numéro 506, 1965, page 19)
- Pilotis.
- […]: ce qui devient chez nous l’élément noble de la construction n’est qu’un rappel de l’architecture primitive, de la barbare maison de bois, maison soutenue par des épontilles. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 73)
-
anémophile
?- (Botanique) Dont le pollen est disséminé par le vent.
- […] le peuplier qui confie son pollen au vent est anémophile. — (Nathalie Tordjman, Le Peuplier, Le Nom de l’arbre, Actes Sud, 1996, page 17)
- Peut-être dans celui de Mme de Guermantes pourrais-je voir de vraies fusées de pollen projetées par les fleurs anémophiles. — (Marcel Proust, « Notes et variantes : Sodome et Gomorrhe », in À la recherche du temps perdu, t. III, « Bibliothèque de la Pléiade », Gallimard, 1988, page 1268)
- Essentiellement anémophile, la betterave est, qui plus est, une plante bisannuelle récoltée en fin de première année. — (Fourche, Rémi. « Internationalisation des traitements arsenicaux : des doryphores américains aux abeilles françaises (1868-1922) », Histoire & Sociétés Rurales, vol. 48, no. 2, 2017, pp. 137-176.)
-
bouvril
?- Lieu, dans les abattoirs, où on loge les bœufs.
- Le pauvre bougre de bœuf rame des antérieurs, gigote des nombles ; un petit vent froidureux passe sur le bouvril ; on cogne, sans réponse, sur le masque de cuir. — (Paul Chamberland, Poésie et politique: mélanges offerts en hommage à Michel van Schendel, 2001)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.