Dictionnaire des rimes
Les rimes en : appel
Que signifie "appel" ?
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- Action d’appeler par la voix, par un geste ou par tout autre signal, pour faire venir à soi.
- Mais un appel connu des Bretons frappa son oreille le chant du hibou, qui fut le cri de ralliement des Chouans et qu'on n'entend jamais à Paris. — (Fortuné du Boisgobey, Double-Blanc, tome 2, Paris : chez Plon & Nourrit, 1889, p. 112)
- — Reviens, reviens, criaient les camarades ; reviens vite ! Lebrac, aux trois quarts enlisé, céda à leurs appels et voulut tourner bride. — (Louis Pergaud, « Un sauvetage », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Bientôt tes appels ne seront plus que rauquements de plus en plus sourds, beuglements de désespoir si fatigués qu’ils ne dépasseront plus ta gorge, étranglée de terreur […] — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- En contrebas du hameau, une voix féminine a retenti : “Plume !” Obéissant à l’appel de sa propriétaire, la chienne est repartie fissa. Mais nous avions un nom. — (Martin Duru, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 25/03/220 de Philosophie Magazine.)
- En 2006 le 18 Juin a été institué par décret « journée nationale non chômée en commémoration de l'appel historique à refuser la défaite et à poursuivre le combat contre l'ennemi que le général de Gaulle » a lancé par radio sur les ondes de la BBC le 18 juin 1940. Dès le 18 juin 1941 le général de Gaulle fait de son appel l'événement inaugural, le symbole fondateur de la Résistance et le fait coïncider avec la naissance de la France libre[1], [2].
- (En particulier) (Foresterie) Lors d’une progression en virée, annonce à haute voix des arbres marqués afin qu’ils soient enregistrés par le pointeur et que les autres membres des virées soient informés du marquage effectué.
- On a donc inventé des compteurs plus ou moins perfectionnés, tel le compteur français DUBOZ — qui améliore sensiblement l'exactitude des appels, et reste croyons-nous le seul capable, par ses 3 ou 4 touches, d'enregistrer plusieurs essences, ou des catégories différentes. — (J. Pardé, Une amélioration du griffage en forêt, Revue forestière française, 1960 → lire en ligne)
- (Par extension) (Téléphonie) Entrée en communication par l’intermédiaire du téléphone.
- Le téléphone d’où est passé l’appel est immédiatement localisé. La communication a été émise depuis une cabine téléphonique située au lieu-dit La Commodité, sur la RN 7 à Solterre dans le Loiret. — (Élise Galand et Romain Icard, Suzy contre mon gros loup, Privé, 2005, page 67)
- Action d’appeler au moyen d’un signal des personnes à s’assembler.
- Battre ou sonner l’appel (par exemple : des troupes, des soldats, des pompiers, de la population pour une annonce officielle, etc.), traditionnellement au moyen d'un tambour (« battre »), d'un clairon, d'une sonnerie, d'une clochette, d'une cloche (« sonner »). Voir « crieur public » et « héraut ». S'emploient aussi au figuré.
- Les paysans répondirent à l’appel du tocsin.
- Le muezzin est monté chanter l’appel à la prière. — (André Gide cité dans Paul Robert et alii, Le Petit Robert 1, Dictionnaire Le Robert, 1990 (rééd.), ISBN 2-85036-066X, page 84, )
- Action de réclamer, d’invoquer.
- Expressions : appel au secours, appel à la solidarité humaine, appel de fonds, appel d'offres, (etc.).
- Je lance un appel à votre générosité.
- L’appel du pouvoir corrompt tout.
- (Sport) Élan que l’on prend en appuyant sur le sol le pied qui va assurer la projection du corps.
- Ton pied d’appel préférentiel, est-ce le pied droit ou le pied gauche ?
- (Escrime) : Battement du pied fait sur place pour commencer l’attaque.
- Sa rapière, vivant serpent, sifflait dans sa main. Son pied battait des appels, il les provoquait, les menaçait de la voix, du regard, de tout son être tendu comme un ressort. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Action d’appeler à haute voix des personnes qui doivent se trouver dans une classe, un groupe, etc., afin de s’assurer qu’elles sont présentes.
- Nous sortîmes sur la grande cour de la prison et là, dans un coin à gauche, devant la porte entrouverte, on fit quelque chose comme un appel nominal. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française d’Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- Lidoire.– Silence à l’appel ! — Manque personne, mon lieutenant. — (Georges Courteline, Lidoire, 1891)
- (Droit) Demander à ce qu’une affaire soit rejugée en seconde instance.
- L’exécution de la sentence est suspendue car il a fait appel.
- Action d’appeler à haute voix chaque membre d’une assemblée parlementaire pour qu’il exprime son opinion ou donne son vote.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Vieilli) Provocation en duel, un cartel. On dit plus ordinairement défi.
- Les appels sont défendus comme les duels.
- (Militaire) Action d’appeler des conscrits sous les drapeaux.
- Il n’y a pas eu de réfractaires, tous les jeunes gens ont répondu à l’appel qui leur a été fait.
- (Programmation) Utilisation d'une variable connue ou exécution d’une fonction connue.
- Réaliser un “appel de programme”[3].
- (Sens figuré) Fait de se sentir irrésistiblement enjoint de faire un choix de vie crucial.
- “L’Appel de la forêt” est, avec “Croc-Blanc”, l'un des romans les plus célèbres de Jack London. Le titre original en est “The Call of the Wild” qu'on peut traduire mot à mot par : « L’Appel de la vie sauvage », le “Wild” étant pour London « la profonde nature sauvage », multiple et reliée, holistique, probablement en lien avec l'extension du mythe américain de la « Frontière ».
- La vocation sacerdotale est perçue, par ceux qui la ressentent, comme un appel impérieux que Dieu leur adresse personnellement, un peu à l'image de Paul de Tarse sur son chemin de Damas.
- L’appel du vide — abîme tout à la fois terrifiant et mystérieusement attirant — est un des aspects paradoxaux du phénomène du vertige.
- À l'adolescence, il était souvent en proie à un conflit intérieur entre l’appel des sens et l’appel de sa conscience. Adulte, il comprit enfin que ces deux appels ne sont pas forcément incompatibles.
- Dans la Trilogie marseillaise de Marcel Pagnol, théâtrale et cinématographique, l’appel du large que ressent le jeune Marius est au début plus fort que son profond amour pour la petite Fanny.
- (Vocabulaire technique) et (Sens figuré), expressions consacrées :
- “Le navire vient à l’appel de son ancre” : il tourne de manière à se placer dans la direction de la chaîne. — (Paul Robert et alii, Le Petit Robert 1, Dictionnaires Le Robert, 1990 (rééd.), ISBN 2-85036-066-X, page 85.)
- “Pour améliorer le tirage de cette cheminée, il faut aménager un appel d'air” : dispositif comprenant une ou plusieurs ouvertures, éventuellement avec un conduit vers l'extérieur, pour faciliter la combustion dans un foyer ainsi que l'évacuation de la fumée.
- Par extensions ou euphémisme, la conversation audio-phonique survenant à la suite de l'appel téléphonique ou bien l'appel lui-même.
- La voiture se connecte au centre d’appel de Waymo et un message vocal dit "bienvenue au service client. Cet appel peut être enregistré pour une question d’assurance". — (Loïc Pialat, États-Unis : en Arizona, un véhicule autonome de Google roule en sens inverse et brûle un feu rouge, Radio France, 10 juillet 2024)
- (Correspondance) Introduction d’adresse polie et formelle au destinataire.
- L’appel est une formule de civilité qui varie selon la personne à qui l’on s’adresse. Sa présence est essentielle, car il s’agit du premier contact avec le ou la destinataire. — (« Formules d’appel dans la lettre », Banque de dépannage linguistique, 2022.)
Mots qui riment avec "el"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "appel".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : el , els , elle , elles , aile , ailes , èle et èles .
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margelle
?- Rebord d’un puits, d’un bassin, d’une piscine, d'un escalier.
- En allongeant la tête, il aperçut Miette penchée sur la margelle, regardant dans le puits, tout absorbée par l’attente. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- Il n’existe plus, dans l’intérieur de la cité, que quelques débris des maisons anciennes et trois puits. L’un large, avec belle margelle surmontée de trois piliers, margelle et piliers qui datent du XIVe siècle. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Il se trouvait, en effet au fond d'un puits assez spacieux dont les parois filaient tout droit vers le ciel bleu, et Dickson vit l'ombre d'une haute margelle. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Fantôme des Ruines Rouges, 1932)
- La glace est la pire ennemie du jardin français aquatique. Elle en descelle les margelles et en fait éclater les conduites. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, pages 35-36)
- (Sens figuré) Toute chose évoquant une margelle.
- Dans le grand fauteuil de reps, il est resté assis. Les deux miroirs ovales du pince-nez ouvert brillent sur sa poitrine, et sa singulière lèvre en margelle dépasse un peu, rouge, sa moustache qui rejoint sa barbe. Là il est fixé, à jamais. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 53)
-
actuarielle
?- Féminin singulier de actuariel.
-
demoiselle
?- Qualifie une fille qui n’est pas mariée.
- Je ne suis pas mariée. Oui je suis demoiselle, et pourtant cet enfant, cet enfant, c’est à moi. — (Octave Mirbeau, « Contes cruels : La Bonne », dans Lettres de ma chaumière, 1885)
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étincelle
?- Parcelle incandescente d’un feu.
- Une fumée épaisse chargée d’étincelles passait déjà sur le camp des Mexicains, vingt minutes encore et tout était dit pour eux. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Une foule de petites lumières qui clignotaient, allaient, venaient, s’agitaient à toutes les fenêtres, et ressemblaient, sur le fond sombre du bâtiment, aux étincelles courant dans des cendres de papier brûlé… — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 197)
- Ainsi la bûche qui paraissait éteinte, soudain craque et délivre une provision d'étincelles. — (Antoine de Saint-Exupéry, Pilote de guerre, XX, 1942)
- (Physique) Trait de feu qui jaillit des corps électrisés.
- Les bougies comportant deux électrodes séparées par un espacement de 0,5 à 1 mm environ ; l’étincelle jaillit entre les électrodes pour une tension de 12 000 à 40 000 V. — (Jean-Claude Guibet, Carburants et moteurs, tome 1, Éditions Technip, 1997, page 136)
- (Sens figuré) Ce qui donne de l’esprit, de l’âme, à quelque chose ou à quelqu’un.
- J'avais beau plonger des yeux furieux dans ses prunelles sombres, je n'y trouvais ni contact, ni étincelle, rien qu'une veulerie menaçante noyée dans de l'eau morte. — (Max Olivier-Lacamp, Les deux Asies, Grasset, 1967)
- Si l’Homme peut prétendre à une étincelle du feu divin, c’est bien dans ce lieu [le Jardin des Plantes, à Paris] qu’il doit aller en chercher les titres. — (François-Xavier Garneau (1809-1866), Voyage en Angleterre et en France dans les années 1831, 1832 et 1833 (1855).)
- Il n’a pas la moindre étincelle de génie.
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faisselle
?- Récipient à parois percées de trous dans lequel on fait égoutter le fromage.
- Elle rejeta la longue cuiller de buis avec laquelle elle s’appliquait à presser les fromages dans les faisselles. — (Fabre, Barnabé, 1875, page 181)
- Pour ne pas perdre de temps, elle démoule de petits fromages de pays, puis se met à rincer les faisselles. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 144)
- (Par métonymie) (Cuisine) Fromage à pâte fraîche à base de lait de vache, de chèvre, ou de brebis, d'un poids moyen de 150 g à 1 kg dont l’affinage est seulement de quelques jours.
- La faisselle s’accompagne souvent de sel, de poivre, de ciboulette ou de sucre, de miel comme dessert.
- (Normandie) Table sur laquelle on presse le marc de pomme pour le faire égoutter.
- Pressurage des pommes. Le marc étant encore sur la faisselle, on le débite en galettes.
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flexionnelle
?- Féminin singulier de flexionnel.
-
éternel
?- Qui n’a pas eu de commencement et n’aura jamais de fin.
- Le verbe éternel.
- La sagesse éternelle.
- Une vérité éternelle, vérité immuable et nécessaire.
- Qui n’aura jamais de fin, quoiqu’il y ait eu un commencement.
- La vie éternelle.
- La gloire éternelle.
- La damnation éternelle.
- Les peines éternelles.
- (Par hyperbole) Qui doit durer si longtemps ; qu’on n’en sait pas la fin.
- Non seulement, il ne porte que des sabots ou des espadrilles de toile, comme un contrebandier, mais aussi un éternel pantalon avachi, tout rapetassé au fond et aux genoux. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Le jardin est si dépouillé que rien ne cache plus l'insignifiance de ce qui est, ici, concédé à l'agrément : les carcasses des charmilles, les bosquets maigres grelottent sous la pluie éternelle. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, éd. Grasset, 1932, chap. 20)
- — Eh ben je te jure, heureusement qu'elle était pas éternelle, la neige. Elle a fondu presque aussitôt, mais elle nous a laissé une gadoue... les vaches en avaient jusque-là ([…]) et nous jusque-là ([…]). — (Olivier Deck, La Neige éternelle, Éditions Albin Michel, 2013)
- C’est une guerre éternelle.
- Une reconnaissance éternelle.
- Un éternel oubli.
- On a appelé Rome la Ville éternelle.
- Un éternel adieu, adieu, adressé à une personne, à une chose que l’on ne doit jamais plus revoir.
- Qui se répète ou qui est répété trop souvent.
- Finalement, hormis mon éternel couple d’indécis, venu visiter un appartement, tout en sachant qu'il ne l’achèterait pas, je suis assez satisfait de ma rencontre avec cette Latine, qui me fait littéralement fondre. — (Jean-Frédéric Toiron, « Symphonie au balcon », dans Voyeurisme, ouvrage collectif, Évidence Éditions, 2019)
- Ses éternelles récriminations fatiguent tout le monde.
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manuel
?- Qui concerne la main, qui est relatif à la main.
- Une grande habileté manuelle.
- Qui se fait avec la main.
- La corporation étant un organisme chrétien, les juifs en étaient ipso facto écartés; l'exercice des professions étant interdit en dehors des corporations légalement reconnues, ils furent contraints, à leur corps défendant, de renoncer au travail manuel. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Le ramassage des pommes de terre est une opération agricole exécutée la plupart du temps d'une façon manuelle. — (« Le ramassage des pommes de terre », dans La Terre marocaine, 1949, vol. 21, n° 230-241, page 359)
- Je n'ai jamais compris que l'on nommât manuels ces travaux [de forge ou de menuiserie] : rien n'est fait par la main de l'Homme, qui ne soit d'abord conçu par l'esprit et exécuté sous sa direction constante. = Georges Valois (1878-1945), "D'un siècle à l'autre" (1921).
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mercuriel
?- De mercure.
- Mais alors des symptômes plus fréquents de l'approche de l'hiver se produisirent. […]. La colonne mercurielle s’abaissa peu à peu. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Quand j'ai quitté Marquette durant la première semaine de juin, il y avait presque une chanson dans mon cœur, mais pas tout à fait, un tribut à la nature mercurielle de mes émotions. — (Jim Harrison, De Marquette à Veracruz, 2004, Christian Bourgois Editeur - 10/18, 2006, traduction de Brice Matthieussent, page 123)
- (Médecine) Qui contient du mercure.
- Onguent mercuriel.
- Pilules mercurielles.
- Eau mercurielle.
- Frictions mercurielles : frictions faites avec un onguent qui contient du mercure.
- Pour lui, la lèpre n’était pas un pian dégénéré à la suite de dartres rouges, mais un ennui à traiter par des frictions de mercurielles. — (Patrick Chamoiseau, Texaco, « Le Sermon de Marie-Sophie Laborieux (pas sur la montagne mais devant un rhum vieux) », Table Première : Autour de Saint-Pierre, Gallimard, Paris, 1992, p. 64)
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bissexuel
?- (Botanique) Qui a un organe mâle et un organe femelle réunis dans la même fleur ou sur le même pied.
- Les mots de bissexuel et d’unisexuel, d’hermaphrodite et d’androgyne, de monoïque et de dioïque, de polygame et de dichogame… etc., n'atteignent guère jusqu'à la subtilité des distinctions qui demanderaient à être faites. — (Raoul Baron, Méthodes de reproduction en zootechnie, Firmin-Didot, 1888, p.17)
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additionnelle
?- Féminin singulier de additionnel.
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gamelle
?- (Vieilli) Sorte de grande marmite qui était en usage sur les vaisseaux, dans les armées et les prisons et dans laquelle plusieurs matelots, soldats ou détenus mangeaient ensemble.
- Les Gamelles font remplies trois fois par jour . il y a six ou sept personnes , plus ou moins à chaque gamelle. On a tous les matins une pleine gamelle de gruau chaud cuit avec des prunes et du beure. — (Nicolaas de Graaff, Voyages de Nicolas de Graaf aux Indes Orientales, et en d'autres lieux de l'Asie. Avec une relation curieuse de la ville de Batavia et des moeurs, & du commerce des Hollandois établis dans les Indes, 1719)
- Au repas du midi et du soir, les matelots, assis en rond autour des gamelles, plongeaient l’un après l’autre, régulièrement et sans fraude, leur cuiller d’étain dans la soupe flottante au roulis.— (François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, Volume 1, 1848)
- Les hommes de troupe mangent dans des gamelles collectives (pour sept ou huit) jusqu’au milieu du xixe siècle, puisque le ministre n’autorisa l’usage de la gamelle individuelle qu’en 1833, pour l’étendre en 1852. — (Sylvie-Anne Mériot, Le cuisinier nostalgique , 17 avril 2002)
- (Par extension) (Militaire) Écuelle de fer-blanc destinée aux soldats.
- […] et, du haut en bas de la butte, une dégringolade de bidons, de sabres, de gamelles. — (Alphonse Daudet, Contes du lundi (Paysages d’insurrection), 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 87.)
- Hier, me dit Paradis, il est venu ici même avec sa gamelle pleine de riz qu’i’ n’voulait plus manger — (Henri Barbusse, Le Feu, 1916)
- (Par extension) Récipient individuel permettant d'emporter ses repas sur son lieu de travail.
- Depuis que son garçon était parti, celui-ci déjeunait dans un bouillon proche du bureau, ou emportait sa ratatouille dans une petite gamelle et mangeait parmi la poussière des cartons […] — (Marcel Martinet, La Maison à l’abri, 1919)
- Cinquante balais, c'est pas vieux : qu'est-ce qu'il va faire de son bleu, de sa gamelle, de sa gapette ? C'est toute sa vie qu'était dans sa musette… — (Renaud Séchan, Son bleu, À la belle de mai, 1994)
- (Par extension) (Argot) Récipient divers en terre, en bois ou en fer-blanc, casserole
- (Par extension) (Élevage) Écuelle des animaux familiers.
- Raoûl se précipite, freine brutalement et plonge la tête dans sa gamelle. Il s'arrête, tétanisé. Au bout de son nez, il fixe les trois croquettes insignifiantes, négligeables, riquiqui, microscopiques et mesquines. — (Marc Cantin, Mon chat, mes copines et moi, 28 mai 2008)
- « Kaï', kaï, kaï ! » crie le petit être, imitant à la perfection le cri du chihuahua terrien surpris le nez dans la gamelle d’un doberman. — (Michel Pagel, Les escargots se cachent pour mourir, Le Bélial, 2011)
- (Vieilli) (Marine, Militaire) Table commune des officiers de marine.
- C’est selon les passagers, et s’ils se contentaient de la gamelle du bord. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- (Familier) (Cuisine) Repas, bouffe.
- Si je pouvais réussir ça et me sentir bien, pouvoir rigoler ou me faire une gamelle en y prenant plaisir, sans tisaner, je serais déjà content. — (Vincent Ravalec, Cantique de la racaille, 2013)
- On se fait une petite gamelle dimanche avant la pétanque ?
- (Familier) (Audiovisuel) Projecteur au théâtre, en studio etc.
- Dans l'espace de la salle vide, une énorme « gamelle », projecteur à arc d'avant-guerre, est un clin d'œil au cinéma « classique ». — (François Albéra, Béatrice Picon-Vallin, Le film de théâtre: études et témoignages de François Albéra, 1997)
- On ne pouvait se payer des électriciens et des machinots pour déplacer toutes sortes de gamelles : pas d'auréole derrière la tête d'un acteur avec l'aide d'un spot.— (Cahiers du cinéma, n° 307 à 318, 2013)
- (Familier) Chute.
- Sur fond de projecteurs qui transforment tout pour moi en théâtre d'ombres, la silhouette à contre-jour d'une fille tente un sprint le long de la façade d'un immeuble et se ramasse une gamelle spectaculaire. — (Martin Lussan, Fuyu: Les cinq saisons du senseî, BoD/Books on Demand, 2017, page 45)
- Celui-ci rebondit devant les roues du vélo, et Lise faillit bien se prendre une gamelle à son tour. — (Jacques-Olivier Bosco, Coupable, Éditions Robert Laffont, 2018)
- (Familier) (Sens figuré) Échec cuisant.
- […] même ceux qui n'ont pas forcément conscience des déséquilibres majeurs qui menacent nos sociétés, trouvent cette paresse et ce cynisme absolument insupportables: « Cela fait 30 ans que le chômage augmente, cela fait 3 fois qu'on se prend une gamelle aux Présidentielles, et ils refusent toujours de se remettre en cause? » — (Pierre Larrouturou, Le livre noir du libéralisme, Éditions du Rocher, 2007, p. 372)
- (Baby-foot) Au baby-foot, balle entrée puis ressortie du but.
- Zolten jouait bien au baby-foot. Il me battait à chaque partie. J'avais beau ratissé des demis, il faisait gamelle sur gamelle. — (Elliott Smith, En désespoir de cause: (Récit vécu), 1965)
- Je ne pouvais m'empêcher de crier « Gamelle » et de commenter chacune des actions : « Pissette. Râteau. Roulette. » Ce qui me valait des grognements de la part des joueurs fautifs. — (Thierry Crouzet, Baby-foot: inclassable exploration d'un objet (et rituel) inclassable : Crouzet funambule, et attaquant, 2012)
- (Jeux) Jeu dont le but est de shooter dans un ballon sans être vu par le gardien du ballon.
- Quand ils jouaient à la gamelle, l'été, on pouvait presque trouver la cachette de Börje en reniflant. — (Gunnar Ardelius, La liberté nous a conduits ici, 2015)
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démielle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe démieller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe démieller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe démieller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe démieller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe démieller.
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anticonjoncturel
?- Qui est destiné à améliorer une conjoncture économique défavorable.
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existentielle
?- Féminin singulier de existentiel.
- Le rap s’africanise, se « maghrébise », s’islamise en s’enferrant dans une contradiction existentielle : faire disparaître la réalité qui constitue le corollaire de son identité. — (Serge Dillaz, Vivre et chanter en France : 1981-2006, 2005, page 335)
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hétérosexuelle
?- Féminin singulier de hétérosexuel.
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formelle
?- Féminin singulier de formel.
- Encore faut-il s’entendre ici : la ruine de la philosophie est consommée lorsque la métaphysique étant déclarée morte et enterrée, la réflexion devient purement formelle ou seulement interrogative, puis totalement divagante. — (Jean-Louis Vieillard-Baron, Platon et l’idéalisme allemand (1770-1830), 1979)
- J’avais l’interdiction formelle de lui adresser la parole pendant qu’il jouait sous prétexte que je le déconcentrais. — (Marika Gallman, Le Ballet des ombres, Bragelonne, 2015, page 41.)
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crécerelle
?- (Ornithologie) Nom vernaculaire spécifique d'une espèce de petit faucon de la famille des falconidés, Falco tinnunculus, l’un des rapaces les plus communs en France (cf. faucon crécerelle).
- (Ornithologie) (Par ellipse) (Eurasie) Quand employé seul, synonyme de faucon crécerelle.
- La crécerelle a un cri caractéristique, il huit ou réclame.
- Le pigeon rose, la grosse cateau verte et la crécerelle se sont réfugiés dans les forêts du sud où ils ont pris l'habitude de bien se cacher. — (Jean-Pierre Reymond, Maurice, 1997)
- (Ornithologie) (Par extension) Nom générique normalisé donné à un sous-ensemble de dix petites espèces à l'intérieur du genre Falco (dont l'une est éteinte: la crécerelle de la Réunion (Falco duboisi)), telles la crécerelle d'Amérique (Falco sparverius), la crécerelle de Maurice (Falco punctatus) menacée d'extinction, etc., caractérisées par leur petite taille, le dimorphisme sexuel (inhabituel chez leur famille), mais surtout par leur méthode de chasse, consistant à planer à une quinzaine de mètres au-dessus de leur proie et à piquer vers elle avec grande célérité, chose qu'ils peuvent même accomplir à l'intérieur de bâtiments (e.g. granges).
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hydromel
?- Boisson ou breuvage, fermenté ou non, composé d’eau et de miel.
- Il reçut néanmoins bon accueil : la Waïzoro fit circuler l’hydromel, mais sans plus s’occuper de lui; […]. — (Arnauld d'Abbadie, Douze ans de séjour dans la Haute-Éthiopie, 1868)
- Il déménage délicatement les essaims, il soigne les reines malades et va porter aux ruches d’hiver les bols d’hydromel délayé. — (Jean Giono, Virgile, 1947)
- Alors il chercha l’oubli tour à tour dans le cidre normand, le poiré manceau, l’hydromel gaulois, le cognac français, le genièvre hollandais, le gin anglais, le wiskey écossais, le kirsch germain. — (Charles Deulin, Cambrinus)
- […] ; l’hydromel y était une boisson fort en usage ; ce qui prouve que l’art d’élever les abeilles y était pratiqué en grand, et qu’on savait enlever à ces industrieux travailleurs le miel qu’ils produisaient. L’hydromel était antérieur au cidre, dont on ne fit emploi qu’assez tard en Gaule alors que la bière y était répandue depuis longtemps ; […]. — (François-Xavier Masson, Annales ardennaises, ou Histoire des lieux qui forment le département des Ardennes et des contrées voisines, Mézières : imprimerie Lelaurin, 1861, page 54)
- Au temps de ma jeunesse allante et vagabonde, J’ai gouté l’hydromel avecque Kunégonde, Et le vin de groseille et des ersatz aussi… — (Albert Truphémus, Poème aux nobles vins d’Algérie, paru dans La Parenthèse no 36 de mai 1934)
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culturelle
?- Féminin singulier de culturel.
- L’Église catholique, qui a centré sa revitalisation du XVIIe siècle sur la spiritualité, n’échappe pas à cette contrainte culturelle. — (Guy Saupin, La France à l’époque moderne, 2010)
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maternelle
?- École ou niveau d'une école regroupant les jeunes enfants d’âge préscolaire.
- À huit heures, elle le dépose à la maternelle, à deux rues de son deux-pièces de Faidherbe-Chaligny. — (Jacques Expert, Sauvez-moi, Sonatine Éditions, 2018, chapitre 17)
- Retourne à la maternelle, lui a crié Tiennette Jacquot. — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éditions Casterman Poche, page 175)
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nouvelle
?- (Littérature) Genre littéraire basé sur un récit de fiction habituellement court, en prose, centré sur un seul événement, laissant peu de répit au lecteur et dont la chute est souvent surprenante.
- […], il en est un que Poe affectionne particulièrement, c'est la Nouvelle. Elle a sur le roman à vastes proportions cet immense avantage que sa brièveté ajoute à l'intensité de l'effet. Cette lecture, qui peut être accomplie tout d'une haleine, laisse dans l'esprit un souvenir bien plus puissant qu'une lecture brisée, interrompue souvent par le tracas des affaires et le soin des intérêts mondains. — (Charles Baudelaire, Notes nouvelles sur Edgar Poe, p. XVI, dans les Nouvelles histoires extraordinaires, par Edgar Poe, Paris : chez Michel Lévy, 1857)
- La nouvelle, c’est une nuit dans un motel américain. — (Paul Morand, Le Prisonnier de Cintra)
- Le recueil fut prêt en 1941, toutes les nouvelles et les novellas ayant été traduites par d’éminents écrivains italiens tels que Cesare Pavese (1908-1950), Alberto Moravia (1907-1989) et Eugenio Montale (1896-1981). — (Les traducteurs, acteurs sur la scène du pouvoir, chapitre 5 de Les traducteurs dans l’histoire, ouvrage collectif sous la direction de Jean Delisle et Judith Woodsworth, Presses de l’Université d'Ottawa/Éditions UNESCO, 1995, page 150)
- Si le conte ressortit à l’oralité, la nouvelle, elle, est faite pour être lue. Comme son nom l’indique, elle ressemble aux nouvelles du journal. D’ailleurs, c’est un genre réaliste, souvent sombre, brutal, pessimiste. — (Michel Tournier, Raconte-moi une histoire…, dans Les vertes lectures, collection Folio, 2007, page 23)
- Fait nouveau dont on est informé ; annonce d’une chose arrivée récemment.
- Lorsqu'une bande de baleines est signalée, la nouvelle se répand aussitôt dans tout l'archipel au moyen de feux allumés sur les montagnes ; […]. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 37)
- Le télégraphe venait d’apporter la nouvelle que l’Assemblée nationale avait adopté les préliminaires de la paix […] — (Charles Le Goffic, Le Biniou du mobilisé (1871), dans Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 233)
- La nouvelle était montée de la Vallée comme un influenza et les griveleux ne doutaient ni de sa vérité, ni de l’hostilité qu’on leur vouait. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (En particulier) Information donnée par un média (journal, radio, télévision, etc.)
- Ils peuvent se réjouir, tous ces journalistes qui annoncent de fausses nouvelles. […]. Ils font la course au sensationnel et pissent de la ligne pour remplir du papier. C’est tout. — (Jérémy Vandurme, Jusqu’à ce que la mort nous sépare…, Auteur lulu (Lulu.com), 2011, page 180)
- Mon père avait déplié son journal, L’Express de l’Est', dirigé par M. Chatelain, un ex-Kédale. Il commentait les nouvelles. Il était passionné par les exploits de l’Aéropostale - chose normale pour un facteur des Postes ! — (Marcel Thomas, L’enfant du siècle se souvient: Mémoires, Éditions Criterion, 2018)
- Renseignement sur l’état d’une personne ou d’une chose dont on n’était pas informé depuis quelque temps.
- Depuis son départ de Rejkjavik en Islande, le 9 août, on en est sans nouvelles, et malgré ma grande confiance en lui, je suis fort inquiet. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Sans doute étonné par l'absence de nouvelles de Ned, George Brough, le constructeur de motocyclettes, lui a proposé, il y a quelques semaines, la dernière-née de ses ateliers : une nouvelle version du modèle Brough SS 100. — (Julien Jean Loup, Lawrence d'Arabie, Éditions Chronique/Dargaud, 2006)
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fusel
?- Sous-produit de la fermentation alcoolique des glucides.
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appel
?- Action d’appeler par la voix, par un geste ou par tout autre signal.
- — Reviens, reviens, criaient les camarades ; reviens vite ! Lebrac, aux trois quarts enlisé, céda à leurs appels et voulut tourner bride. — (Louis Pergaud, « Un sauvetage », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Bientôt tes appels ne seront plus que rauquements de plus en plus sourds, beuglements de désespoir si fatigués qu’ils ne dépasseront plus ta gorge, étranglée de terreur […] — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- En contrebas du hameau, une voix féminine a retenti : “Plume !” Obéissant à l’appel de sa propriétaire, la chienne est repartie fissa. Mais nous avions un nom. — (Martin Duru, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 25/03/220 de Philosophie Magazine.)
- (En particulier) (Foresterie) Lors d’une progression en virée, annonce à haute voix des arbres marqués afin qu’ils soient enregistrés par le pointeur et que les autres membres des virées soient informés du marquage effectué.
- On a donc inventé des compteurs plus ou moins perfectionnés, tel le compteur français DUBOZ — qui améliore sensiblement l'exactitude des appels, et reste croyons-nous le seul capable, par ses 3 ou 4 touches, d'enregistrer plusieurs essences, ou des catégories différentes. — (J. Pardé, Une amélioration du griffage en forêt, Revue forestière française, 1960 → lire en ligne)
- (Par extension) (Téléphonie) Entrée en communication par l’intermédiaire du téléphone.
- Le téléphone d’où est passé l’appel est immédiatement localisé. La communication a été émise depuis une cabine téléphonique située au lieu-dit La Commodité, sur la RN 7 à Solterre dans le Loiret. — (Élise Galand et Romain Icard, Suzy contre mon gros loup, Privé, 2005, page 67)
- Action d’appeler au moyen d’un signal des hommes à s’assembler.
- Battre, sonner l’appel.
- Les paysans répondirent à l’appel du tocsin.
- Action de réclamer, d’invoquer.
- Je fais un appel à votre générosité.
- L’appel du pouvoir corrompt tout.
- (Sport) Élan que l’on prend en appuyant sur le sol le pied qui va assurer la projection du corps.
- (Escrime) : Battement du pied fait sur place pour commencer l’attaque.
- Sa rapière, vivant serpent, sifflait dans sa main. Son pied battait des appels, il les provoquait, les menaçait de la voix, du regard, de tout son être tendu comme un ressort. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Action d’appeler à haute voix des personnes qui doivent se trouver dans une classe, un groupe, etc., afin de s’assurer qu’elles sont présentes.
- Nous sortîmes sur la grande cour de la prison et là, dans un coin à gauche, devant la porte entrouverte, on fit quelque chose comme un appel nominal. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française d’Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- Lidoire.– Silence à l’appel ! — Manque personne, mon lieutenant. — (Georges Courteline, Lidoire, 1891)
- (Droit) Demander à ce qu’une affaire soit rejugée en seconde instance.
- L’exécution de la sentence est suspendue car il a fait appel.
- Action d’appeler à haute voix chaque membre d’une assemblée parlementaire pour qu’il exprime son opinion ou donne son vote.
- (Vieilli) Provocation en duel, un cartel. On dit plus ordinairement défi.
- Les appels sont défendus comme les duels.
- (Militaire) Action d’appeler des conscrits sous les drapeaux.
- Il n’y a pas eu de réfractaires, tous les jeunes gens ont répondu à l’appel qui leur a été fait.
- (Programmation) Utilisation d'une variable connue ou exécution d’une fonction connue.
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décisionnelle
?- Féminin singulier de décisionnel.
- En séparant la prise de décision de son exécution, suivant une division taylorienne du management reproduisant le schéma de l’organisation scientifique du travail et de la spécialisation des hommes dans les fonctions, cette logique décisionnelle sociopolitise les rapports techniques de travail (rattachés aux modes d’organisation), instaure au sein de la structure technique de l’organisation des rapports sociaux de domination et, en même temps, confère au mouvement des rapports sociaux (formant le groupe social de base) une technicité, une productivité, un usage économique qu’ils n’ont pas naturellement. — (Serge Airaudi, Biorythme de l’entreprise et conquête de la frontière intérieure, 2004, page 95)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.