Dictionnaire des rimes
Les rimes en : azygos
Que signifie "azygos" ?
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- (Anatomie, Médecine) Les veines azygos, impaires, transportent du sang désoxygéné depuis les parois postérieures (chez l'homme ou supérieures chez les quadrupèdes) de l'abdomen et du thorax à la veine cave supérieure (ou antérieure) en cheminant du côté droit du rachis ; elles permettent aux veines cave supérieure (ou antérieure) et inférieure (ou postérieure) de communiquer.
- (chez le cheval). Grande veine azygos. C'est une longue veine impaire, qui commence au niveau des premières vertèbres lombaires et s'étend d'arrière en avant, à droite de l'aorte thoracique, sous le corps des vertèbres dorsales, jusqu'à la 6e environ, à partir de laquelle on voit cette veine s'infléchir en bas, pour former une espèce de crosse qui se termine dans la veine cave antérieure, très près de l'embouchure de ce vaisseau, ou qui parfois s'ouvre directement dans l'oreillette droite. — (Chauveau Auguste, Arloing Saturnin, Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques, 1 064 p., page 685, 1890, Paris, Lib. J.B. Baillière et Fils)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "azygos".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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bigot
?- du vieil anglais by God (« par Dieu »)[1] ; les jurons sont parfois substantivé pour décrire ceux qui les profèrent → voir goddam. Contre cet étymon, le fait que bi godd n’est attesté en moyen anglais qu’au XIIIe siècle.
- Apparenté[2] à l’italien sbigottire (« sidérer »).
- Apparenté[2] à l’espagnol bigote (« moustache »), à bigoudi. Voir l’italien bacchettone (« bigot »).
- Avec changement de suffixe, il pourrait être apparenté à bégard (« membre d'une secte chrétienne du XIIIe siècle qui refusait l'autorité de l'aristocratie et du clergé ») et béguin (« franciscain qui s’opposa, durant le Moyen Âge, à l’Église ») ; voir begart pour l’étymon et bigardie (« hypocrisie ») pour la forme en biɡ-.
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barbeau
?- (Botanique) Plante à fleur bleue, centaurée aussi appelée bleuet ou bluet (Centaurea cyanus).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Canada) Larve de l’œstre du cheval.
- Mouche jaune : Mouche merdivore : Musca merdariaChiques, barbeaux : Les larves de l’Œstre du cheval : Gastrus equiChenilles des vaches : Les larves de l’Œstre du bœuf : Hypoderma bovis— (Noms vulgaires des insectes en Canada, Le Naturaliste canadien, tome troisième, no. 4 (mars 1871), C. Darveau, Québec, 1871)
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contralto
?- (Musique) La plus grave des voix de femme.
- Les contraltos.
- Il y a dans le violon — si, ne voyant pas l’instrument, on ne peut pas rapporter ce qu’on entend à son image, laquelle modifie la sonorité — des accents qui lui sont si communs avec certaines voix de contralto, qu’on a l’illusion qu’une chanteuse s’est ajoutée au concert. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 205)
- Il atteint des régions qu’il avait jusque-là réservées à ses grandes œuvres chorales, telles que le Requiem allemand et la Rhapsodie pour contralto, à laquelle il est impossible de ne pas associer ce diptyque. — (Brigitte François-Sappey, Gilles Cantagrel, Guide de la mélodie et du lied, 1994)
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chaudeau
?- (Désuet) Bouillon, potage que l’on portait notamment au jeunes mariés dans leur lit après la nuit de noces.
- Les caudiaux ne sont pas non plus la même chose que les chaudels ou chaudeaux, qui sont des soupes chaudes non acides.
- Toute boisson chaude[1].
- Là-dessus, son épouse, en habit d’Alecton,Masquée, et de sa voix contrefaisant le ton,Vient au prétendu mort, approche de sa bière,Lui présente un chaudeau propre pour Lucifer. — (Jean de La Fontaine, L’Ivrogne et sa femme.)
- Lait de poule[1].
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nélombo
?- (Botanique) Lotus hindou.
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accot
?- Ce qui sert à accoter.
- (En particulier) (Jardinage) Paillage sur le côté des couches.
- Les accots sont des amas de feuilles, de paille, de mousse, de vieux fumier, formés autour des coffres pour empêcher le froid d'y pénétrer. (O. Bussard, Cultures légumières -1943)
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aérospatiaux
?- Masculin pluriel de aérospatial.
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bigarreau
?- Fruit du bigarreautier ; sorte de cerise rouge et blanche qui a la chair plus ferme que les autres cerises (Prunus avium).
- II y a le bigarreau tardif ou de fer, qui mûrit plus tard, & qui n'est pas si sujet aux vers que l'ordinaire : il fait un bel arbre. Le cœuret est une espece de bigarreau plus tendre & fait en cœur , dont le goût est relevé. — (La nouvelle Maison rustique, ou, Économie rurale pratique et générale de tous les biens de la campagne, par Louis Liger, tome 2, Paris : chez les Libraires associés, 1790, p. 152)
- Les bigarreaux ont un pédoncule long et grêle, un fruit cordiforme avec un sillon longitudinal bien marqué et la chair est ferme. — (Nicole Tonelli, François Gallouin, Des fruits et des graines comestibles du monde entier, 2013)
- Quand auras-tu fini, cria-t-elle, de tourner une mèche de cheveux autour du bout de ton nez ? Excellent moyen d’avoir le nez rouge et en forme de bigarreau ! — (Colette, Le képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, p. 121.)
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aiguillot
?- (Marine) Mamelon des gonds fixés au gouvernail d’un bâtiment.
- La couleur noire du bois dans cette partie indiquait que cette cassure existait depuis longtemps ; mais la peinture et les branches de l’aiguillot qui la recouvraient dérobaient cette avarie à la surveillance. — (Annales maritimes et coloniales, Volume 21 à 29 , 1844, page 842)
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basaux
?- Masculin pluriel de basal.
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cruzeiro
?- Monnaie du Brésil de 1942 à 1986 et de 1990 à 1993. Son symbole est ₢ (Unicode U+20A2).
- À la fin du mois d’octobre 1991, il y eut une attaque spéculative contre le cruzeiro. — (Luiz Carlos Bresser-Pereira, Crise économique et réforme de l’État au Brésil: Pour une nouvelle interprétation de l’Amérique latine, 1996)
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bordereau
?- Relevé détaillé de quelque chose, par exemple des divers articles dont se compose une somme à payer ou à recevoir.
- Harcelé par ses supérieurs, eux-mêmes en butte à de pressantes interventions émanant de personnalités influentes et même du « Château », l’inspecteur Duval en arrivait à se demander si le rédacteur du bordereau gagnant — puisque ce bordereau gagnant existe, se disait-il avec rage en contemplant la souche correspondante, hélas anonyme — finirait par présenter, dans l’espoir d’empocher ses gains, un titre sur lequel il aurait certaines explications à fournir… — (Bernard de Fligny, Le tiercé de la mort, Librairie des Champs-Élysées, 1981, chapitre IV)
- Bordereau de courtier, d’agent de change, écrit constatant les opérations, les négociations faites par un courtier, par un agent de change.
- (Typographie) Le bordereau d’un metteur en pages, etc.
- (Justice) Bordereau de collocation : Acte que le greffier d’un tribunal délivre à chacun des créanciers hypothécaires utilement colloqués dans un ordre.
- (Hypothécaire) Bordereau d’inscription : Acte dressé par un créancier et remis par lui à un conservateur des hypothèques, pour que ce dernier le copie sur ses registres, et qui contient, entre autres désignations, celle des sommes dues à ce créancier en principal et accessoires, ainsi que celle de l’immeuble affecté à l’hypothèque.
- C’est l’inscription de ce bordereau sur les registres du conservateur qui fixe la date et le rang de l’hypothèque.
- (Administration) Notice des pièces qui composent un dossier.
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auguraux
?- Masculin pluriel de augural.
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biseau
?- (Art) Extrémité ou bord coupé en biais, en talus. Note : se dit surtout du bord des glaces de miroir, des glaces de voiture, etc., et du tranchant de certains outils.
- C’est entre les biseaux et les barres du châssis que se mettent encore d'autres pièces de bois beaucoup plus courtes, taillées aussi en biseau, nommées les coins, qu’il chasse à coups de marteau, à l'aide d’un cognoir ou décognoir, qui est un véritable coin de bois. — (Dictionnaire raisonné universel des arts et métiers, tome 2, nouvelle édition, Lyon : chez Amable Leroy, 1801, page 497)
- Ces remarques, faîtes au sujet des biseaux d’affutage doubles, tels que ceux des haches, s'appliquent également, aux outils tranchants avec un seul biseau, comme les ciseaux à bois. — (Claude Dalois, Manuel de sciage et d'affûtage, chapitre 8 : Affûtage des outils manuels, Nogent-sur-Marne : Centre technique forestier tropical, 1990, page 137)
- Chose en biais.
- « On tourne ! Penchez une peu la tête, rentrez la pointe du pied. Souriez… Non, non, un sourire plus fermé, je vous prie. Ce que nous appelons le sourire en biseau. Souriez en biseau… Parfait ! » — (Henri Troyat, Le mort saisit le vif, 1942, réédition Le Livre de Poche, page 112)
- (Bijouterie) Principales faces qui environnent la table d’un brillant.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Horlogerie) Taille qui permet d’enchâsser dans le cercle d’ouverture le verre d’une montre ou d’une pendule.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Musique) Bec de l’embouchure de certains instruments, tels que la clarinette, le flageolet, et aussi de la partie terminale d’un tuyau d’orgue.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Imprimerie) Morceaux de bois entourant les pages de caractères, et dont un côté est taillé obliquement pour recevoir les coins qui servent à serrer la forme.
- Les coins se placent entre les biseaux et le fer du châssis.
- (Par extension) Ces outils eux-mêmes.
- Un biseau de menuisier, de tourneur.
- (Travail) Période entre deux postes où les deux activités se cumulent partiellement.
- J'ai fait un biseau de 2 mois entre mon ancien poste et mon nouveau poste.
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aïkido
?- (Arts martiaux) Art martial créé par Morihei Ueshiba dans les années 1930 à partir de sa connaissance des arts martiaux traditionnels japonais.
- La fin de la Seconde Guerre mondiale voit apparaître un hiatus dans l’enseignement de tous les arts martiaux japonais, et l’aïkido est le premier en 1948 à pouvoir rouvrir les portes de ses dojos. — (Eric Leroy, Morihei Ueshiba et l’Aïkido: Les grandes étapes de Sa vie, 2018)
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collégiaux
?- Masculin pluriel de collégial.
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chanteau
?- (Vieilli) Grand morceau de pain coupé.
- Des ouvriers, la bouche pleine, taillaient des tartines en des chanteaux de pains. — (Paul Adam, Chair molle, 1885)
- Une cuisse d’oie, un gros chanteau de pain, le tout arrosé de rakiou, il ne lui en fallut pas moins pour réparer ses forces. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, pages 69-81)
- A onze heures il arrivait à Fresnay-les-Chaumes, déjeunait à l'unique bouchon de ce hameau de Pithiviers-le-Vieil, d'un chanteau de pain bis et d'un hareng saur, additionnés d'un petit vin du pays qui lui fit faire une de ces grimaces ! — (Louis Boussenard, « La bande des chauffeurs : roman historique et dramatique », dans L'Œil de la police, n° 17, 2e année, s.d. (1909 ?), page 6)
- Devant une table, encombrée par un chanteau de pain, une demi-meule de gruyère et une innombrable quantité de bouteilles vides, les deux amis qu’on croyait morts devisaient paisiblement comme des sages. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- A tour de rôle, Flamart d’abord, Joigneau ensuite, ils piquent avec la pointe du couteau un lambeau de chair huileuse qu’ils étalent sur leur pain. Puis ils détachent du chanteau une bouchée cubique, l’enfoncent prestement dans leur bouche, et, avant de commencer le laborieux effort de la mastication, ils ont soin, l’un et l’autre, d’essuyer d’un revers de main la frange de leur moustache.— ( Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; éd. Le Livre de Poche, p. 15-16)
- (Absolument) (Religion) Le morceau de pain bénit qu’on envoie à celui qui doit offrir le pain bénit le dimanche suivant ou le jour de fête le plus prochain.
- Ma mère avait un autre sésame pour s'immiscer dans les maisons, le chanteau. Chaque dimanche, une famille offrait le pain qui était béni par le prêtre ; on mettait de côté un « chanteau » & le reste était coupé en petits morceaux & distribué dans les rangs, tenant lieu d'hostie, tandis que des fillettes faisaient la quête. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, page 190)
- Morceau d’étoffe coupé à une plus grande pièce.
- Ce manteau a été coupé en plein drap, il n’y a point de chanteau.
- (Par extension) Morceau en pointe que les tailleurs disposent sur les côtés d’un vêtement pour l’arrondir.
- (Art) Douve terminale de chacun des deux fonds d’un tonneau.
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banaux
?- Masculin pluriel de banal, surtout dans son sens historique : dont l'usage était imposé aux vassaux d'un seigneur moyennant une redevance.
- À l’échelon du bourg-centre, le secteur public maintient des équipements banaux (école primaire, bureau de poste, etc.) et d'autres plus singuliers (Trésor Public, gendarmerie, etc.). — (Sèverine Barbat-Bussière, L’offre de soins en milieu rural, 2009, page 1070)
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commissuraux
?- Masculin pluriel de commissural.
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canaux
?- Pluriel de canal.
- Dans tous les cas, la possibilité d’utiliser de l’eau douce est capitale : rivières, canaux, sources, eaux souterraines fossiles non renouvelables, eaux salées qu’il faut désaliner, transport par conduites de pipes-lines, même par transports flottés de la glace des banquises ou des icebergs ; la désalinisation est capitale : on pense que l’osmose électrique inverse serait la moins chère, quoique certains pensent que c’est le transport des glaces. — (Comptes rendus des séances de l’Académie d’Agriculture de France, 1978)
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allegretto
?- (Musique) D’un mouvement très vif.
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cicéro
?- (Typographie) Point typographique de 4,512 mm.
- Il brûlait du désir de voir quel effet produirait sa prose imprimée en caractère cicéro. — (Henry Murger, Scènes de la vie de bohème, 1848)
- (Cartographie) Multiple du point typographique, égal à douze points[1].
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argot
?- Langage de convention utilisé à l’origine par les voleurs, les malfaiteurs.
- Dans l’argot du temps on appelait M. Louis un homme spécial ; sa spécialité financière l’avait conduit à entasser l’argent des contribuables dans le trésor, pour le faire prendre par Bonaparte. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, tome III, livre IV, Garnier, 1910, page 502)
- C'est un garçon fort agréable que Bernard. Soigné, rasé de près, le teint clair, il s'exprime dans une langue choisie et ne fait usage de l’argot qu'en d'exceptionnelles circonstances. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Et, tout à l'heure, quand il s'était adressé à la prostituée enceinte, il avait usé d'un terme dont la grossièretéTirant son origine d'une langue moins noble et moins enveloppée que l’argotMe choquait encore secrètement. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Après une vie exemplaire de vigilance et d’autorité, il paraît que le pauvre homme est tombé en enfance, qu’il se promène par les chemins de Claquebue en disant des vilains mots d’argot et en prêchant la fraternité. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 231.)
- Il convient de savoir qu'un « coq », dans l’argot d’avant guerre, signifiait un louis, car mon récit repose sur cette explication, […]. — (Francis Carco, Histoire sans titre, dans Pages choisies, Albin Michel, 1935, p.37)
- Les jeunes Français parlent un mélange de français, de verlan, d’arabe, de tzigane, d’anglais, de vieil argot et d'expressions inventées. « J'ai le seum » tiré de l'arabe, veut dire « Je suis en colère ». — (Isabel Rivero Vila, L’interculturel à travers le multimédia dans l’enseignement du français langue étrangère, Ediciones Universidad de Salamanca, 2014, page 370)
- Si l’on met à part les simples témoignages d’argotiers proprement dits ou de personnes les fréquentant professionnellement (policiers, magistrats), ce qui frappe c’est le caractère relativement tardif des études consacrées aux argots. — (Jacques Dargaud, Les argots, réunion du 22 janvier 2011, La Lettre de la DLF Champagne-Ardenne, Reims, lettre n° 84 de février 2011)
- (Par extension) Jargon ou sociolecte ; vocabulaire (et parfois autres traits de langage) utilisé au sein d'une profession ou bien d'un milieu ou classe sociale particulière.
- L’argot des peintres, des écoliers.
- L’argot des coulisses.
- L’argot de la Bourse.
- L’argot des cités.
- Langage populaire, non académique.
- En argot français, si le hareng saur est appelé gendarme, c'est peut-être parce qu'on pense qu'un gendarme est raide comme un hareng saur. — (Pierre Avenas & Henriette Walter, La fabuleuse histoire du nom des poissons, Robert Laffont, 2011)
- La cuisine était la préfecture de police dans l’argot des voleurs qui redoutaient sans doute de s'y retrouver pour être cuisinés. — (Philippe Normand, Langue de keufs sauce piquante, Cherche midi, 2014)
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cabot
?- (Familier) (Péjoratif) Chien.
- À ce moment-là, le cabot est arrivé en aboyant ;j’ai voulu m’en saisir, mais la sale bête, elle a failli me prendre le nez entre ses dents. — (Nikolaï Gogol, Les nouvelles de Petersbourg - Les carnets d'un fou, 1835 (traduction d’André Markowicz, réédition Éditions Acte Sud, 2007, page 287))
- L'ouverture donnait sur la loge de Gaby Million où la vedette avait laissé ses chiens. Les bêtes se mirent à aboyer.Naturellement c'est plein de cabots, crut devoir déclarer spirituellement Mr. Morgan. Mes girls aussi en trimbaleraient une meute si je le tolérais. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
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bardeaux
?- Pluriel de bardeau.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.