Dictionnaire des rimes
Les rimes en : angelot
Que signifie "angelot" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Figurine ou image de petit ange.
- Il reçoit son monstre cracheur avec les angelots qui le turlupinent et le dardent. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 103)
- Il me fait penser aux angelots que l’on peut parfois admirer sur les décorations de Noël. — (Rose-Line Brasset, Juliette à Venise, éditions Hurtubise, 2024, page 151)
- (Sens figuré) (Vieilli) Enfant mignon et pur.
- L’Eglise qui cherche, pour l’assister devant l’autel, des êtres absolument ingénus, absolument purs, était enfin arrivée, à Chartres, à façonner des âmes, à muer, dès l’entrée dans le sanctuaire, en d’exquis angelots, d’ordinaires mômes. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- (Par analogie) (Vieilli) Sorte de petit fromage de Normandie, marqué d’un ange et en forme de cœur.
- On dit les angelots du Pont-l'Évêque, les angelots du pays de Bray — (Gilles Ménage)
- Nous appellons à Metz angelots certains petits fromages de figure quarrée, qui ont l'écorce rouge et gluante, et que d'autres appellent Fromages de Limbourg, parce qu'ils viennent de ce pays-là. — (Le Duchat)
- Les Marchés font le Mardi, le Jeudi, et le Samedi, auxquels Marchés se trouve la Foire des 'Angelots, qui font de petits Formages, en forme de eœur, & et dont on fait cas pour leur excellence — (Jean Oursel, Les beautés de la Normandie ou l'origine de la ville de Rouen, 1700)
- (Par analogie) (Vieilli) Monnaie, qui avait cours sous Philippe de Valois, appelée ainsi parce qu’elle était marquée d’un ange.
- L’angelot, ou denier d’or à l’ange, fut créé par ordonnance du 24 mai 1427. — (Victor-Hippolyte Berry, Études et recherches historiques sur les monnaies de France, 1853)
- Sorte de poisson nommé aussi ange de mer.
- (Héraldique) Voir chérubin.
- De gueules aux trois angelots d’argent, qui est de la commune de Saint-Vincent-Sterlanges de Vendée → voir illustration « armoiries avec 3 angelots »
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "angelot".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
-
tribunaux
?- Pluriel de tribunal.
- Il décrit enfin l’organisation biblique des tribunaux et les modalités de l’activité juridictionnelle mettant en œuvre, jusqu’à nos jours, les 613 obligations constitutives de la Thora. — (Raphaël Draï, La Thora : la législation de Dieu, 2000)
-
communaux
?- Masculin pluriel de communal.
- Lundi 1er août, une centaine de cavaliers et meneurs avec leurs chevaux, vététistes et attelages, ont emprunté les chemins vététistes, équibreizh ou communaux. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 3 août 2022, pages locales, page 4)
-
coquelicot
?- (Botanique) Fleur principalement rouge, composée de quatre pétales d’aspect froissé, de la famille des papavéracées, garnissant souvent les talus, les terrains vagues, les décombres et les champs de blé (floraison de mai à juillet), de nom scientifique Papaver rhoeas.
- Les plantes signalées comme nuisibles aux récoltes, sont en première ligne le chiendent qui est répandu partout, et le chardon (Cirsium arvense) dont la présence est l’indice d’un sol pierreux, ensuite la trainasse (Polygonum aviculare), le coquelicot, le panais sauvage, le liseret (Convulvulus arvensis), la nielle, le séné bâtard ou raveluche (sinapis), très-communs dans les avoines des sols inférieurs. — (Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Betz, arrondissement de Senlis (Oise), 1841, page 141)
- coquelicot. Repos. — Le coquelicot des champs repose agréablement la vue et fait ressortir la couleur blonde des épis qui l’environnent; sa vertu narcotique en a fait l’emblème du repos. — (Baronne de Fresne, Le nouveau langage des fleurs, des dames et des demoiselles ; suivi de la Botanique à vol d'oiseau, 1858, page 34)
- Parfois, un champ tout entier semblait arrosé de sang tant les coquelicots l’avaient envahi. — (Guy de Maupassant, La maison Tellier, 1881, collection Le Livre de Poche, page 29)
- Les années « pluvieuses » des tapis de coquelicots, d’orchidées, de pieds d’alouettes, de verveine, primevères et tournesols fleurissent dans une farandole de couleurs et senteurs, comme un jardin sacré sur ce sol si stérile. — (Isabel Jacoby-Esteban, Les Routes d’Agate et Diego, 2016, page 15)
- […] l’aspect automnal, de beaucoup le mieux marqué, est surtout déterminé par la floraison de Galeopsis Ladanum qui étend ses nappes roses lilacées sur le fond jauni des chaumes parmi le rouge des Coquelicots, le jaune soufre des Linaires et l’azur des Bleuets. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 33-34)
- Autour de Giverny, surtout à la fin du XIXe siècle, quand les pesticides sont encore absents, les coquelicots abondent. — (Loïc Mangin, Le mystère du coquelicot de Monet, Pour la Science, 27 août 2020)
- (Par extension) Nom que l’on donne à certaines autres papavéracées.
- Le coquelicot « patte d’ours », Arctomecon californica, est une plante sauvage que l’on trouve dans une partie isolée du désert Mojave et nulle part ailleurs dans le monde. À la fin du printemps, elle donne pour un temps très court une délicate fleur dorée, mais pendant la plus grande partie de l’année, elle se recroqueville, sans grâce et ignorée, sur la terre aride. — (John Krakauer, traduit par Christian Molinier, Into the Wild : Voyage au bout de la solitude, 2013)
- (Familier) (Vieilli) Bonbon de couleur rouge.
- Un soir, à l’insu du brigadier, sa fille est entrée chez l’instituteur, le sourire aux yeux, les lèvres plus rouges que ces tablettes de sucre écarlate — des coquelicots — qu’on suce contre les enrouements ; […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Par extension) (Canada) Épingle représentant un coquelicot, portée par la population en souvenir des membres des forces militaires canadiennes morts ou blessés au combat.
- L’ex-contrôleur aérien porte fièrement le coquelicot rouge à sa boutonnière. Il a œuvré pendant 23 ans dans plusieurs bases des Forces canadiennes avant de prendre sa retraite. — (Vicky Boutin, Un fauconnier au service des avions de chasse de Bagotville, radio-canada.ca, 2 décembre 2020)
- Si les Canadiens ne savent pas toujours la raison précise pour laquelle le coquelicot est porté en signe de respect à l’égard des anciens combattants, beaucoup mentionnent toutefois l’importance que ce symbole revêt à leurs yeux. — (Elvis Nouemsi Njiké, Le coquelicot a 100 ans, ici.radio-canada.ca, 11 novembre 2021)
-
atonaux
?- Masculin pluriel de atonal. Variante de atonals
-
asticot
?- (Pêche) Petit ver blanc, servant d’appât pour la pêche et fixé à l’hameçon.
- L’asticot est l’appât naturel le plus utilisé pour la pêche au coup.
- (Entomologie) Larve de diptère, de mouche.
- Qu’est-ce que c’est au juste que les asticots funéraires ?− Je connais un peu la question, dit Offroir, l’ayant étudiée avec le savant docteur Mégnin. Ce sont bien en effet, tout au moins durant les premiers temps de la putréfaction, des asticots puisqu’il s’agit de larves de diptères, notamment de Calliphora vomitoria qui n’est autre que la grosse mouche bleue, de Curtonevra stabulans aux mœurs rurales, de Phora atterrima et d’Ophyra cadaverica lesquelles n’apparaissent que lorsque la fermentation ammoniacale succède aux fermentations butyrique et caséique. — (Raymond Queneau, Loin de Rueil, Gallimard, 1944)
- Chaque femelle de Musca domestica peut pondre jusqu’à cinq cents et parfois mille œufs. Ces œufs sont blancs et mesurent environ 1,2 mm de longueur. Au bout d’une seule journée, les larves (asticots) en sortent ; elles vivent et se nourrissent sur de la matière organique (généralement morte et en voie de décomposition avancée, telle qu’un cadavre, des détritus ou des excréments). Les asticots sont blanc pâle, d’une longueur de 3 à 9 mm. Ils sont plus fins dans la région buccale et n’ont pas de pattes. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, pages 265-266)
- (Populaire) Personne qui en asticote une autre.
-
baliveau
?- (Sylviculture) Jeune arbre réservé, lors de la coupe d’un taillis, afin qu’il puisse devenir un arbre de haute futaie.
- On n’apercevait qu’une vaste clairière dans laquelle on avait fait une coupe au printemps précédent, et dont les jeunes baliveaux aux tiges flexibles se courbaient sous le poids de la neige. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- La méthode du taillis sous futaie fait participer à la fois des avantages du taillis et d’une partie de ceux de la futaie, […]. Dans ce but on conserve à chaque coupe du taillis un certain nombre d’arbres appelés baliveaux auxquels on laisse parcourir plusieurs révolutions. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 161)
- La strate arborescente est constituée essentiellement par le Chêne pédonculé, le Chêne sessile en baliveaux sensiblement codominants. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 167)
- C'est un long vieillard, mince comme un baliveau, un peu courbé par une bonne septantaine d'ans. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Botanique) Arbre de pépinière ayant un tronc bien vertical et des branches latérales.
- Le chêne rouvre, planté dernièrement au Vallon du Salut par la classe de grande section de l’école Clair-Vallon, n’est à ce jour qu'un jeune plant d’à peine quelques dizaines de centimètres. Autant dire que les petits écoliers devront être patients avant de pouvoir profiter de son ombre. Mais leur enthousiasme pourrait bien favoriser la pousse de ce joli baliveau ainsi que des autres plants d’arbre qu’ils s’apprêtent à planter à divers endroits sur le territoire. — (La Dépêche, 28 avril 2015)
- (Échafaudage) Grande perche verticale qui supporte les échafauds.
- La surface inférieure du hourdis est nécessairement irrégulière. Aussi, plus tard, quand il s’agit de procéder au plafonnage, la première opération consiste-t-elle à couper les baliveaux correspondant aux joints des planches sur lesquelles a été coulé le hourdis et à dresser la surface. — (« Marché de Nangis (Seine-et-Marne) » par M. Cottin, architecte, & M. Nicaise, constructeur, dans les Nouvelles annales de la construction, 3e série - tome 7, février 1882, en recueil vol. 28, Paris : chez Baudry, 1882, page 25)
-
conjecturaux
?- Masculin pluriel de conjectural.
-
continentaux
?- Masculin pluriel de continental.
- On “décorsifie” de plus en plus les emplois : les vicaires, les contrôleurs des tours…, devront être, désormais, di Terra ferma, c’est-à-dire continentaux. — (Simon Grimaldi, La Corse et le monde, 1988, page 242)
-
apicaux
?- Masculin pluriel de apical.
- Le type annellé s’oppose au précédent; il est dépourvu de nasse, mais possède (du moins en principe, car une évolution régressive les a souvent rudimentarisés ou supprimés) un ou plusieurs anneaux apicaux ; on les voit distincts ou soudés, et ils sont amyloïdes ou non. — (Fernand Moreau, Les progrès récents de la cytologie des Champignons en microscopie usuelle et en microscopie corpusculaire, Bulletin de la Société Botanique de France, 1958)
-
bigorneau
?- Coquillage marin comestible à forme d’escargot, du genre Littorina, en particulier Littorina littorea.
- On privilégiera les abords de la Cotinière, sur Oléron, pour les étrilles, les oursins, les bigorneaux et les patelles. — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 24)
- Tout autre coquillage de forme analogue.
- (Art) Petite bigorne. [1]
- (Familier) Téléphone. (en raison probablement de la forme évasée du microphone et de l'écouteur)
- (Sens figuré) (Familier) Personne quelconque ; quidam.
- Sur les cinq bigorneaux qu’on vous alignera pour le juger, derrière le tapis, y en aura pas un d’assez culotté pour bien savoir ce que c’est que la frousse !… — (Roger Vercel, Capitaine Conan, Albin Michel, 1934, collection Le Livre de Poche, page 206.)
-
canardeau
?- Jeune canard.
- Des canardeaux.
- Le gérant me regardait avec des yeux ronds comme une poule qui aurait trouvé un canardeau parmi sa portée. — (Mohamed Turki, Abdelaziz Laroui: témoin de son temps, 1998)
- Un jour passé quelqu' aigl' audacieux prit et ravit six petis renardeauxLesquels pour mets aussi délicieuxQue sont poulets ou jeunes canardeauxLes a porté à ses petits oiseaux,Ce temps pendant que leur père renardTracassait champs villages & hameauxPour avoir coqs et poules par son art — (Trois cent soixante et six apologues d'Ésope / traduicts en rithme françoise, par maistre Guillaume Haudent ; reproduits fidèlement, texte et figures, d'après l'édition de 1547, avec introduction, table et glossaire, par Ch. Lormier, Rouen, 1547, 1877)
-
alto
?- (Musique) Dans la musique vocale, voix correspondant à la voix féminine la plus grave.
- En l'espace de quelques années, il fit évacuer tous les falsettistes restants pour les remplacer par des castrats sopranos, les parties d’alto demeurant encore assez longtemps confiées à des faussets. — (Patrick Barbier, Histoire des Castrats, Grasset , 1989, page 17)
- (Musique) Ellipse pour violon alto.
- Jouer de l’alto.
- J’essayai donc pour plaire à l’illustre virtuose d’écrire un solo d’alto, mais un solo combiné avec l’orchestre de manière à ne rien enlever de son action à la masse instrumentale, bien certain que Paganini, par son incomparable puissance d’exécution, saurait toujours conserver à l’alto le rôle principal. — (Hector Berlioz, Mémoires, 1870)
- (Musique) (Familier) Dans un orchestre de jazz, ellipse pour saxophone alto.
- Charlie Parker jouait de l'alto.
-
bobo
?- (Langage enfantin) Douleur légère, petit mal, plaie sans gravité.
- – Au moindre bobo, que d'inquiétudes, que de minutieuses questions, que de prévenances ! — (Clarisse Juranville, Le savoir-faire et le savoir-vivre, guide pratique de la vie usuelle à l'usage des jeunes filles, Éditions Larousse (19e éd.), sans date [après 1892], page 300)
- – Je vais t’éplucher ton orange, et tu la mangeras bien gentiment, – une tranche à la fois… Ouvre la bouche… C’est-il bon ?… Souffle les pépins dans ma main ; faut jamais avaler les pépins, ça fait du bobo à l’estomac… — (Léon Frapié, La bonne visite, dans Les contes de la maternelle, éditions Self, 1945, page 39)
- — Tu exagères, dit Pierson. Pour un bobo !— C'est quelquefois mortel, un bobo. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 55)
- L’infirmerie toute cliquetante de petits bruits, d'instruments de verre étincelants, carrelage et chrome, recevait l'équipage : accidents du travail, bobos, fracturettes et flemmingites, mais aussi des véroles, des deliriums, de vieux paluds, puis c'était les passagers, pathologie de l'ennui, de l'isolement, des troubles indicibles, la tension, les insomnies ou les bourbouilles. — (Xavier Emmanuelli, Ballade pour un père: récit, Éditions Ramsay, 1980, page 130)
- (Par extension) (Populaire) Mal ; dégât ; grabuge.
- Lave-toi avec de l’eau salée. Excellent, l’eau salée, pour ces bobos. — (Émile Zola, Nana, 1881)
- Juger un peu, Ivan Grigoriévitch : j’ai dépassé la quarantaine sans avoir jamais connu le moindre bobo ; pas un clou, pas un furoncle, pas un mal de gorge […] — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- On aura beau garantir que ce qui est reporté est non urgent, la vérité est qu’en matière de santé, les bobos non traités ont tendance à se compliquer. — (Mario Dumont, Tant qu’à sacrifier Noël…, Le Journal de Québec, 9 décembre 2020)
-
calypso
?- (Danse) Danse à deux temps originaire de Trinité-et-Tobago.
- Danser des calypsos.
- (Musique) Musique de type antillais qui accompagne cette danse.
- Un air de calypso.
- Le rythme de la chanson Sous l’océan du film d’animation La Petite Sirène est inspiré du calypso.
- Redécouvert par l’orchestre de Xavier Cugat, le méringué, qui fut en vogue l’an dernier, tombe déjà dans l’oubli, supplanté par la toute dernière nouveauté : le calypso. — (Réalités : femina-illustration — Numéros 138 à 143, 1957)
-
abricot
?- (Botanique) (Cuisine) Fruit charnu de l’abricotier de couleur variant du jaune au orange et de forme arrondie, qui se consomme principalement frais ou en confiture.
- La ſaveur d’un Abricot d’eſpalier n’eſt pas comparable à celle du plein-vent, il n’y acquiert jamais cette couleur d’un rouge de brique, tiquetée de points plus foncés, qui déſigne une maturité parfaite. — (Jacques Joseph Juge de St. Martin, Notice des arbres et arbustes du Limousin, 1790, page 3)
- L’eau d’abricot se fait avec le ſirop d’abricot confit : lorsque l’on tire les abricots confit de leur sirop pour les faire sécher, on a soin de prendre tout de suite le sirop , sans mélange d’autre : […]— (Antoine Hornot, Traité raisonné de la distillation, ou La distillation réduite en principes, 1778, page 288)
- Les abricots de Damas, et ceux même du midi de la France, sont supérieurs, en qualité, aux abricots qui viennent près de Paris. — (Nouveau dictionnaire d’histoire naturelle, volume 1, 1803, page 55)
- On fait la confiture d’abricot avec le fruit parfaitement mûr et moitié ou tiers de sucre. L’abricot ouvert et le noyau séparé, on le met dans une terrine de gré, les lobes renversés de manière à pouvoir en saupoudrer l’intérieur de sa quantité de sucre que l’on a rappé à cet effet.— (Antoine-Alexis Cadet-de-Vaux, Le ménage ou l’emploi des fruits dans l’économie domestique, 1810, page 66)
- La pitagra (également appelée pistil, du turc pestil) est une confiserie que l’on trouve dans les épiceries orientales ; elle est à base de pulpe d’abricots séchés […] — (Évelyne Nahmias, La robe couleur abricot: El fostan de pitagra - Enfances sépharades Éditions L’Harmattan 2008 page 12)
- Mélangez la crème avec la compote d’abricots et les pistaches. — (Valéry Drouet, Soufflés, 2011, page 62)
- Essayez cette tarte aux abricots et sa somptueuse crème pâtissière à la cardamome.— (Niki Segnit, Le répertoire des saveurs, 2012)
- Elle découpe ce qui ressemble à une tarte aux abricots. Evana se lève en jetant un œil timide dans ma direction. — (Jena Rose Lanabellia, Intouchable, 2016)
- (Argot) Vulve.
- Je me fais remplir le vestibule, je me fais ramoner l’abricot — (Guy Breton, Les Nuits d’une demoiselle chanson chantée par Colette Renard, 1963)
- « Quant un moribond l’appelaitNarguant la mort à son chevetElle la collait comme un défiLa bouche édentée de l’ancêtreÀ son abricot en folieEt le papi était guéri. » — (Pierre Perret, La belle fermière, Chansons éroticoquines, 2002)
-
nouveaux
?- Masculin pluriel de nouveau.
- Il faut le rappeler, la liturgie de l’Église orthodoxe est vivante, ne cessant de s’enrichir continuellement de nouveaux hymnes, composés par des poètes et des musiciens de notre temps, selon des usages multiséculaires. — (Alain Durel, L’Archipel des saints, 2014)
- En été, elles se dessèchent et se crevassent, et les premières pluies de l’automne font couler dans les fentes les couches superficielles délayées, exposant ainsi des terrains toujours nouveaux à la surface. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Ernest Leroux, Paris, 1904, page 220 (en parlant des terres noires))
-
chapiteau
?- (Architecture) Partie du haut de la colonne, sur laquelle est posée la frise, et qui repose sur le fût.
- Chapiteau corinthien. Chapiteau ionique.
- En face, sur le chapiteau d’un pilier, trois moines trapus, dodus et pansus, semble s’attrister du badigeon beurre frais qu’on leur a infligé. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 141, 2012)
- Quelques autres ornements d’architecture qui forment la partie supérieure, le couronnement de certaines choses.
- Chapiteau de pilastre. Chapiteau de balustre. Chapiteau de couronnement. Chapiteau de niche, etc.
- (Par extension) Corniches et autres couronnements qui se posent au-dessus des buffets, des armoires et d’autres ouvrages.
- (Par extension) Partie supérieure d’un alambic, dans laquelle se condensent les vapeurs qui s’élèvent de la cucurbite.
- (Par extension) Morceau de carton en forme d’entonnoir, qui se met vers le haut d’une torche, pour recevoir ce qui en dégoutte de cire ou de poix.
- (Par extension) (Histoire, Militaire) Deux ais joints qui couvrent la lumière d'un canon.
- (Par extension) (Alchimie) Vaisseau sur la cucurbite.
- (Par extension) Cornet placé au sommet d’une fusée volante.
- Grande tente destinée à accueillir les spectacles, principalement ceux du cirque.
- Note : Il se compose, en général, de mâts, poteaux de tour, d’une grande toile confectionnée spécialement avec, éventuellement, des mâts intermédiaires appelés corniches. Cette architecture est maintenue par des pinces (de grands pieux en acier), plantées autour et amarrées par des sangles.
- Elle repense à ce comédien qui, pendant qu'elle ajustait son costume, lui contait avec force détails l’accouplement zoophilique auquel il avait assisté sous un chapiteau en compagnie d'une trentaine d'autres gringos. — (Serge Brussolo, Cheval rouge, Le Masque, 2017, chapitre 28)
- Quand les catcheuses regagnèrent les vestiaires, les spectateurs se retirèrent lentement du chapiteau. Les commentaires fusèrent. — (Daniel Crozes, Un été d'herbes sèches, Éditions du Rouergue, 2016)
- (En particulier) (Cirque) Tente de cirque.
- Peu d'années après sa création, le cirque fermé et couvert trouva le moyen de devenir nomade. La tente de toile ou « chapiteau » soutenue par un mât central, les gradins démontables, une enceinte formée de matériaux légers, ont permis au cirque de transporter son spectacle de ville en ville. — (Gustave {Fréjaville, « Cirques fixes et cirques voyageurs », dans Encyclopédie française, Tome XVI : Arts et littératures dans la société contemporaine, Paris, 1935, pages 16.76-16)
- Ils ont les mêmes grands mâts — on définit un chapiteau comme un bateau par leur nombre — et les mêmes mâts annexes, de charge ou de corniche. — (Louis Merlin, C'était formidable !, Mémoires, Tome II, Julliard, Paris, 1966, chap. XI « Radio-Circus », p. 227)
- Les monteurs eux-mêmes se répartissaient en plusieurs groupes. Un des plus importants érigeait les mâts, plantait les pinces, tendait les haubans, fixait les corniches, bref hissait le chapiteau. — (Achille Zavatta, Viva Zavatta, coll. "Vécu", Robert Laffont, Paris, 1976, chap. 8 « Le spectacle continue ! », page 84)
- En contrebas, derrière les arbres,on distinguait la toile à rayures blanches et bleues d'un cirque. Des baltringues en maillots de corps, après avoir monté les chapiteaux, étaient venus se désensoiffer. — (Jean-Michel Morel , Le prix du pardon, éditions Stock, 2006)
-
commerciaux
?- Masculin pluriel de commercial.
- Plus de la moitié de ces hauts salaires sont des cadres administratifs ou commerciaux : leur poids parmi les très hauts salaires s’est accru de 8 points en 10 ans. — (INSEE, Partage de la valeur ajoutée, partage des profits et écarts de rémunérations en France, mai 2009)
-
capot
?- (Jeu de cartes) Ne faire aucune levée.
- Être capot, (Jeu de cartes) N’avoir fait aucune levée.
- Faire quelqu’un capot, (Jeu de cartes) Ne lui laisser aucune levée à faire.
- Mettre quelqu’un capot, (Jeu de cartes) Ne lui laisser aucune levée à faire.
- – Je n'ai jamais eu une guigne pareille. La petite vient de me faire capot trois fois d'affilée. — (Pierre Benoit, Le Soleil de minuit, Albin Michel, 1930, réédition Le Livre de Poche, page 140)
- Demeurer capot, (Sens figuré) Demeurer confus et interdit auprès de quelqu’un.
- (Sens figuré) (Familier) Se voir frustré de son espérance.
- Il a été bien capot de se voir reconnu.
- Elle est demeurée capot.
- Deux hommes de la patrouille emmenèrent les prisonniers qui, maintenant, étaient capots. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 243)
-
rigolo
?- (Familier) Qui fait rigoler, qui est drôle, amusant, marrant.
- De tous les amants qu’elle avait essayés, c’était sûrement le moins rigolo : impardonnable. — (Raymond Queneau, Pierrot mon ami, chapitre IV, Éditions Gallimard, Paris, 1945)
- Des marchands avisés lancent le scoubidou : l'objet le plus inutile mais le plus rigolo de la fin des années cinquante. — (Catherine Rihoit, Brigitte Bardot: Un mythe français, Éditions Olivier Orban, 1986 & Éditions Frédérique PATAT, 2016)
- Avec Labiche, il n’y a pas de rire du tout, c’est du tartignole tout cuit, des gugusses gigotants, un escalier pas rigolo d’un immeuble à se casser la margoulette, une rampe avantageuse à se choper une crampe […] — (Alain Lefèvre, La Fiancée de l’ange ou Les Possédés de Sens, L’Harmattan, 2004, p. 106)
- L’histoire qui suit est tellement rigolote que vous risquez de la trouver un poil tirée par les cheveux. — (Alain Rémond, Allô maman bobo, Journal La Croix, 9 octobre 2014, page 28)
- (Sens figuré) Curieux, étonnant, étrange, surprenant.
- — D’autant plus qu’aujourd’hui madame assisterait peut-être bien à quelque chose de rigolo… — (Émile Zola, L'Argent, 1891)
-
autoradio
?- (Automobile) Poste de radio conçu pour fonctionner à bord d’une automobile.
- C’est pas de ma faute si je n’ai pas les moyens, moi, de m’offrir un autoradio… — (André Franquin, Gaston 8 — Lagaffe nous gâte, éditions J.Dupuis Fils, 1970, page 48)
- Lors d’une révision un client demande à profiter de l'arrêt du véhicule pour changer son autoradio. — (Daniel Boeri, Maîtriser la qualité: Tout sur la certification et la qualité totale, 2003)
-
bateau
?- (Navigation) Construction, ouvrage flottant, parfois submersible, destiné à la navigation fluviale et maritime, et pouvant transporter des personnes ou des marchandises, souvent muni d’un gouvernail, et propulsé par la force humaine (barque, canoë…), le vent (bateau à voile) ou par propulsion mixte ou motorisée.
- Le mât de flèche plie sous l’effort et à sec de toile, le bateau roule terriblement. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La viticulture auvergnate fut à son apogée vers le milieu du XIXe siècle. […] Les bateaux qui descendaient l’Allier emportaient des vins d’Auvergne jusqu’à Paris. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Pour changer d’atmosphère, le bateau libère des poignées de croisiéristes dès son arrivée, pressés par le temps pour visiter La Rochelle. — (journal Sud-Ouest, supplément C’est l’été au n° du 11 juillet 2022, page 4)
- J’étais un grand bateau descendant la GaronneFarci de contrebande et bourré d’EspagnolsLes gens qui regardaient saluaient la MadoneQue j’avais attachée en poupe par le col. — (Léo Ferré, Le Bateau espagnol)
- (Par métonymie) Son contenu, sa cargaison.
- Bateau de sel, de foin, de bois, etc.
- Partie surbaissée d’une bordure de trottoir destinée à faciliter son franchissement par des véhicules.
- S. se gara sur le bateau, empêchant les voitures d’entrer ou de sortir. — (Katherine Pancol, Les Yeux jaunes des crocodiles, LdP, page 123)
- La VW était garée sur un bateau. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 183)
- Chaussures larges, faites pour supporter la pluie.
- Les pieds nageant dans des bateaux cuirassés de clous formidables, et les yeux ensevelis sous un chapeau tromblon rougi par les années et les outrages des éléments : voilà ma tenue. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, tome 1, 1867)
- C’est le contrefort qui m’a écorché le talon… Mes autres souliers s’en allaient, et j’ai eu la bêtise, à Reims, d’acheter ceux-ci, qui me chaussaient bien. J’aurais dû choisir des bateaux. — (Émile Zola, La Débâcle, 1892)
- (Héraldique) Meuble représentant une embarcation dans les armoiries. Il s’agit d'un terme générique dont la représentation n’est pas vraiment fixée. Il est généralement représenté de profil, proue à dextre. Il se blasonne comme le navire. À rapprocher de drakkar, flobard, gabarot, galère, navire, nef et vaisseau.
- Écartelé : au premier d’or au manteau gonfaloné d’azur chargé d’une épée du champ, au deuxième de gueules à la chapelle campanée d’argent, ouverte et ajourée de sable, au troisième de gueules au bateau de sable, habillé et flammé d’argent, au quatrième d’or à la grappe de raisin de gueules, tigée et feuillée de sinople, qui est de la commune de Brem-sur-Mer de Vendée → voir illustration « armoiries avec un bateau »
- Plat utilisé pour présenter et servir les hors-d'œuvre.
- Auguste, suant, soufflant, mettait le couvert, courait pour avoir de l’eau fraîche pour rafraîchir le vin, pour embellir l’aspect du couvert avec des bateaux de radis, de cornichons, de sardines, d’olives. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
-
boyau
?- Intestin, tripes, viscères. Note : se dit des animaux et péjorativement de l’homme.
- Une même pensée, qui mettait en leur tête comme une odeur de cuisine, allongeait les jambes, mouillait les bouches de salive, descendait jusqu'au fond des ventres où elle faisait chanter les boyaux. — (Guy de Maupassant, Une vie, 1883, réédition Folio Classique Gallimard, 1974, page 67)
- Boyaux de chat, de porc.
- Rendre tripes et boyaux, vomir avec de grands efforts.
- Corde à boyau ou corde de boyau, corde faite des boyaux de certains animaux et servant à garnir divers instruments de musique, comme violon, guitare, harpe, etc., à monter des raquettes, et à beaucoup d’autres usages.
- Racler le boyau, jouer mal d'un instrument.
- Membrane de l’intestin qui sert à diverses industries, telles qu’en charcuterie la préparation des boyaux soufflés, la fabrication des baudruches, etc.
- Léon, de la main droite, soulevait un long bout de boyau vide, dans l'extrêmité duquel un entonnoir très évasé était adapté ; et, de la main gauche, il enroulait le boudin autour d’un bassin, d’un plat rond de métal, à mesure que le charcutier emplissait l’entonnoir à grandes cuillerées. La bouille coulait, toute noire et toute fumante, gonflant peu à peu le boyau, qui retombait ventru, avec des courbes molles. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, ch. II, Georges Charpentier, Paris, 1873, p. 110 de l’éd. de 1878)
-
cachalot
?- (Zoologie) Espèce de mammifère marin, cétacé à dents à grosse tête carrée, de la famille des physétéridés.
- Pendant que sous la mer profondeLes cachalots et les requinsCes écumeurs géants de l’ondeLibres dévorent le fretinNous autres cloués à la riveOù la bourrasque a rejetéNotre barque un instant rétiveNous pleurons notre liberté. — (Pierre Dupont, Le chant des transportés, 1848)
- Lorsque la marée se retire, on voit des écueils à perte de vue sortant des flots leurs dos de monstres, tout reluisants et blanchis d’écume, comme des cachalots gigantesques échoués. — (Alphonse Daudet, La moisson au bord de la mer, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 214)
- Vers le soir, j’aperçois un cachalot qui disparaît vers l’Ouest. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
-
capriccio
?- Caprice.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.