Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bingo
Que signifie "bingo" ?
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- Jeu de société de chance, où les joueurs doivent remplir une grille de nombre, puis gagnent s’ils sont tirés au sort.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Jeux) Victoire au jeu bingo.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Jeux) (Scrabble) Fait de placer toutes ses sept lettres d’un coup.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bingo".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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conchoïdaux
?- Pluriel de conchoïdal.
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cigarillo
?- Petit cigare d’une taille proche de celle de la cigarette, cigarette où le papier est remplacé par une feuille de tabac.
- Le brun à tête de bélier alluma un cigarillo dont il tirait des bouffées nerveuses. Il se tourna vers nous.— Excusez-moi… Le bébé…Il nous désignait en souriant le cigarillo qu’il écrasa dans le cendrier.— La fumée, c’est mauvais pour les bébés, nous dit-il. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page)
- L'amertume un rien vénéneuse du cigarillo est une chose à lui. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, 1998, page 27)
- Le cigarillo, c’est la vraie solitude, une façon sournoise de se montrer bougon dans le plaisir. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, Mercure de France, 1998, page 27)
- L’entourage trouve l’odeur infecte, et l’on pense de même quand quelqu’un fume le cigare ou le cigarillo devant soi. — (Philippe Delerm, Le trottoir au soleil, 2011, page 121)
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caveau
?- Petite cave.
- Les deux étages inférieurs sont des caveaux qui ne reçoivent ni air ni lumière, sauf par un soupirail carré percé au troisième étage, … . — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- … , il sembla à Hermann, […], qu’ils étaient dans une région souterraine ; bientôt il n’en douta plus, ils avaient cessé de descendre, et ils marchaient sur un terrain uni, et qu’il était facile de reconnaître pour le sol d’un caveau. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- (En particulier) (Funéraire) Petite cave pratiquée sous les églises, dans les cimetières, etc., pour servir de sépulture.
- Décédé à Paris le 11 novembre 1872, des suites d’une albuminurie, son corps a été transporté le soir même pour être inhumé dans un caveau de famille, à Sedan. — (Eugène Dupont, Notice nécrologique de François Clément Sauvage, dans La vie rémoise, vol.4, 1869-1872)
- – Plus tard, quand nous aurons de l’argent, nous ferons relever papa et mon frère, et creuser un caveau de famille. »Elle joignit les mains.« Un caveau, Lucien ! Oh ! une simple grille, une grille avec une plaque de cuivre. C’est propre, tu sais, et puis ça fait moins…– Moins quoi ? Non, crois-moi, c’est un caveau qu’il faudrait. Je ne dis pas un caveau avec des grandes choses de marbre dessus, comme la famille de la Grande, mais tout de même un vrai caveau, un caveau à nous. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 187)
- A côté, des ouvriers dormaient sur une dalle, le litre de vin entre les jambes. Des gazonnières, dociles et rapides, circulaient entre les caveaux. Aucune ombre, aucun refuge. — (Jean Cayrol, Le vent de la mémoire, Éditions de La Baconnìere, 1952, p. 151)
- Pendant que les intimes restaient au bord du caveau où le cercueil d’André avait été descendu et qu’une dernière absoute avait lieu, j’ai demandé à Annette si elle savait où était enterrée Marguerite. — (Élise Fischer, L’Inaccomplie, 2000)
- (Paris) (Vieilli) Nom donné à certains établissements où l'on chante ou joue de la musique.
- La lumière est tamisée, on se croirait revenu 70 ans en arrière, au temps des vieux caveaux Jazz. Dans le coin de la pièce du rez-de-chaussée, trône un piano d'où sortent des sons d'une autre époque. — (Nolwenn Chaillot, Derrière les paillettes, Librinova, 2017, chap. 2)
- (Canada) Petite maison partiellement souterraine.
- Ils creusèrent un trou d’1 m.2 de profondeur et de 6 mètres de large, érigèrent des murs de rondins d’1 m.2 au-dessus du sol et utilisèrent des mottes de terre pour le toit. Ce concept fut connu sous le nom de caveau. — (« Legal », sur le site Le Parimoine francophone de l'Alberta (www.abheritage.ca/francophone), 2004)
- (En particulier) (Mauricie) (Agriculture) Abri creusé dans un sol sablonneux ordinairement à flanc de coteau pour conserver pendant l’hiver certains fruits et légumes.
- Le caveau à légumes ne doit pas être placé dans un terrain humide. — (Germain Lemieux, La vie paysanne, 1860-1900, Éditions Prise de Parole, 1992, page 33)
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assaut
?- Attaque pour enlever de vive force.
- — J’aime à vous voir dans ces dispositions, car la place sera assez difficile à enlever, pour que celui qui doit donner l’assaut, soit décidé à ne pas se ménager. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- Quant à la ville […], elle garde encore les traces du terrible assaut de Skobeleff en 1880, murailles démantelées, bastions en ruines… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre VIII, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- A Clervaux, les Allemands relancèrent l’assaut contre le château. Finalement les obus à charge creuse eurent raison des épaisses murailles, et des incendies éclatèrent. — (Peter Elstob, Bastogne : la bataille des Ardennes, traduit par André Comhaire, Verviers : Gérard & cie (collecion Marabout), 1970, page 50)
- Dernière phase d'une attaque.
- À l'assaut !
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credo
?- (Religion) Variante de crédo, profession de foi.
- Et moi, je vous prie, bon frère chrétien, répliqua l’anachorète, de cesser de me troubler ; vous m’avez déjà interrompu dans un Pater, deux Ave et un Credo. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- De tentation en tentation il commence par sauter un verset, puis deux. Puis l’épître est trop longue, il ne la finit pas, effleure l’évangile, passe devant le credo sans entrer, saute le pater, salue de loin la préface, et par bonds et par élans se précipite ainsi dans la damnation éternelle. — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, réédition Le Livre de Poche, page 201)
- Variante de crédo, principe fondamental.
- — Veux-tu que je te dise mon Credo, à moi, puisque tu m’accuses de ne pas vouloir du tien… Je crois que l’avenir de l’humanité est dans le progrès de la raison par la science. Je crois que la poursuite de la vérité par la science est l’idéal divin que l’homme doit se proposer. Je crois que tout est illusion et vanité, en dehors du trésor des vérités lentement acquises et qui ne se perdront jamais plus. Je crois que la somme de ces vérités, augmentées toujours, finira par donner à l’homme un pouvoir incalculable, et la sérénité, sinon le bonheur… Oui, je crois au triomphe final de la vie. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre II)
- Nationalisme et Socialisme en tant que nouveaux credo du pouvoir, furent expérimentés et se révélèrent insuffisants, car tous deux, comme le réformisme avant eux, sombrèrent sur l'écueil de l'absolutisme. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 73)
- S’il y a bien une chose que je déteste, c’est quand les gens transforment leurs impuissances ou leurs aliénations en credo. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, pages 99-100)
- Le P2P peut permettre d'acquérir des connaissances très aisément, depuis chez soi, sur tous les sujets possibles. C'est aussi le credo d’Internet, mais la Toile a sérieusement évolué, depuis ses débuts, vers un modèle commercial et, lui aussi de plus en plus contrôlé. — (Thierry Thaureaux, DivX: copiez vos vidéos sur CD, Saint-Herblain : Éditions ENI, 2007, page 156)
- La délégitimation des observances laïques, l’usure de morales d’État - celle des droits de l’homme a trop servi pour rester disponible -, le décri de la Patrie, du Progrès comme l'assurance d'un toujours mieux […], toutes ces érosions ont peu à peu sapé le crédit des credo qui unifiait tant bien que mal notre archipel, ce puzzle de méfiances communautaires. — (Régis Debray, Le siècle vert : un changement de civilisation, Tracts Gallimard, janvier 2020, page 32)
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bourgeoisiaux
?- Masculin pluriel de bourgeoisial.
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brachiaux
?- Masculin pluriel de brachial.
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aviso
?- (Marine) Petit navire de guerre chargé de porter des paquets, des ordres, des avis, etc., et d’observer les mouvements de l’ennemi.
- Quand je m’éveillai le lendemain, le Valdemar était mouillé dans la baie de Faxa, à quelques encablures de la terre, entre une canonnière danoise et l’aviso français le Dupleix. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 43)
- Orsenna, aujourd’hui, passait pour ne plus entretenir dans une base ruinée que quelques avisos du caractère le moins agressif, dont l’unique fonction est de faire à la belle saison la police de la pêche sur les bancs d’éponges. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
- Je lui expliquai ma situation et appris à mon tour que l’aviso se rendait en Angleterre... — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
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consistoriaux
?- Masculin pluriel de consistorial.
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ammoniacaux
?- Masculin pluriel de ammoniacal.
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amoroso
?- (Musique) Tendrement, amoureusement.
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boulot
?- Déverbal sans suffixe de boulotter (« mener un train de vie tranquille, sans surprise »), dérivé de bouler (« rouler »), avec le suffixe -oter, le sens de « travailler », a été concurrencé par le sens de boulotter (« manger ») et repris par le verbe boulonner → voir bosse et bosser pour un autre lien sémantique entre « rond » et « travail » ;
- La dérivation sémantique de bouleau (« bois difficile à travailler et qui donne beaucoup de travail aux menuisiers », d’où « travail pénible ») semble peu probable.
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caillot
?- Petite masse de liquide coagulé.
- Aussitôt l’abatage des animaux, le sang est fortement agité, pour en séparer la fibrine, et empêcher la formation du caillot sanguin. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Le matières fertilisantes, Paris : J.-B. Baillière & fils, 7e éd., 1925, page 205)
- Il y a de grandes vagues dans la cuve, et le sucre ruisselle par terre, pend en caillots noirs qui roulent sur la terre couverte de feuilles et de paille. — (J. M. G. Le Clézio, Le Chercheur d'or, Gallimard, 1985)
- Il existe aussi des médicaments (warfarine) dont l'usage est destiné à ralentir la formation du caillot sanguin, à « éclaircir le sang », comme disent certains patients. — (Robert Patenaude, Survivre à la leucémie, Éditions Québec/Amérique, 1997)
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auto
?- Automobile.
- Ces jeunes gens avaient des autos à la porte. Ils ne parlaient qu'automobile. L'un d'eux déclara : « Quand je suis dans la pente de (j'ai oublié quelle localité) alors, là, j'existe ! » — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 127, p. 69, 1er mai 1926)
- Ils ont tous une auto, un piano, de l’argenterie, des ameublements modernes, un appareil de T.S.F. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Seul, Delcassé s'est rendu à l’Étoile en auto ouverte. Il espérait une ovation, mais la foule resta muette. — (Michel Corday, L'envers de la guerre : journal inédit 1914-1916, Flammarion, 1932, p.131)
- Une auto qui venait en sens inverse éclaira un instant la borne kilométrique et Joseph Mittel se pencha juste à temps pour lire : Forges-les-Eaux, 2 km. — (Georges Simenon, Long cours, Éditions Gallimard, 1936, chapitre 1)
- Je revenais dans l’auto des estafettes, portant des piles et d'autres accessoires lorsque nous offrîmes une place à une sorte d'ambulancier, […]. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 98)
- [Il] n'est peut-être pas moins dévoyé que le fils du notaire, à Rouen, qui comparaît devant les Assises pour un vol d’auto, […]. — (Paul Nizan, La Conspiration, 1938, p.77)
- L’auto stoppa devant le perron. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l'Amour et de la Mort, 1940)
- Certains disposaient d'autos et de bons d'essence, et s'en allaient chez des amis ; d'autres allaient à pied, ou en voiture bientôt en panne, et marchaient sans but. — (Maurice Agulhon, La République II. Nouveaux drames et nouveaux espoirs (1932 à nos jours), Hachette Littératures, collection « Pluriel », 1997)
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réseaux
?- Pluriel de réseau.
- Résultat d’une collaboration des acteurs du milieu du livre québécois (maisons d’édition, librairies, réseaux de distribution et bibliothèques publiques), la plateforme PRETNUMERIQUECA permet aux bibliothèques publiques d’acquérir des livres numériques et de les rendre disponibles à leurs usagers par l’entremise de prêts chronodégradables (c’est-à-dire qui s’efface automatiquement à la fin de la période de prêt). — (Serge-André Guay, Le monde du livre et ses coulisses, 2016)
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banderillero
?- (Tauromachie) Variante de bandérilléro.
- Les banderilleros portent le même costume et ont pour spécialité de planter dans les épaules du taureau des espèces de flèches munies d’un fer barbelé et enjolivées de découpures de papier ; ces flèches se nomment banderilleras, et sont destinées à raviver la fureur du taureau et à lui donner le degré d’exaspération nécessaire pour qu’il se présente bien à l’épée du matador. On doit poser deux banderilleras à la fois, et pour cela, il faut passer les deux bras entre les cornes du taureau, opération délicate pendant laquelle des distractions seraient dangereuses. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
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argot
?- Langage de convention utilisé à l’origine par les voleurs, les malfaiteurs.
- Dans l’argot du temps on appelait M. Louis un homme spécial ; sa spécialité financière l’avait conduit à entasser l’argent des contribuables dans le trésor, pour le faire prendre par Bonaparte. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, tome III, livre IV, Garnier, 1910, page 502)
- C'est un garçon fort agréable que Bernard. Soigné, rasé de près, le teint clair, il s'exprime dans une langue choisie et ne fait usage de l’argot qu'en d'exceptionnelles circonstances. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Et, tout à l'heure, quand il s'était adressé à la prostituée enceinte, il avait usé d'un terme dont la grossièretéTirant son origine d'une langue moins noble et moins enveloppée que l’argotMe choquait encore secrètement. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Après une vie exemplaire de vigilance et d’autorité, il paraît que le pauvre homme est tombé en enfance, qu’il se promène par les chemins de Claquebue en disant des vilains mots d’argot et en prêchant la fraternité. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 231.)
- Il convient de savoir qu'un « coq », dans l’argot d’avant guerre, signifiait un louis, car mon récit repose sur cette explication, […]. — (Francis Carco, Histoire sans titre, dans Pages choisies, Albin Michel, 1935, p.37)
- Les jeunes Français parlent un mélange de français, de verlan, d’arabe, de tzigane, d’anglais, de vieil argot et d'expressions inventées. « J'ai le seum » tiré de l'arabe, veut dire « Je suis en colère ». — (Isabel Rivero Vila, L’interculturel à travers le multimédia dans l’enseignement du français langue étrangère, Ediciones Universidad de Salamanca, 2014, page 370)
- Si l’on met à part les simples témoignages d’argotiers proprement dits ou de personnes les fréquentant professionnellement (policiers, magistrats), ce qui frappe c’est le caractère relativement tardif des études consacrées aux argots. — (Jacques Dargaud, Les argots, réunion du 22 janvier 2011, La Lettre de la DLF Champagne-Ardenne, Reims, lettre n° 84 de février 2011)
- (Par extension) Jargon ou sociolecte ; vocabulaire (et parfois autres traits de langage) utilisé au sein d'une profession ou bien d'un milieu ou classe sociale particulière.
- L’argot des peintres, des écoliers.
- L’argot des coulisses.
- L’argot de la Bourse.
- L’argot des cités.
- Langage populaire, non académique.
- En argot français, si le hareng saur est appelé gendarme, c'est peut-être parce qu'on pense qu'un gendarme est raide comme un hareng saur. — (Pierre Avenas & Henriette Walter, La fabuleuse histoire du nom des poissons, Robert Laffont, 2011)
- La cuisine était la préfecture de police dans l’argot des voleurs qui redoutaient sans doute de s'y retrouver pour être cuisinés. — (Philippe Normand, Langue de keufs sauce piquante, Cherche midi, 2014)
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baliveaux
?- Pluriel de baliveau.
- Pour un homme qui ne pense qu’à ses provins et à ses baliveaux, il a du trait, dit Lousteau — (Honoré de Balzac, La Muse du Département, juin 1843-août 1844)
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foetaux
?- Orthographe fautive, ou par contrainte typographique, de fœtaux.
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arceaux
?- Pluriel de arceau.
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bistro
?- Petit café ou restaurant sans prétention.
- Comme tout bistro qui se respecte, celui-ci réservait aux habitués une arrière-salle et deux étages de chambres meublées […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- On traverse la place de la gare pour aller au bistro d’en face. Il neige dur. La place est toute blanche. — (Albert Vidalie, C'était donc vrai, éd. René Julliard, 1952, p. 34)
- J’vais au cinéma voir des films suédoisEt j’entre au bistro pour boire du whisky à gogo — (Boris Vian, J’suis snob, 1955)
- Murs de brique, bois, tableaux noirs : tout indique la nature du restaurant et la cuisine qu’on y sert. Il s’agit en fait d’un bistro français avec soupe à l’oignon, bière Boréale, bavette, confit de canard et crème brûlée, entre autres. — (Le Devoir, 26 janvier 2007)
- C’est bien fait pour le genre, le dosage entre ready-mades et autres touches rigolotes est bon. Ça ne fait ni grano ni concept. Juste une ambiance de bistro de quartier un peu déjanté. Dans l’air, un mélange de western et de hits des années 80. — (Le Devoir, 2 février 2007)
- (France) Tenancier de cet établissement (métonymie, ici synonyme de bistrotier).
- Allons, les gosses, filez chez le bistro et apportez des litres… on trinquera su’ l’coin de la voiture. — (Léon Frapié, Réalisme, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 134)
- Et il n’y avait pas que M. Bobin, crémier, fruitier et bistro, à s'exalter ainsi ; M. le professeur Dumont n’était pas plus calme. — (Marcel Martinet, La maison à l’abri, 1919)
- […] puis le vingt-cinq au soir, son sac d’outils en bandoulière et son baluchon sur l’épaule, il fit au bistro et à ses clients des adieux ironiques et rien moins que polis . — (Louis Pergaud, Un petit logement, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pendant des années, sans penser aux enfants, elle buvait ; elle se piquait le nez chez le bistro. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
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bardot
?- (Zoologie) Équidé hybride produit par l’accouplement d’un cheval et d’une ânesse. → voir mulet, cet hybride d’âne et de jument est plus fréquent.
- En général, le bardot est stérile, le mâle a cependant des érections et la femelle des chaleurs et il arrive -très rarement- que l’un des sexes soit fécond.
- Des voitures passaient, passaient toujours, lourdes charrettes, banneaux, carrioles coiffées de leurs bâches, tombereaux traînés par des bardots. — (Octave Mirbeau, Le Calvaire , 1886)
- Mulet utilisé pour porter des charges (d'où son nom). L'équivalent pour un cheval se dit roncin.
- Mulet qui marche ordinairement à la tête des autres mulets et qui porte le muletier avec ses provisions et ses ustensiles.
- (Zoologie) Synonyme de merlu commun (poisson).
- (Vieilli) (Sens figuré) (Familier) Homme sur qui les autres se déchargent de leur tâche ou qu’ils prennent pour sujet de leurs plaisanteries.
- Ce domestique fait l’ouvrage de tous ses camarades, c’est le bardot de la maison.
- C’est le bardot de la compagnie.
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carreaux
?- Pluriel de carreau.
- Il préférait la musique classique et les chemisettes à carreaux mais, pour attirer les concupiscences, il devait avoir la tenue wesh-wesh, l’allure racaille, la casquette Nike, visière retournée en prime. — (Antoine Gouguel, Chifoumi !, Éditions du Frigo, 2011, page 77)
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équivaux
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe équivaloir.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe équivaloir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe équivaloir.
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chapeaux
?- Pluriel de chapeau.
- Il donna bientôt à Naïs des conseils sur les magasins où elle devait se fournir : il lui indiqua Herbault pour les toques, Juliette pour les chapeaux et les bonnets ; il lui donna l’adresse de la couturière qui pouvait remplacer Victorine ; enfin il lui fit sentir la nécessité de se désangoulêmer. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, deuxième partie : Un Grand Homme de Province à Paris)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.