Dictionnaire des rimes
Les rimes en : boulaur
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "boulaur".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- blancafort
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fiord
?- Variante orthographique de fjord.
- L’hiver de 1799 à 1800 fut un des plus rudes dont le souvenir ait été gardé par les Européens ; la mer de Norvège se prit entièrement dans les Fiords, où la violence du ressac l’empêche ordinairement de geler. — (Honoré de Balzac, Séraphîta, 1835, chapitre premier)
- C’est une suite de petits fiords irréguliers et capricieux comme les fiords de Norvège. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Elle [la côte orientale du Groënland] offre à cette latitude une infinité de promontoires hardis, de fiords profonds et sinueux, bizarrement encaissés […] les voyageurs explorèrent, tour à tour en traîneau et en chaloupe, les baies profondes et des fiords aux vastes estuaires qui sont à l’ouest et au sud des îles du Pendule. — (J. Gourdault, Revue des Deux-Mondes, 1er février 1875, p.714 - cité par Littré)
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héliodore
?- (Minéralogie) Variété de béryl de couleur jaune avec des nuances verdâtres ou miel dues au fer.
- Les qualités gemmes du béryl sont l’aigue-marine (bleue), l’émeraude (verte), le béryl doré (jaune canari à jaune d’or), l’héliodore (jaune-verte), la morganite (rose), le béryl rouge. — (Pierre Blazy et El-Aïd Jdid, Métallurgie du béryllium, 2005)
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athanor
?- Four d’alchimiste, à combustion très lente.
- Mais là aussi une immense et harassante liberté lui restait encore : il pouvait à son gré s’en tenir à cette décision ou y renoncer, faire le geste qui termine tout ou au contraire accepter cette mors ignea guère différente de l’agonie d’un alchimiste enflammant par mégarde sa longue robe aux braises de son athanor. — (Marguerite Yourcenar, L’Œuvre au Noir, Troisième Partie « La prison », chapitre « L’acte d’accusation », Gallimard, Paris, 1968, page 355)
- Oui, la chambre à four, avec ses chevrons, ses murs nus et sa suie séculaire, c’était l’athanor où le feu se transformait en principe de vie ; voilà pourquoi je m’y réfugiais, pour y renifler dix siècles de ce vrai confort, qu’on n’a d’ailleurs jamais remplacé, et pour y mijoter les expériences gustatives personnelles, les seules valables. — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 116)
- rocquefort
- camptort
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nort
?- Nord.
- Nort Gales Venedotia — (Wace, Le Roman de Rou, f. 219 de ce manuscrit de 1288)
- Le nord du Pays de Galles [avait le nom] Venedotia
- soorts
- lisores
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pyrophore
?- Préparation chimique qui a la propriété de s’enflammer à l’air.
- Le pyrophore s’obtient en calcinant de l’alun avec de l’amidon.
- (Sens figuré) Ce pyrophore humain est un savant ignorant, un mystificateur mystifié, un prêtre incrédule qui n'en parle que mieux de ses mystères et de ses dogmes. — (Honoré de Balzac, L'Illustre Gaudissart, 1832, La Comédie humaine, t. IV, Gallimard, « Bibliothèque de La Pléiade », 1976, p. 561)
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tord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de tordre.
- maucor
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dort
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de dormir.
- Les pieds dans les glaieuls, il dort. — (Michel Malicet, Hommages à Jacques Petit, Volume 1, 1985)
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aure
?- Synonyme de filaria à feuilles étroites.
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anaphore
?- (Grammaire, Linguistique) Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent ou, plus simplement, rappelle par un moyen grammatical une idée déjà exprimée ou un fait qui s’est déjà produit.
- Dans la phrase « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien. », « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est « stylo ». De même dans la phrase « Oui, vous êtes déjà venu lundi, je le sais…», « le » forme une anaphore dont l’antécédent est « vous êtes déjà venu lundi ».
- (Littérature) (Rhétorique) Figure de style consistant en la répétition, la reprise d’un même segment ou d’un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase.
- Son anaphore, qui reflète probablement les traditions pré-nicéennes de la Cappadoce, comporte une préface dont la partie finale ne se distingue pas vraiment du type représenté par la préface déjà citée des Constitutiones Apostolorum VIII : la cour céleste chante le trisagion. — (Cinquante années d'études médiévales à la confluence de nos disciplines : actes du colloque organisé à l’occasion du cinquantenaire du CESCM, Poitiers, 1er-4 septembre 2003, Université de Poitiers : Centre d’études supérieures de civilisation médiévale, Éditions Brepols, 2005, p. 359)
- Comme dans la phrase suivante l’auteur utilise une anaphore en répétant le mot Paris : "Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !..." — (Charles de Gaulle Discours)
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pantocrator
?- (Christianisme) Se dit des représentations du Christ en majesté, par opposition à celles du Christ souffrant sur la croix ou de l’enfant Jésus.
- Mes bien chères sœurs de la Stricte obstination, depuis des lustres, nous travaillons dans l’ombre au sein du "Grand œuvre divin éternel" pour la résurrection du Christ-roi et son avènement sur la Terre, pas le Christ de miséricorde et de pardon, mais le Christ pantocrator capable de rétablir un ordre nouveau ! — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainte, Drugstore, 2008, ISBN 978-2226175601)
- Pour appuyer ses dires et affirmer que le suaire date bien du Ier siècle, Jean-Christian Petitfils invoque une série d’éléments hautement controversés, comme l’étude des pollens présents sur le linge ou l’influence qu’aurait eu le suaire sur des peintures anciennes, comme celle du célèbre Christ pantocrator conservé au monastère Sainte-Catherine du Sinaï, en Egypte (VIe siècle). — (Laurent Testot, Le saint suaire de Turin est-il authentique ? Une nouvelle « enquête » relance le débat, Le Monde. Mis en ligne le 1er janvier 2023)
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clore
?- Fermer, enfermer, mettre dans une enceinte.
- Une enceinte hermétiquement close.
- Clore un jardin, un parc.
- Fermer, faire que ce qui était ouvert ne le soit plus.
- Clore les passages.
- Clore les yeux.
- (Sens figuré) Terminer.
- Cela clôt le débat.
- (En particulier) Déclarer terminé.
- C'était la redoutable formule dont on avait coutume de clore ces sombres cérémonies. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Clore une discussion.
- Clore le débat dans une assemblée délibérante.
- Clore l’incident.
- Clore la session des Chambres.
- (Vieilli) (intransitif) Se fermer, être fermé.
- Cette porte, cette fenêtre ne clôt pas bien.
- (Pronominal) Enfermer sa propriété en l’entourant d’une haie, d’un mur, etc.
- Un propriétaire a le droit de se clore.
- (Pronominal) Devenir complète, en parlant de la nuit.
- La nuit se clôt. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- blanquefort
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distord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de distordre.
- Le paranoïaque écoute l’autre d’une manière différente, distord la phrase, préfigure le sens, y découvre ce qu’il cherchait, à savoir qu’on l’accuse, lui, des fautes que l’accusateur a commises. — (Claude Olievenstein, L’Homme parano, 1992, Odile Jacob, page 76)
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unicolore
?- Qui n’a qu’une couleur.
- Le dos est unicolore, noir ou noirâtre, sans taches ni bandes — (Journal de conchyliologie, Éditeur Petit de la Saussaye, 1881)
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dior
?- Animal, spécialement sauvage.
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oospore
?- (Botanique) Nom des graines chez les cryptogames.
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lindor
?- Nom d’un jeu de cartes, dans lequel le sept de carreau est la carte principale, et s’appelle lindor.
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taure
?- (Zoologie) (Rare) Jeune vache qui n’a pas encore porté, génisse.
- Une taure bien grasse.
- La Cévenole était jeune, alerte, rude au travail et solide des reins comme une jeune taure. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, rééd. Le Livre de Poche, page 159)
- Et je ne dis rien du mélange d’odeurs où seul un bon flair du pays sait trier ce qui appartient au marais, aux violettes du talus, à la taure qui secoue les crotillons de sa queue en tirant la touffe à pleine langue, au sapin qui vous adoucit la gorge rien qu’en suintant du bourgeon. — (Hervé Bazin, Qui j’ose aimer, Grasset, 1956, pp. 215-216)
- (Boucherie, Élevage) Jeune vache pleine n’ayant encore jamais vêlé.
- Il est plus rentable de faire vêler les taures de boucherie à deux ans.
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métaphore
?- (Rhétorique) Figure de style qui consiste à remplacer un mot par un autre, présentant avec lui un rapport d’analogie.
- Les prophètes et les patriarches, ces saints de la vieille loi, et qui n'ont connu la vérité qu’imparfaitement et à travers des métaphores, ont le nimbe en argent. — (M. Didron, Iconographie chrétienne : Histoire de Dieu, dans la Collection des Inédits sur l'Histoire de France, 3e série : Archéologie, Paris : Imprimerie royale, 1843, p.169)
- Dès l’Antiquité, les poètes ont usé de métaphores guerrières pour décrire les effets de l’amour naturel. Le dieu d’amour est un « archer » qui décoche ses « flèches mortelles ». La femme « se rend » à l’homme qui la « conquiert » […]. — (Denis de Rougemont, L’Amour et l’Occident, édition de 1946)
- Voila comment, dans la plupart des poèmes arabes que l’on va lire, les métaphores même les plus complexes ne quittent jamais le champ des réalités pour celui des abstractions. — (Pierre Louÿs, La Femme dans la poésie arabe, dans Archipel, 1932)
- Ces docteurs confondent, par un grossier sophisme, un idéal qui, en tant que non changeant, peut par pure métaphore être qualifié de mort, avec les hommes, les êtres charnels […]— (Julien Benda, La Trahison des clercs : Appendice des valeurs cléricales, 1927, éd. 1946)
- Ils ne sont pas en peine d’être gouailleurs et d’employer avec la pratique un langage ambigu, la métaphore et l’hyperbole. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Nous utilisons souvent cette figure de rhétorique qui consiste à substituer la comparaison analogique sans signaler la ressemblance. La métaphore la plus scandaleuse de l'histoire du théâtre est le fameux « Vous êtes mon lion superbe et généreux » de Victor Hugo qui déclencha la bataille d'Hernani. — (Jean-Claude Martin, Comment avoir le dernier mot : Développez votre sens de la repartie pour toujours répondre du tac au tac !, Leduc.s Éditions, 2011, page 118)
- Mythologie du village français ? Oui, complètement ! C’est même drôle à quel point nous recouvrons la réalité par des métaphores et des mythes. Actuellement, ce sont l’image de la guerre et de l’abri qui dominent. — (Michel Eltchaninoff, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 21/03/220 de Philosophie Magazine.)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.