Dictionnaire des rimes
Les rimes en : annaux
Que signifie "annaux" ?
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- Masculin pluriel de annal.
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "annaux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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eaux
?- Pluriel de eau.
- Les terres en général sont froides et compactes ; les eaux pluviales s’y infiltrent lentement et les rendent fort humides pendant l’hiver et le printemps ; on les désigne, dans le pays, sous le nom de gruette et de bournais. — (Beauvais de Saint-Paul, Essai historique et statistique sur le canton et la ville de Mondoubleau, 1837, page 20)
- Ses bassins et ses seaux contiennent « les eaux » comme disent tout court les femmes de chambre ; les exsudations et les résidus de la peau, les graisses animales du savon y flottent ou s’y déposent. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 130)
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adagio
?- (Musique) D’un mouvement plus lent que le mouvement indiqué par andante, mais moins lent que le mouvement indiqué par largo.
- Ce morceau doit être joué adagio.
- Ce morceau est une dérivation du thème qui, repris et transformé, sera celui de l'adagio. — (Jean Massin, Brigitte Massin, Ludwig van Beethoven, 1967)
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collatéraux
?- Masculin pluriel de collatéral.
- Cette alternative existe pour les antiangiogéniques car inhiber le développement des vaisseaux indésirables expose à des dommages collatéraux. — (Pierre Corvol, Nicolas Postel-Vinay, L’Arbre vasculaire, 2008)
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cruzeiro
?- Monnaie du Brésil de 1942 à 1986 et de 1990 à 1993. Son symbole est ₢ (Unicode U+20A2).
- À la fin du mois d’octobre 1991, il y eut une attaque spéculative contre le cruzeiro. — (Luiz Carlos Bresser-Pereira, Crise économique et réforme de l’État au Brésil: Pour une nouvelle interprétation de l’Amérique latine, 1996)
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cardiaux
?- Masculin pluriel de cardial.
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barbeau
?- (Botanique) Plante à fleur bleue, centaurée aussi appelée bleuet ou bluet (Centaurea cyanus).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Canada) Larve de l’œstre du cheval.
- Mouche jaune : Mouche merdivore : Musca merdariaChiques, barbeaux : Les larves de l’Œstre du cheval : Gastrus equiChenilles des vaches : Les larves de l’Œstre du bœuf : Hypoderma bovis— (Noms vulgaires des insectes en Canada, Le Naturaliste canadien, tome troisième, no. 4 (mars 1871), C. Darveau, Québec, 1871)
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anneaux
?- Pluriel du mot anneau.
- Le type annellé s’oppose au précédent; il est dépourvu de nasse, mais possède (du moins en principe, car une évolution régressive les a souvent rudimentarisés ou supprimés) un ou plusieurs anneaux apicaux ; on les voit distincts ou soudés, et ils sont amyloïdes ou non. — (Fernand Moreau, Les progrès récents de la cytologie des Champignons en microscopie usuelle et en microscopie corpusculaire, Bulletin de la Société Botanique de France, 1958)
- (En particulier) (Gymnastique) Agrès de gymnastique composé de deux cercles de métal fixés au bout de deux cordes suspendues à un portique.
- Ils sont les hommes forts de la gymnastique. Les spécialistes des anneaux, épreuve réservée aux hommes…. — (Arnaud Bevilacqua, journal La Croix, 7 octobre 2014, page 19)
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bardot
?- (Zoologie) Équidé hybride produit par l’accouplement d’un cheval et d’une ânesse. → voir mulet, cet hybride d’âne et de jument est plus fréquent.
- En général, le bardot est stérile, le mâle a cependant des érections et la femelle des chaleurs et il arrive -très rarement- que l’un des sexes soit fécond.
- Des voitures passaient, passaient toujours, lourdes charrettes, banneaux, carrioles coiffées de leurs bâches, tombereaux traînés par des bardots. — (Octave Mirbeau, Le Calvaire , 1886)
- Mulet utilisé pour porter des charges (d'où son nom). L'équivalent pour un cheval se dit roncin.
- Mulet qui marche ordinairement à la tête des autres mulets et qui porte le muletier avec ses provisions et ses ustensiles.
- (Zoologie) Synonyme de merlu commun (poisson).
- (Vieilli) (Sens figuré) (Familier) Homme sur qui les autres se déchargent de leur tâche ou qu’ils prennent pour sujet de leurs plaisanteries.
- Ce domestique fait l’ouvrage de tous ses camarades, c’est le bardot de la maison.
- C’est le bardot de la compagnie.
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calicot
?- (Textile) Toile de coton moins fine que la percale et dont le tissu n’est pas croisé.
- Le billard a des rideaux de calicot gris avec des bordures vertes et deux divans. — (Honoré de Balzac, Béatrix, 1838-1844, première partie)
- Sur la scène, une table est maintenant installée, qu’on surcharge de lots, les premiers qui doivent être tirés. Le président de la Jeunesse catholique dirige l’organisation. Il tient un grand sac de calicot à carreaux bleus et blancs et s’avance jusqu’à la rampe plate-bande. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 191.)
- Cuisinier, il s’affublait pour l’amour de l’ornement, d’une toque blanche monumentale en calicot qui accusait son Pontife à vingt pas. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 136)
- (Par extension) Banderole.
- Le textile et le football. L’usine en haut, football en bas. L’usine pour l’argent, le stade pour l’honneur. Pendant qu’une saine jeunesse agite des calicots, elle ne brandit pas de pancartes. — (Monologue intérieur du personnage de François Leclerc (joué par Jean-Paul Belmondo), dans le film Le Corps de mon ennemi (1976), réalisé par Henri Verneuil, sur un scénario de celui-ci, de Michel Audiard et de Félicien Marceau, adapté du roman éponyme de ce dernier.)
- Quand un avion survole la plage en tirant le calicot publicitaire du parc d’attractions régional, [...] — (Jean-Dominique Bauby, Le scaphandre et le papillon, Paris, Éditions Robert Laffont, 1997, page 101)
- J’étais incapable de comprendre ce qu’ils criaient, je ne parvenais pas à lire ce qui était écrit sur les calicots. — (Claude Nemry, Bukavu, 2002, L’Harmattan, page 318)
- (XIXe siècle) (Péjoratif) Commis chez les marchands de drap, de bonneterie, de nouveautés[2].
- Messieurs du rayon — ce que sous la Restauration on appelait des calicots — quittent avec empressement le magasin. — (Alfred Delvau, Les Heures parisiennes, 1865)
- Ses compagnes n’avaient pour amants que des rustres, des calicots ou des commis de quincaillerie. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- C’est à cinq heures que Lemaître nous rejoint. Lemaître est calicot et Matoussaint le tient en petite estime ; il ne comprend que les professions nobles. Cependant, comme Lemaître connaît des douillards et des rigolos, il l’accueille à bras ouverts. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Ne me regarde pas de cet air-là, tu veux bien ? Des petits calicots marlous dans ton genre, il en faut beaucoup pour faire une bourrique comme moi. — (Marcel Aymé, Travelingue, chapitre XVIII. Publié dans Je suis partout du 20 septembre 1941 au 17 janvier 1942, reproduit dans le tome III (page 3214) des Œuvres romanesques complètes de Marcel Aymé, aux éditions Gallimard, dans la Bibliothèque de la Pléiade)
- Monsieur Perkins, notre locataire depuis bientôt quinze ans, se mit en quatre pour m’aider. Il était chef de rayon dans un magasin de nouveautés, et c’est là qu’il me procura une place. L’éventuel futur duc de Chalfont devint ce qu’il est convenu d’appeler un calicot. — (Doublage français de la narration du film Noblesse oblige, de Robert Hamer, sorti en France en 1950. Extrait de dialogue, dont la traduction, supervisée par André Maurois, figure au début de la 14e minute du film.)
- (Péjoratif) Personne fringante et vive comme un jeune commis.
- Jarry, lui, ressemblait à quelque calicot de petite ville. — (Christian Brulls (pseudonyme de Georges Simenon), L’Amant sans Nom, éditions Arthème Fayard, 1929, réédition 1980, première partie, chapitre V)
- J’ai appris de Marcel Adéma un détail que j’ignorais sur l’engagement militaire d’Apollinaire dans la guerre de 1914-1918. Il m’avait donné comme raison de cet engagement […] [qu’il] ne voulait pas qu’on puisse lui faire grief un jour d’être resté indifférent devant cet événement. Or, c’est uniquement après sa connaissance faite à Nice de Louise de Coligny, sous l’effet d’une forte déception amoureuse causée par l’indifférence de celle-ci, qu’il s’est engagé. Je n’ai pas caché à Adéma que ce côté calicot sentimental chez Apollinaire ne me le rend pas brillant. — (Paul Léautaud, Journal littéraire, 4 octobre 1948, Paris, Gallimard, Folio, page 1161)
- (Construction) En plâtrerie, bande de renfort mise en œuvre entre deux plaques de plâtre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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allodiaux
?- Pluriel de allodial.
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naseau
?- Chacune des deux ouvertures du nez par lesquelles l’animal respire et flaire. Il se dit surtout des narines du cheval.
- […] les Housards et les Hongrois leur fendent les naseaux, dans la vue, dit-on, de leur donner plus d'haleine, et aussi pour les empêcher de hennir à la guerre ; on prétend que les chevaux auxquels on a fendu les naseaux ne peuvent plus hennir : je n'ai pas été à portée de vérifier ce fait, mais il me semble qu'ils doivent seulement hennir plus faiblement […]. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 539.)
- Il chancelait sur ses longues jambes faibles, et les mouches bourdonnaient autour de ses naseaux blancs, humides encore du lait de sa mère. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 173, 2012)
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argot
?- Langage de convention utilisé à l’origine par les voleurs, les malfaiteurs.
- Dans l’argot du temps on appelait M. Louis un homme spécial ; sa spécialité financière l’avait conduit à entasser l’argent des contribuables dans le trésor, pour le faire prendre par Bonaparte. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, tome III, livre IV, Garnier, 1910, page 502)
- C'est un garçon fort agréable que Bernard. Soigné, rasé de près, le teint clair, il s'exprime dans une langue choisie et ne fait usage de l’argot qu'en d'exceptionnelles circonstances. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Et, tout à l'heure, quand il s'était adressé à la prostituée enceinte, il avait usé d'un terme dont la grossièretéTirant son origine d'une langue moins noble et moins enveloppée que l’argotMe choquait encore secrètement. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Après une vie exemplaire de vigilance et d’autorité, il paraît que le pauvre homme est tombé en enfance, qu’il se promène par les chemins de Claquebue en disant des vilains mots d’argot et en prêchant la fraternité. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 231.)
- Il convient de savoir qu'un « coq », dans l’argot d’avant guerre, signifiait un louis, car mon récit repose sur cette explication, […]. — (Francis Carco, Histoire sans titre, dans Pages choisies, Albin Michel, 1935, p.37)
- Les jeunes Français parlent un mélange de français, de verlan, d’arabe, de tzigane, d’anglais, de vieil argot et d'expressions inventées. « J'ai le seum » tiré de l'arabe, veut dire « Je suis en colère ». — (Isabel Rivero Vila, L’interculturel à travers le multimédia dans l’enseignement du français langue étrangère, Ediciones Universidad de Salamanca, 2014, page 370)
- Si l’on met à part les simples témoignages d’argotiers proprement dits ou de personnes les fréquentant professionnellement (policiers, magistrats), ce qui frappe c’est le caractère relativement tardif des études consacrées aux argots. — (Jacques Dargaud, Les argots, réunion du 22 janvier 2011, La Lettre de la DLF Champagne-Ardenne, Reims, lettre n° 84 de février 2011)
- (Par extension) Jargon ou sociolecte ; vocabulaire (et parfois autres traits de langage) utilisé au sein d'une profession ou bien d'un milieu ou classe sociale particulière.
- L’argot des peintres, des écoliers.
- L’argot des coulisses.
- L’argot de la Bourse.
- L’argot des cités.
- Langage populaire, non académique.
- En argot français, si le hareng saur est appelé gendarme, c'est peut-être parce qu'on pense qu'un gendarme est raide comme un hareng saur. — (Pierre Avenas & Henriette Walter, La fabuleuse histoire du nom des poissons, Robert Laffont, 2011)
- La cuisine était la préfecture de police dans l’argot des voleurs qui redoutaient sans doute de s'y retrouver pour être cuisinés. — (Philippe Normand, Langue de keufs sauce piquante, Cherche midi, 2014)
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aficionado
?- (Tauromachie) Amateur de corrida.
- Nous n’eûmes rien de plus pressé que d’envoyer Manuel, notre domestique de place, aficionado et tauromaquiste consommé, nous prendre des billets pour la prochaine course aux taureaux. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Les aficionados sont, pour la véhémence et la furie, autant au-dessus des dilettanti qu’une course de taureaux est supérieure comme intérêt à une représentation d’opéra ; rien ne les arrête, ni la chaleur, ni la difficulté, ni le péril du voyage. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Passionné de quelque chose.
- Les prestations de Soltino étaient si attendues que ses aficionados n'hésitaient pas à faire des milliers de kilomètres pour venir l'applaudir. — (Antoine Bello, Les Funambules, 1996 ; édition Folio, 2009, page 80)
- Un lâcher de pigeons, c'est la cohérence parfaite anthropomorphe de l'air et du temps ! De fait, Marie était devenue une aficionado (enfin da !) des lâchers de pigeons. C'est un spectacle qui dépasse, et de loin, le Cirque du Soleil ! — (Marie-Claire Cardinal, Meurtre au colombier, Coëtquen Éditions, 2017, page 16)
- Natif de Longueuil de parents tout aussi sans histoire, amateur de métal hurlant doublé d'un aficionado de bandes dessinées, il déménage à Montréal afin d'y poursuivre, tranquille, ses études collégiales. — (Nuit blanche, automne 2017, pages 19-20)
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caniveaux
?- Pluriel de caniveau.
- La ville ressemblait à une vieille serpillière de l’Assistance publique, dégueulant sa bile par tous les caniveaux et, par la bouche de ses égouts, rotant des odeurs de femme malade. — (Alain Demouzon, Mes crimes imparfaits, 1978)
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saut
?- Action de sauter, bond, mouvement brusque par lequel on s’élance en l’air.
- Sur le trottoir, l’un des hommes fit un saut fort comique, un saut de terreur sans doute, au moment où la bombe tomba devant lui. — (H.G. Wells, La Guerre dans les Airs, 1908, traduit par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, page 240, Mercure de France, 1921)
- Il s’élança tout d’un saut sur l’autre bord du fossé.
- Ce cheval ne va que par sauts et par bonds.
- (En particulier) (Sport) Discipline sportive.
- Les sauts sont notés et répertoriés selon des difficultés: axel, salto, etc.
- (Par hyperbole) Se rendre d’un lieu à un autre avec une extrême promptitude.
- Ne faire qu’un saut d’un endroit à un autre.
- Chute d’eau qui se rencontre dans le courant d’une rivière.
- Le saut du Doubs.
- (Philosophie) Interruption dans la marche continue et graduelle des phénomènes.
- La plupart des saltationnistes acceptent l’idée d’une évolution graduelle de petite ampleur, mais ils considèrent que les grands changements, comme l’apparition de nouveaux organes, de nouvelles espèces ou de nouveaux genres, se font par des sauts évolutifs. — (Luc Perino, Darwin et les sciences de l’évolution pour les Nuls, 2018)
- (Hippologie) (Haras) Saillie.
- L’étalon a donné trois sauts à cette jument.
- (Science-fiction) Voyage supraluminique non observable dans l’espace ordinaire.
- (Réseaux informatiques) Passage du flux d'un routeur à l'autre.
- (Sens figuré) Passage rapide d'un état à un autre.
- Peu d'entre eux ont pris en considération le rôle des mrabtin dans la communauté villageoise. Leur ignorance et leur approche dénigrante de l'islam ont exigé des convertis des grands écarts et des sauts culturels et identitaires impossibles à accomplir. — (Karima Direche, Convertir les Kabyles : Quelles réalités ?, dans Religions et colonisation, XVIe-XXe siècle : Afrique, Amérique, Asie, Océanie, sous la direction de Dominique Borne & Benoît Falaize, Éditions de l'Atelier, 2009, p.160)
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appeau
?- (Chasse) Sorte de sifflet avec lequel on contrefait la voix des oiseaux pour les faire approcher ou pour les attirer dans quelque piège.
- Un appeau pour prendre des cailles.
- Ils parlaient […] de la chasse à la palombe, des appeaux qu’il faudrait bientôt monter, car les ramiers, qui précèdent les palombes, ne tarderaient pas. — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 117)
- Nʼimporte quel appeau imitera vaguement le cri du corbeau si vous soufflez dedans; mais, pour réussir, il faut que votre imitation soit parfaite. — (Au bord de lʼeau; plaine et bois - Numéros 222 à 233, 1955)
- Le chant artificiel propre à attirer les oiseaux se nomme un appeau. Les Sirènes sont la revanche des oiseaux sur les appeaux qui en font des victimes de leur propre chant. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, pages 167-168)
- (Sens figuré) — A son appeau se prendront aisément les républicains français qui n'auront pas assez d’épithètes laudatives quand ils célébreront la victoire de Sadowa : l’intelligence philosophique, l’organisation moderne ont vaincu les donneurs d’eau bénite, les marchands de patenôtres. — (Georges Duveau, Sociologie de l'utopie et autres essais, ouvrage posthume, Presses Universitaires de France, 1961, partie 3, chapitre 3, § 5)
- (Chasse) Oiseau dont on se sert pour appeler et attirer les autres oiseaux.
- Bientôt passeraient les palombes : il fallait s’occuper des appeaux, leur crever les yeux. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
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couteau
?- (Génériquement) Outil tranchant qui possède une arête effilée, utilisé par exemple en tant qu’arme ou pour couper la viande.
- L’écuyer tranchant s’avance pour couper les viandes avec un grand couteau qui ressemble à un sabre. — (Charles-Simon Favart, Les trois sultanes ou Soliman second, comédie en trois actes et en vers, Paris, Barba & Hubert, 1817, page 44)
- Céraunies[1], pierres de foudre semblables aux pierres dont les Amériquains faisaient leurs haches et leurs couteaux. — (Louis Capitan, Le couteau de pierre à sacrifices humains de l’ancien Mexique dans deux livres du XVIIe siècle citant Joseph François Lafitau, (1724), In : Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 60ᵉ année, n° 5, 1916, page 370)
- Mais le couteau, plus étroit que la masse qui sert à en assurer la chute, offre l'apparence dérisoire d'un taille-crayons; mieux, d'un chicot tranchant qui meublerait à lui seul la mâchoire d'un requin. — (Georges Arnaud, Prisons 53, Paris : Éditions R. Julliard, 1953, page 57)
- La possession d’un outil tranchant, ancêtre du couteau et compagnon inséparable de l’homme bien avant le feu et le chien, lui permet également de tailler des bâtons, de façonner des massues, de travailler l’os, la corne, les bois des cervidés, l’ivoire. — (l’histoire du couteau)
- Couteaux et racloirs ainsi produits servent à la découpe de la viande et l’apprêt des peaux. — (les outils de l’homme préhistorique)
- La morphologie très variée des faces planes leur confère de multiples possibilités, telles que celles du coupoir, du couteau, parfois aussi de la pointe à main. — (L. Pradel, De la face plane à la pointe à cran solutréenne : transition morphologique, In : Bulletin de la Société préhistorique française, tome 79, n° 4, 1982, page 115)
- Il est probable que le harpon devait s’enfoncer en coupant comme un couteau plutôt qu’en piquant. — (Anne Lavondès, Note sur les harpons polynésiens, In : Journal de la Société des océanistes, n° 74-75, tome 38, 1982, Hommage au R. P. Patrick O'Reilly, page 148)
- Du dehors, à la clarté brutale de l’électricité, je pus apercevoir […] plusieurs individus se défaire, avec un geste brusque, de couteaux ou de revolvers. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Ça tranche comme un damas, dit-il. Que veux-tu en faire ? C’est un couteau d’homme. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Benjamin ne m’oublia pas davantage, et il voulut aussi me faire un cadeau ; il me donna son couteau et en échange il exigea un sou « parce que les couteaux coupent l’amitié. » — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- C’était un couteau qu’elle venait de lui acheter, pour en remplacer un qu’il avait perdu et qu’il pleurait, depuis quinze jours. Il s’exclamait, le trouvait superbe, ce beau couteau neuf, avec son manche en ivoire et sa lame luisante. Tout de suite, il allait s’en servir. Elle était ravie de sa joie ; et, en plaisantant, elle se fit donner un sou, pour que leur amitié ne fût pas coupée. — (Émile Zola, La bête humaine, 1890, chapitre I)
- Tombe 4, couteau-rasoir-précelles en fer. — (André Rapin, Étude du mobilier métallique, In : Revue archéologique de Picardie, n° 3-4, 1986, page 73)
- Contrairement à d’autres couteaux de barbier, les lames de rechange sont disponibles à des prix très corrects. — (les meilleurs coupe-choux)
- couteau large et courbé, à l’aide duquel le cordonnier découpe les semelles et les talons. — (Al. Graur, Notes d’étymologie roumaine, In : Romania, tome 53 n° 211, 1927, p. 384)
- Cerner c'est pratiquer une incision peu profonde, à l’aide d’un couteau d’office, dans la peau ou l’enveloppe d’un fruit. — (termes de cuisine)
- En 1959 la découverte d’un premier couteau-scie à quatre encoches dans la station néolithique du plateau de Saint-Lambert à Amay (Hesbaye Liégeoise) était signalée. — (Louis Eloy Louis, Le couteau-Scie néolithique à quatre encoches de la Hesbaye Brabançonne, In : Bulletin de la Société préhistorique française. Comptes-rendus des séances mensuelles, tome 66, n° 2, 1969, page 44)
- Born semble sortir son portefeuille de sa poche, mais c’est un couteau à cran d’arrêt. — (Alain Billault, Paul Auster et Lycophron : à propos d’Invisible, In : Bulletin de l’Association Guillaume Budé, n° 1, 2010, page 236)
- Pour taper dans un roncier il faut éviter à tout prix les outils qui tournent car les ronces coupées s’entourent autour des couteaux et bonjour la galère. — (Débroussailler des ronces)
- Avec un couteau éplucheur, telle ménagère gagne 10 mn par jour en épluchant les pommes de terre. — (Institut d’organisation scientifique du travail en agriculture, Terre et Méthode, 1958, page 46)
- A cette tête sont aussi attachés deux couteaux mobiles et à mouvement alternatif qui sont mis en jeu par un pignon […] — (Le technologiste ou archives du progrès de l’industrie française et étrangère, tome XXVI, à Paris à la Librairie Encyclopédique de Roret, 1865, page 487)
- (Agriculture) Instrument pour moissonner, désherber, élaguer, greffer ou aérer la terre.
- Il est très probable que ce couteau ait servi de couteau à moissonner les céréales. — (Pierre Pétrequin et Dominique Baudais, Les Sites littoraux néolithiques de Clairvaux-les-Lacs (Jura), à Paris aux éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, 1989, page 351)
- (Imprimerie) Instrument pour découper les feuilles d’un livre.
- Avant de glisser le couteau d’ivoire entre les feuillets du premier chapitre, prenez la mesure de vos forces. — (Charles Ladvocat, Paris ou Le livre des cent-et-un, volume 6, 1832, page 140)
- (Industrie, Mécanique) Lame coupante montée sur un plateau, un arbre ou un cylindre rotatif pour découper, broyer, déchiqueter : → voir broyeur et épareuse.
- Ce couteau est armé d’une saillie intérieure qui s’engage dans une rainure longitudinalement pratiquée dans l’arbre. — (Ministère de l’Agriculture, du commerce et des Travaux Publics, Description des machines et procédés de brevets d’invention, à Paris Imprimerie Impériale, 1889, page 157)
- Avec un couteau à lame circulaire, tranchant, on enlève la chair et les impuretés qui restent attachées à la peau. — (M. Dumas, Traité de chimie appliquée aux arts, à Paris chez Béchet Jeune, 1844, Volume 7, page 531)
- (Peinture) Outil emmanché à lame large ou souple non coupante : → voir couteau à peindre et couteau à enduire.
- Pour peindre au couteau, il est important de travailler dans l’empâtement des couleurs. Différentes solutions de travail peuvent être explorées. — (les bases de la peinture)
- (Conchyliologie, Malacologie) Espèce de coquillage bivalve (nom latin : solen).
- La présence du couteau arqué est observée des côtes de Norvège au nord jusqu’à la péninsule ibérique au sud. — (Données d’Observations pour la Reconnaissance et l’Identification de la faune et la flore Subaquatiques, Ensis magnus)
- (Métrologie) Dans une balance de précision, prisme pointu qui supporte le fléau.
- Dans les balances à couteau, la sensibilité se trouve limitée par les conditions mécaniques bien connues. — (V. Crémieu, Sur une balance très sensible, sans couteau. Ses applications à diverses mesures électriques., J. Phys. Théor. Appl., 1902, 1, page 441)
- (Ski) Dispositif placé sur le ski, en avant de la fixation pour permettre une traversée sur une neige glacée.
- Ils se fixent à l’avant de la fixation et chaque modèle de fixation possède son propre type de couteau. — (ESF, hors piste, les couteaux)
- Quand la pente dépassait 40° d’inclinaison, il fallait fixer des couteaux sous les skis, lames d’aluminium qui cramponnaient la neige. J’avais l’impression de rayer la porcelaine. — (Sylvain Tesson, Blanc, Gallimard, 2022, page 30)
- (Sciage) Séparateur des parties sciées par une scie circulaire : → voir couteau diviseur
- S’il n’empêche pas cette déformation, le couteau diviseur garantit une largeur du trait de scie telle que le passage des dents de la lame à l’arrière soit assuré. — (Philippe Lamoureux, fiche pratique de sécurité ED 101, DÉPARTEMENT INGÉNIERIE DES ÉQUIPEMENTS DE TRAVAIL, INRS, CENTRE DE LORRAINE)
- (Mécanique) (Tournage) Outil placé perpendiculairement à l’axe d’une pièce pour charioter : → voir couteau à charioter.
- outil couteau à droite et même pour être puriste : outil couteau ravageur. Il va bien pour les ébauches par ce que le copeau « roule » mais il va bien aussi pour les finitions il est fait pour usiner les cylindres […] — (forum usinage)
- (Sens figuré) Symbole de la querelle violente.
- Les deux clans opposés ont laissé tomber les couteaux, le temps de la campagne, mais ils risquent maintenant de les reprendre et de les affûter pour se disputer le contrôle du gouvernail idéologique du parti. — (Richard Martineau, Le Journal de Montréal, 5 avril 2014)
- (Rare) (Franche-Comté), (Canton de Fribourg)[2] Rayon de miel.
- […] ce qui est très important pour les abeilles, pour pouvoir ôter les boîtes latérales, sans endommager les couteaux ou rayons de miel, […]. — (Pierre Anne, Jean Alfred Gillet de Grandmont et Charles Lasteyrie, Journal des connaissances usuelles et pratiques, à Paris au bureau du Journal, 1834, page 277)
- (Héraldique) Meuble représentant l’arme ou l’outil du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté en pal, pointe vers le chef mais il n’y a pas règle stricte et il est préférable de toujours préciser la position et l’orientation. À rapprocher de badelaire, coutelas, cimeterre, épée, kriss, rapière et sabre.
- De gueules aux deux roues de moulin d’or, rangées en fasce, surmontées d’un couteau d’argent posé en fasce, qui est de Buethwiller du Haut-Rhin → voir illustration « armoiries avec un couteau »
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andantino
?- (Musique) Moins lentement que l'andante.
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familiaux
?- Masculin pluriel de familial.
- Alain-Pierre et Agnès invitent déjà à traiter différemment les vols selon leurs motifs : touristiques, professionnels, familiaux, en demandant plus de souplesse pour les deux derniers. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 14 décembre 2022, page 8)
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naseaux
?- Pluriel de naseau.
- Il s’agissait à première vue d’un équidé, sabots à ressorts, naseaux, tiges filetées hennissantes, crinière fildeuf et rondelles à crottin. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 4)
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colinot
?- Petit colin.
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coteaux
?- Pluriel de coteau.
- Et, du côté de l’est, au-delà de la vallée du Loir, où se cachait à deux lieues Cloyes, le chef-lieu du canton, se profilaient les lointains coteaux du Perche, violâtres sous le jour ardoisé. — (Émile Zola, La Terre, première partie, chapitre I)
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neutrino
?- (Physique) Particule élémentaire interagissant uniquement par l’intermédiaire de l’interaction faible et de la gravité.
- Il existe trois saveurs de neutrinos : le neutrino électronique, le neutrino muonique et le neutrino tauique.
- Nous avons déterminé en 2001 que seuls 35 % des neutrinos provenant du Soleil sont des neutrinos électroniques —le reste étant des neutrinos muoniques et tauiques, ce qui indique que la saveur des neutrinos oscille pendant leur trajet du Soleil jusqu’à la Terre. — (Jim Baggott, traduit par Benoît Clenet, La particule de Dieu, Dunod, Paris, 2013, page 215)
- Autre hypothèse : l’existence d’un nouveau type de neutrino. Ces particules très abondantes dans l’Univers sont de trois sortes selon le modèle cosmologique standard. L’existence d’une quatrième variété, appelée neutrino stérile, est encore hypothétique. — (Azar Khalatbari, « La brûlante question de l’expansion de l'Univers », article paru sur sciencesetavenir.fr le 15 février 2020, consulté le 16 février 2020)
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baliveau
?- (Sylviculture) Jeune arbre réservé, lors de la coupe d’un taillis, afin qu’il puisse devenir un arbre de haute futaie.
- On n’apercevait qu’une vaste clairière dans laquelle on avait fait une coupe au printemps précédent, et dont les jeunes baliveaux aux tiges flexibles se courbaient sous le poids de la neige. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- La méthode du taillis sous futaie fait participer à la fois des avantages du taillis et d’une partie de ceux de la futaie, […]. Dans ce but on conserve à chaque coupe du taillis un certain nombre d’arbres appelés baliveaux auxquels on laisse parcourir plusieurs révolutions. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 161)
- La strate arborescente est constituée essentiellement par le Chêne pédonculé, le Chêne sessile en baliveaux sensiblement codominants. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 167)
- C'est un long vieillard, mince comme un baliveau, un peu courbé par une bonne septantaine d'ans. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Botanique) Arbre de pépinière ayant un tronc bien vertical et des branches latérales.
- Le chêne rouvre, planté dernièrement au Vallon du Salut par la classe de grande section de l’école Clair-Vallon, n’est à ce jour qu'un jeune plant d’à peine quelques dizaines de centimètres. Autant dire que les petits écoliers devront être patients avant de pouvoir profiter de son ombre. Mais leur enthousiasme pourrait bien favoriser la pousse de ce joli baliveau ainsi que des autres plants d’arbre qu’ils s’apprêtent à planter à divers endroits sur le territoire. — (La Dépêche, 28 avril 2015)
- (Échafaudage) Grande perche verticale qui supporte les échafauds.
- La surface inférieure du hourdis est nécessairement irrégulière. Aussi, plus tard, quand il s’agit de procéder au plafonnage, la première opération consiste-t-elle à couper les baliveaux correspondant aux joints des planches sur lesquelles a été coulé le hourdis et à dresser la surface. — (« Marché de Nangis (Seine-et-Marne) » par M. Cottin, architecte, & M. Nicaise, constructeur, dans les Nouvelles annales de la construction, 3e série - tome 7, février 1882, en recueil vol. 28, Paris : chez Baudry, 1882, page 25)
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bureaux
?- Pluriel de bureau.
- Il prend à l’avance la peine de prénoter son droit sur un registre spécial tenu dans les bureaux de la Commission foncière. — (Bulletin de la Société de législation comparée, 1878, volume 7, page 492)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.