Dictionnaire des rimes
Les rimes en : ballot
Que signifie "ballot" ?
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- Petite balle de marchandises.
- Tenez : faites donc faire un ballot de tout ce qui est envoyable, et me le jetez au roulage. — (L. Spach, Les professeurs de Français en Alsace, dans Revue d’Alsace, volume 14, 1863, page 207)
- Assurément, les fraudeurs ne comptaient pas y entreposer leurs ballots de marchandises prohibées. — (Fortuné du Boisgobey, Double-Blanc, Paris : chez Plon & Nourrit, 1889, p. 38)
- Alors demeurait au fond de l’impasse Saint-Mittre, dans une masure dont les derrières donnaient sur le terrain des Fouque, un homme mal famé, que l’on désignait d’habitude sous cette locution, « ce gueux de Macquart. » Cet homme disparaissait pendant des semaines entières ; puis on le voyait reparaître, un beau soir, les bras vides, les mains dans les poches, flânant ; il sifflait, il semblait revenir d’une petite promenade. Et les femmes, assises sur le seuil de leur porte, disaient en le voyant passer : « Tiens ! ce gueux de Macquart ! il aura caché ses ballots et son fusil dans quelque creux de la Viorne. » — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre II ; réédition 1879, page 49)
- Sur sa gauche, il y avait une grange fraîchement repeinte au lait de chaux, où s’entassaient des ballots de maïs. — (Philippe Morvan, Les Fils du Ciel, Calmann-Lévy, 2021)
- (Désuet) (Sens figuré) (Familier) Ce qui est propre à quelqu'un.
- Voilà votre ballot.
- Balle ou botte de foin, de paille.
- Treize employés étaient occupés à recouvrir de paille un champ de fraises, lorsqu’ils ont constaté qu’un ballot de paille était en feu. — (Champ de fraises détruit par le feu à Zizers (GR), lacote.ch, 24 avril 2019.)
- Ensemble de bûches de bois maintenu par des cordes, en forme de cylindre, pour en faciliter le transport. (correspond généralement à un stère de bois)
- (Familier) (Péjoratif) Personne peu éveillée.
- La même chose qu’à la catastrophe du Mans, prétendait un ballot qui n’avait pas pigé, à première vue, que la voiture du ténor roulait tout de même un peu moins vite que celle du malheureux pilote de course. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XI, Série noire, Gallimard, 1956, page 93)
- Le gros malin fait le ballot avec Martinguez, et un jour, il lui donne un peu d’alcool avec quelque chose dedans. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 152)
- On appelait les copains qui ne pouvaient nous voir :« Où êtes-vous ?– Cherchez, petits ballots dubalandars… » — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 110)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "ballot".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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bordereaux
?- Pluriel de bordereau.
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vermisseau
?- Petit ver de terre.
- Ces oiseaux vivent de moucherons et de vermisseaux.
- La Cigale, ayant chanté tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Pas un seul petit morceau de mouche ou de vermisseau. — (Fables, liv. I, 1, La Cigale et la Fourmi, Jean de la Fontaine, 1668.)
- (Sens figuré) (Littéraire) Ah ! je ne croyais pas, reprit-il à voix basse, que les vermisseaux pussent rendre service aux étoiles ! — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 213 de l’édition Houssiaux de 1855)
- (Par extension) Petit ver ou petite larve vermiforme.
- Le motif fut, que l’innavigabilité étoit présumée procéder de fortune de mer , & de la rongeure des vermisseaux dont ces parages fourmillent , desquels il est impossible de se garantir. — (Balthazard-Marie Emerigon, Traité des Assurances et des Contrats à la Grosse, page 588, 1783)
-
caudaux
?- Masculin pluriel de caudal.
-
boulot
?- Déverbal sans suffixe de boulotter (« mener un train de vie tranquille, sans surprise »), dérivé de bouler (« rouler »), avec le suffixe -oter, le sens de « travailler », a été concurrencé par le sens de boulotter (« manger ») et repris par le verbe boulonner → voir bosse et bosser pour un autre lien sémantique entre « rond » et « travail » ;
- La dérivation sémantique de bouleau (« bois difficile à travailler et qui donne beaucoup de travail aux menuisiers », d’où « travail pénible ») semble peu probable.
-
foliot
?- (Horlogerie) Pièce de mécanisme d’horlogerie, permettant de réguler l’énergie fournie par un poids à une roue.
- Les horloges médiévales furent régulées par le foliot, mécanisme jugé grossier depuis le XVIIe siècle et à ce titre impitoyablement traqué pour être remplacé, sur la quasi-totalité des horloges publiques ou de table subsistantes, par le pendule […]. — (Bibliothèque de l'École des chartes, 1880, vol.41, page 25)
- Les oscillations du foliot constituent en quelque sorte une horloge dans l'horloge. Elles rythment le mouvement des aiguilles. — (Jacques Attali, Histoires du temps, Fayard, 1982)
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stylo
?- (Technique) Objet allongé muni d’un réservoir d’encre et d’une pointe, destiné à être pris en main et à réaliser un tracé par application de la pointe sur une surface plane et poreuse par capillarité.
-
chapiteau
?- (Architecture) Partie du haut de la colonne, sur laquelle est posée la frise, et qui repose sur le fût.
- Chapiteau corinthien. Chapiteau ionique.
- En face, sur le chapiteau d’un pilier, trois moines trapus, dodus et pansus, semble s’attrister du badigeon beurre frais qu’on leur a infligé. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 141, 2012)
- Quelques autres ornements d’architecture qui forment la partie supérieure, le couronnement de certaines choses.
- Chapiteau de pilastre. Chapiteau de balustre. Chapiteau de couronnement. Chapiteau de niche, etc.
- (Par extension) Corniches et autres couronnements qui se posent au-dessus des buffets, des armoires et d’autres ouvrages.
- (Par extension) Partie supérieure d’un alambic, dans laquelle se condensent les vapeurs qui s’élèvent de la cucurbite.
- (Par extension) Morceau de carton en forme d’entonnoir, qui se met vers le haut d’une torche, pour recevoir ce qui en dégoutte de cire ou de poix.
- (Par extension) (Histoire, Militaire) Deux ais joints qui couvrent la lumière d'un canon.
- (Par extension) (Alchimie) Vaisseau sur la cucurbite.
- (Par extension) Cornet placé au sommet d’une fusée volante.
- Grande tente destinée à accueillir les spectacles, principalement ceux du cirque.
- Note : Il se compose, en général, de mâts, poteaux de tour, d’une grande toile confectionnée spécialement avec, éventuellement, des mâts intermédiaires appelés corniches. Cette architecture est maintenue par des pinces (de grands pieux en acier), plantées autour et amarrées par des sangles.
- Elle repense à ce comédien qui, pendant qu'elle ajustait son costume, lui contait avec force détails l’accouplement zoophilique auquel il avait assisté sous un chapiteau en compagnie d'une trentaine d'autres gringos. — (Serge Brussolo, Cheval rouge, Le Masque, 2017, chapitre 28)
- Quand les catcheuses regagnèrent les vestiaires, les spectateurs se retirèrent lentement du chapiteau. Les commentaires fusèrent. — (Daniel Crozes, Un été d'herbes sèches, Éditions du Rouergue, 2016)
- (En particulier) (Cirque) Tente de cirque.
- Peu d'années après sa création, le cirque fermé et couvert trouva le moyen de devenir nomade. La tente de toile ou « chapiteau » soutenue par un mât central, les gradins démontables, une enceinte formée de matériaux légers, ont permis au cirque de transporter son spectacle de ville en ville. — (Gustave {Fréjaville, « Cirques fixes et cirques voyageurs », dans Encyclopédie française, Tome XVI : Arts et littératures dans la société contemporaine, Paris, 1935, pages 16.76-16)
- Ils ont les mêmes grands mâts — on définit un chapiteau comme un bateau par leur nombre — et les mêmes mâts annexes, de charge ou de corniche. — (Louis Merlin, C'était formidable !, Mémoires, Tome II, Julliard, Paris, 1966, chap. XI « Radio-Circus », p. 227)
- Les monteurs eux-mêmes se répartissaient en plusieurs groupes. Un des plus importants érigeait les mâts, plantait les pinces, tendait les haubans, fixait les corniches, bref hissait le chapiteau. — (Achille Zavatta, Viva Zavatta, coll. "Vécu", Robert Laffont, Paris, 1976, chap. 8 « Le spectacle continue ! », page 84)
- En contrebas, derrière les arbres,on distinguait la toile à rayures blanches et bleues d'un cirque. Des baltringues en maillots de corps, après avoir monté les chapiteaux, étaient venus se désensoiffer. — (Jean-Michel Morel , Le prix du pardon, éditions Stock, 2006)
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propos
?- Paroles échangées dans la conversation.
- C’étaient des commerçants du quartier […]. Il suffisait de les voir, d’écouter leurs propos inoffensifs, émaillés de vérités premières. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- La quakeresse répéta en détail la conversation qu'elle avait entendue la veille. Sa mémoire était excellente et elle put redire mot pour mot les propos des officiers britanniques. — (Kurt Singer & Jane Sherrod, Les espions qui ont changé l’histoire, traduit de l'anglais par Bruno Bax, Paris : Presses de la Cité, 1961, page 36)
- Sous le titre allusif « le poids de l’administration », il taillait un costume sur mesure à Si Omar et pour ce faire rapportait des propos qu’il imputait à Meyer. — (Anne Leduc, Le chant du lendemain: Alger, 1962-1969, Bouchène, 2004, page 63)
- Très vite, on trouve de bien étranges propos. Ceux-ci par exemple, dans les Pages françaises, de Paul Déroulède : « En avant ! Tant pis pour la tombe. La mort n'est rien. Vive la tombe ! » — (Thérèse Delpech, L'ensauvagement : Le retour de la barbarie au XXIe siècle, éd. Bernard Grasset, 2005, p. 173)
- Élément du discours.
- Et sans doute avait-il encore moins envie de faire le moindre commentaire sur l’interminable litanie des propos rabat-joie que L’Ecclésiaste donne à entendre dans la Bible. — (Jean Bessière, La Vie de l'esprit pour garde du corps, Editions Edilivre, 2017, page 102)
- Propos interrompu, Discours, conversation sans suite, sans liaison.
- Nom d’un petit jeu de société.
- Jouer aux propos interrompus.
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archipresbytéraux
?- Masculin pluriel de archipresbytéral.
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équatoriaux
?- Masculin pluriel de équatorial.
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arceaux
?- Pluriel de arceau.
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cogito
?- Théorie qui propose que l’être humain doit exister puisqu’il est capable de se poser la question même.
- À l’instar du cogito gourmand qui intègre, dans son conatus, les autres hommes et les autres vivants, le cogito engendré ressent le trouble de plusieurs lignées derrière la sienne. — (Corine Pelluchon, « Les nourritures, ce monde commun », journal La Croix, 2 janvier 2015, page 12)
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ciboulot
?- (Botanique) Petit oignon.
- (Populaire) Tête, cerveau.
- Quand elle a quelque chose dans le ciboulot, elle l’a pas ailleurs ! : elle est têtue, opiniâtre.
- Chemin faisant, on s’essaie à l’attaque nocturne sans courage, contre des pochards attardés que l’on déleste d’un restant de paye en leur faisant sonner le ciboulot sur le pavé parisien. — (Henri Calet, Le belle Lurette, Gallimard, Paris, 1935)
- J’ai toutes les réponses plus ou moins prêtes dans un coin de mon ciboulot, malheureusement je ne les sors pas toujours au moment désirable…— (Léo Malet, M’as-tu vu en cadavre ? , Robert Laffont, Paris, 1956)
- Désolé pour la redondance de mon discours mais même à sept heures trente-sept, ces idées me cognent sur le ciboulot. — (Antoine Cluzo, La palpitante semaine d’un prolétaire, 2014)
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cérébraux
?- Masculin pluriel de cérébral.
- Il ne faut pas confondre cette chorée procursive avec les accidents semi-délirants qui entraînent les malades, malgré eux, au début de certains accidents cérébraux, ou à la suite d’attaque d’épilepsie. — (Armand Trousseau, Clinique médicale de l’Hôtel-Dieu de Paris, volume 2, 1862, page 163)
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chaudeaux
?- Pluriel de chaudeau.
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boscot
?- Qui a l’allure d’une personne bossue.
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bourgeoisiaux
?- Masculin pluriel de bourgeoisial.
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bigot
?- du vieil anglais by God (« par Dieu »)[1] ; les jurons sont parfois substantivé pour décrire ceux qui les profèrent → voir goddam. Contre cet étymon, le fait que bi godd n’est attesté en moyen anglais qu’au XIIIe siècle.
- Apparenté[2] à l’italien sbigottire (« sidérer »).
- Apparenté[2] à l’espagnol bigote (« moustache »), à bigoudi. Voir l’italien bacchettone (« bigot »).
- Avec changement de suffixe, il pourrait être apparenté à bégard (« membre d'une secte chrétienne du XIIIe siècle qui refusait l'autorité de l'aristocratie et du clergé ») et béguin (« franciscain qui s’opposa, durant le Moyen Âge, à l’Église ») ; voir begart pour l’étymon et bigardie (« hypocrisie ») pour la forme en biɡ-.
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ancestraux
?- Masculin pluriel de ancestral.
- La reconstitution des habitats ancestraux à partir d’une phylogénie moléculaire (Alexandrou et al., 2013) indique également une origine dulçaquicole pour l’ancêtre commun des ésociformes et des salmoniformes. — (Lionel Cavin, Les poissons d’eau douce, 2018, page 128)
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faux
?- Qui n’est pas conforme, ou qui ne se conforme pas à la réalité. Quand il s’agit des idées et des sentiments, et de leur expression, il signifie que ces idées, ces sentiments ou leur expression sont contraires à la réalité par erreur ou par imposture.
- Ces gens-là savent bien qu’ils sont exposés à des dommages-intérêts et même à la prison ; mais que leur importe ? ils ont changé d’habit, donné un faux nom et une fausse adresse et par-dessus tout ils sont insolvables. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Souvent) Vain et infondé.
- Fausse joie ; fausse crainte ; fausse honte
- Fausse pudeur, pudeur qui se trompe d’objet.
- (Art) Ce qui s’écarte du naturel.
- Le faux goût qui règne dans cet ouvrage. — Fausse éloquence.
- Dessin faux. — Coloris faux ; ton faux. — Tableau faux de couleur.
- Faux brillants, pensées ingénieuses et qui ont quelque éclat, mais qui sont dépourvues de justesse et de solidité.
- Qui manque d’exactitude, de justesse ou de rectitude.
- Règle fausse. — Faux calcul ; argument, raisonnement faux
- Avoir le jugement, l’esprit, le goût faux. — Les esprits faux sont dangereux.
- Qui, soit volontairement et dans un dessein de mensonge, soit involontairement, par suite d’insuffisance, ne répondent pas à leur nom, à leur nature présumée ou à leurs apparences.
- Une presse complaisante jusqu’à la servilité répandait dans le public, depuis les salons jusqu’aux mansardes, les idées les plus fausses et les plus dangereuses. — (Général Ambert, Récits militaires : L’invasion (1870), Bloud & Barral, 1883, page 240)
- Fausse piété ; faux zèle ; fausse modestie ; fausse politesse
- Faux contrat ; faux acte ; faux titre ; faux testament. — Faux poids.
- Faux diamants ; bijoux faux
- Qui est postiche ou contrefait, sans qu’il y ait dans l’objet postiche ou dans la contrefaçon une intention de simulation frauduleuse.
- Fausse porte ; fausse fenêtre ; fausse dent ; faux cheveux
- La dame de Lespoisse, leur mère, ne menait grand train, à la Motte-Giron, que pour faire des dupes. En réalité, elle n’avait rien et devait jusqu’à ses fausses dents. — (Anatole France, Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux, 1909)
- Qualifie des phénomènes ou des objets qui présentent l’apparence de phénomènes ou d’objets différents en réalité et peuvent ainsi causer des méprises.
- Faux croup, maladie des organes respiratoires qui ressemble à la diphtérie.
- (Par extension) Qualifie des objets ou à des actes irréguliers, incorrects, insuffisants, manquant à leur destination.
- Les petits faux sauniers imaginaient aussi toutes sortes de camouflages pour passer de faibles quantités de faux sel. — (Bernard Briais, Contrebandiers du sel : La vie du faux saunier au temps de la gabelle, Paris : Éditions Aubier Montaigne, 1984, page 74)
- Faux mouvement, faux bond, faux pas
- Faire un faux pas. — Fausse manœuvre. — Faire fausse route.
- (Musique) Qui n’est pas juste ; qui n’est pas dans le ton.
- Fausse corde, Corde qui n’est pas montée au ton juste.
- Corde fausse, Corde qui ne peut jamais s’accorder avec une autre.
- Qui n’est pas ce qu’elle semble ou ce qu’elle dit être, en parlant d’une personne.
- Le faux Smerdis, le faux Démétrius, Les imposteurs qui se firent passer pour Smerdis, pour Démétrius.
- Faux prophète. — Faux brave.
- Il s’est glissé parmi eux un faux frère qui les a trahis.
- Qui affecte des sentiments qu’il n’a pas, dans le dessein de tromper.
- L’essentiel pour les jésuites, c’était d’affaiblir, d’amoindrir, de rendre les âmes faibles et fausses, de faire des petits très-petits, et les simples idiots ; une âme nourrie de minuties, amusées de brimborions, devait être facile à conduire. — (Jules Michelet, Le prêtre, la femme, la famille, Paris : Chamerot, 1862 (8e éd.), page 65)
- Et le roi éclata de rire, mais d’un rire si faux, que l’écho de la chambre le répéta d’un ton lugubre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VI)
- Le chevalier jeta un coup d’œil sur l’inconnu : sourire faux, regard sournois, l’homme lui déplut. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
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bardeau
?- (Couvertures) Petite planche mince et courte, employée dans les constructions, surtout pour couvrir les maisons [1].
- Les hurlements du vent au-dehors nous étourdissent, et nous entendons aussi les craquements sinistres de la charpente, les détonations des bardeaux arrachés. — (J. M. G. Le Clézio, Le Chercheur d'or, Gallimard, 1985)
- (Couvertures) (Vieilli) Elément de boue, limon, bauche (mortier de terre grasse mêlée de paille), dalle à paver ou de chaume.
- bardeaux [...] « boue, limon, bauche ; dalle à paver » — (Levy, Petit dict. prov.-fr., 3e éd., 1961)
- Soudain le toit de chaume creva à la hauteur de la lucarne. Grip était parvenu à le déchirer, à briser les bardeaux, au moment où l’incendie faisait craquer le plancher du galetas. — (Jules Verne, P’tit Bonhomme, chapitre 4, J. Hetzel et Cie, Paris, Illustrations par Léon Benett, 1891)
- (Typographie) Boîte spéciale dans laquelle les caractères sont mis en réserve [1].
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cuveau
?- Petite cuve.
- Le treuil doit être rapproché de l’un des bords du puits, dont l’orifice est disposé de manière à ce que les cuveaux pleins puissent être facilement tirés sur le bord. — (Ch. Combes,Traité de l'exploitation des mines, Volume 3, 1846)
- Parfois la mère se dressait, bâillant d’indignation, puis replongeait dans son cuveau et frottait avec tant de colère qu’elle se brûlait la peau des mains. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 222.)
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batardeau
?- Espèce de digue faite le plus souvent d’un double rang de pieux et d’ais, entre lesquels on entasse de la terre, construite au milieu du courant d’une rivière ou d’un canal, soit pour détourner les eaux, soit pour les contenir pendant les travaux qu’on est obligé d’y faire.
- Parallèlement à la rivière, afin de régulariser le cours de l'eau, les paysans ont d'abord creusé puis cimenté un canal de dérivation équipé de batardeaux, ouvrages permettant de régler le débit de l'eau. — (Michelle Jeanguyot & Nour Ahmadi, Grain de riz, grain de vie, CIRAD/Magellan & Cie, 2002, p.55)
- (Marine) Cloison étanche appliquée à la carène d’un navire pour isoler une voie d’eau que l’on veut réparer.
- (Construction) Construction formant une retenue d’eau, afin d’assécher un terrain où on doit effectuer des travaux.
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baptismaux
?- Masculin pluriel de baptismal.
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hôpitaux
?- Pluriel de hôpital.
- Quand on commença à faire, dans les hôpitaux, le bouillon, d’après le nouveau règlement en vigueur aujourd’hui, le Conseil municipal se récria, se plaignit de ce que le bouillon était trop bon; et, comme on doit les plus grands égards à l’autorité qui tient les cordons de la bourse, le Conseil des hôpitaux fut obligé de céder et de désaméliorer quelque peu le bouillon. — (La Revue indépendante, 15 juin 1844, page 508)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.