Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bachot
Que signifie "bachot" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Marine) Petit bac.
- Je connaissais dans l’île un pêcheur et sa femme, je les hélais du rivage, ils venaient nous chercher dans leur bachot, et nous passions la journée avec eux. — (Hector Malot, Les Amants, Michel-Lévy frères, 1862, page 230)
- Tous, arrivés au même endroit, s’arrêtaient, attendant le passeur. Le lourd bachot allait sans fin d’une rive à l’autre, déchargeant dans l’île ses voyageurs. — (Guy de Maupassant, La femme de Paul, dans La maison Tellier, 1891, collection Le Livre de Poche, page 222)
- Sur la Seine circulaient lentement quelques gros bachots représentant des dômes, des pyramides, des monuments compliqués en feux de toutes nuances. Des festons enflammés traînaient jusqu’à l’eau ; et quelquefois un falot rouge ou bleu, au bout d’une immense canne à pêche invisible, semblait une grosse étoile balancée. — (Guy de Maupassant, La femme de Paul, dans La maison Tellier, 1891, collection Le Livre de Poche, page 238)
- Une petite rivière, ou plutôt un ruisseau, serpentait à travers le domaine, contenant dans ses eaux claires du bon et gros poisson ; un petit bachot enchaîné indiquait que les hôtes du lieu faisaient, sur ce fleuve en miniature, de la navigation de plaisance. — (Édouard Foà, À travers l’Afrique centrale. Du Cap au lac Nyassa, E. Plon, Nourrit et Cie, 1897, page 120)
- Enfin, […], nous parvînmes à nous emparer d’un mauvais bachot faisant de l’eau partout, qui dut traverser et retraverser à trois reprises pour transporter notre petite caravane sur la rive gauche. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 144)
- « Quand je repassai le pont de Villeneuve, on voyait quelque chose de noir au milieu de la Seine. De loin, ça avait l’air d’un bachot. — (Alphonse Daudet, Le Prussien de Bélisaire, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 72)
- (Technique) Crible utilisé autrefois par les fabricants d’amidon, nommé aussi bac.
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bachot".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
-
barreau
?- Barre de bois ou de fer qui sert de clôture.
- La loge de l’héroïne, également, est intéressante à cet égard, puisqu'elle est constituée d'une roulotte-cage aux barreaux chamarrés. — (Le style de Max Ophuls, dans Analyse d'une œuvre: "Lola Montès", Max Ophuls, 1955, sous la direction de Julien Servois, éditions Vrin, 2011, page 78)
- J'en bande, j'en ai des bouffées. […]. Le Pierrot à côté doit être comme moi, la gueule entre les barreaux à frimer, gamberger un viol en levrette à la surprenante. — (Alphonse Boudard, La cerise, Éditions Plon, 1963)
- Un des bâtons qui servent à assembler et à maintenir les montants d’une chaise.
- En appuyant son pied sur le barreau de cette chaise, il l’a cassé.
- (Imprimerie) (Vieilli) Barre de fer terminée par un gros manche de bois qui servait à faire mouvoir la vis de la presse.
- (Numismatique) Barre d’un balancier.
- (Droit) Enceinte réservée où se mettent les avocats pour plaider.
- Le nom de barreau vient de la place réservée à l’avocat dans une salle d’audience lorsqu’il plaide. — (choisir un avocat)
- (Par extension) (Droit) Ordre ou corps des avocats.
- Les quelque 2500 avocats du barreau de Lyon, composé depuis 2008 en majorité de femmes, auront dû patienter jusqu'en janvier 2010 pour avoir, pour la première fois de leur histoire, une femme, Maître Myriam Picot, comme bâtonnière. — (Jean-Louis Debré, Ces femmes qui ont réveillé la France, éditions Fayard, 2013)
- L'Iranienne Nasrin Sotoudeh a été élue "membre d’honneur" du barreau de Paris mardi 12 mars. Une manière de soutenir cette avocate, qui vient d’être condamnée à Téhéran à trente-trois années de prison supplémentaires et 148 coups de fouet. — (Iran : le barreau de Paris soutient l'avocate Nasrin Sotoudeh et "ne la laissera pas tomber", site francetvinfo.fr, 13 mars 2019)
- (Droit) Profession même d’avocat.
- Depuis son entrée au barreau, madame X se consacre principalement à la protection de la vie privée.
- Te voilà stagiaire au barreau de Paris, et c’est la plus belle carrière du monde qui s’ouvre désormais devant toi. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, La Guêpe rouge), 1912, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 5, page 589)
- (Ichtyologie) Synonyme de bar commun (poisson).
- (Argot) (Sexualité) Érection.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
chanteau
?- (Vieilli) Grand morceau de pain coupé.
- Des ouvriers, la bouche pleine, taillaient des tartines en des chanteaux de pains. — (Paul Adam, Chair molle, 1885)
- Une cuisse d’oie, un gros chanteau de pain, le tout arrosé de rakiou, il ne lui en fallut pas moins pour réparer ses forces. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, pages 69-81)
- A onze heures il arrivait à Fresnay-les-Chaumes, déjeunait à l'unique bouchon de ce hameau de Pithiviers-le-Vieil, d'un chanteau de pain bis et d'un hareng saur, additionnés d'un petit vin du pays qui lui fit faire une de ces grimaces ! — (Louis Boussenard, « La bande des chauffeurs : roman historique et dramatique », dans L'Œil de la police, n° 17, 2e année, s.d. (1909 ?), page 6)
- Devant une table, encombrée par un chanteau de pain, une demi-meule de gruyère et une innombrable quantité de bouteilles vides, les deux amis qu’on croyait morts devisaient paisiblement comme des sages. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- A tour de rôle, Flamart d’abord, Joigneau ensuite, ils piquent avec la pointe du couteau un lambeau de chair huileuse qu’ils étalent sur leur pain. Puis ils détachent du chanteau une bouchée cubique, l’enfoncent prestement dans leur bouche, et, avant de commencer le laborieux effort de la mastication, ils ont soin, l’un et l’autre, d’essuyer d’un revers de main la frange de leur moustache.— ( Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; éd. Le Livre de Poche, p. 15-16)
- (Absolument) (Religion) Le morceau de pain bénit qu’on envoie à celui qui doit offrir le pain bénit le dimanche suivant ou le jour de fête le plus prochain.
- Ma mère avait un autre sésame pour s'immiscer dans les maisons, le chanteau. Chaque dimanche, une famille offrait le pain qui était béni par le prêtre ; on mettait de côté un « chanteau » & le reste était coupé en petits morceaux & distribué dans les rangs, tenant lieu d'hostie, tandis que des fillettes faisaient la quête. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, page 190)
- Morceau d’étoffe coupé à une plus grande pièce.
- Ce manteau a été coupé en plein drap, il n’y a point de chanteau.
- (Par extension) Morceau en pointe que les tailleurs disposent sur les côtés d’un vêtement pour l’arrondir.
- (Art) Douve terminale de chacun des deux fonds d’un tonneau.
-
amiraux
?- Pluriel de amiral.
-
concerto
?- (Musique) Symphonie écrite pour un instrument musical avec accompagnement de plusieurs autres qui doivent le faire valoir.
- Jouer un concerto.
- Exécuter un concerto.
- En 1967, Penderecki avait écrit un concerto à la demande d’un violoniste suédois qui jouait sur un «grand violon» à cinq cordes cumulant le violon et l’alto. — (Célestin Deliège, Cinquante ans de modernité musicale: de Darmstadt à l’IRCAM : contribution historiographique à une musicologie critique, 2003)
-
biomédicaux
?- Masculin pluriel de biomédical.
-
conjugaux
?- Masculin pluriel de conjugal.
-
bitonaux
?- Masculin pluriel de bitonal.
-
bedeau
?- (Christianisme) Employé laïc d’église, préposé au service matériel et à l’ordre, qui a pour insigne une verge ou canne et pour fonction principale de marcher devant les ecclésiastiques, devant les quêteurs, etc., et de leur faire ouvrir passage.
- Comme cet homme marchait avec précaution […] je compris que ce n’était ni un des assistants, ni le bedeau, ni le chantre, ni aucun des habitués de l’église […] — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Par là passait juste à point le curé de Condé, avec ses deux vicaires, ses chantres, le baudet… je me trompe… le bedeau Bourla ; … — (Charles Deulin, « Les Trentes-Six Rencontres de Jean du Gogué », in Cambrinus et autres Contes, XIXe siècle (1874?))
- Le gardien, qui est en même temps fossoyeur et bedeau à l’église […] — (Gustave Flaubert, Madame Bovary)
- […] et j’entends toujours ce glas, toujours j’entends le curé me dire en pleurant : « Pauvre petit diable ! », et je revois le bedeau et ses tintenelles, les chantres et leurs chapes […] — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Mon oncle)
- En arrivant au village où il était connu, il s’est fait remettre les clefs de l’église par le bedeau, sous prétexte de montrer le monument à une jeune fille. — (Pierre Louÿs, Trois filles de leur mère, René Bonnel, Paris, 1926, chapitre VII)
- C’est ce que leur ont dit leurs parentsLe bedeau et même Son ÉminenceL’Archiprêtre qui prêche au couventEt c’est pour ça et c’est pour ça qu’elles dansent. — (Jacques Brel, Les Flamandes, 1959)
- Cela donne un bruit de tocsin fêlé qui fait caqueter les pintades, alors que l’angélus du médio sonne neuf coups, suivi du grand carillon de la babillarde, et que l’un des faucheurs en manque pas de dire : « Tiens, voilà le bedeau qui se pend. » — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 184)
-
appeaux
?- Pluriel de appeau.
-
cervicaux
?- Masculin pluriel de cervical.
- La racine orthosympathique provient du plexus artériel péri-ophtalmique, lui-même des ganglions cervicaux par l’intermédiaire des fibres péricarotidiennes. — (Dominique Bonneau, Thérapeutique manuelle, 2017, page 241)
-
continentaux
?- Masculin pluriel de continental.
- On “décorsifie” de plus en plus les emplois : les vicaires, les contrôleurs des tours…, devront être, désormais, di Terra ferma, c’est-à-dire continentaux. — (Simon Grimaldi, La Corse et le monde, 1988, page 242)
-
cagot
?- Bigot, dévot.
- Avoir un ton cagot, des manières cagotes.
- Il est si cagot, il faisait une prière d’extra. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Alors il faudra s’astreindre à un tas d’observances, se plier à des séries d’exercices, suivre la messe le dimanche, faire maigre le vendredi ; il faudra vivre en cagot, ressembler à un imbécile. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- La vérité, c'est que votre Lamennais était un cagot, et que pour édifier les fidèles, il est tombé, comme tous les curés, dans un absurde prêchi, prêcha. » — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 205)
-
fluviaux
?- Masculin pluriel de fluvial.
- L’objectif majeur de cette étude était d’identifier l’influence de différents facteurs dynamiques sur la distribution spatiale des matières en suspension dans une région côtière macrotidale et fortement influencée par les apports fluviaux. — (Journal de recherche océanographique, volume 30, 2005, page 49)
-
calot
?- (Désuet) Petite calotte.
- Calot d’enfant de chœur.
- Coiffure des soldats, de forme allongée, sans bords.Calot des troupes coloniales
- Or j’eus comme voisin de lit un aumônier du genre fier et silencieux, qui s’équipait en musulman pour les tirailleurs marocains. Le croissant sur son calot était un beau sujet de plaisanterie. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 43)
- Un edelweiss séché glissa d’une des enveloppes de rhodoïd et M. Abel le replaça avec des gestes précautionneux sur la photo aux vilaines couleurs qui lui servait de support : sur un vague fond de mosquée, trois militaires en calot et treillis se tenaient par l’épaule. — (Alain Demouzon, Monsieur Abel, 1979, section Dimanche, 16 heures)
- Coiffure plate de drap portée par les étudiants, les conscrits, les anciens combattants, les membres de divers corps ou de diverses associations.
- L’adolescent se tenait debout, son calot à la main. Il avait l’air songeur, préoccupé : une ride lui sillonnait douloureusement le front. — (Francis Carco, Les Hommes en cage, Éditions Albin Michel, Paris, 1936, page 121)
- Coiffe féminine en forme de bonnet ou de toque.Petit calot noir.
- Sa petite silhouette de gargouille, coiffée jusqu’aux sourcils d’un de ces calots « à la mode ». — (Colette, La Vagabonde, 1910)
- (Argot) (Désuet) Teigneux.
- Callots sont ceux qui sont teigneux, véritables ou contrefaits.
- Daignez me recevoir au moins en qualité de monstre, de phénomène, de calot propre à faire amasser la foule. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Dédicace à Alexandre Dumas, 1854)
- (Nouvelle-Calédonie) (Familier) Testicule[3].
-
naseau
?- Chacune des deux ouvertures du nez par lesquelles l’animal respire et flaire. Il se dit surtout des narines du cheval.
- […] les Housards et les Hongrois leur fendent les naseaux, dans la vue, dit-on, de leur donner plus d'haleine, et aussi pour les empêcher de hennir à la guerre ; on prétend que les chevaux auxquels on a fendu les naseaux ne peuvent plus hennir : je n'ai pas été à portée de vérifier ce fait, mais il me semble qu'ils doivent seulement hennir plus faiblement […]. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 539.)
- Il chancelait sur ses longues jambes faibles, et les mouches bourdonnaient autour de ses naseaux blancs, humides encore du lait de sa mère. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 173, 2012)
-
chapiteau
?- (Architecture) Partie du haut de la colonne, sur laquelle est posée la frise, et qui repose sur le fût.
- Chapiteau corinthien. Chapiteau ionique.
- En face, sur le chapiteau d’un pilier, trois moines trapus, dodus et pansus, semble s’attrister du badigeon beurre frais qu’on leur a infligé. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 141, 2012)
- Quelques autres ornements d’architecture qui forment la partie supérieure, le couronnement de certaines choses.
- Chapiteau de pilastre. Chapiteau de balustre. Chapiteau de couronnement. Chapiteau de niche, etc.
- (Par extension) Corniches et autres couronnements qui se posent au-dessus des buffets, des armoires et d’autres ouvrages.
- (Par extension) Partie supérieure d’un alambic, dans laquelle se condensent les vapeurs qui s’élèvent de la cucurbite.
- (Par extension) Morceau de carton en forme d’entonnoir, qui se met vers le haut d’une torche, pour recevoir ce qui en dégoutte de cire ou de poix.
- (Par extension) (Histoire, Militaire) Deux ais joints qui couvrent la lumière d'un canon.
- (Par extension) (Alchimie) Vaisseau sur la cucurbite.
- (Par extension) Cornet placé au sommet d’une fusée volante.
- Grande tente destinée à accueillir les spectacles, principalement ceux du cirque.
- Note : Il se compose, en général, de mâts, poteaux de tour, d’une grande toile confectionnée spécialement avec, éventuellement, des mâts intermédiaires appelés corniches. Cette architecture est maintenue par des pinces (de grands pieux en acier), plantées autour et amarrées par des sangles.
- Elle repense à ce comédien qui, pendant qu'elle ajustait son costume, lui contait avec force détails l’accouplement zoophilique auquel il avait assisté sous un chapiteau en compagnie d'une trentaine d'autres gringos. — (Serge Brussolo, Cheval rouge, Le Masque, 2017, chapitre 28)
- Quand les catcheuses regagnèrent les vestiaires, les spectateurs se retirèrent lentement du chapiteau. Les commentaires fusèrent. — (Daniel Crozes, Un été d'herbes sèches, Éditions du Rouergue, 2016)
- (En particulier) (Cirque) Tente de cirque.
- Peu d'années après sa création, le cirque fermé et couvert trouva le moyen de devenir nomade. La tente de toile ou « chapiteau » soutenue par un mât central, les gradins démontables, une enceinte formée de matériaux légers, ont permis au cirque de transporter son spectacle de ville en ville. — (Gustave {Fréjaville, « Cirques fixes et cirques voyageurs », dans Encyclopédie française, Tome XVI : Arts et littératures dans la société contemporaine, Paris, 1935, pages 16.76-16)
- Ils ont les mêmes grands mâts — on définit un chapiteau comme un bateau par leur nombre — et les mêmes mâts annexes, de charge ou de corniche. — (Louis Merlin, C'était formidable !, Mémoires, Tome II, Julliard, Paris, 1966, chap. XI « Radio-Circus », p. 227)
- Les monteurs eux-mêmes se répartissaient en plusieurs groupes. Un des plus importants érigeait les mâts, plantait les pinces, tendait les haubans, fixait les corniches, bref hissait le chapiteau. — (Achille Zavatta, Viva Zavatta, coll. "Vécu", Robert Laffont, Paris, 1976, chap. 8 « Le spectacle continue ! », page 84)
- En contrebas, derrière les arbres,on distinguait la toile à rayures blanches et bleues d'un cirque. Des baltringues en maillots de corps, après avoir monté les chapiteaux, étaient venus se désensoiffer. — (Jean-Michel Morel , Le prix du pardon, éditions Stock, 2006)
-
conjecturaux
?- Masculin pluriel de conjectural.
-
cachalot
?- (Zoologie) Espèce de mammifère marin, cétacé à dents à grosse tête carrée, de la famille des physétéridés.
- Pendant que sous la mer profondeLes cachalots et les requinsCes écumeurs géants de l’ondeLibres dévorent le fretinNous autres cloués à la riveOù la bourrasque a rejetéNotre barque un instant rétiveNous pleurons notre liberté. — (Pierre Dupont, Le chant des transportés, 1848)
- Lorsque la marée se retire, on voit des écueils à perte de vue sortant des flots leurs dos de monstres, tout reluisants et blanchis d’écume, comme des cachalots gigantesques échoués. — (Alphonse Daudet, La moisson au bord de la mer, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 214)
- Vers le soir, j’aperçois un cachalot qui disparaît vers l’Ouest. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
-
lavabo
?- (Liturgie) Prière que le prêtre dit en lavant ses doigts durant la messe, avant la consécration.
- (Par métonymie) Vasque destinée aux ablutions du prêtre officiant.
- (Ordinairement) Dispositif mobile garni d’une cuvette et d’un pot à eau ou d’une cuvette fixe, surmontée de robinets et dotée d’un trou d’évacuation d’eau et destinée à se laver.
- Mistingue.– Une brosse ! du savon !…Ils courent au lavabo, qu’ils apportent sur le devant de la scène et s’y lavent les mains. — (Eugène Labiche, L’affaire de la rue de Lourcine, 1857, Scène 8)
- Il serait difficile de décrire le pittoresque désordre qui règne dans ce noir séjour à l’heure où chacun attend son tour de passer à l’unique lavabo. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 26)
- Il saisit rageusement sa perruque, qui lui redonnait pour un soir la chevelure bananoïde de ses chères sixties, et la jette dans le lavabo où elle se met à sombrer comme un transatlantique. — (Jacques Jouet, sur un scénario de François Rivière, Jonathan Cap : Racket à Roland-Garros, chap. 1, Éditions Nathan, 2015)
- (Par métonymie) Pièce où est fixée cette sorte de cuvette.
- (Par extension) (Souvent au pluriel) Cabinet d’aisances installés dans cette pièce ou à proximité.
- Toutes les dix minutes, elle répare son maquillage au lavabo. — (Antoine de Saint-Exupéry, Manon, danseuse, 1925)
- Il se rendit aux lavabos, en revint les mains nettes, les cheveux brossés, le regard éclairé d’une petite flamme. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Pourtant, comme le train venait de dépasser Bréauté et qu’il ralentissait quelque peu — ce qui mettait sa vitesse à trente kilomètres à l’heure pour le moins, — il feignit de pénétrer au lavabo. — (Christian Brulls (pseudonyme de Georges Simenon), L’Amant sans Nom, éditions Arthème Fayard, 1929, réédition 1980, quatrième partie, chapitre V)
-
conviviaux
?- Masculin pluriel de convivial.
-
nélombo
?- (Botanique) Lotus hindou.
-
zonaux
?- Masculin pluriel de zonal.
- cégésimaux
-
buccaux
?- Masculin pluriel de buccal.
-
équivaut
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de équivaloir.
- En juin 1890, dans une lettre à Pierre Louys, Valéry déclare avoir lu tout Verlaine hors La Bonne Chanson et, refusant de s’intituler « esthète » ou « symboliste » comme étiquette trop trop précise ou trop étroite, affirme son désir, quand il lui plaira, d’être décadent et de « verlainiser », ce qui pour lui équivaut alors à « oublier la rime, le rythme, la grammaire, vagir à ma guise et laisser crier mes sens ». — (Paul Gifford, Brian Stimpson, Paul Valéry ; Musique, Mystique, Mathématique, 1993)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.