Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bardeau
Que signifie "bardeau" ?
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- (Couvertures) Petite planche mince et courte, employée dans les constructions, surtout pour couvrir les maisons [1].
- Les hurlements du vent au-dehors nous étourdissent, et nous entendons aussi les craquements sinistres de la charpente, les détonations des bardeaux arrachés. — (J. M. G. Le Clézio, Le Chercheur d’or, Gallimard, Paris, 1985)
- Je monte sur le toit avec un enfant et un chien, je tire sur les bardeaux chauffés par le ciel en déchirant mes paumes sur l’odeur asphaltée. — (Andréane Frenette-Vallières, Tu choisiras les montagnes, « Le temps debout », Éditions du Noroît, Montréal, 2022, page 66)
- Le gouvernorat, où ils allèrent tout droitement, s’était lui aussi étoffé. Un toit de bardeaux couvrait les pièces principales en prévision des pluies imminentes. — (Jean-Christophe Rufin, Rouge Brésil, Gallimard, 2001)
- (Couvertures) (Vieilli) Élément de boue, limon, bauche (mortier de terre grasse mêlée de paille), dalle à paver ou de chaume.
- bardeaux […] « boue, limon, bauche ; dalle à paver » — (Levy, Petit dict. prov.-fr., 3e éd., 1961)
- Soudain le toit de chaume creva à la hauteur de la lucarne. Grip était parvenu à le déchirer, à briser les bardeaux, au moment où l’incendie faisait craquer le plancher du galetas. — (Jules Verne, P’tit Bonhomme, chapitre 4, J. Hetzel et Cie, Paris, Illustrations par Léon Benett, 1891)
- (Typographie) Boîte spéciale dans laquelle les caractères sont mis en réserve [1].
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bardeau".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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propos
?- Paroles échangées dans la conversation.
- C’étaient des commerçants du quartier […]. Il suffisait de les voir, d’écouter leurs propos inoffensifs, émaillés de vérités premières. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- La quakeresse répéta en détail la conversation qu'elle avait entendue la veille. Sa mémoire était excellente et elle put redire mot pour mot les propos des officiers britanniques. — (Kurt Singer & Jane Sherrod, Les espions qui ont changé l’histoire, traduit de l'anglais par Bruno Bax, Paris : Presses de la Cité, 1961, page 36)
- Sous le titre allusif « le poids de l’administration », il taillait un costume sur mesure à Si Omar et pour ce faire rapportait des propos qu’il imputait à Meyer. — (Anne Leduc, Le chant du lendemain: Alger, 1962-1969, Bouchène, 2004, page 63)
- Très vite, on trouve de bien étranges propos. Ceux-ci par exemple, dans les Pages françaises, de Paul Déroulède : « En avant ! Tant pis pour la tombe. La mort n'est rien. Vive la tombe ! » — (Thérèse Delpech, L'ensauvagement : Le retour de la barbarie au XXIe siècle, éd. Bernard Grasset, 2005, p. 173)
- Élément du discours.
- Et sans doute avait-il encore moins envie de faire le moindre commentaire sur l’interminable litanie des propos rabat-joie que L’Ecclésiaste donne à entendre dans la Bible. — (Jean Bessière, La Vie de l'esprit pour garde du corps, Editions Edilivre, 2017, page 102)
- Propos interrompu, Discours, conversation sans suite, sans liaison.
- Nom d’un petit jeu de société.
- Jouer aux propos interrompus.
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arbrisseau
?- (Botanique) Végétal ligneux buissonnant, c'est-à-dire dont la tige se divise en rameaux dès sa base et dont la taille adulte est inférieure à 4 mètres.
- […] les arbrisseaux sont si bien ramifiés en touffe dès leur base qu’on ne leur discerne pas de tronc principal. — (Roussillat Michel, Le Noisetier, Le Nom de l’arbre, Actes Sud, 1996, page 14)
- Non seulement des arbrisseaux et des arbustes, mais aussi des arbres se groupaient sur le flanc des collines, là où quelque encaissement les abritait contre les mauvais vents du nord. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Sur ces branches et sur celles des Chênes et des Lauriers croit épiphytiquement le Rhododendron Dalhousiæ, grêle arbrisseau qui porte à l'extrémité de ses rameaux trois à six cloches blanches à odeur de citron, d'une douzaine de centimètres de largeur. — (Louis Figuier Histoire des plantes, 1865, Librairie de L. Hachette et Cie, p. 510)
- Ces arbrisseaux font aussi un très bel effet dans les bosquets et les boulingrins à cause de l’aspect de leurs fruits. — (Th. W. Forsyth, Traité de la culture des arbres fruitiers, 1803, p. 197)
- (Courant) Jeune arbre.
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cléricaux
?- Pluriel de clérical.
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chapiteau
?- (Architecture) Partie du haut de la colonne, sur laquelle est posée la frise, et qui repose sur le fût.
- Chapiteau corinthien. Chapiteau ionique.
- En face, sur le chapiteau d’un pilier, trois moines trapus, dodus et pansus, semble s’attrister du badigeon beurre frais qu’on leur a infligé. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 141, 2012)
- Quelques autres ornements d’architecture qui forment la partie supérieure, le couronnement de certaines choses.
- Chapiteau de pilastre. Chapiteau de balustre. Chapiteau de couronnement. Chapiteau de niche, etc.
- (Par extension) Corniches et autres couronnements qui se posent au-dessus des buffets, des armoires et d’autres ouvrages.
- (Par extension) Partie supérieure d’un alambic, dans laquelle se condensent les vapeurs qui s’élèvent de la cucurbite.
- (Par extension) Morceau de carton en forme d’entonnoir, qui se met vers le haut d’une torche, pour recevoir ce qui en dégoutte de cire ou de poix.
- (Par extension) (Histoire, Militaire) Deux ais joints qui couvrent la lumière d'un canon.
- (Par extension) (Alchimie) Vaisseau sur la cucurbite.
- (Par extension) Cornet placé au sommet d’une fusée volante.
- Grande tente destinée à accueillir les spectacles, principalement ceux du cirque.
- Note : Il se compose, en général, de mâts, poteaux de tour, d’une grande toile confectionnée spécialement avec, éventuellement, des mâts intermédiaires appelés corniches. Cette architecture est maintenue par des pinces (de grands pieux en acier), plantées autour et amarrées par des sangles.
- Elle repense à ce comédien qui, pendant qu'elle ajustait son costume, lui contait avec force détails l’accouplement zoophilique auquel il avait assisté sous un chapiteau en compagnie d'une trentaine d'autres gringos. — (Serge Brussolo, Cheval rouge, Le Masque, 2017, chapitre 28)
- Quand les catcheuses regagnèrent les vestiaires, les spectateurs se retirèrent lentement du chapiteau. Les commentaires fusèrent. — (Daniel Crozes, Un été d'herbes sèches, Éditions du Rouergue, 2016)
- (En particulier) (Cirque) Tente de cirque.
- Peu d'années après sa création, le cirque fermé et couvert trouva le moyen de devenir nomade. La tente de toile ou « chapiteau » soutenue par un mât central, les gradins démontables, une enceinte formée de matériaux légers, ont permis au cirque de transporter son spectacle de ville en ville. — (Gustave {Fréjaville, « Cirques fixes et cirques voyageurs », dans Encyclopédie française, Tome XVI : Arts et littératures dans la société contemporaine, Paris, 1935, pages 16.76-16)
- Ils ont les mêmes grands mâts — on définit un chapiteau comme un bateau par leur nombre — et les mêmes mâts annexes, de charge ou de corniche. — (Louis Merlin, C'était formidable !, Mémoires, Tome II, Julliard, Paris, 1966, chap. XI « Radio-Circus », p. 227)
- Les monteurs eux-mêmes se répartissaient en plusieurs groupes. Un des plus importants érigeait les mâts, plantait les pinces, tendait les haubans, fixait les corniches, bref hissait le chapiteau. — (Achille Zavatta, Viva Zavatta, coll. "Vécu", Robert Laffont, Paris, 1976, chap. 8 « Le spectacle continue ! », page 84)
- En contrebas, derrière les arbres,on distinguait la toile à rayures blanches et bleues d'un cirque. Des baltringues en maillots de corps, après avoir monté les chapiteaux, étaient venus se désensoiffer. — (Jean-Michel Morel , Le prix du pardon, éditions Stock, 2006)
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nasaux
?- Masculin pluriel de nasal.
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arceaux
?- Pluriel de arceau.
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rigolo
?- (Familier) Qui fait rigoler, qui est drôle, amusant, marrant.
- De tous les amants qu’elle avait essayés, c’était sûrement le moins rigolo : impardonnable. — (Raymond Queneau, Pierrot mon ami, chapitre IV, Éditions Gallimard, Paris, 1945)
- Des marchands avisés lancent le scoubidou : l'objet le plus inutile mais le plus rigolo de la fin des années cinquante. — (Catherine Rihoit, Brigitte Bardot: Un mythe français, Éditions Olivier Orban, 1986 & Éditions Frédérique PATAT, 2016)
- Avec Labiche, il n’y a pas de rire du tout, c’est du tartignole tout cuit, des gugusses gigotants, un escalier pas rigolo d’un immeuble à se casser la margoulette, une rampe avantageuse à se choper une crampe […] — (Alain Lefèvre, La Fiancée de l’ange ou Les Possédés de Sens, L’Harmattan, 2004, p. 106)
- L’histoire qui suit est tellement rigolote que vous risquez de la trouver un poil tirée par les cheveux. — (Alain Rémond, Allô maman bobo, Journal La Croix, 9 octobre 2014, page 28)
- (Sens figuré) Curieux, étonnant, étrange, surprenant.
- — D’autant plus qu’aujourd’hui madame assisterait peut-être bien à quelque chose de rigolo… — (Émile Zola, L'Argent, 1891)
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afocaux
?- Masculin pluriel de afocal.
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conjugaux
?- Masculin pluriel de conjugal.
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bistro
?- Petit café ou restaurant sans prétention.
- Comme tout bistro qui se respecte, celui-ci réservait aux habitués une arrière-salle et deux étages de chambres meublées […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- On traverse la place de la gare pour aller au bistro d’en face. Il neige dur. La place est toute blanche. — (Albert Vidalie, C'était donc vrai, éd. René Julliard, 1952, p. 34)
- J’vais au cinéma voir des films suédoisEt j’entre au bistro pour boire du whisky à gogo — (Boris Vian, J’suis snob, 1955)
- Murs de brique, bois, tableaux noirs : tout indique la nature du restaurant et la cuisine qu’on y sert. Il s’agit en fait d’un bistro français avec soupe à l’oignon, bière Boréale, bavette, confit de canard et crème brûlée, entre autres. — (Le Devoir, 26 janvier 2007)
- C’est bien fait pour le genre, le dosage entre ready-mades et autres touches rigolotes est bon. Ça ne fait ni grano ni concept. Juste une ambiance de bistro de quartier un peu déjanté. Dans l’air, un mélange de western et de hits des années 80. — (Le Devoir, 2 février 2007)
- (France) Tenancier de cet établissement (métonymie, ici synonyme de bistrotier).
- Allons, les gosses, filez chez le bistro et apportez des litres… on trinquera su’ l’coin de la voiture. — (Léon Frapié, Réalisme, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 134)
- Et il n’y avait pas que M. Bobin, crémier, fruitier et bistro, à s'exalter ainsi ; M. le professeur Dumont n’était pas plus calme. — (Marcel Martinet, La maison à l’abri, 1919)
- […] puis le vingt-cinq au soir, son sac d’outils en bandoulière et son baluchon sur l’épaule, il fit au bistro et à ses clients des adieux ironiques et rien moins que polis . — (Louis Pergaud, Un petit logement, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pendant des années, sans penser aux enfants, elle buvait ; elle se piquait le nez chez le bistro. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
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abyssaux
?- Masculin pluriel de abyssal.
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coraux
?- Pluriel de corail.
- Il accaparait tous les flacons de parfumerie pour mettre ses échantillons de baryte, ses sulfates, sels, magnésie, coraux, etc. — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
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copeau
?- (Menuiserie) Éclat, morceau ou rognure qu’on enlève du bois avec un instrument tranchant.
- Gros copeaux.
- Menus copeaux.
- Copeaux de hêtre.
- Brûler des copeaux.
- Un copeau scié est prisonnier des parois latérales du trait de scie. — (Christian Sales, La scie à ruban: Théorie et pratique du sciage des bois en grumes, 1990)
- (Par analogie) (Usinage) Tortillon de métal.
- Des copeaux d’acier, de cuivre, de plomb.
- (Par extension) Lamelles de bois très fines dont on fait des peignes ou des ornements.
- Tranches fines de roche schisteuse dont on fait les ardoises.
- (Argot des Gadz’Arts) Frites.
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neuraux
?- Masculin pluriel de neural.
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chalumeaux
?- Pluriel de chalumeau.
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cuveaux
?- Pluriel de cuveau.
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colineau
?- Jeune colin.
- 3 octobre 1940 – Il a l’air d’un contremaître endimanché. Faut-il que tu sois à jeune pour prendre ce colineau pour un homard ! — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 87)
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bifocaux
?- Masculin pluriel de bifocal.
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culturaux
?- Masculin pluriel de cultural.
- De tous les essais que nous avons rapportés ci-dessus — réalisés avec des eaux plus ou moins salées mais de SAR toujours acceptable — il résulte que, moyennant des précautions importantes, variables suivant les cas, et toujours destinées à assurer une bonne circulation de l’eau dans le sol (drainage naturel ou réalisé artificiellement, travaux culturaux, etc…) et des méthodes d’irrigation appropriées (doses, fréquence, irrigations de dessalage, etc…) il est possible d’irriguer des sols même assez lourds, avec des eaux saumâtres, ou de dessaler et désalcaliser des sols avec ces mêmes eaux. — (Comptes rendus des séances de l’Académie d’Agriculture de France, 1969)
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bureaux
?- Pluriel de bureau.
- Il prend à l’avance la peine de prénoter son droit sur un registre spécial tenu dans les bureaux de la Commission foncière. — (Bulletin de la Société de législation comparée, 1878, volume 7, page 492)
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beau
?- D’aspect agréable à l’œil ou à l’oreille.
- Il n’y a de beau que ce qui nous semble inutile ! — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- On ne pouvait voir de fille plus fraîche, plus riante ; elle était blonde, avec de beaux yeux bleus, des joues roses et des dents blanches comme du lait ; […]. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Vuillet était la bête noire d’Aristide. Il ne se passait pas de semaine sans que les deux journalistes échangeassent les plus grossières injures. En province, où l’on cultive encore la périphrase, la polémique met le catéchisme poissard en beau langage : Aristide appelait son adversaire « frère Judas », ou encore « serviteur de saint Antoine », et Vuillet répondait galamment en traitant le républicain de « monstre gorgé de sang dont la guillotine était l’ignoble pourvoyeuse. » — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 99)
- Mettez-vous en garde contre ces belles promesses, elles cachent souvent la plus infame des tromperies. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- D’ailleurs, elle voyait bien qu’il était tout jeune et très beau sous sa simple tenue de toile blanche. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Il n’y a de beau que ce qui nous semble inutile ! — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Marseille, quand elle est belle, est extrêmement belle, mais, dans ses hideurs, elle va au paroxysme. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Zaheira ne put s’empêcher de penser qu’elle n’avait jamais vu un homme aussi prodigieusement beau. Elle se sentit rougir. Sa gorge se serra. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », Édition Corrêa, 1940)
- (Par extension) Agréable.
- Et puis, je continuais à embellir ma maison : […]. Les lilas plantés par Sam étaient en fleur à présent et, l'un dans l'autre, la vie était belle. — (Kristan Higgins, Un grand amour peut en cacher un autre, traduit par Karine Xaragai, éditions Harper Collins & Mosaïc, 2014)
- (Météorologie) Qualifie un temps ensoleillé.
- Le ciel demeurait beau, mais le vent fraîchissait et le roulis de l’aéronat s’accentuait. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 179 de l’édition de 1921)
- Les jours de beau, ils s'asseyent sur les chaises en métal au milieu de la pelouse. — (Sandrine Collette, Ces orages-là, J-C Lattès, 2021)
- (Cuisine) Gros.
- Prendre trois belles tomates.
- Grand.
- — Pourquoi n’as-tu pas mangé un morceau de pain ?— J’en ai mangé deux, mais j’ai encore une belle faim. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Dans les noms composés de parenté, indique que la relation est due à une alliance (incluant un second mariage).
- Le beau-frère est le frère de l’épouse ou l’époux de la sœur (ou de la belle-sœur).
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cogito
?- Théorie qui propose que l’être humain doit exister puisqu’il est capable de se poser la question même.
- À l’instar du cogito gourmand qui intègre, dans son conatus, les autres hommes et les autres vivants, le cogito engendré ressent le trouble de plusieurs lignées derrière la sienne. — (Corine Pelluchon, « Les nourritures, ce monde commun », journal La Croix, 2 janvier 2015, page 12)
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blaireaux
?- Pluriel de blaireau.
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benthos
?- (Biologie) Ensemble des biotes aquatiques vivant sur ou dans le fond des eaux.
- L’ensemble des êtres océaniques, animaux et végétaux, se classe en trois grandes catégories : le Benthos, le Nekton et le Plankton. — (Julien Thoulet, L’Océan : ses lois et ses problèmes, 1904)
- Quant aux êtres répartis dans cet ensemble, le principe de leur classification doit d’autant plus être rappelé qu’il s’applique aussi aux organismes aquatiques des eaux continentales. Les êtres fixés ou se tenant sur le fond ou sur un substratum lié généralement à celui-ci constituent le Benthos par opposition à ceux qui se maintiennent dans la masse même de l’eau qui sont dits planctoniques ou Plancton. Mais ces deux grandes catégories sont encore subdivisées. Dans le benthos on va distinguer bien entendu les organismes du benthos littoral (benthos des zones littorale et sublittorale) du benthos des abysses : benthos abyssal. — (Henri Bertrand, Les Insectes aquatiques d’Europe, P. Lechevalier, 1954)
- anticyclonaux
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.