Dictionnaire des rimes
Les rimes en : attelle
Que signifie "attelle" ?
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- (Art) (Vieilli) Outil du potier de terre pour amincir l'ouvrage en le tournant.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Agriculture) (Vieilli) Partie du collier des chevaux de harnais où les traits sont attachés.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Médecine) Petite pièce de bois, de carton, de fer-blanc, etc., dont on se sert pour maintenir en place les os fracturés.
- J'avais dans ma pharmacie de voyage des attelles et des bandes, ce qui me permit de réduire immédiatement la fracture. — (Maxime Du Camp, Le Nil: Égypte et Nubie, 1854)
- Les attelles qui avaient assuré sa jambe rompue s’étaient depuis longtemps défaites. À l’endroit de la cassure, les arêtes de l’os déchiraient, enflammaient la chair. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Avec Skincats, Alain et Redha proposent une solution innovante d’attelle. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 31 janvier 2024, page 10)
Mots qui riment avec "el"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "attelle".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : el , els , elle , elles , aile , ailes , èle et èles .
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haridelle
?- Mauvais cheval maigre.
- Cependant, Mousqueton continuait sa route, et, traversant le Pont-Neuf, toujours chassant devant lui ses deux haridelles, il atteignit la rue aux Ours. — (Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, 1844)
- À peine le charretier, jurant et indigné, avait-il eu le temps de prononcer avec l’énergie convenable le mot sacramentel : mâtin ! appuyé d'un implacable coup de fouet, que la haridelle était tombée pour ne plus se relever. — (Victor Hugo, Les misérables, 1862)
- La plupart des domaines meurent mal. Privé de ses parterres et de son parc, il en était de celui-ci comme de ces pur-sang qu’on réduit à l’état de haridelles avant de les envoyer à l’équarisseur. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 96)
- « Quelle haridelle as-tu là, camarade ? » s’écrie-t-il. « Sommes-nous en carnaval pour la promener de la sorte ? »Et les rires ne cessaient pas.— « Monsieur, » répondit tristement l’ânier piqué au vif, « cette bête, toute laide qu’elle est, me gagne encore mon pain. Je suis un malheureux, moi, et je n’ai pas d’argent pour en acheter une autre. » — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, page 100)
- (Péjoratif) Femme grande, sèche et maigre, dont l’extérieur est désagréable à voir.
- M. Bovary père, brisant une chaise contre les pavés, accusa sa femme d’avoir fait le malheur de leur fils en l’attelant à une haridelle semblable, dont les harnais ne valaient pas la peau. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
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bisannuel
?- Qui se produit tous les deux ans, en parlant d’un événement.
- Il y organise son propre travail et peut même y être rejoint par sa famille, durant les mois d'été, puisque le rythme bisannuel impose entre quatre et six mois de « belle saison » sur le littoral - […] - et le reste à Paris ([…]). — (Olivier Chapuis, À la mer comme au ciel: Beautemps-Beaupré & la naissance de l'hydrographie moderne (1700-1850), Presses de l'Université Paris Sorbonne, 1999, p. 592)
- Alors que les risques auxquels les militaires sont exposés imposent une fréquence d’examen annuelle, certaines cellules avaient institué une fréquence bisannuelle pour les examens, ce qui correspondait plutôt à ce qu'elles étaient capables d'assurer, […]. — (Marc Lemmens, Les oubliés de la grande muette, chez l'auteur/Lulu.com, 2013, p. 112)
- (Botanique) Qualifie une plante qui vit pendant deux années successives et qui, en général, ne se reproduit que durant la seconde année.
- Pour la chicorée industrielle, autre plante bisannuelle utilisée pour sa racine, la situation est voisine de celle de la betterave, mais avec une grande différence : il n'y a pas de chicorées « férales » comme il y a des betteraves « férales ». — (Agnès Ricroch & André Gallais, Plantes transgéniques : faits et enjeux, Éditions Quae, 2006, page 156)
- Bien des variétés de choux sont cultivées en France: […]— Le chou-fleur et le chou-brocoli (Br. oleracea var. botrytis), dont la partie comestible est l’inflorescence; le chou-fleur est une plante annuelle, le chou-brocoli est bisannuel. — (A. Pouveau, « Production de semences potagères », chap. 10 de Pollinisation et productions végétales, ouvrage collectif dirigé par Paul Pesson & Jean Louveaux, INRA, 1984, p. 471)
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confessionnel
?- Qui a rapport à une confession de foi ou à une communion religieuse.
- Il n'y a pas de concurrence dans la région entre les établissements scolaires. Les deux seules écoles sont à Guéhenno et à Billio, le village voisin, et relèvent toutes deux de l'enseignement confessionnel catholique. — (Patrick Communal, avec Masomah Ali Zada, La petite reine de Kaboul, Éditions de l'Atelier, 2018)
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nielle
?- (Botanique) Adventice culturale, de la famille des Caryophyllacées et du genre Agrostemma, en raréfaction.
- L’année d’avant, leur disait-on, rien n’avait poussé: […]. Et pendant l’hiver, ils mangeaient du son et des grains de nielle. — (Léon Tolstoï, Récits populaires, traduction de Charles Salomon, éditions Rencontres, Lausanne, 1961, page 380)
- Je veux simplement examiner la toxicité de certaines graines étrangères qui se trouvent mélangées à l'avoine en proportion parfois importante et auxquelles on attribue des propriétés toxiques : l’ivraie enivrante et la nielle. — (Recueil de médecine vétérinaire, 1940, volume 116, page 13)
- La nielle des blés.
- (Botanique) (Vieilli) Nigelle (Nigella arvensis).
- Les herbes qu’on redoute le plus ſont ; 1°, la Nigelle, qu’on nomme la Nielle (Nigella arvensis cornuta, Pin) ; parce que sa graine étant noire, & à peu près de la grosseur du froment, elle ressemble un peu au blé niellé ; elle se sépare difficilement du bon grain, & elle noircit le pain. — (Duhamel du Monceau, Éléments d’agriculture, 1762)
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cruel
?- Qui inflige la souffrance ou la mort ; qui a un caractère de cruauté, en parlant des hommes, des animaux ou des choses.
- Et même en ce moment où ta bouche cruelle Vient si tranquillement m’annoncer le trépas. — (Jean Racine, Andromaque IV, 5)
- Un tyran cruel.
- Le tigre est un animal cruel.
- Une guerre cruelle, sanglante, acharnée.
- (Par extension) Dur ; sévère ; rigoureux ; inflexible ; exigeant, en parlant des personnes et des choses.
- Nos terroristes du quinzième et du seizième siècle ont été des moines. Les prisons monastiques furent toujours les plus cruelles. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, Préface de la 3e édition, p.XVII)
- Une peine cruelle.
- Des devoirs cruels à remplir.
- Douloureux ; fâcheux.
- Cette terrible histoire des Vaudois, dois-je en parler ou m'en taire ? En parler ? Elle est trop cruelle ; personne ne la racontera sans que la plume n'hésite, et que l'encre, en écrivant, ne blanchisse de larmes. — (Jules Michelet, Le prêtre, la femme, la famille, Paris : Chamerot, 1862 (8e éd.), page 23)
- C’est une chose cruelle que d’être abandonné de ses amis.
- Quels reproches cruels ne nous ferons-nous pas ?
- Insensible. (En particulier) Se dit d’une femme qui repousse les avances de son soupirant.
- Beauté cruelle.
- S’étant toujours adressé à des villageoises coquettes ou faibles, il n’avait pas trouvé de cruelles. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Cruelle ! Vous présenter à cet homme qui laisse éclater la passion que vous venez de lui inspirer ! Jamais ! — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Cette femme passe pour n’être pas cruelle, elle cède facilement à ceux qui la poursuivent.
- (Familier) Insupportable.
- C'est ici que l'on voit deux choses bien cruelles, Des maris ennuyeux et des femmes fidelles, Car l'Amour, tu le sais, n'est pas luthérien. — (Évariste de Parny, « Lettre à Bertin, du Cap de Bonne-Espérance, octobre 1777 », dans le recueil Œuvres d'Évariste Parny, tome 1, Paris : chez Debray, impr. Didot l'aîné, 1808, page 217)
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duel
?- Qui a deux aspects, qui exprime une dualité.
- Il est écartelé entre des pulsions duelles.
- Les relations duelles entre ordre et désordre, articulé et inarticulé.
- L’angélisme est un élément de base des personnalités paranoïaques qui vivent dans une compréhension duelle du monde : les bons, et les mauvais. — (Claude Olievenstein, L’Homme parano, Odile Jacob, 1992, page 144)
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homosexuelle
?- Féminin singulier de homosexuel.
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appel
?- Action d’appeler par la voix, par un geste ou par tout autre signal.
- — Reviens, reviens, criaient les camarades ; reviens vite ! Lebrac, aux trois quarts enlisé, céda à leurs appels et voulut tourner bride. — (Louis Pergaud, « Un sauvetage », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Bientôt tes appels ne seront plus que rauquements de plus en plus sourds, beuglements de désespoir si fatigués qu’ils ne dépasseront plus ta gorge, étranglée de terreur […] — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- En contrebas du hameau, une voix féminine a retenti : “Plume !” Obéissant à l’appel de sa propriétaire, la chienne est repartie fissa. Mais nous avions un nom. — (Martin Duru, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 25/03/220 de Philosophie Magazine.)
- (En particulier) (Foresterie) Lors d’une progression en virée, annonce à haute voix des arbres marqués afin qu’ils soient enregistrés par le pointeur et que les autres membres des virées soient informés du marquage effectué.
- On a donc inventé des compteurs plus ou moins perfectionnés, tel le compteur français DUBOZ — qui améliore sensiblement l'exactitude des appels, et reste croyons-nous le seul capable, par ses 3 ou 4 touches, d'enregistrer plusieurs essences, ou des catégories différentes. — (J. Pardé, Une amélioration du griffage en forêt, Revue forestière française, 1960 → lire en ligne)
- (Par extension) (Téléphonie) Entrée en communication par l’intermédiaire du téléphone.
- Le téléphone d’où est passé l’appel est immédiatement localisé. La communication a été émise depuis une cabine téléphonique située au lieu-dit La Commodité, sur la RN 7 à Solterre dans le Loiret. — (Élise Galand et Romain Icard, Suzy contre mon gros loup, Privé, 2005, page 67)
- Action d’appeler au moyen d’un signal des hommes à s’assembler.
- Battre, sonner l’appel.
- Les paysans répondirent à l’appel du tocsin.
- Action de réclamer, d’invoquer.
- Je fais un appel à votre générosité.
- L’appel du pouvoir corrompt tout.
- (Sport) Élan que l’on prend en appuyant sur le sol le pied qui va assurer la projection du corps.
- (Escrime) : Battement du pied fait sur place pour commencer l’attaque.
- Sa rapière, vivant serpent, sifflait dans sa main. Son pied battait des appels, il les provoquait, les menaçait de la voix, du regard, de tout son être tendu comme un ressort. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Action d’appeler à haute voix des personnes qui doivent se trouver dans une classe, un groupe, etc., afin de s’assurer qu’elles sont présentes.
- Nous sortîmes sur la grande cour de la prison et là, dans un coin à gauche, devant la porte entrouverte, on fit quelque chose comme un appel nominal. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française d’Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- Lidoire.– Silence à l’appel ! — Manque personne, mon lieutenant. — (Georges Courteline, Lidoire, 1891)
- (Droit) Demander à ce qu’une affaire soit rejugée en seconde instance.
- L’exécution de la sentence est suspendue car il a fait appel.
- Action d’appeler à haute voix chaque membre d’une assemblée parlementaire pour qu’il exprime son opinion ou donne son vote.
- (Vieilli) Provocation en duel, un cartel. On dit plus ordinairement défi.
- Les appels sont défendus comme les duels.
- (Militaire) Action d’appeler des conscrits sous les drapeaux.
- Il n’y a pas eu de réfractaires, tous les jeunes gens ont répondu à l’appel qui leur a été fait.
- (Programmation) Utilisation d'une variable connue ou exécution d’une fonction connue.
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jumelle
?- Double lorgnette dont on se sert principalement en campagne, au théâtre, aux courses.
- Passe-moi les jumelles.
- Une jumelle marine.
- Près de Maidstone, ils tombèrent sur une rangée de onze canons automobiles de construction spéciale, autour desquels des artilleurs affairés surveillaient avec des jumelles une sorte de retranchement qu’on établissait sur la crête de la colline. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 54 de l’édition de 1921)
- Parvenus sur la rive Nord, nous fouillions de nos jumelles tous les recoins de la côte. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Deux jours durant, aux jumelles, on avait pu assister à la lutte quasi désespérée d’un cargo qui n’avait pas pu entrer dans le port et qui, mouillé sur rade, avait cassé trois fois sa chaîne d’ancre et avait failli s’écraser sur la pointe du Gabélou. — (Georges Simenon, Les Demoiselles de Concarneau, Gallimard, 1936, réédition Folio, page 68)
- (Art) Chacune des deux pièces qui, semblables et semblablement disposées, entrent dans la composition d’une machine, d’un outil.
- Il [le représentant du Comité de salut public] n’a pas eu besoin d’un fil à plomb pour poser les jumelles de la guillotine. — (Balzac, Œuvres div., tome 1, 1830, page 501)
- (Héraldique) Se dit de petites fasces, bandes, barres, etc., parallèles, qui n’ont que le tiers de la largeur ordinaire.
- (Argot) (Au pluriel) Yeux.
- Comment tu veux qu’on remonte on en a deux dans les jumelles ! — (Joël Séria, Comme la lune, 1977 - réplique de Jean-Pierre Marielle)
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maternel
?- Qui est propre à la mère, qui est naturel à une mère.
- Premiers matins où les jeunes mères aiment leur fils, mais pas encore par amour maternel ; elles le plaignent, elles l’admirent : il sera un grand artiste : il se mariera. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- Sa chair épanouie, luxuriante, lui renvoyait une image maternelle, et cela bien que sa propre mère n'eût que la peau sur les os. — (Pierre Bordage, Rohel 3.3 : Le chœur du vent, Nantes : Éditions L’Atalante, 2013)
- (Par extension) Qualifie un comportement de mère.
- Vous êtes maternelle pour lui.
- Relatif à la lignée du côté de la mère.
- L’invasion de la Belgique et du nord de la France par les Allemands disperse la famille Mermoz. Les grands-parents maternels de Jean choisissent la prudence et quittent précipitamment Mainbressy pour se réfugier à Aurillac, […]. — (Note de l’éditeur scientifique dans Défricheur du ciel: correspondance 1923-1936, de Jean Mermoz, rassemblée et présentée par Bernard Marck, Éditions Archipel, 2001, page 381)
- Côté maternel, ligne maternelle, biens maternels
- Qualifie la langue que l’on a appris avec ses parents.
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déficelle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de déficeler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de déficeler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de déficeler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de déficeler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déficeler.
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gestuelle
?- Ensemble des gestes propres à une personne, considérés sous l’angle de leur expressivité.
- On voit donc qu’il s'agit bien, de la part du sujet comme du thérapeute, d’un comportement : par exemple, le malade parle avec plus ou moins d’émotion traduite par sa mimique, sa gestuelle, son intonation, il se contracte ou se relaxe. — (J. Lemaire, La relation psychothérapique, supplément de La vie spirituelle, tome XVII, février 1964, page 13)
- Frère Henri, le professeur de sciences physiques, a développé une gestuelle particulière pour les dernières copies : il les tient du bout des doigts, comme des couches sales, et dévisage leurs auteurs comme s’ils avaient déféqué dans ses mains. — (Alexis Brocas, La vie de jardin, Gallimard, 2015, page 2)
- Technique gestuelle d’un sportif ou d’un artiste.
- Mon problème majeur est l’amplitude très large de ma gestuelle, que je vais devoir réduire. Qui dit préparation raccourcie, dit aussi moins d’énergie dans le mouvement et donc dans la frappe. — (Cédric Pioline, Le Tennis m’a sauvé, Éditions de La Martinière, 2014)
- Agréable gestuelle d’Alvaro Lorenzo (fraise bio et or) face au bonbon sorti 3e. Pechos allongés, bernardinas à muleta repliée dans le dos. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 9 juillet 2022, page 9)
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fréquentiel
?- Qui concerne les fréquences.
- L’élève ingénieur procède à l’analyse fréquentielle du fichier audio, et tente d’en retrouver les caractéristiques en testant diverses plaques métalliques. — (Élise Descamps, Un instrument de musique voit le jour en Lorraine, Journal La Croix, page 19, 2 janvier 2015)
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annelle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe anneler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe anneler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe anneler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe anneler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe anneler.
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démuselle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe démuseler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe démuseler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe démuseler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe démuseler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe démuseler.
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constitutionnelle
?- Féminin singulier de constitutionnel.
- Je bénéficie de tous mes droits civiques, même si la Cour constitutionnelle de Marie-Madeleine Mborantsuo a voulu les restreindre parce que je suis un empêcheur de tourner en rond. — (site https://fr-fr.facebook.com/Journaliste/photos/mon-combat-pour-le-gabon/850870058304784/)
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ciel
?- Espace immense dans lequel se meuvent tous les astres.
- Cicéron a dit que Socrate fit descendre la philosophie du ciel, et la tradition rapporte que Confucius n’aimait pas à parler du ciel et de la nature. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d’Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- (En particulier) (Courant) Partie de l'univers qui apparaît comme une voûte en demi-sphère au-dessus de nos têtes.
- Par la fenêtre entr’ouverte, l’air entrait, gonflant comme une voile les rideaux de mousseline, et j’apercevais un pan de ciel bleu […] — (Octave Mirbeau, La Chambre close, Ernest Flammarion, Paris, 1920)
- Le ciel était taché seulement d’une main nuageuse de fines dentelles amarante qui se tendait comme pour nous souhaiter la bienvenue. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- De nombreux arcs-en-ciel apparaissent, mais le ciel entre les nuages est d’un bleu trop pâle et je sais que ce n’est pas encore la fin du mauvais temps. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Autour de lui la forêt frouait infiniment, à croire qu’un vol immense de ramiers très bas, occupait tout le ciel. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Archaïsme) Chacun des cercles concentriques à la terre où, suivant les anciens, se mouvaient les planètes et les étoiles.
- Pour concevoir plus facilement les raisons des apparences de Mars, de Jupiter & de Saturne, représentez-vous que le Corps A est la terre, laquelle est placée au Centre du Monde. Que B C D, est le Ciel du Soleil. Que 2,3,4. représente le Ciel de Mars qui envelope le Ciel du Soleil. Que s représente le corps du Soleil, que E F G est un Épicycle placé dans le Ciel de Mars, dans la surface duquel cette Planète est enchassée en H. Représentez vous enfin que I K L est le Ciel des Étoiles fixes. — (Pierre Silvain Regis, Cours entier de philosophie ou système général selon les principes de M. Descartes, Huguetan, 1691, page 32)
- La partie visible de l'univers considérée selon les divers aspects que lui donnent les changements atmosphériques.
- Le ciel était sans un nuage ; la mer brillait sous le soleil, sans un frisson. — (Octave Mirbeau, Les Eaux muettes)
- Avant-hier il a plu toute la journée, mais le soir, malgré le ciel couvert, tout le monde guettait anxieusement l’apparition de la lune nouvelle. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 131)
- Le ciel demeurait beau, mais le vent fraîchissait et le roulis de l’aéronat s’accentuait. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 179 de l’édition de 1921)
- Le ciel est huit dixième couvert par cumulus et cumulo-nimbus, et un vent de S.-S.-E. à S.-E. de 60 kilomètres-heure augmente notre vitesse jusqu’à 240 kilomètres-heure. — (Jean Mermoz, Mes vols, Flammarion, 1937, page 91)
- […] sur toute l’Ardenne, le temps s’était levé. Le ciel était bleu éblouissant, la neige étincelait au soleil. — (Georges Blond, L’Agonie de l’Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, page 155)
- Un ciel de plomb : un temps lourd et orageux.
- (Par extension) Ambiance.
- Elle ne devint catastrophe que dans sa troisième phase, quand soudain, au milieu d’un ciel serein, la foudre du krach bancaire de New-York frappa l’édifice orgueilleux de la prospérité du capital américain. — (Carl Steuermann, La Crise mondiale, traduit de l’allemand, Gallimard, 1932, page 65)
- (Par extension) Climat, pays.
- Il nous revient que le forban qui dirige la Banque Corland et Cie serait à la veille de mettre les clefs sous la porte et de filer vers des cieux plus hospitaliers. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 242)
- Un ciel tempéré. — Un beau ciel. — 'Le ciel de l’Italie. — Changer de ciel. — Vivre sous un ciel étranger, sous un ciel inconnu.
- (Religion) Séjour des bienheureux, paradis.
- Que répondre à un homme qui vous dit qu’il aime mieux obéir à Dieu qu’aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? — (Voltaire, Dictionnaire philosophique : Fanatisme)
- Ce sont d’abord les saints ayant foi en la révélation qui, prochainement et du jour au lendemain, disparaîtront tous de ce monde pour être transportés au ciel, sans laisser ici-bas aucune dépouille mortelle. — (Une station sur les côtes d’Amérique — II. New-York et la société américaine, dans La revue des deux mondes, 1862, page 197)
- (Par extension) Divinité ; providence.
- Voyant qu’il ne nous restait plus d’espoir sur la terre, mes compagnons et moi tournâmes nos regards vers le ciel et nous mîmes à supplier le Tout-Puissant d’avoir compassion de nos âmes pécheresses. — (Dillon, Voyage dans la mer du sud, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- Le Ciel, mon prince, reprit Ivanhoé, s’est chargé du châtiment de cet homme orgueilleux. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Quiconque mange bien peut défier le ciel. Ce sont les ascètes et les meurt-de-faim aux estomacs débilités qui ont inventé les dieux. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 191)
- Le ciel avait destiné M. Smallways à vivre dans un monde paisible, mais il avait oublié de créer un monde paisible pour M. Smallways. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 6 de l’édition de 1921)
- (Industrie minière) Voûte de la galerie d’une mine ou d’une carrière souterraine.
- On appelle les Feuillières d’une carrière, les veines de terre, qui en couvrent le ciel; & qui n’étant point soutenues, peuvent causer des fondis. — (Dictionnaire universel de commerce, tome 2 (C -K), ouvrage posthume de Jacques Savary des Brûlons, continué par Philémon-Louis Savary, nouvelle édition, Paris : chez la veuve Estienne & fils, 1748, page 1224)
- ART. VII. Les galeries qu'on formera dans les mines qu'on extraira, ne pourront être plus larges de huit pieds, quelque bonne que soit la consistance du charbon, et celle du ciel ou sol de ladite mine : seront lesdites galeries d'autant plus étroites, que le charbon, le ciel et le sol de la mine auront une consistance moins solide, […]. — (« Arrêt du conseil-d'état du Roi portant règlement pour l'exploitation des mines de houille ou charbon de terre », du 14 janvier 1744, dans le Recueil des Lois et Actes du gouvernement, relatif aux mines, minières, usines, carrières, tourbières et salines, inclus dans la Jurisprudence générale des mines, en Allemagne, traduite de l'ouvrage de Franz Ludwig von Cancrin, par M. Blavier, tome 3, Paris : chez Adrien Égron et chez l’auteur, 1825, page 14)
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autel
?- (Religion) Table ou monument, en bois ou en pierre, à l’usage des sacrifices.
- On trouvait dans le Latium une fontaine du soleil, auprès de laquelle étaient élevés deux autels, sur lesquels Énée arrivant en Italie sacrifia. — (Charles-François Dupuis, Abrégé de l'origine de tous les cultes, 1794)
- Non seulement il invita ses concitoyens à déposer leurs ressentiments et leurs griefs sur l’autel de la patrie, mais il demanda encore que le bienfait de cette pacification fût étendu aux autres peuples, et que la France, introduisant parmi les nations une nouvelle diplomatie, jetât les fondements d'une alliance universelle. — (« ISNARD (Maximin) », dans la Biographie universelle et portative des contemporains ; ou, Dictionnaire historique des hommes vivants et des hommes morts depuis 1788 jusqu'à nos jours, tome 10, Paris : chez l'Éditeur, 1836, page 2141)
- (En particulier) (Liturgie) Table où l’on célèbre la messe, chez les chrétiens.
- C'était, comme je l’ai dit, une ancienne chapelle ; […]. Je cherchai des yeux s’il restait à la muraille, ou sur ce qui avait été l’autel, quelque signe de culte ; la muraille était nue, l’autel était ras. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Quand je la menai à l’autel, j’étais bien convaincu que ma femme l’emportait en beauté sur toutes les femmes belles de la terre, […]. — (Octave Mirbeau, La tête coupée in Contes Cruels)
- (Sens figuré) Religion, culte religieux.
- Enfin la Camarilla et le parti monastique tout entier, se sont empressés à l’envi de prédire qu’une ville si suspecte ne pouvait manquer d’être bientôt un foyer de libéralisme et de philosophie ; […] ; que c’était appeler une révolution nouvelle, et livrer l’autel et le trône à des mains impies. — (Anonyme, Espagne. - Cadiz et Gibraltar, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- Si dans le salon de l’hôtel de la Mole, quelque imprudent oubliait le lieu où il était et se permettait l’allusion la plus éloignée à une plaisanterie contre les intérêts vrais ou supposés du trône ou de l’autel, Mathilde devenait à l’instant d’un sérieux de glace. — (Stendhal, Le rouge et le noir, 1830, réédition Gallimard, 2020, page 432)
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spirituel
?- Qui est de la nature de l’esprit, ou qui le concerne.
- Le génie de la Résistance, c'est d'avoir su conjoindre, face à une même urgence historique, toutes les forces spirituelles de ce pays. — (Jean-Louis Crémieux-Brilhac, « Ce qui reste du gaullisme, c'est un sens aigu du social », dans Marianne, 12 juin 2010)
- (Religion) Relatif à l’âme, à la conscience, par opposition à sensuel, charnel.
- La vie spirituelle.
- Des lectures spirituelles.
- Entretiens spirituels.
- Exercice spirituel.
- Communion spirituelle, prière par laquelle quelqu’un s’unit d’esprit à ceux qui communient, par laquelle il demande à Dieu de lui accorder les mêmes grâces que s’il communiait.
- Concert spirituel, concert de musique religieuse.
- (Religion) Qui regarde la religion, l’Église, par opposition à temporel.
- Peu de chefs religieux bénéficient d’une réputation aussi enviable que celle de Tenzin Gyasto, chef spirituel et temporel du Tibet bouddhiste, qui se fait aussi appeler Sa Sainteté le dalaï-lama. — (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n° 66, été 2008, page 5)
- Toute différente était la situation dans le bled es-siba dont les tribus reconnaissaient généralement le sultan comme chef spirituel, mais ils n'admettaient pas sa souveraineté temporelle et ne toléraient chez elles aucun des rouages de l'administration chérifienne. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 41)
- Qui est mystique, allégorique, par opposition à littéral.
- Jacob et Ésaü, dans le sens spirituel, représentent les bons et les méchants.
- Qualifie les liens de l’esprit, de l’intelligence.
- Fils spirituel de Dominique de Villepin dont il fut pendant dix ans l’un des plus proches conseillers, il s’est forgé durant son passage au gouvernement une image de modéré et de centriste bon teint, proche d’Alain Juppé et de Nathalie Kociusco-Morizet. — (Eric Brunet, L’Obsession gaulliste : Alain, François, Nicolas, Marine et les autres…, Éditions Albin Michel, 2016)
- Qui a de l’esprit.
- Nous avons tous de grandes prétentions à la force d’âme. En France, nul homme, fût-il médiocre, ne consent à passer pour simplement spirituel. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Je me suis toujours demandé pourquoi les Français, si spirituels chez eux, sont si bêtes en voyage ! — (Eugène Labiche, Le Voyage de monsieur Perrichon, 1860, acte II, scène 2. L’édition de 1985 précise « Ce texte est conforme à l’édition originale ; cependant les graphies ont été modernisées. »)
- Qui est ingénieux, où il y a de l’esprit.
- Il songe à tout, aux plus petites choses. Il crayonne de malicieux portraits, raconte avec enjouement des anecdotes spirituelles. — (Octave Mirbeau La Mort de Balzac, 1907)
- (Par extension) Qualifie une physionomie, on devine, on présume que la personne a de l’esprit.
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brelle
?- Assemblage de pièces de bois en radeau, dont on forme un train pour le faire flotter.
- Quatre brelles font un train complet.
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excrémentielle
?- Féminin singulier de excrémentiel.
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continuel
?- Qui ne cesse pas ou cesse rarement.
- Abattue après la mort de sa sœur, Modeste s’était jetée en des lectures continuelles, à s’en rendre idiote. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- D'un bout à l'autre de l'Islande, il n'est si pauvre habitation qui n'ait son thermomètre : c'est que dans cette froide Terre de glace la température est la préoccupation continuelle des habitants. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 47)
- La basse-cour, les écuries, l’étable reportées dans les bâtiments de la faisanderie et cachées par des massifs, au lieu d’attrister le regard par leurs inconvénients, mêlaient au continuel bruissement particulier aux forêts ces murmures, ces roucoulements, ces battements d’ailes, l’un des plus délicieux accompagnements de la continuelle mélodie que chante la nature. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre dixième)
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artériel
?- (Anatomie) Relatif aux artères, par opposition à veineux.
- Pour Nicolas Pinsault, kinésithérapeute et chercheur à l’université de Grenoble, même si les cas sont « rarissimes », les manipulations des vertèbres et cervicales peuvent bien occasionner des « dissections artérielles ». — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 5 octobre 2022, page 8)
- (Urbanisme) (Désuet) Qualifie une grande rue d’une ville ayant vocation d’artère.
- Ce que nous disons là s’applique surtout à la Carrera del Darro, au Zacatin, à la place Neuve, à la calle de los Gomeles qui mène à l’Alhambra, à la place du Théâtre, aux abords de la promenade et aux principales rues artérielles. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
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bimensuel
?- Qui a lieu ou paraît deux fois par mois.
- Dans son numéro du 15 janvier 1899, le journal bimensuel parisien le Correspondant médical tirait la sonnette d’alarme en disant : « L’enfant boit ! […] Les nourrices donnent du vin à leurs nourrissons et s’ébaudissent de leur exubérante gaîté. » — (Alberto Toscano, Critique amoureuse des Français, Fayard/Hachette littérature, 2009)
- Qui a lieu ou paraît tous les deux mois, bimestriel (ce sens est le sens d’origine, celui donné par Littré, et il continue à être utilisé, ce qui peut causer des confusions avec le sens précédent).
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marelle
?- Jeu d’enfants qui consiste en une sorte de rectangle divisé en cases tracées sur le sol, dans lequel on saute à cloche-pied en poussant avec le bout du pied une sorte de palet.
- Il mangeait des mûres le long des fossés, gardait les dindons avec une gaule, fanait à la moisson, courait dans le bois, jouait à la marelle sous le porche de l’église les jours de pluie, et, aux grandes fêtes, suppliait le bedeau de lui laisser sonner les cloches, pour se pendre de tout son corps à la grande corde et se sentir emporter par elle dans sa volée. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857, première partie, chapitre I)
- Quelques enfants qui jouaient aux marelles se sont interrompus un instant et ont crié : Vivat. — (Victor Hugo, En voyage, tome II, Saint-Sébastien - 2 août, 1843)
- Dans certaines écoles on a peint le parcours d’une marelle. Est-ce que les enfants obéissent au tracé des concepteurs d’école ? On se doute bien que non, qu’ils ne se laissent pas imposer le trajet qui doit les mener de la terre au ciel. — (Philippe Delerm, La vie en relief, Seuil, 2021, page 165)
- Synonyme de jeu du moulin.
- La marelle est également un jeu de société qui se joue à deux joueurs sur un tablier en forme de figure géométrique régulière sur lequel on pose des pions aux intersections des lignes. — (Chantal, La marelle ou le moulin, Les Casse-Tête de Chantal)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.