Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bardeaux
Que signifie "bardeaux" ?
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- Pluriel de bardeau.
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bardeaux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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agneaux
?- Pluriel de agneau.
- Ces migrations pastorales permettaient aux moutons des plaines de bord de mer de fuir la chaleur et, sous la direction des bergers, de monter vers les pâturages d’altitude pour y trouver herbe et fraîcheur pendant trois ou quatre mois d’été, avant de « démontagner » à l’automne, en prévision des premières neiges, afin que les brebis retournent mettre bas leurs agneaux dans les bergeries de la plaine originelle. — (Antoine de Baecque, Ma transhumance, 2019)
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coteau
?- Colline peu élevée.
- Devant eux, la route de Nice montait le versant opposé de la vallée ; mais ils ne pouvaient en voir qu’un bout assez court, car elle fait un coude brusque, à un demi-kilomètre du pont, et se perd entre des coteaux boisés. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. I ; réédition 1879, p. 27)
- Des landes et des coteaux calcaires ou marno-calcaires plus ou moins pâturés à flore xérothermique se rencontrent en différents points de la vallée de la Lanterne. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 100)
- Je m'engage sur la pente. Zinder est là-bas, au centre d'une vaste crique à l'apparence de golfe desséché que bornent, à l'Est et à l'Ouest, des coteaux pierreux en forme de promontoire. — (Louis Alibert, Méhariste, 1917-1918, Éditions Delmas, 1944, page 14)
- (Spécialement) Colline plantée de vignes.
- La route parcourt une campagne fertile et variée par des jardins, par des plantations de noyers, et par des coteaux plantés de vignes: à gauche, ou suit presque constamment le cours de l'Yonne; […]. — (Girault de Saint-Fargeau, Guide pittoresque du voyageur en France, Firmin Didot frères, 1837, vol.1 (Route de Paris à Genève : Département de l'Yonne), page 1)
- Des coteaux d’Arbois, de Poligny et de Salins, descendait, chaque automne, avec les cuves pleines, le beau vin couleur peau d’oignon, jailli des grappes de poulsard. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Quoi qu’il en soit, on peut imaginer que le désastre phylloxérique mit subitement en présence des plus dures nécessités toute une population vigneronne qui avait jusque-là vécu insouciante sur ses coteaux. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
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cycloïdaux
?- Masculin pluriel de cycloïdal.
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aequo
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de aequare.
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agitato
?- Musique caractérisé par un style agité.
- L’air d’Elena, au troisième acte, se compose d’un agitato fort beau , d’un andante , d’un allegro final avec une reprise, le tout mêlé de chœurs de femmes. — (La revue de Paris, volume 3, 1835)
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bigot
?- du vieil anglais by God (« par Dieu »)[1] ; les jurons sont parfois substantivé pour décrire ceux qui les profèrent → voir goddam. Contre cet étymon, le fait que bi godd n’est attesté en moyen anglais qu’au XIIIe siècle.
- Apparenté[2] à l’italien sbigottire (« sidérer »).
- Apparenté[2] à l’espagnol bigote (« moustache »), à bigoudi. Voir l’italien bacchettone (« bigot »).
- Avec changement de suffixe, il pourrait être apparenté à bégard (« membre d'une secte chrétienne du XIIIe siècle qui refusait l'autorité de l'aristocratie et du clergé ») et béguin (« franciscain qui s’opposa, durant le Moyen Âge, à l’Église ») ; voir begart pour l’étymon et bigardie (« hypocrisie ») pour la forme en biɡ-.
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ciseaux
?- Instrument à deux lames pivotant sur un axe qui se chevauchent en partie pour couper ou rogner.
- Grégoire ! cria La Hurière, du papier blanc pour écrire une lettre, des ciseaux pour en tailler l’enveloppe ! — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VII)
- (Football) Tir de volée en extension, tête en bas et dos au but, où l’impulsion et le tir sont réalisés avec la même jambe.
- (Héraldique) Meuble représentant l’outil de couture du même nom dans les armoiries. Ils sont souvent représentés ouverts, les lames passées en sautoir. À rapprocher de forces et forces de tondeur.
- D’azur au chevron d’or accompagné de trois ciseaux à deux branches ouvertes en sautoir d’argent, qui est de la commune de Rogues du Gard → voir illustration « armoiries avec 3 ciseaux »
- (Sexualité) Pratique sexuelle qui consiste à introduire un doigt dans l'anus et un autre dans le vagin et à leur faire faire des mouvements similaires à ceux d'une paire de ciseaux.
- Dis… fais-moi les ciseaux… C’est ça… Enfonce bien le pouce dans le con et l’index dans le cul. Ah ! c’est bon ! — (Guillaume Apollinaire, Les Onze Mille Verges ou les Amours d’un hospodar, 1907)
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anormaux
?- Masculin pluriel de anormal.
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credo
?- (Religion) Variante de crédo, profession de foi.
- Et moi, je vous prie, bon frère chrétien, répliqua l’anachorète, de cesser de me troubler ; vous m’avez déjà interrompu dans un Pater, deux Ave et un Credo. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- De tentation en tentation il commence par sauter un verset, puis deux. Puis l’épître est trop longue, il ne la finit pas, effleure l’évangile, passe devant le credo sans entrer, saute le pater, salue de loin la préface, et par bonds et par élans se précipite ainsi dans la damnation éternelle. — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, réédition Le Livre de Poche, page 201)
- Variante de crédo, principe fondamental.
- — Veux-tu que je te dise mon Credo, à moi, puisque tu m’accuses de ne pas vouloir du tien… Je crois que l’avenir de l’humanité est dans le progrès de la raison par la science. Je crois que la poursuite de la vérité par la science est l’idéal divin que l’homme doit se proposer. Je crois que tout est illusion et vanité, en dehors du trésor des vérités lentement acquises et qui ne se perdront jamais plus. Je crois que la somme de ces vérités, augmentées toujours, finira par donner à l’homme un pouvoir incalculable, et la sérénité, sinon le bonheur… Oui, je crois au triomphe final de la vie. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre II)
- Nationalisme et Socialisme en tant que nouveaux credo du pouvoir, furent expérimentés et se révélèrent insuffisants, car tous deux, comme le réformisme avant eux, sombrèrent sur l'écueil de l'absolutisme. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 73)
- S’il y a bien une chose que je déteste, c’est quand les gens transforment leurs impuissances ou leurs aliénations en credo. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, pages 99-100)
- Le P2P peut permettre d'acquérir des connaissances très aisément, depuis chez soi, sur tous les sujets possibles. C'est aussi le credo d’Internet, mais la Toile a sérieusement évolué, depuis ses débuts, vers un modèle commercial et, lui aussi de plus en plus contrôlé. — (Thierry Thaureaux, DivX: copiez vos vidéos sur CD, Saint-Herblain : Éditions ENI, 2007, page 156)
- La délégitimation des observances laïques, l’usure de morales d’État - celle des droits de l’homme a trop servi pour rester disponible -, le décri de la Patrie, du Progrès comme l'assurance d'un toujours mieux […], toutes ces érosions ont peu à peu sapé le crédit des credo qui unifiait tant bien que mal notre archipel, ce puzzle de méfiances communautaires. — (Régis Debray, Le siècle vert : un changement de civilisation, Tracts Gallimard, janvier 2020, page 32)
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copeaux
?- Pluriel de copeau.
- D’un papier plié il sortit en effet quelques légers copeaux de bois, auxquels adhérait une substance colloïdale, déjà durcie au contact de l’air. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Temple de fer, 1933)
- (Architecture) Ornements en volutes. (Note : dans ce sens, le mot est toujours au pluriel.)
- [...] portant sur des murs est et ouest extradossés d'arcades aveugles plein cintre reposant sur des corbeaux ornés de copeaux, cavets ou billettes [...]. — (Revue d'Auvergne, Volume 114, Éd. Société des amis de l'Université de Clermont, 2000)
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comtaux
?- Masculin pluriel de comtal.
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conjugaux
?- Masculin pluriel de conjugal.
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biseau
?- (Art) Extrémité ou bord coupé en biais, en talus. Note : se dit surtout du bord des glaces de miroir, des glaces de voiture, etc., et du tranchant de certains outils.
- C’est entre les biseaux et les barres du châssis que se mettent encore d'autres pièces de bois beaucoup plus courtes, taillées aussi en biseau, nommées les coins, qu’il chasse à coups de marteau, à l'aide d’un cognoir ou décognoir, qui est un véritable coin de bois. — (Dictionnaire raisonné universel des arts et métiers, tome 2, nouvelle édition, Lyon : chez Amable Leroy, 1801, page 497)
- Ces remarques, faîtes au sujet des biseaux d’affutage doubles, tels que ceux des haches, s'appliquent également, aux outils tranchants avec un seul biseau, comme les ciseaux à bois. — (Claude Dalois, Manuel de sciage et d'affûtage, chapitre 8 : Affûtage des outils manuels, Nogent-sur-Marne : Centre technique forestier tropical, 1990, page 137)
- Chose en biais.
- « On tourne ! Penchez une peu la tête, rentrez la pointe du pied. Souriez… Non, non, un sourire plus fermé, je vous prie. Ce que nous appelons le sourire en biseau. Souriez en biseau… Parfait ! » — (Henri Troyat, Le mort saisit le vif, 1942, réédition Le Livre de Poche, page 112)
- (Bijouterie) Principales faces qui environnent la table d’un brillant.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Horlogerie) Taille qui permet d’enchâsser dans le cercle d’ouverture le verre d’une montre ou d’une pendule.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Musique) Bec de l’embouchure de certains instruments, tels que la clarinette, le flageolet, et aussi de la partie terminale d’un tuyau d’orgue.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Imprimerie) Morceaux de bois entourant les pages de caractères, et dont un côté est taillé obliquement pour recevoir les coins qui servent à serrer la forme.
- Les coins se placent entre les biseaux et le fer du châssis.
- (Par extension) Ces outils eux-mêmes.
- Un biseau de menuisier, de tourneur.
- (Travail) Période entre deux postes où les deux activités se cumulent partiellement.
- J'ai fait un biseau de 2 mois entre mon ancien poste et mon nouveau poste.
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casino
?- (XIXe siècle) Établissement de jeu, de lecture, de conversation, etc., avec ou sans théâtre, qui se trouve dans les stations balnéaires ou thermales.
- Cette hypothèse paraît vraisemblable si l’on vient à songer […] qu’avant d’y arriver, les curieux reconnaissent, çà et là, plus d’un casino dont l’intérieur et le décor trahissent les spirituelles débauches de nos aïeux. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Devant l’église, de petits groupes papotants se formèrent et presque tout le monde dévala par une ruelle poussiéreuse étouffée entre une grande prairie et des villas isolées, vers l’un des petits casinos du village, rendez-vous du dimanche matin. — (Jeanne Gregh, Six et une nuits d’Amérique, Nouvelles éditions Argo, 1931, page 76)
- (Aujourd’hui) Établissement de jeu de hasard.
- Les casinos ne sont que de gigantesques pièges, vers lesquels le client riche est rabattu, d’abord par le snobisme, ensuite par la publicité du mercantilisme de l’élégance, et enfin par des agents ou des agentes, subtils et caressants. — (Henri Barbusse, Russie, Ernest Flammarion, Paris, 1930)
- Il n’avais jamais compris pourquoi tous ces gens, dans les casinos, restaient longtemps autour des tables, silencieux, immobiles, avec leurs têtes de morts-vivants. — (Patrick Modiano, Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier, Gallimard, 2014, page 93)
- (Sens figuré) (Politique) (Péjoratif) Jeu des financiers, qui boursicotent, au lieu de financer l’investissement économique productif.
- Or, après trois décennies d’hégémonie idéologique néolibérale et de pari sur la main invisible du marché, les retombées délétères du capitalisme de casino et l’effilochage du lien social qu’il entraine semble redonner, […], une nouvelle actualité à ce souci. — (Alexis Lacroix, Quand le justice sociale redevient une idée neuve, dans Marianne, n°665, du 16 janvier 2010)
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ciseau
?- (Art) Lame, pièce métallique aiguisée à son extrémité, servant à couper ou à travailler le bois, le métal, etc.
- Sur l’établi du charpentier, un pied de chaise en réparation gisait à côté du ciseau qui ne l’avait qu’entamé, […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Il y avait un compagnon de Nogent qui savait travailler cette pierre, c'est avec lui que je parlais tout le temps, pour qu'il me dise ses secrets… Imagine-toi qu’ils ont des outils moitié ciseau, moitié aiguille. C'est-à-dire que c’est un ciseau rond qui est aplati au bout, et le tranchant est dentelé comme une scie… Et je ne sais pas comment ils font, mais ils ne trempent que la pointe des dents, ce qui fait que le coup de marteau est adouci par le manche, qui est en acier coulé. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, pages 58-59)
- Ciseau de sculpteur. Ciseau de maçon. Ciseau de menuisier. Ciseau d’orfèvre. Ciseau de tailleur de pierre.
- Les statues de marbre se travaillent avec le ciseau. Cela est travaillé, est taillé au ciseau. Faire émoudre un ciseau.
- (Par analogie) (Sens figuré) Manière de travailler d’un sculpteur.
- Ce sculpteur a le ciseau hardi, délicat, etc. Un ciseau savant.
- L’on voit au-dessus de la porte un excellent bas-relief de Jupiter changé en cygne et caressant Léda, d’une liberté de composition et d’une audace de ciseau extraordinaires. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- (Zoologie) Insecte de l’ordre des hémiptères, famille des gerridés ou des hydrométridés, capables de se déplacer à la surface de l’eau, les pattes antérieures ne servant qu’à la prédation.
- (Sports de combat) Prise de lutte serrant l’adversaire entre les deux jambes, comme les deux lames d’une paire de ciseaux.
- En lutte libre, les prises comprennent le chassé, le passement (ou barrage), le crochet, le ciseau ou encore l’enfourchement. — (Hoenheim Athletic Club, Les styles de lutte, hoenheim.ac.free.fr)
- Je m’agrippe à sa chemise et le tire vers moi, mais il me fait un ciseau japonais, et nous revoilà par terre.— (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 19)
- (Saut en hauteur) Technique de saut en hauteur.
- (Sexualité) Position permettant le frottement des parties génitales.
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bitos
?- (Argot) Chapeau d’homme.
- — Oh ! je sais très bien que c'est un beau bitos, et ça m'étonne pas qu'il aille chercher dans les quarante-huit balles. — (Marcel Pagnol, La Prière aux étoiles, 1941, dans les Œuvres complètes de Marcel Pagnol, vol.6, Club de l'honnête homme, 1977)
- Lorsque Bérurier prend place dans l'embarcation, il le fait avec tant de vigueur que la gondole décrit une embardée inattendue. Le gondolier avant se retrouve au jus et son bitos part à la dérive sur le Grand Canal. — (San-Antonio, Béru-Béru, Éditions Fleuve noir, 1970, chap. 6)
- À propos de gapettes et de bitos, on avait récemment lu un article dans lequel il était dit que les Texans avaient la manie de flinguer les zigs aux cheveux longs. — (Thierry Léger, Avant la fête, Robert Laffont, 1976, p. 209)
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bitonaux
?- Masculin pluriel de bitonal.
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ballot
?- Petite balle de marchandises.
- Tenez : faites donc faire un ballot de tout ce qui est envoyable, et me le jetez au roulage. — (L. Spach, Les professeurs de Français en Alsace, dans Revue d’Alsace, volume 14, 1863, page 207)
- Alors demeurait au fond de l’impasse Saint-Mittre, dans une masure dont les derrières donnaient sur le terrain des Fouque, un homme mal famé, que l’on désignait d’habitude sous cette locution, « ce gueux de Macquart. » Cet homme disparaissait pendant des semaines entières ; puis on le voyait reparaître, un beau soir, les bras vides, les mains dans les poches, flânant ; il sifflait, il semblait revenir d’une petite promenade. Et les femmes, assises sur le seuil de leur porte, disaient en le voyant passer : « Tiens ! ce gueux de Macquart ! il aura caché ses ballots et son fusil dans quelque creux de la Viorne. » — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre II ; réédition 1879, page 49)
- Voilà votre ballot : (Désuet) Voilà votre fait, ce qui vous est propre.
- Balle ou botte de foin, de paille.
- Treize employés étaient occupés à recouvrir de paille un champ de fraises, lorsqu’ils ont constaté qu’un ballot de paille était en feu. — (Champ de fraises détruit par le feu à Zizers (GR), lacote.ch, 24 avril 2019.)
- Ensemble de bûches de bois maintenu par des cordes, en forme de cylindre, pour en faciliter le transport. (correspond généralement à un stère de bois)
- (Familier) (Péjoratif) Personne peu éveillée.
- La même chose qu’à la catastrophe du Mans, prétendait un ballot qui n’avait pas pigé, à première vue, que la voiture du ténor roulait tout de même un peu moins vite que celle du malheureux pilote de course. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XI, Série noire, Gallimard, 1956, page 93)
- Le gros malin fait le ballot avec Martinguez, et un jour, il lui donne un peu d’alcool avec quelque chose dedans. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 152)
- On appelait les copains qui ne pouvaient nous voir :« Où êtes-vous ?– Cherchez, petits ballots dubalandars… » — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 110)
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bot
?- (Linguistique) Code ISO 639-3[1] du bongo.
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cagot
?- Bigot, dévot.
- Avoir un ton cagot, des manières cagotes.
- Il est si cagot, il faisait une prière d’extra. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Alors il faudra s’astreindre à un tas d’observances, se plier à des séries d’exercices, suivre la messe le dimanche, faire maigre le vendredi ; il faudra vivre en cagot, ressembler à un imbécile. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- La vérité, c'est que votre Lamennais était un cagot, et que pour édifier les fidèles, il est tombé, comme tous les curés, dans un absurde prêchi, prêcha. » — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 205)
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anomaux
?- Masculin pluriel de anomal.
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antinationaux
?- Masculin pluriel de antinational.
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barbeau
?- (Botanique) Plante à fleur bleue, centaurée aussi appelée bleuet ou bluet (Centaurea cyanus).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Canada) Larve de l’œstre du cheval.
- Mouche jaune : Mouche merdivore : Musca merdariaChiques, barbeaux : Les larves de l’Œstre du cheval : Gastrus equiChenilles des vaches : Les larves de l’Œstre du bœuf : Hypoderma bovis— (Noms vulgaires des insectes en Canada, Le Naturaliste canadien, tome troisième, no. 4 (mars 1871), C. Darveau, Québec, 1871)
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morceau
?- Portion séparée d’une chose solide qui peut être mangée.
- Ces considérations nous portaient donc à croire que l’histoire des bouts de corde était le produit de l’imagination de quelque amateur de l’horrible, de ces gens qui ne peuvent voir une hart se balançant à une branche d'arbre sans que leur esprit frappé ne mette un pendu au bout, avec des corbeaux décrivant leur affreuse courbe autour du supplicié pour en choisir les meilleurs morceaux; […]. — (Corneille Trumelet, Une page de l'histoire de la colonisation algérienne : Bou-Farik, Alger : chez Adolphe Jourdan, 1887, p. 5)
- Gros, petit, bon morceau. — Morceau délicat, friand.
- Partie séparée d’un corps solide et continu.
- On est alors fort étonné de retrouver les morceaux de bismuth intacts, leur aspect extérieur ne diffère en rien de ce qu’il était avant la chauffe […] Il semble, d’après cela que le bismuth n’a pas fondu […] — (Pierre Curie, Propriétés magnétiques des corps à diverses températures, Annales de chimie & de physique, 7e série, tome V, juillet 1895)
- Un morceau de savon traînait sur le bord de la baignoire en bois. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Portion, une partie non séparée, mais distincte et considérée à part.
- Morceau de terre.
- Il a attrapé un bon morceau de cette succession : Il en a eu une bonne partie.
- Ils s’apercevront, émus,Que c’est au hasard des rues,Sur un de ces fameux bancs,Qu’ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour… — (Georges Brassens, « Bancs publics », in Le Vent, 1953)
- Parties, des fragments d’un ouvrage de l’esprit ou d’une œuvre d’art.
- […] et, d’autre part, elle citait, de mémoire, des morceaux d’une mystique un peu bizarre de la fin du XVIe siècle, Jeanne Chézard de Matel, la fondatrice de l’ordre du Verbe Incarné […] — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Un soir, attendant l'heure du dîner, Claire et Marcelle, cédant je suppose à une prière générale, jouèrent quelques morceaux ensemble, la pianiste accompagnant sa sœur violoniste. — (André Roussin, La Boîte à couleurs, Éditions Albin Michel, 2013, p. 2008)
- Objet entier, d’un tout considéré par rapport au genre ou à l’espèce dont il fait partie.
- La colonnade du Louvre est un beau morceau.
- Cette élégie, cette églogue sont de beaux morceaux de poésie.
- Un morceau d’anthologie.
- Morceau de concours : Morceau choisi pour être exécuté par chacun de ceux qui prennent part à un concours.
- (Vulgaire) Femme belle et désirable.
- Samuel alla au théâtre et se mit à étudier la Fanfarlo sur les planches. Il la trouva légère, magnifique, vigoureuse, pleine de goût dans ses accoutrements, et jugea M. de Cosmelly bien heureux de pouvoir se ruiner pour un pareil morceau. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 48.)
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clos
?- Espace de terre cultivé et fermé de murs ou de haies, de fossés, etc.
- Un clos de vingt arpents.
- Un clos de vigne.
- (Spécialement) Parcelle plantée de vigne.
- Terroir de clos honorés jusque sur les tables royales, l’Orléanais se vantait de posséder sa propre « façon de barillerie » qu’on pouvait reconnaître de Jargeau à Beaugency. — (Gérard Boutet, La belle ouvrage, Éditions de Borée, 2003, page 151)
- (Rhône-Alpes) Terrain généralement clos consacré au jeu de boules, en principe attaché à un débit de boissons, ombragé et pourvu d’une buvette.
- Les joueurs éméritesFont, pour vider des pots,De fréquentes visitesAux tonnelles du clos.Quand le petit vin coule,Disent-ils finement,On lance mieux la boule,Incontestablement. — (J.-M. Percier, Les joueurs de boules, La Boule, Lyon, 5 juin 1898, page 3)
- Et puis dans un clos, on est mieux chez soi, entre amis, entre bons copains pour qui la partie de boules est, avant tout, une façon de se rencontrer et de passer quelques heures ensemble. — (M. Chaux, Notre sport - Les terrains de jeux, La France bouliste, 31 juillet 1931, page 1)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.