Dictionnaire des rimes
Les rimes en : aubencheul
Mots qui riment avec "eul"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "aubencheul".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eul , euls , eule et eules .
- larreule
- choiseul
-
aïeule
- Grand-mère.
- Je ne bouge donc point, je me rensommeille, seulement voilà les crac-crac qui recommencent dans la souillarde, je veux me réveiller, j’arrive point à me réveiller et une voix tout-doux-tout-doux, mais mais si claire que je reconnais feu mon aïeule, donc une voix me fait : « Eustolia, où tu habites, à présent, Eustolia ? Déménage, ma fille, à Sosnovka. » — (Lettres soviétiques, 1969, page 121)
-
seule
- (Marine) (Vieilli) Fond d’un navire.
- frettemeule
- dangeul
-
veule
- Qui manque d’énergie, de courage, d’entrain.
- Il était blême, sa moue haineuse et veule lui donnait un air de ressemblance avec sa sœur. — (Jean-Paul Sartre, L'âge de raison, 1945)
- Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! — (Charles Baudelaire, L'albatros,1859)
- Elle ne souffrait pas, mais son corps et sa chair étaient veules. — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, chapitre IX, Gallimard, 1937)
- Elle l'eût encore préféré veule, comme cet après-midi, rendu de fatigue, anéanti, dormant, inerte, mais en songeant plus à rien.— (Jean Richepin, La Glu, édition de 2010 chez José Corti (originale de 1881), page 144)
- (Agriculture) Qualifie une terre trop légère pour la culture.
- (Jardinage) Qualifie des branches longues et faibles.
- (Textile) Qualifie des poils qui n'ont pas la possibilité de se feutrer.
- [...] car le poil veule ou naturel se feutre peu. — (Joseph Barberet, Le travail en France, Éd. Berger-Levrault)
- nieul
- cambligneul
- lenizeul
-
ligneul
- (Cordonnerie, Textile) Fil de lin ou de chanvre, enduit de poix et de suif, dont se servent les cordonniers.
- Elle vit, à l’angle de la place, le vieux savetier qui tirait le ligneul d’un geste éternel. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 207)
- Connaissez-vous Turinaz ? me demanda […] le père Milot, le cordonnier de Longeverne, tandis que je fumais une pipe près de sa banchette en le regardant tirer le ligneul. — (Louis Pergaud, Un point d’histoire, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- « Le point que j’ai mis à tes bottes n’a pas tenu, dit Giuseppe qui enleva ses mains de sa nuque et même se redressa. Tire-les et donne-les moi. J’avais glacé le ligneul pour pouvoir le vernir et la cire a dû manger le fil. Je ne veux pas te voir avec des bottes décousues. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 265)
- Jamais de sa vie elle n’avait connu pareille émotion, et doucement, elle lui passa les doigts dans sa toison de souple ligneul. — (Robert Musil, L’Homme sans qualités, 1930-1932 ; traduction de Philippe Jaccottet, 1956, tome 1, page 427)
- Sans doute avait-il, dans une de ses dépendances de la maison, un atelier de bourrelier-sellier, sans doute y travaillait-il et il m’arrivait souvent même de l’aider à préparer le ligneul ; sans doute fabriquait-il, avec une grande habileté, des harnais de toute espèce, de la sellerie fine pour M. le Comte aussi bien que des harnachements de trait, mais il allait et venait dans le pays, entouré d’une grande considération. — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 17)
- Geralt avait recousu la partie décollée de son cuir chevelu au moyen d’un ligneul. — (Andrzej Sapkowski, La Tour de l'Hirondelle, 1997)
- (Charpenterie) Lambourde de bois scellée le long d'un mur et destinée à recevoir le bout des solives d'un plancher.
- On placera , du côté opposé , un ligneul ou des solives d'enchevêtrure pour les recevoir, afin de ne pas trancher le mur. — (Manuel des lois du bâtiment, Éd. Ducher, Paris 1879)
- palaiseul
- authieule
-
cargneule
- (Pétrographie) Roche sédimentaire carbonatée, d’aspect carié et vacuolaire.
- Les roches à faciès de cargneules, d’origine tectonique se rencontrent souvent en interstratifications dans les argilites rouges. — (Gad-Francois Amberger, L’Autochtone de la partie Nord-Ouest du massif des Aiguilles Rouges : Haute-Savoie et Valais, 1960)
-
linceul
- (Désuet) Drap, rideau, ou couverture de lin.
- Au premier et au second, étage, des chambres propres, froides, meublées sommairement, repeintes à neuf, avec des linceuls blancs aux fenêtres. — (William Shakespeare, dans Edmond Huguet, Les Métaphores et les comparaisons dans l’œuvre de Victor Hugo, volume 2, 1905, page 39)
- J’ai vu, petit garçon, des toiles de Jouy […] remplacer la nappe à un repas de métayers, et d’autres, l’été, couvrir les bœufs contre les mouches, en guise de draps, de « linceuls » de lin. — (Joseph de Pesquidoux, Le Livre de raison, 1925, page 101)
- (Funéraire) Drap de toile dans lequel on enveloppe le corps des défunts.
- Son corps a été enveloppé dans un linceul mortuaire, exactement comme ceux des deux sœurs, une de trois ans et un bébé de huit mois, qui ont été tuées, il y a trois jours, dans cette même zone de Jablaya. — (Anne Penketh, La Guerre secrète d’Israël : Le désastre humanitaire qui se déroule en Palestine)
- Alors la vieille femme prit le linceul de lin blanc et enveloppa la morte tout entière. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Ceux qui ouvraient les leurs étaient saisis d’effroi en le voyant enveloppé de blancs linceuls, et poussant des gémissements pitoyables. — (Ernst Theodor Amadeus Hoffmann, Le Diable à Berlin, 1820, traduit par Henry Egmont)
- Que tu meures absous ou damné […] tu auras pour linceul une toile d’araignée, et j’ensevelirai l’araignée avec toi ! — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- (Par extension) (Sens figuré) Ce qui enveloppe une dépouille.
- Mais notre règne arriveraQuand votre règne finira. [bis]Nous tisseronsLe linceul du vieux monde,Car on entend déjà la révolte qui gronde. — (Aristide Bruant, Les Canuts, 1910)
- puceul
- vigneul
-
éteule
- (Agriculture) Partie du chaume, passée sous la lame de la faux ou de la moissonneuse, qui reste fixée à la terre après la moisson.
- Je vois quelque chose, mais ça ne peut pas être le lièvre ; c'est une bosse de terre, jaune comme toutes les mottes de l'éteule. — (Jules Renard, Histoires naturelles)
- Séduit que j’avais été par un tableau […] qui représentait une vue de la plaine de Fontenay-aux-Roses, avec des éteules pleines de lièvres et des luzernes pleines de perdrix. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes - La Rue de Diane à Fontenay-aux-Roses, 1849)
- Les trois ou quatre capucins qui boultinaient par les éteules étaient tôt fusillés et cuits. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925)
- Des poussières, des fumées ou des brouillards que la terre exhalait sous les coups du soleil commençaient à s’élever çà et là, d’éteules où la moisson était déjà raclée, de petits champs de foin couleur de flammes et même des forêts où l’on sentait que la chaleur était en train de cuire les dernières herbes fraîches. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 16)
- Alors, j’entendis deux mille cigales, et dans les éteules enchantées, le premier grillon des vacances qui limait un barre d’argent. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 360)
- (Marine) Vaguelette secondaire d’un mascaret ; ételle.
- Le mascaret consiste en un brusque relèvement du niveau de l’eau accompagnant l’arrivée du flot, se traduisant souvent par une vague déferlante suivie de lames successives, les éteules. — (Fernand Verger et Raymond Ghirardi, Marais maritimes et estuaires du littoral français, Belin, 2005, page 16)
- Pour citer quelques problématiques actuelles : quel est le rôle de la dispersion sur l’amplitude maximale d’un tsunami ? Sur les éteules (vaguelettes secondaires) des mascarets ? — (David Lannes, Les Vagues en équations, dans Pour la Science, n° 409, novembre 2011, page 96)
-
meule
- Roue en pierre, en bois, qui sert à broyer en tournant.
- Il faut environ 3 chevaux-vapeur pour une paire de meules qui moud 15 à 16 hectolitres de blé par 24 heures. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 113)
- Meule de dessus ou meule courante — Meule de dessous ou meule gisante.
- Il faudra des faits, non des phrases ! — la meule de l’éloquence qui écrase du grain, et non le moulin que le vent des grands mots fait tourner ! — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
- (Par extension) Roue de grès, de fer ou d’acier, de bois, etc., dont on se sert dans diverses professions pour aiguiser, user, polir, etc.
- — Je vous rends grâce, Seigneur, de m’avoir donné ce jeune homme comme une meule où s’aiguisent ma patience et ma charité. — (Anatole France, Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux, 1909)
- Il faut, pour avoir un aiguisage parfait, que la vitesse de l’organe à aiguiser soit bien en rapport avec la vitesse de la meule ou du cylindre aiguiseur […] — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Le boutonnier traditionnel presse la nacre ou la corne qu'il découpe et transforme en petits galets ronds ou en pions. Puis il les façonne au tour ou à la meule pour leur donner une forme arrondie, les perce et les polit avant de les teinter, de les décorer ou de les graver. — (Dictionnaire de l'artisanat et des métiers, Institut supérieur des Métiers, éditions Le Cherche-midi, 2012, page 54)
- (Par extension) Objet qui a la forme ronde et plate de la meule.
- Un docteur nommé Élébotham, coiffé d’une meule de flanelle qui étincelait de pierreries, se leva et dit : « […] ». — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Devant une table, encombrée par un chanteau de pain, une demi-meule de gruyère et une innombrable quantité de bouteilles vides, les deux amis qu’on croyait morts devisaient paisiblement comme des sages. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Agriculture) Monceau de bottes de foin, de gerbes de blé, de seigle, etc., dressé dans les champs auquel on donne ordinairement une forme conique, afin que la pluie glisse dessus plus facilement.
- Donc, Booz dans la nuit dormait parmi les siens ;Près des meules, qu’on eût prises pour des décombres,Les moissonneurs couchés faisaient des groupes sombres ;Et ceci se passait dans des temps très anciens. — (Victor Hugo; Booz endormi dans La légende des siècles)
- La carbonisation se fait toujours sur place. Il existe différents procédés ; celui qui est suivi dans les Ardennes consiste à former, avec les charbonnettes, des meules qui contiennent environ 50 stères. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 164)
- (Chasse) Base dure et raboteuse du bois des cerfs, des daims et des chevreuils.
- (Argot) (France) Motocyclette, mobylette.
- Ses morts !!! On m’a tchouré ma meule !!! — (Dominique Audui, Réflexions à partir de Figuerolles - La piche, site thierryarcaix.com.)
- Dis, je viens de chourrer une meule, une Honda 125 on va faire un tour jusqu’au Trocadéro ? — (Patrice du Boucher, La Bande du Parc Monceau, Plon, 1972, page 81)
- Synonyme de carassin commun (poisson).
- Tas de substrat (compost, fumier ou autre) sur lequel est pratiquée la culture de champignons.
- (Zoologie) (En particulier) Tas de mâchis de végétaux que les fourmis champignonnistes utilisent pour faire pousser leur champignon symbiote.
- Morceau de verre qui reste attaché à la canne du verrier après que l’objet soufflé en a été détaché.
- (Argot) (Au pluriel) Fessier ; fesses.
- Tu laisseras des traces comme l’escargot ou la limace, cette démunie. Il y aura des auréoles sur ton linceul, pas derrière ta tête : sous tes meules l’ami, sous tes meules. — (San Antonio, L’Année de la moule, Éditions Fleuve noir, 2010)
-
aïeul
- Grand-parent.
- Les enfants arrêtaient sur leur aïeul des yeux d'une pénétrante vivacité. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Une partie de cette grande fortune fut dépensée à la cour de France par l’aïeul et le bisaïeul du comte Charles; son père en dissipa le reste, et ne lui laissa que des terres grevées d’obligations et d’hypothèques. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T.2,4, 1833)
- La terre que l’aïeul paternel de Saint-Ybars, émigré du Canada en Louisiane, avait achetée en 1749, n’était alors qu’un désert dont le centre était occupé par un bosquet de chênes séculaires. — (Alfred Mercier, L’Habitation Saint-Ybars, 1881)
- Cela suffit à les convaincre plus tard que la mathématique, mère de la science naturelle exacte et grand-mère de la technique, était aussi l’aïeule de cette mentalité qui suscita pour finir les gaz toxiques et les pilotes de guerre. — (Robert Musil, L’Homme sans qualités, 1930-1932 ; traduction de Philippe Jaccottet, 1956, p. 50.)
- M. de Montausier racontait avec plaisir les services que son aïeul avait rendus à Henri IV. — (Esprit Fléchier, Montausier — cité par Littré)
- Le fils est, à l’égard du père ou de la mère, au premier degré de parenté et réciproquement ; l’aïeul est, à l’égard du petit-fils, au deuxième degré ; le bisaïeul, au troisième degré, le trisaïeul, au quatrième degré, et ainsi de suite. — (Institutes, ou Principes des lois civiles. Charles Jean Baptiste Amyot, 1833. → lire en ligne)
- Rang de la génération au-delà des grand-parents, pour les générations au-delà de trisaïeul.
- Le mot AÏEUL n'a point de composé au delà de ceux de Bisaïeul et de Trisaïeul; et quand on parle des degrés plus éloignés, on dit Quatrième aïeul, cinquième aïeul, etc. — (aïeul - Dictionnaire de l'Académie française)
- (Par extension) Vieillard.
- L’aïeul mourait froid et rigide.Il avait quatre-vingt-dix ans.La blancheur de son front livideSemblait blanche sur ses draps blancs. — (Guy de Maupassant, L’Aïeul, Des vers, 1880, 3e édition)
- Personne dont on descend.
- Qui sert bien son pays n’a pas besoin d’aïeux. — (Voltaire)
- (Sens figuré) (Par plaisanterie) Forme ancienne d'une réalité ultérieure.
- Et les porteurs [...] étaient partis d'un pas que nous n'hésiteront point à reconnaître pour l'aïeul du pas gymnastique moderne. — (Alexandre Dumas, Le comte de Moret (Le sphinx rouge), 1865, III, 14)
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glaïeul
- (Botanique) Plante herbacée de la famille des iridacées dont les feuilles sont longues, étroites et pointues.
- Le marais prend dès la dernière grange : peu à peu, l'herbe devient plus rêche, des houppes laineuses y floconnent ; il y luit des nappes de joncs; la reine des près, le glaieul d'eau y buissonnent et, lentement, la sphaigne, la mousse décolorée, commence à régner, […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- […] le glaïeul, laissant fléchir ses glaives avec un abandon royal, étendait sur l’eupatoire et la grenouillette au pied mouillé, les fleurs de lis en lambeaux, violettes et jaunes, de son sceptre lacustre. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n°1924, 1987, page 135)
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épagneul
- Race de chien d’arrêt ou de chien de compagnie, à poil long.
- Les épagneuls font partie soit du groupe 7 (chiens d’arrêt) du classement des races de chien par la société centrale canine ou SCC soit du groupe 9 (chiens d’agrément et de compagnie).
- Les autorités de l’Asile des chiens de Battersea furent fort surprises quand il leur demanda un épagneul sourd et refusa tous les candidats qui dressaient l’oreille. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 49 de l’édition de 1921)
- dangeul
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trisaïeule
- Mère du bisaïeul ou de la bisaïeule.
- Dès l’instant qu’ils ont mis leur cœur aux pieds d’une beauté, il ne leur est plus permis de danser qu’avec des trisaïeules. La conversation des femmes de cinquante ans, et d’une laideur constatée, leur est seule accordée. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- C’est en souvenir d’un mien chat, nommé Ronron, qui fut le compagnon de mes jeunes années, que j’ai promis aux minets d’Algueville de transmettre à la postérité l’histoire de leur trisaïeule, Minou-Minette première du nom. — (Julie Lavergne, Minou-Minette, page 157, 1880)
- Lorsque Charles lui fut amené, la gardienne l’installa tout de suite, devant la petite table, en face de sa trisaïeule. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre IX)
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filleule
- Fille spirituelle d’un parrain ou d’une marraine, jeune fille pour laquelle une cérémonie de parrainage a eu lieu.
- Cette enfant est ma filleule.
- […] l’alliance spirituelle, qu’une femme a contractée, soit avec sa filleule, soit avec sa marraine, soit avec sa commère spirituelle, se communique à son mari, qui contracte pareillement une alliance spirituelle avec la filleule […]. — (Dupin aîné, Œuvres de R.-J. Pothier, contenant les traités du droit français, Bruxelles, J.-P. Jonker, Ode et Wodon, H. Tarlier, 1830, page 376)
- Nous avons laissé le jeune baron de Boussac avec la douce Jeanne, sa sœur de lait, la filleule de sa mère, qui s’intitulait aussi la sienne, par suite d’un usage tout local, et de l’idée naïve et affectueuse qu’on ne saurait être adopté par le chef de la famille sans l’être par la famille entière. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- [E]n particulier, les parrains s’engagent à marquer leur affection à leur filleul ou filleule, à leur donner leur amitié, ainsi que leur aide et leurs conseils, notamment en développant chez leur filleul(e) les qualités morales et humaines propres à une approche libre-exaministe. — (Laïcité Watermael-Boitsfort asbl, Cérémonies laïques → lire en ligne)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.