Dictionnaire des rimes
Les rimes en : asticot
Que signifie "asticot" ?
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- (Pêche) Petit ver blanc, servant d’appât pour la pêche et fixé à l’hameçon.
- L’asticot est l’appât naturel le plus utilisé pour la pêche au coup.
- (Entomologie) Larve de diptère, de mouche.
- Qu’est-ce que c’est au juste que les asticots funéraires ?− Je connais un peu la question, dit Offroir, l’ayant étudiée avec le savant docteur Mégnin. Ce sont bien en effet, tout au moins durant les premiers temps de la putréfaction, des asticots puisqu’il s’agit de larves de diptères, notamment de Calliphora vomitoria qui n’est autre que la grosse mouche bleue, de Curtonevra stabulans aux mœurs rurales, de Phora atterrima et d’Ophyra cadaverica lesquelles n’apparaissent que lorsque la fermentation ammoniacale succède aux fermentations butyrique et caséique. — (Raymond Queneau, Loin de Rueil, Gallimard, 1944)
- Chaque femelle de Musca domestica peut pondre jusqu’à cinq cents et parfois mille œufs. Ces œufs sont blancs et mesurent environ 1,2 mm de longueur. Au bout d’une seule journée, les larves (asticots) en sortent ; elles vivent et se nourrissent sur de la matière organique (généralement morte et en voie de décomposition avancée, telle qu’un cadavre, des détritus ou des excréments). Les asticots sont blanc pâle, d’une longueur de 3 à 9 mm. Ils sont plus fins dans la région buccale et n’ont pas de pattes. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, pages 265-266)
- (Populaire) Personne qui en asticote une autre.
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "asticot".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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copeaux
?- Pluriel de copeau.
- D’un papier plié il sortit en effet quelques légers copeaux de bois, auxquels adhérait une substance colloïdale, déjà durcie au contact de l’air. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Temple de fer, 1933)
- (Architecture) Ornements en volutes. (Note : dans ce sens, le mot est toujours au pluriel.)
- [...] portant sur des murs est et ouest extradossés d'arcades aveugles plein cintre reposant sur des corbeaux ornés de copeaux, cavets ou billettes [...]. — (Revue d'Auvergne, Volume 114, Éd. Société des amis de l'Université de Clermont, 2000)
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billot
?- Gros tronçon de bois cylindrique ou taillé carrément, s’élevant ordinairement à hauteur d’appui, et dont la partie supérieure présente une surface plane.
- Les carrières d’albâtre des monts Gordiyæens et les forêts de la Phénicie avaient été mises également à contribution pour en panneler les salles d’apparat : trente-deux rois des Hittites et de la côte méditerranéenne envoyèrent à Ninive des troncs de sapins, de cèdres, de cyprès, débités en larges billots. — (Gaston Maspero, Histoire ancienne des peuples de l’Orient, 1909, page 534)
- L’homme revenait après avoir enfermé le chien et soigneusement calé avec un billot de bois la porte contre laquelle la bête se ruait en grondant. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 353)
- (En particulier) Bloc de bois sur lequel on appuyait la tête d’une personne condamnée à la décapitation pour l’exécuter.
- Lise, empoisonnée de sa haine, finit par jurer que sa sœur n’était plus sa sœur, qu’elle lui tiendrait la tête sur le billot, s’il ne s’agissait que de ça pour rentrer dans leur chez-eux, d’où la salope les avait si dégoûtamment chassés. — (Émile Zola, La Terre, cinquième partie, chapitre III)
- Les dictateurs du Proche-Orient et du Maghreb étaient donc de la même essence et étaient donc tous destinés au billot (au sens propre ou au sens figuré) dans la grande lessive du printemps arabe. Mais en fait, tous les régimes se sont avérés être de trempes variées. — (Fred Kaplan, Est-il trop tard pour faire quelque chose qui aide la Syrie? sur slate.fr, le 24 juillet 2013, traduit par Antoine Bourguilleau)
- (Par analogie) Il désigne, dans un grand nombre de métiers, la masse de bois ou de fer à hauteur d’appui sur laquelle on exécute un ouvrage.
- Billot de chaudronnier, de maréchal ferrant, de cordonnier, etc.
- Bâton que l’on suspend en travers au cou des chiens, pour les empêcher de chasser et d’entrer dans les vignes. On donne également ce nom à des pièces de bois qu’on attache au cou des bœufs, des vaches, et qui sont assez lourdes pour les empêcher de courir.
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bestiaux
?- (Collectif) (Au pluriel) Ensemble des animaux domestiques d’une exploitation rurale, comprenant à la fois le gros et le petit bétail.
- Faciès anthropogène à Polygonum sp. pl. observable dans les zones plus ou moins fangeuses fréquentées par les bestiaux et où s’installent des espèces nitratophiles […] — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 55)
- (Collectif) (Au pluriel) Gros bétail d’une exploitation.
- Je vais apprendre, je le devine, que mes bestiaux ont été enlevés pour arracher à la faim les bandits voraces que leurs maîtres ne peuvent entretenir qu’à l’aide du vol et du brigandage. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Vous vous pâmez platoniquement devant des sultanes de bas lieu, qui doivent, ce me semble, à l’aspect de la délicate personne d’un poëte, ouvrir des yeux aussi grands que des bestiaux qui se réveillent dans un incendie. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 23.)
- Le brave et honnête garçon que vous avez vu en bas le remplace avec beaucoup d’intelligence, quand il va en foire acheter des bestiaux. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
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boscot
?- Qui a l’allure d’une personne bossue.
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anaux
?- Masculin pluriel d’anal.
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bigot
?- du vieil anglais by God (« par Dieu »)[1] ; les jurons sont parfois substantivé pour décrire ceux qui les profèrent → voir goddam. Contre cet étymon, le fait que bi godd n’est attesté en moyen anglais qu’au XIIIe siècle.
- Apparenté[2] à l’italien sbigottire (« sidérer »).
- Apparenté[2] à l’espagnol bigote (« moustache »), à bigoudi. Voir l’italien bacchettone (« bigot »).
- Avec changement de suffixe, il pourrait être apparenté à bégard (« membre d'une secte chrétienne du XIIIe siècle qui refusait l'autorité de l'aristocratie et du clergé ») et béguin (« franciscain qui s’opposa, durant le Moyen Âge, à l’Église ») ; voir begart pour l’étymon et bigardie (« hypocrisie ») pour la forme en biɡ-.
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colinot
?- Petit colin.
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eaux
?- Pluriel de eau.
- Les terres en général sont froides et compactes ; les eaux pluviales s’y infiltrent lentement et les rendent fort humides pendant l’hiver et le printemps ; on les désigne, dans le pays, sous le nom de gruette et de bournais. — (Beauvais de Saint-Paul, Essai historique et statistique sur le canton et la ville de Mondoubleau, 1837, page 20)
- Ses bassins et ses seaux contiennent « les eaux » comme disent tout court les femmes de chambre ; les exsudations et les résidus de la peau, les graisses animales du savon y flottent ou s’y déposent. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 130)
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abot
?- Pièce fixée au paturon utilisée pour entraver les chevaux au pâturage.
- Cette espèce de serrure se nomme abot dans quelques endroits. Elle empêche le cheval de marcher vite, et s’oppose en outre à ce qu’un voleur ne l’emmène facilement ; mais il faut garnir d’un feutre l’anse, afin d’éviter les contusions trop fortes, que l’abot pourrait causer par la compression et le frottement réitéré [...]. — (André Thouin, Cours complet d'agriculture, théorique, pratique, économique, et de médecine rurale et vétérinaire, tome XI, Marchant éditeur, Paris, 1805, page 198)
- Des pelotons de gardes mobiles quadrillent les abords jusqu’aux grilles gardées par une trentaine de cavaliers ayant mis l’abot à leurs chevaux. — (Jean-Pierre Barbier, Le Brasier, Le Pré-aux-clercs, 1989)
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boulot
?- Déverbal sans suffixe de boulotter (« mener un train de vie tranquille, sans surprise »), dérivé de bouler (« rouler »), avec le suffixe -oter, le sens de « travailler », a été concurrencé par le sens de boulotter (« manger ») et repris par le verbe boulonner → voir bosse et bosser pour un autre lien sémantique entre « rond » et « travail » ;
- La dérivation sémantique de bouleau (« bois difficile à travailler et qui donne beaucoup de travail aux menuisiers », d’où « travail pénible ») semble peu probable.
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asociaux
?- Masculin pluriel de asocial.
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ado
?- (Familier) Adolescent.
- Car le risque est que l’ado s’identifie plus tard à son parent alcoolo-dépendant, en adoptant une conduite de dépendance similaire, imaginant inconsciemment que c’est le seul domaine où il pourra le « retrouver » adulte. — (Stéphane Clerget, Guide de l'ado à l'usage des parents, 2008)
- Ça hurle dans les magasins de vêtements pour ados comme dans leur sang, jusque dans la rue, pour les racoler : les corps de cet âge-là brûlent de se vêtir pour se dévêtir avec d'autres, et prennent de l'avance en ne se vêtant qu'à demi. La mode a compris cela : voyez le pantalon à demi baissé du gars, le chandail bedaine de la fille. — (François Hébert, Dans le noir du poème: les aléas de la transcendance, Fides, 2007, page 105)
- Les chanteurs que nous écoutions lorsque nous étions ados nous paraissent un peu nian-nian, nous sommes passées à autre chose tout en les conservant dans notre cœur. — (Sioux Berger, Ma to-do list pour bien m'organiser : 100 listes pour aller à l'essentiel, éditions Marabout, 2013)
- L'autre jour, un ado, dans les clichés de la mode débile des banlieues, parlait à base de « yo » et de « wesh », ne sachant exprimer sa douleur abdominale : le nouveau beauf en quelque sorte ! — (Patrick Pelloux, On ne vit qu’une fois, Le Cherche Midi, 2014)
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accot
?- Ce qui sert à accoter.
- (En particulier) (Jardinage) Paillage sur le côté des couches.
- Les accots sont des amas de feuilles, de paille, de mousse, de vieux fumier, formés autour des coffres pour empêcher le froid d'y pénétrer. (O. Bussard, Cultures légumières -1943)
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coteau
?- Colline peu élevée.
- Devant eux, la route de Nice montait le versant opposé de la vallée ; mais ils ne pouvaient en voir qu’un bout assez court, car elle fait un coude brusque, à un demi-kilomètre du pont, et se perd entre des coteaux boisés. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. I ; réédition 1879, p. 27)
- Des landes et des coteaux calcaires ou marno-calcaires plus ou moins pâturés à flore xérothermique se rencontrent en différents points de la vallée de la Lanterne. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 100)
- Je m'engage sur la pente. Zinder est là-bas, au centre d'une vaste crique à l'apparence de golfe desséché que bornent, à l'Est et à l'Ouest, des coteaux pierreux en forme de promontoire. — (Louis Alibert, Méhariste, 1917-1918, Éditions Delmas, 1944, page 14)
- (Spécialement) Colline plantée de vignes.
- La route parcourt une campagne fertile et variée par des jardins, par des plantations de noyers, et par des coteaux plantés de vignes: à gauche, ou suit presque constamment le cours de l'Yonne; […]. — (Girault de Saint-Fargeau, Guide pittoresque du voyageur en France, Firmin Didot frères, 1837, vol.1 (Route de Paris à Genève : Département de l'Yonne), page 1)
- Des coteaux d’Arbois, de Poligny et de Salins, descendait, chaque automne, avec les cuves pleines, le beau vin couleur peau d’oignon, jailli des grappes de poulsard. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Quoi qu’il en soit, on peut imaginer que le désastre phylloxérique mit subitement en présence des plus dures nécessités toute une population vigneronne qui avait jusque-là vécu insouciante sur ses coteaux. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
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chassepot
?- (Histoire) (Armement) Fusil à tir rapide et à longue portée, en usage dans l’armée française de 1866 à 1874.
- C’était la première fois que je voyais le feu, je n’étais pas complètement rassuré. Mon cœur battait à coups profonds, et malgré moi je serrai la batterie de mon chassepot tout armé d’une main nerveuse. — (Amédée Achard, Récits d’un soldat - Une Armée Prisonnière ; Une Campagne Devant Paris, 1871)
- Mais non; pour régler les différents entre les exploiteurs et les exploités, entre les parasites et les producteurs, l’Empire n’a rien trouvé mieux que le chassepot, qu’il vient de mettre à la disposition de la classe des capitalistes, sa complice, son alliée, […]. — (« Manifeste des ouvrières de Lyon », paru dans La Marseillaise du 23 avril 1870 ; cité dans L’Internationale de Oscar Testut, 1871)
- On l’a tuée à coups de ChassepotÀ coups de mitrailleuseEt roulée avec son drapeauDans la terre argileuseEt la tourbe des bourreaux grasSe croyait la plus forte.— (Eugène Pottier, Elle n’est pas morte !)
- Deux ou trois fédérés passent devant la vitre, en courant, et lâchent leur chassepot qui tombe sur le pavé.— Regardez !… ils s’enfuient ! — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
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antigouvernementaux
?- Masculin pluriel de antigouvernemental.
- mirabeau
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arioso
?- (Musique) Indique un chant soutenu et approprié aux airs.
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carneau
?- Conduit d’évacuation de gaz issus de combustion.
- Les gaz descendent par 28 carneaux verticaux E' sous la sole F' des fours impairs, et dans le carneau de cette sole se fait un nouveau mélange des gaz amenés par deux pieds-droits. — (Revue universelle des mines, de la métallurgie, des travaux publics, des sciences et des arts appliqués à l’industrie, tome XIX, 1er semestre 1886, Paris, page 346)
- (En particulier) En fumisterie, conduit reliant un ou plusieurs conduits de raccordement à un conduit de fumée vertical.
- Les carneaux de fumée sont des collecteurs d’évacuation des produits de combustion de générateurs calorifères. Leur parcours, à faible pente, paraît horizontal. — (Carneaux de fumée, cheminee.ooreka.fr, consulté le 11 novembre 2022)
- (Astronautique) (Infrastructure) Tranchée servant, sur un banc d’essai ou une aire de lancement, à canaliser le jet des gaz brûlés.
- Pour suréchauffer la vapeur on la fait passer dans un tuyau contourné en serpentin que l’on place dans une fosse ou carneau pratiqué à la suite de la chaudière ; et, pour régler la proportion des deux vapeurs qui arrivent dans la boîte de mélange, on dispose un robinet sur chaque tuyau. — (Bulletin de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, 1848)
- (Histoire, Marine) Angle de la voile latine qui est vers la proue.
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communaux
?- Masculin pluriel de communal.
- Lundi 1er août, une centaine de cavaliers et meneurs avec leurs chevaux, vététistes et attelages, ont emprunté les chemins vététistes, équibreizh ou communaux. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 3 août 2022, pages locales, page 4)
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nabot
?- Qui est de très petite taille.
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crapouillot
?- Surnom donné par les poilus pendant la guerre de tranchée au lance-bombes.
- Le crapouillot est un mortier de tranchée, petit, trapu, la gueule en l’air, attaché à une plaque de fer qui lui sert d’affût …. — (Maurice Duwez, Max Deauville, Jusqu'à l’Yser, éditeur Calmann-Lévy, 1917)
- En 1918, cette artillerie de tranchée, le crapouillot, a joué un rôle essentiel dans la destruction des premières lignes allemandes. — (Henry Bidou, Histoire de la grande guerre, éditeur Gallimard, 1936)
- Prendre le tour de garde d'un camarade fatigué, à l'heure où le froufroutement du crapouillot monte dans le jour qui sombre, ce n'est pas rien ! — (Georges Bernanos, Les Grands Cimetières sous la lune, Plon, Paris, 1938)
- Nous avons des armes plus redoutables : les « crapouillots », ainsi appelés parce que, par leur aspect, ils rappelaient le crapaud, lourd et trapu, portant de grosses glandes autour du cou. Les premiers furent des mortiers de 15 cm, datant de Louis-Philippe, dénichés dans les forts et arsenaux. — (Émile Morin, Lieutenant Morin, combattant de la guerre 1914-1918, Besançon, Cêtre, 2002, p. 37)
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cristaux
?- Pluriel de cristal.
- L’utilisation des cristaux de soude et du bleu, l’usage de plantes ou de produits destinés à parfumer le linge avant même de le « lavander » à l’intérieur des armoires, assurent, au fil des décennies, une plus grande blancheur et une odeur plus suave. — (Alain Corbin, Le temps, le désir et l’horreur, 1998, page 31)
- picasso
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bandeau
?- Bande qui sert à ceindre le front et la tête.
- Les uns ont de petits bandeaux sur le front ; les autres une manière de toupet à la Benjamin Constant. — (Anatole Claveau, « Les Snobs », dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e éd., page 35)
- L’usage du chrémeau nous conduit ainsi naturellement à celui du bandeau de lin que les confirmands tiennent à la main en s’approchant du Pontife et dont on leur bande le front après l’onction sacramentelle. — (D. L. J., « La Confirmation », dans Le Messager des fidèles, n° 9 du 21 novembre 1887, Maredsous (Province de Namur) : Abbaye de Saint-Benoit, page 452)
- Coiffure en bandeaux, séparant les cheveux au milieu du front et les ramenant sur les côtés du visage.
- On la croyait moins vieille, à cause de ses cheveux bruns, dont les bandeaux entouraient sa figure blême, marquée de petite vérole. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1877)
- Il jeta un coup d’œil et vit que la jeune femme avait des bandeaux noirs et un air gentil. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 65)
- J’aimais les visites de Mme Saint-Alban, une femme encore belle, crépue de frisures naturelles qu’elle coiffait en bandeaux, tôt ébouriffés. Elle ressemblait à George Sand, et portait en tous ses mouvements une majesté romanichelle. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 108)
- Son chapeau avait dû tomber au cours de l’agression, et sa chevelure à moitié défaite tombait derrière, en masse épaisse retenue par un peigne d’or, tandis que deux bandeaux aux reflets fauves se divisaient également au-dessus du front, un peu ondulés sur les tempes. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Ses bandeaux déjà gris, un peu en désordre, lui donnaient l’air négligé d’une femme qui n’attend plus rien. — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 14)
- D’un ton un peu mystérieux elle a confié à la garde : « J’avais de beaux cheveux, je les coiffais en bandeaux autour de ma tête. » — (Simone de Beauvoir, Une mort très douce, Gallimard, 1964, Le Livre de Poche, page 70)
- Le bandeau royal, Le diadème dont anciennement les rois se ceignaient la tête.
- Ceindre le bandeau royal.
- Bande, ou d’un morceau d’étoffe en plusieurs doubles, qu’on met sur les yeux de quelqu’un pour l’empêcher de voir.
- Mettre un bandeau à quelqu’un, sur les yeux de quelqu’un.
- Un épais bandeau.
- Les peintres et les poètes représentent l’Amour avec un bandeau sur les yeux.
- (Sens figuré) Espèce d’aveuglement moral qui naît d’une passion, d’une prévention, ou d’ignorance.
- Avoir un bandeau sur les yeux.
- Arracher le bandeau, faire tomber le bandeau de dessus les yeux de quelqu’un.
- (Architecture) Plate-bande unie, en saillie sur le nu du mur autour d’une baie de porte ou de fenêtre, destinée à tenir lieu de chambranle.
- (Typographie) Vignette gravée, en forme de frise, en tête de chapitre.
- (Journalisme) Partie placée en haut d’une page de une, occupant généralement toute la largeur du journal.
- Sous la pérennité du bandeau titre, les catastrophes du présent deviennent relatives. — (Philippe Delerm, La Première Gorgée de Bière et autres plaisirs minuscules, Gallimard, 1997, page 70)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.