Dictionnaire des rimes
Les rimes en : boviolles
Mots qui riment avec "ol"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "boviolles".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ol , ols , oll , ole , oles , olle , olles , aul , aule et aules .
- lanuejols
- jujols
- bezolles
- hadol
-
triol
?- (Chimie) Glycol, (polyalcool) possédant trois groupements hydroxyles.
- echantignole
-
grole
?- (Argot) (Populaire) Variante orthographique de grolle.
-
aldol
?- (Chimie) Nom générique de composés organiques possédant à la fois une fonction aldéhyde et une fonction alcool. Si ces composés possèdent plusieurs fonctions alcool, ils sont dénommés aldoses.
- Inversement, un aldol peut être scindé en un aldéhyde et une cétone : c’est le clivage aldolique. — (Christian Moussard, Biochimie structurale et métabolique, 2006)
-
survole
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de survoler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de survoler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de survoler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de survoler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de survoler.
-
brignoles
?- Pluriel de brignole.
- landaul
- bourigeole
-
vitriol
?- (Chimie) (Vieilli) Nom donné, jadis, aux divers sulfates.
- On sait que le colcothar est une substance vitriolique ; ou, pour mieux dire, c’est un véritable vitriol que l’on rougit en le poussant par le feu jusqu’à un certain degré. — (Mémoires de l’Académie des sciences de l’Institut de France, 1753, page 393)
- Il y a plus d’un an que M. Fourcy conserve une solution martiale spathique qui provient de la décomposition du vitriol de mars par l’huile de chaux, sans qu’il se soit formé de dépôt ni de pellicule, & avec laquelle , par le moyen de l’alkali Prussien, il forme de très-beau bleu de Prusse, sans avoir recours aux acides pour l’aviver. — (Joseph Raulin, Analyse des eaux minérales spathico-martiales de Provins, avec leurs propriétés dans les maladies, 1778 page 37)
- Les sels en effet, nous présentent les propriétés disparates. Les uns sont incolores sulfates de potasse, sulfate d’ammoniaque, alun, salpêtre, crème de tartre, etc. Les autres sont colorés en bleu, sulfate de cuivre ou vitriol bleu, en vert, sulfate de fer ou vitriol vert; en jaune, chromate de potasse, etc. — (Faustin-J. Malaguti et Jean-Henri Fabre, Notions préliminaires de chimie : rédigées conformément aux programmes officiels de 1866, 1866, pages 107-108)
- Item, un autre paquet cacheté de six cachets de plusieurs armes, sur lequel était pareille inscription dans lequel s’est trouvé trois paquets contenant, l’un une demi-once de sublimé, l’autre deux onces et un quarteron de vitriol romain, et le troisième du vitriol calciné et préparé. — (Alexandre Dumas, La marquise de Brinvilliers, 1901, page 28)
- À la fin du Moyen Âge et durant les Temps modernes, le terme de vitriol désigne une large gamme de sulfates métalliques qu’il nous est encore parfois difficile de distinguer même s’ils portent des noms différents (vitriol romain, vitriol de Chypre, vitriol vert, bleu, blanc…). Ce sont ces mêmes sulfates et plus particulièrement le sulfate de fer qui, dès la fin du XVIIIe siècle, ont permis la production massive d’acide sulfurique – un produit que l’on appelle encore communément de nos jours « vitriol ». — (Didier Boisseuil, « La production de vitriol à la fin du Moyen Âge : l’exemple toscan », Joël Chandelier éd., Science et technique au Moyen Âge (XIIe – XVe siècles). Presses universitaires de Vincennes, 2017, pp. 361-383.)
- (Chimie) (Par ellipse) Huile de vitriol (acide sulfurique concentré).
- Sa figure était sillonnée en tous sens de cicatrices profondes, livides ; l’action corrosive du vitriol avait boursouflé ses lèvres ; les cartilages du nez ayant été coupés, deux trous difformes remplaçaient les narines. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843, partie I)
- — Eh bien, Firmin, décida la marquise avec un désespoir languissant, faites-la monter ; j’arrive tout de suite. Surtout n’en dites rien à M. le Marquis, s’il rentrait ; elle a peut-être du vitriol. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Les filles de joie, les premières à employer le vitriol pour se venger d’un souteneur trop brutal ou d’un amant de cœur infidèle, donnent l'exemple aux femmes honnêtes et défrayent la chronique. — (Noëlle Benhamou, De l’influence du fait divers : les Chroniques et Contes de Maupassant publié dans Romantisme, 1997, page 48)
- (Par extension) Remarque, considération, parole, vive et blessante.
- Le 2 octobre 1980, aux côtés de Léon Zitrone, il décroche la prestigieuse Plume d’or de la presse. «Je m’efforcerai de ne pas (la) tremper inutilement dans le vitriol et de ne jamais la transformer non plus en plumeau», déclare-t-il à l’assistance sous l’oreille amusée de Raymond Devos. — (Pierre Vavasseur, André Lafargue : 100 ans de résistance, Le Parisien, 2 juillet 2017)
- Sous un vitriol de surface, Ivo van Hove se contente d’illustrer assez platement des préceptes de liberté individuelle réduits aux quatre piliers fondamentaux du bien manger, boire, se battre et faire l’amour. — (Marie-Aude Roux, Festival d’Aix-en-Provence : Ivo van Hove gâche sous un vitriol de surface le « Mahagonny » de Kurt Weill et Bertold Brecht, Le Monde, 11 juillet 2019)
- Cet éditorial au vitriol intervient alors que Nature vient d’annoncer une couverture plus importante des questions politiques, parce que « science et politique sont indissociables ». — (AFP, Le journal de Montréal, 14 octobre 2020)
- (Familier) Eau-de-vie, mauvaise eau-de-vie, eau-de-vie forte et de basse qualité.
- Plus de courbettes devant les maires, plus de réunions tumultueuses à organiser, plus de trinquades de vitriol dans des verres sales. — (J. de Nisrep, Propos d’un Dunkerquois publié dans La Pichenette : journal humoristique & littéraire, novembre 1905)
-
épaule
?- (Anatomie) Partie du corps qui attache au cou l’articulation du bras chez l’être humain et du membre antérieur chez les quadrupèdes ; articulation qui relie l'arrière-bras au tronc.
- Rien de gracieux comme ses mouvements d’épaules, lorsqu’elle attire le menton pour se cacher entièrement la figure, qui, par instants, se montre à la dérobée. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Un long baiser rescella leur pacte. Aïssa, lourde de langueur, avait renversé sa tête sur l’épaule de son amant. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921 page 61)
- Les cordelettes m’entraient dans la chair, les mains me faisaient mal et la position dans laquelle mes bras étaient maintenus me brisaient les épaules. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Il tient volontiers sa tête courbée, les épaules un peu hautes, le dos rond, les bras ballants. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 208)
- Malgré les mouvements brusques, imprévisibles souvent du bateau, il restait debout à son poste, bien d’aplomb sur ses courtes jambes et il ne tressaillait même pas quand des paquets de mer s’abattaient sur ses vastes épaules. — (Georges Sim (pseudonyme de Georges Simenon), L’île des maudits, éditions J. Ferenczy et Fils, 1929, réédition 1980, chapitre VIII)
- […]; et le maréchal, avec son tablier de cuir et ses manches de chemise retroussées jusqu'à l’épaule, tenait le cheval par la bride, parce que le cheval était un peu nerveux. — (Gilbert Guisan, C.-F. Ramuz ou Le génie de la patience, page 43, E. Droz, 1958)
- (Par extension) (Au pluriel) Carrure.
- C’est un bel homme bien en chair, élégant en effet, quoique de massive encolure, avec de larges épaules, des joues pleines, de beaux yeux noirs caressans, […]. — (Ernest Duvergier de Hauranne, Huit mois en Amérique, Revue des deux mondes, Vol.2005, 1866, p. 495)
- C’était en somme, avec sa peau blanche, sa haute taille et ses larges épaules, un fort beau cavalier dans l’acception ordinaire du mot, […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- (Familier) Symbole de la force de caractère.
- Dès l’Ite Missa est, la sacristine s’agita. Longue, plate et noire comme un staphyllin, desséchée par cinquante ans de célibat concentré, elle semble porter sur ses épaules étroites tout le deuil de la terre, expier tous les péchés du monde. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il n’a pas les épaules assez fortes, il a les épaules trop faibles pour un tel emploi, pour soutenir une telle charge, pour mener à bien cette entreprise : Il n’a point assez de talent, assez de bien, de ressources.
- (Fortification) Partie saillante que forme la réunion des pans nommés flanc et face d’un bastion.
- Rieux réfléchissait. Par la fenêtre de son bureau, il regardait l’épaule de la falaise pierreuse qui se refermait au loin sur la baie. — (Albert Camus, La Peste, 1947)
-
horticole
?- Qui a rapport à l’horticulture, jardinier.
- Produits horticoles.
- Établissement horticole.
- Exposition horticole, exposition des produits du jardinage.
- begole
- issole
-
nivéole
?- Plante herbacée à bulbes et toxique.
- La lisière de ce bois, vers l'Est, est couverte, de la fin de février à la fin de mars, de petites fleurs blanches qui forment un vaste tapis de près de deux kilomètres. Ce sont, des nivéoles, que les gens du pays appellent des glaudinettes. — (Jean Bourguignon, « Le temps des Glaudinettes », dans la Revue d'Ardenne et d'Argonne, Société d'études ardennaises, Sedan : Imprimerie Laroche, 1901, n° 10, p.170-171.)
- Quels parterres auront pu ainsi être établis artificiellement dans les bois d'agrément avec les pervenches, les primevères, les scilles, les cyclamens, les sceaux de Salomon, les galanthes, les nivéoles, le saxifrage ombreux, etc... : […]. — (G. Plaisance, Demain la forêt, Paris : SEDES, 1964, chap. 2)
- En revanche, la nivéole, une cousine du perce-neige, ne se trouve quasi exclusivement dans les forêts de Hauts-de-France, que sur les anciens sites habités... . — (Denis Sergent– Une expansion continue de la forêt depuis deux siécles’' – Journal La Croix, page 14, 13 septembre 2016)
-
bol
?- (Minéralogie) (Icône) Terre argileuse friable, miscible dans l’eau.
- La terre pourrie, les bols, [employés pour l’avivage des métaux] sont des argiles non plastiques plus ou moins riches en oxyde de fer. — (M. Gasnier, Dépôts métalliques directs et indirects, 1927, page 266)
- Bol d’Arménie., utilisé pour la fabrication d'icônes chez les chrétiens orthodoxes.
- (Médecine) (Désuet) Petite boule composée de cette terre riche en oxydes, autrefois utilisée comme médicament.
- Bol d’Arménie.
- (Par extension) Du sens de « boule d’argile servie comme médicament » :
- (Pharmacie) Grosse pilule de consistance molle, de forme ovoïde, destinée à être avalée en une seule fois.
- Il me survint un étouffement périodique, qui durait vingt-quatre heures. On prétend qu'il était occasionné par les frictions mercurielles que m'avait prodiguées, sans nécessité, le jeune Labadie, et par les bols pris intérieurement, que me prodiguait également mon ami Bonnet l'apothicaire — (Nicolas Rétif de la Bretonne, Monsieur Nicolas, 1796)
- (Médecine vétérinaire) Préparation médicamenteuse du volume d’une grosse noix et de consistance molle qu’on fait avaler de force à un cheval ou à un bœuf.
- Les comprimés, et les bols (gros comprimés) sont un des moyens les plus faciles et les plus sûrs de donner un médicament. Ils n’ont pas besoin d’être mélangés à l’eau. Ils sont faciles à doser.— (Bill Forse, Christian Meyer, et al., Que faire sans vétérinaire ?, Cirad / CTA / Kathala, 2002, page 340)
- (Médecine) Bol alimentaire : quantité d’aliments mastiqués et imprégnés de salive, déglutis en une seule fois.
-
pyrogallol
?- (Chimie) Triphénol dérivé du benzène, obtenu par distillation sèche de l’acide gallique ; c’est un réducteur connu également sous le terme impropre d’acide pyrogallique.
- Le pyrogallol est également un allergène cutané rare. De grands fabricants n’utilisent plus, à l’heure actuelle, le pyrogallol. — (M.-B. Cleenewerck, Actualités en coiffure, in Progrès en dermato-allergologie Dijon 2002, page 96)
- Le pyrogallol est le premier développateur organique employé en photographie. Il est le développateur le plus largement utilisé au XIXème et au début du XXème siècle. — (Amandine Bessis, Rendu des valeurs des images noir et blanc - Influence de l’image secondaire des négatifs traités au pyrogallol lors du tirage sur papier à grade variable, Mémoire de recherche Photographie - Traitement des images, École nationale supérieure Louis Lumière, juin 1998, pyrogallol.free.fr)
- Le pyrogallol (ou trihydroxybenzène ou acide pyrogallique) a pour formule C6H3(OH)3. Il est utilisé en pommades pour le traitement de certaines affections cutanées, notamment le psoriasis, mais c’est un produit à manipuler avec précautions car il est extrêmement toxique. — (Georges Dolisi, Dictionnaire médical, dictionnaire-medical.net)
- araules
- bazolles
-
phénol
?- (Chimie) Composés organiques constitués d'un arène et d'un groupe hydroxyle (-OH).
- (En particulier)(Chimie) Représentant le plus simple de la classe des phénols (voir ci-dessus), il s'agit de l'hydroxybenzène, cristaux blanc à odeur d'urine de souris, très corrosif pour les tissus vivants. Il à été extrait dès le XVIIème siècle des goudrons de houille.
- Le phénol et la paratoluidine, ainsi que le paracrésol et l’aniline, chauffés à 260-300° avec du chlorure de zinc, donnent de la phénylparatolylamine. — (Archives des sciences physiques et naturelles, 1885, page 287)
- Une femme parsemait de fleurs le drap blanc et le phénol exhalait d’une soucoupe son odeur forte. — (Octave Mirbeau, Contes et nouvelles – Veuve, réédition Arcadia, 2002, page 67)
- Il effectuait les sélections parmi les déportés, expédiant vers les chambres à gaz les malades et les plus faibles ; a pris lui-même part directement à l’extermination de nombreux prisonniers en leur administrant une piqûre de phénol dans le cœur. — (Sylvie Germain, Magnus, Fragment 6 (notule), Albin Michel, Paris, 2005, page 43)
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école
?- Lieu dédié à l’apprentissage.
- Comme dans les prépas scientifiques, il est tout à fait possible de la redoubler (on dit « cuber ») en espérant être accepté dans une école plus prestigieuse. — (Philippe Mandry, Bien choisir son école de commerce et sa filière d'économie-gestion à la fac, Éditions l’Étudiant, 2007, page 20)
- […], il semble que l’on assiste à une recrudescence et un « durcissement » des bizutages, en médecine, mais plus encore dans les classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs ou de commerce, et les IUT. — (Emmanuelle Godeau, « Le baptême », chapitre 3 de L’« esprit de corps » : Sexe et mort dans la formation des internes en médecine, Ethnologie de la France, no 29, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2007, page 95)
- (En particulier) Établissement où l’on enseigne les savoirs fondamentaux comme la lecture et l’écriture et qui est aussi désigné sous le nom d’école primaire.
- À l’époque dont je parle, il y avait un grand nombre de communes en France qui n’avaient pas d’écoles, et parmi celles qui existaient, il s’en trouvait qui étaient dirigées par des maîtres qui, pour une raison ou pour une autre, parce qu’ils ne savaient rien, ou bien parce qu’ils avaient autre chose à faire, ne donnaient aucun enseignement aux enfants qu’on leur confiait. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Sans compter que, dans le pays où la chose s’est passée, il y a deux écoles de garçons : une laïque et une congréganiste. — (Émile-Ambroise Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 225)
- À l’école, on lui avait enseigné, avec le calcul, les éléments du dessin, et il en savait assez pour se débrouiller en géométrie. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 151 de l’édition de 1921)
- […], on avait établi, dans toutes les rues en pente avoisinant l’école, de superbes glissades. […]. Mais la plus belle était celle de devant la cour où, selon une coutume immémoriale, on allait « luger » à toutes les sorties. — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Mêmes les gamines grandelettes peuvent prier en se rendant à l’école et au retour : ça leur fera oublier les prônes du maître d’école, ce suppôt de Satan-là. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Tous les élèves d’un tel établissement, ou l’ensemble de ses professeurs et de ses employés.
- Cela mit toute l’école en rumeur.
- Cette école a été transférée dans de nouveaux bâtiments suite à la construction d'une autoroute.
- (Sens figuré) Ce qui est propre à former, à donner de l’expérience en quelque chose, à instruire.
- Après avoir reçu une instruction générale très complète, il fut dressé par son père à la rude école de la chasse à la baleine. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Élevé à la rude école du malheur, il y remportait tous les prix. — (Alphonse Allais, Les Pensées )
- […] : ce « centre de tri » n’était pas seulement un lieu de tortures pour les Algériens, mais une école de perversion pour les jeunes Français. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Loin de favoriser la conception des femmes, le mariage n’est souvent qu’une école mutuelle de stérilité volontaire. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- La caserne est l’école de toutes les aberrations. Elle est également le terrain le plus propice à l’éclosion des révoltes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 28)
- (Histoire) Enseignement de la théologie et de la philosophie, suivant la méthode et les principes reçus dans la plupart des anciennes universités.
- C’était en vain que j’avais essayé contre un athée les subtilités de l’école ; il avait même tiré de la faiblesse de ces raisonnements une objection assez forte. — (Denis Diderot, Pensées philosophiques, Texte établi par J. Assézat, Garnier, 1875-77)
- Dans tout l’Occident latin, les Écoles étaient en rapport les unes avec les autres, échangeaient leurs professeurs et leurs étudiants ; elle constituaient une sorte d’intelligentsia qui s’étendait sur toute la Romania. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique: la Scolastique, 1966)
- Mouvement ou doctrine d’un philosophe ou d’un savant.
- En même temps, les idées socialistes se propageaient grâce à Louis Blanc et à Proudhon, et il allait falloir tenir compte des revendications de ces différentes écoles. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Le charlatanisme des saints-simoniens fut aussi dégoûtant que celui de Murat; d’ailleurs l’histoire de cette école est inintelligible quand on ne la rapproche pas des modèles napoléoniens. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, note en bas de page 360)
- Il nous a semblé superflu, au début de ce chapitre, de rappeler la terminologie employée par l’École zuricho-montpelliéraine, […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 21)
- (Art, Littérature) Classe d’artistes qui travaillent ou qui ont travaillé selon les principes, à l’imitation d’un même maître, ou suivant les habitudes propres à certaines époques de l’art, à certains lieux.
- Des bourgeois y vinrent, d’abord, et puis des artistes, des peintres surtout, et de toutes les écoles. Les réalistes y coudoyaient sans aménité les fantaisistes, et les ingristes y avaient avec les coloristes de bruyantes prises de becs ; […]. — (Jean Valmy-Baysse, La curieuse aventure des boulevards extérieurs, Éditions Albin Michel, 1950, page 173)
- Survint en l’année 1937 un jeune poète, Orhan Veli, qui, sous l’influence des surréalistes français, introduisit en Turquie le vers libre. Orhan Veli fait vite école, mais son surréalisme et celui de son école, à vrai dire, sont plus larges, plus humains que leur modèle français. — (Nimet Arzık, Anthologie des poètes turcs contemporains, Gallimard (NRF), 1953, page 12)
- Seulement, elles ont besoin de souffleurs. Livrées à elles-mêmes, elles seraient fort embarrassées de faire la différence entre Sandro et Manet. Elles les croient de la même école. — (Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e édition, page 35)
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roséole
?- (Médecine) Sorte d’éruption cutanée, fièvre initiale élevée, caractérisée par de petites taches roses. — Note : Cette maladie survenant entre 6 et 36 mois, est bénigne avec guérison complète sans séquelle. Un épisode confère l'immunité complète.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.