Dictionnaire des rimes
Les rimes en : amortissable
Que signifie "amortissable" ?
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- Qui peut être amorti.
- Cette rente n’est pas amortissable.
- Le trois pour cent amortissable.
- Dans le cas d’un local professionnel, le montant amortissable est constitué du local diminué de la valeur du terrain (non amortissable) sur lequel il a été édifié. — (P Lablanche, Le guide de l’installation, 2001)
Mots qui riment avec "able"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "amortissable".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : able et ables .
-
cyclable
?- Où l'on peut faire du vélo.
- Sans doute avait-elle raison, au moins en considération des quatre traversées du Champ-de-Mars que comportait ma condition d'externe libre, un Champ-de-Mars à peu près cyclable en été, comme nous l'avons vu, mais vite gadouilleux en mauvaise saison. — (Maurice Le Lannou, Saint-Brieuc, page 77, Champ vallon, 1986)
- Qui facilite l’utilisation de vélo.
- aménagements cyclables.
- politique cyclable.
-
chômable
?- Que l’on doit chômer, en parlant des jours fériés.
-
distinguable
?- (Plus courant) (Didactique) Qui est susceptible d’être distingué.
- Venons-en à une seconde implication de la nature de l’impression et du phénoménalisme, le principe selon lequel « tout ce qui est différent est distinguable, tout ce qui est distinguable est discernable et vice versa ». — (Les Études philosophiques, vol.28, page 48, Presses universitaires de France, 1973)
- Le grand groupe vertisol a un horizon A pâle difficilement distinguable. — (Classification des sols, dans L’Encyclopédie canadienne, Historica-Dominion, 2001 [1])
-
autocassable
?- Qui peut se casser facilement.
- Cette couche d’alumine a l’aspect d’un anneau gris qui permet de repérer la zone autocassable. — (Ampoule (récipient) sur l’encyclopédie Wikipédia )
-
injouable
?- (Péjoratif) Qui ne peut être joué, en parlant d’une pièce de théâtre ou d’un morceau de musique.
-
inépuisable
?- (Didactique) Qu’on ne peut épuiser, tarir ou mettre à sec.
- Les Monts du Lyonnais et du Beaujolais, qui abritaient depuis un temps immémorial le tissage domestique des toiles, furent pour la métropole de la soie une réserve inépuisable d'ouvriers héréditairement façonnés à l'austère existence du tisseur. — (Louis Trénard, Lyon, de l’Encyclopédie au Préromantisme : histoire sociale des idées, tome 1, Presses universitaires de France, 1958, p. 48)
- On voit donc que la question est maintenant résolue du point de vue technique et économique. Les océans peuvent devenir une source inépuisable d'eau douce et ce qui paraissait une utopie il y a 25 ans devient une réalité nécessaire. — (Raymond Furon, La Terre est-elle une mine inépuisable ?, Editions Hachette, 1967, chap. 7)
- (Sens figuré) Intarissable, qui n’a pas de fin ou dont les ressources abstraites sont infinies.
- Depuis quelques temps, je ne saurais dire au juste, elle est là plus que jamais, parmi surtout la petite et moi, elle est là avec une assiduité vivace, dans une inépuisable bonté, elle me dessine mes gestes et mes regards, mes paroles et mes chants, elle est là penchée sur les cahiers et les bols, elle est là pour les cheveux et les dents, intarissable, précise, si étonnamment précise, elle est là à me la rendre enfin, dans la force des appartenances premières. — (Geneviève Amyot, Je t’écrirai encore demain, « Lettre de septembre », Éditions du Noroît, Montréal, 1995, pages 123-124)
- Cet homme a un fonds de science inépuisable.
-
fable
?- (Sens propre) (Rare) (Vieilli) Ce que l’on dit, ce que l’on raconte.
- Vilquin, dont le désespoir le rendait la fable du Havre, venait de proposer une jolie habitation en toute propriété à Dumay, qui de nouveau refusa. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Sujet de malins récits.
- Être la fable du peuple, la fable de tout le monde, la fable de la ville : être le sujet des propos, des risées populaires.
- Si la science pauvre, affreuse et mespriséeSert au peuple de fable, aux plus grands de risée. — (Mathurin Régnier, Épistres : Discours au Roy, I)
- Il me laisse au milieu d’une terre étrangère,La fable de son peuple et la haine du mien. — (Pierre Corneille, Médée, I, 5)
- Gardez-vous de l’homme malicieux, qui est toujours appliqué à faire le mal, de peur qu’il ne vous rende pour jamais la fable du monde. — (Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, Bible, Ecclésiastique, II, 35)
- Nous allons servir de fable et de risée à tout le monde. — (Molière, Les Précieuses ridicules, scène 19)
- Un prince sera la fable de toute l’Europe, et lui seul n’en saura rien. — (Blaise Pascal, Pensées, Première Partie, Article V : Vanité de l’homme, effets de l’amour-propre, VIII)
- Suis-je, sans le savoir, la fable de l’armée ? — (Jean Racine, Iphigénie, II, 7)
- Dieu me préserve de faire le jaloux, ce personnage est odieux ; mais aussi je ne prétends pas qu’une patience ridicule me rende la fable de la ville. — (Antoine Hamilton, Mémoires de la vie du Chevalier de Grammont, 8)
- Par vous la piété devient la fable du monde, le jouet des impies […] — (Jean-Baptiste Massillon, Sermon […] sur l’injustice du Monde envers les gens de bien, Deuxième Partie)
- Non, ça ne peut pas durer ainsi, je n’entends pas que nous redevenions la fable de la ville entière, avec tes histoires… — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre VI)
- Sa liaison sans maire ni curé était la fable de la ville. — (Daniel Boulanger, Le chemin des caracoles, Laffont, 1966, réédition Le Livre de Poche, page 61)
- Récit imaginaire, c’est-à-dire d’imagination.
- […] Si fortune s’en mocque, et s’on ne peut avoirNy honneur, ny crédit, non plus que si nos peinesEstoient fables du peuple inutiles et vaines. — (Mathurin Régnier, Satires, 1608, Satire IV : La Poésie toujours pauvre : À M. Motin)
- Et si l’enfer est fable au centre de la terre, Il est vrai dans mon sein. — (François de Malherbe, V, 21)
- Après y avoir bien pensé, il m’a semblé que cela sent extrêmement sa fable et qu’il n'est pas possible qu’il y ait au monde un homme si petit ni si galant. — (Vincent Voiture, Les Œuvres de Monsieur de Voiture : Lettres, 28)
- En une saison où l’histoire est si brouillée, j'ai cru que je vous pouvais envoyer des fables, et qu’en un lieu où vous ne songez qu’à vous délasser l’esprit, vous pourriez accorder à l’entretien d’Amadis quelques-unes de ces heures que vous donnez aux gentilshommes de votre province. — (Vincent Voiture, Les Œuvres de Monsieur de Voiture : Lettres, 3)
- Tu ne trouveras plus ici, Alexandre, de fables ridicules à conter pour te vanter d’être le fils de Jupiter. — (François de Salignac de La Mothe-Fénelon, tome XIX, page 238)
- (Par extension) Fausseté ; mensonge ; chose controuvée.
- Je me suis amusé à rechercher comment, tel journaliste sérieux et compétent, tel historien, tel psychologue, avaient pu reprendre à leur compte la fable du 80 %; chacun en fait la répétait pour l'avoir trop souvent lue. — (Albert Jacquard, Inventer l'homme, éditions Complexe, 1991, page 139)
- Cette aventure est vraie, ce n’est point une fable.
- Tu veux rendre, Asdrubal, par une pure fable, Le coupable innocent et l’innocent coupable. — (Jean de Mairet, Mort d’Asdrubal, II, 3)
- Sa mort est trop certaine et fut trop remarquablePour craindre un grand effort d’une si vaine fable. — (Pierre Corneille, Héraclius empereur d’Orient, I, 2)
- [Pharnace] […] me troublant par des fables,Grossit, pour se sauver, le nombre des coupables. — (Jean Racine, Mithridate, III, 4)
- (Religion) Récit ayant un caractère mythologique quelconque.
- Rien n’est beau que le vrai : le vrai seul est aimable ;Il doit régner partout, et même dans la fable :De toute fiction l’adroite faussetéNe tend qu’à faire aux yeux briller la vérité. — (Nicolas Boileau-Despréaux, Épitres, IX : Au Marquis de Seignelai)
- Le récit que fait Hérodote des premiers commencements de Cyrus a bien plus l’air d’une fable, que d’une histoire. — (Charles Rollin, Traité des Études, III, 2)
- Les fables sont l’histoire des temps grossiers. — (Voltaire, Mœurs, CXIX)
- Le pic tenait le premier rang dans les auspices ; son histoire, ou plutôt sa fable, mêlée à la mythologie des anciens héros du Latium, présente un être mystérieux et augural. — (Georges Louis Leclerc, Comte de Buffon, Histoire naturelle des oiseaux, tome XIII, page 14, dans Pougens)
- (Antiquité, Religion) Récit relatif aux divinités du paganisme.
- Euripide a laissé entendre dans son théâtre qu’il ne faut pas croire aux mensonges de la fable et trahit parfois dans ses vers un agnosticisme complet. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique : la Scolastique, 1966)
- Les fables du paganisme, de l’antiquité païenne : Se prend, dans un sens collectif, pour toutes les fables de l’antiquité païenne.
- Les dieux, les divinités de la fable.
- Dictionnaire de la fable.
- (Poésie) En poésie épique et dramatique, la suite des faits qui forment une pièce, en tant qu’elle est un travail d’imagination. Sujet d’un poème épique, d’un poème dramatique, d’un roman.
- (Littérature) Apologue, récit en prose ou en vers dans lequel on exprime une vérité, une moralité sous le voile de quelque fiction. Petit récit qui cache une moralité sous le voile d’une fiction et dans lequel d’ordinaire les animaux sont les personnages.
- Les fables d’Ésope, de Phèdre, de La Fontaine.
- La fable du Loup et de l’Agneau.
- Le Chêne et le Roseau, fable.
- La moralité d’une fable.
- L’apologue est composé de deux parties, dont on peut appeler l’une le corps, l’autre l’âme ; le corps est la fable ; l’âme, la moralité. — (Jean de la Fontaine, Fables : Préface)
- Aristote n’admet dans la fable que les animaux. — (Jean de la Fontaine, Fables : Préface)
- Les fables ne sont pas ce qu’elles semblent être ;Le plus simple animal nous y tient lieu de maître. — (Jean de la Fontaine, Fables : Préface, VI, 1)
- On doute que les fables d’Ésope, telles que nous les avons, soient toutes de lui, du moins pour l’expression ; on en attribue une grande partie à Planude, qui a écrit sa vie, et qui vivait dans le XIVe siècle. — (Charles Rollin, Histoire ancienne, tome II, page 626, dans Pougens)
- Dans la plupart de ses fables il [la Fontaine] est infiniment au-dessus de tous ceux qui ont écrit avant et après lui, en quelque langue que ce puisse être. — (Voltaire, Louis XIV, Écrivains)
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blâmable
?- Digne de blâme.
- Mais ta conduite a été blâmable, comme celle d’un homme qui, […], se nuirait à lui-même sans réussir dans son projet. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Madame de Chasteller était blâmable ; mais pas tant qu’elle en fût blâmée. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- La démarche, blâmable chez les jeunes filles vouées à une destinée ordinaire, change pour le caractère que je vous prête. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Il aimait fort les chansons de table ; et en cela il n'est pas blâmable, car depuis qu'elles ne sont plus d'usage le Français a beaucoup perdu de sa gaîté. — (Jean-Baptiste-Joseph Boulliot, Biographie ardennaise ou Histoire des Ardennais, Paris, 1830, volume 2, page 13)
- Si pour moi elle était blâmable d’avoir quitté votre maison, elle n’était pas coupable d’avoir voulu échapper au mari que vous lui imposiez et qu’elle n’aimait pas. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- Après tout s'ils ne parlent pas de ce qu'ils ignorent est-ce blâmable. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
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imprononçable
?- Que l’on n’arrive pas à prononcer.
- Un mot imprononçable.
- C’est à ce moment que cet écrivain polonais au nom imprononçable démolissait la scène la mieux préparée de l’histoire du désir […] — (Amélie Nothomb, Attentat, Éditions Albin Michel, Paris, 1997, p. 36)
- Que l’on n’a pas le droit de dire.
- Je vous prie de ne plus utiliser ce mot imprononçable à l’avenir.
-
incunable
?- (Imprimerie) Qui date des premiers temps de l’imprimerie.
- Je m’étais déterminé à prendre la route de Salzburg, afin de voir la Bibliothèque de l’archevêché de cette ville , composée de 21000 volumes ; elle contient un assez grand nombre de raretés en manuscrits et en livres incunables. — (Jean Duchesne, Voyage d’un Iconophile, Paris : Heideloff & Campé, 1834, page 56)
- Cependant les éditions incunables des Météorologiques, tout comme les autres versions manuscrites et imprimées de ce texte, transmirent dans les commentaires qui les accompagnaient diverses discussions autour de l’alchimie. — (Didier Kahn, Alchimie et Paracelsisme en France à la fin de la Renaissance (1567-1625), Librairie Droz, 2007, page 52)
- Comment se présente un livre incunable ou post-incunable ? Comme on pouvait s’y attendre, les travaux des historiens du livre ont plus insisté sur les logiques structurelles et sur les facteurs de continuité que sur les processus de différenciation. — (Frédéric Barbier, Histoire du livre en Occident, Armand Colin, 2012, chapitre.3)
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consolable
?- Qui peut être consolé.
- Sa veuve s’est avéré facilement consolable.
- Affliction qui peut être consolé.
- Sa perte est si grande qu’il n’est pas consolable.
- Il y a des douleurs qui ne sont pas consolables.
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incultivable
?- Qui ne peut être cultivé.
- Ainsi ce pays aride et presque incultivable, de dix lieues carrées, n’ayant aucun commerce, et n’étant point soumis au droit des aides, fournit à la ferme générale cinquante mille francs par an. — (Voltaire, Mémoire à M. Turgot, 1776)
- Mais les agents du cadastre lui ont donné une terre incultivable qui est envahie par l’eau pendant six mois de l’année. Avec cette terre incultivable de la concession commence l’histoire malheureuse de la mère. — (Rong Fan, Marguerite Duras: la relation frère-sœur, L’Harmattan, 2007, page 247)
- A plus de 70 ans, ce cultivateur burkinabé a réussi une prouesse : il a fait pousser près de 90 espèces d’arbres et d’arbustes sur des terres arides, des sols dégradés et stériles réputés incultivables appelés « zipellés ». — (Sophie Douce, Au Burkina Faso, Yacouba Sawadogo, le cultivateur qui a « repoussé le désert », lemonde.fr, 13 décembre 2018)
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indéracinable
?- Qui ne peut être déraciné. S’emploie surtout au sens figuré.
- C’est un vice indéracinable du gouvernement, & qu’il seroit ridicule d’y punir, parce que le châtiment n’y amélioreroit pas les mœurs & ne rendroit pas aux ames corrompues leur énergie, leur pureté. — (Jacques-Pierre Brissot de Warville, Théorie des loix criminelles, chez Desauges, Paris, 1781, page 247)
- Je ressentais l’étrange et indéracinable conviction que j’allai mourir. — (Amélie Nothomb, Attentat, Éditions Albin Michel, Paris, 1997, p. 155)
- Ces êtres pacifiques et généreux souffrent d’un discrédit indéracinable, alors qu’on gagnerait à les prendre pour modèle de vie, et même de vie intérieure. Nous avons besoin des vaches. Elles détiennent un secret, une sagesse. — (Charles Wright, Comme une vache en estive, lavie.fr, 21 août 2020)
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indébrouillable
?- Qui ne peut être débrouillé.
- La question du bien et du mal demeure un chaos indébrouillable pour ceux qui cherchent la bonne foi [...]. — (Voltaire, Dictionnaire philosophique, article Bien (Tout est), 1764)
- Il faudrait douter de l’histoire de Cyrus, de Crésus , de Pisistraste, de Romulus, de tout ce qui s’est passé dans la Grèce avant les Olympiades; et ce scepticisme universel ne ferait qu’un chaos indébrouillable de toute l’antiquité. — (Voltaire, La Bible enfin expliquée par plusieurs aumôniers de S.M.L.R.D.P., chapitre L’Exode, 1776)
- Sauf que le fil de la narration s’est transformée en pelote indébrouillable ces derniers jours. Impossible d’en trouver le bout. — (Frédéric Says, La réforme des retraites, une série à suspense, franceculture.fr, 13 janvier 2020)
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combinable
?- Qui peut être combiné.
- Ce logiciel est combinable avec toute autre application de l’utilisateur.
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aimable
?- (Sens propre) (Désuet) Qui mérite d’être aimé.
- O fortune ! ô destinée ! un voleur est heureux et ce que la nature a fait de plus aimable a péri peut-être d'une manière affreuse, ou vit dans un état pire que la mort. — (Voltaire, Zadig ou la Destinée, XIV. Le brigand, 1748)
- 12 janvier 1941 – On a toujours tendance à croire que si on n’est pas aimé c’est qu’on n’est pas aimable. Hélas ! C’est beaucoup plus compliqué que cela. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 128)
- (Spécialement) (Soutenu) Qualifie des personnes qui plaisent par leurs agréments.
- A cet instant, un élégant cabriolet stoppa derrière la limousine et deux aimables personnes sautèrent sur le pavé. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Les indigènes se montraient très sympathiques, aimables et complaisants ; leurs figures du type mongol caractérisé, souriaient, intelligentes et franches. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Qui se comporte de façon socialement correcte avec les autres, qui fait preuve de politesse et de gentillesse.
- Ultracompétente et plutôt aimable (pour peu que vous respectiez son statut), elle sait contourner le règlement pour sauver la peau d’un malade : en l'occurrence, bibi. — (Gilles Bertin, Trente ans de cavale, 2019)
- La politique du Japon rappelle le caractère de ses habitants : aimable et pleine de sollicitude à la face du monde, elle opprime, vole et massacre de l'autre côté du décor. — (Albert Gervais, Æsculape dans la Chine en révolte, Gallimard, 1953, page 14)
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capable
?- Qui est en état de faire une chose ; qui a la capacité.
- Passez-moi l’expression, ça a jammé dans le coude, M. le Président. Ils ne sont plus capables de le sortir du ministère, ce règlement-là, il n'y a personne qui veut le voir. — (Journal des débats de l'Assemblée nationale de la Province du Québec, vol. 37, n° 141-148, 2002, p. 8343)
- Mais il a vu, aussi, quelle force mentale habite le Maillot jaune, décramponné de deux longueurs, mais capable, sur les dix derniers mètres, de venir dompter son assaillant à l’arraché. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 9 juillet 2022, page 30)
- (Droit) Qui détient le droit ; qui jouit de la capacité légale.
- Un capitulaire prescrit de ne contracter que des unions légitimes, car celles-là seules donnent des enfants capables de succéder. — (Gabriel Lepointe, La Famille dans l'Ancien droit, Montchrestien, 1947 ; 5e éd., 1956, p.113)
- (Absolument) Habile, intelligent.
- Cette affaire est entre les mains d’une personne capable.
- (Désuet) Qualifiait les choses considérées par rapport à leur capacité intérieure. — Note : Dans cette acception, il n’était guère usité qu’avec les verbes tenir ou contenir.
- Cette salle est capable de contenir tant de personnes. Ce vase est capable de tenir tant de litres.
- (Géométrie) Un segment de cercle capable d’un angle donné.
- (Sens figuré) Qualifie ce qu’une personne peut faire ou ne pas faire selon ses sentiments, ses possibilités.
- Non, s'il apprend que vous êtes dans l'Oregon, Astor fera un caca nerveux. Il serait capable de vous faire arrêter! Il se soucie désormais comme d’une guigne des lois américaines et est en plein délire paranoïaque. — (Christian de Molinier, Un monde repu, Éditions Lulu.com, 2012, p. 64)
- Cet homme est capable d’amitié, de reconnaissance. Une âme ambitieuse est rarement capable de modération.
- (Algérie) Qualifie une personne ou une chose excellente.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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inhabitable
?- Qui ne peut être habité.
- Cinq minutes après, j'étais dans une chambre, qui, toute nue et toute inhabitable qu'elle eût paru à l'homme le moins difficile, était évidemment la plus belle du château. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Ces tentes, dont le bas est garni de mottes de terre, ont toutes un trou au sommet pour laisser un libre essor à la fumée qui, sans cette précaution, les rendrait inhabitables. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Aux aventureux, l'Islande offre aussi l’attrait de l’inconnu. Le cœur de l’île, inhabité et inhabitable, est encore une terre incognito. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 3)
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inassimilable
?- Qui ne peut être assimilé au propre comme au figuré
- Ses thèses sont inassimilables avec les principes de la démocratie.
- C'est un aliment inassimilable par le corps.
- Boutroux résumait ainsi l’histoire de la philosophie : « En quoi consiste selon l’histoire le progrès de la raison ? Tout d’abord certains aspects des choses lui apparaissent comme inassimilable, tel le non-être chez Parménide, l’ananké chez Platon, le sensible chez Descartes. Mais la raison s’assouplit, s’élargit, et réussit de la sorte à s’assimiler des éléments de l’être qui d’abord la scandalisaient. Elle s’assimile le non-être avec Platon, la liaison synthétique avec Descartes, […] l’évolution avec Hegel. » — (Paul Nizan, Les chiens de garde, 1932, page 19)
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irrécusable
?- Qui ne peut être récusé.
- … mais la date de sa mort (491 ans après Jésus-Christ), avérée par le témoignage irrécusable de l'histoire chinoise contemporaine, met au néant ces suppositions erronées. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d'Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- En réussissant, par le témoignage irrécusable de cette mélodie, à faire partager sa certitude sur l’amour caché de Modeste. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- … les provenances et les qualités ne nous sont jamais annonces dans les billets d’envoi et elles ne peuvent pas être déterminées d'une façon irrécusable par notre personnel du titrage. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- La voix des gens ne change jamais, pas davantage que l’expression de leur regard. Au milieu de l’effondrement physique généralisé à quoi se résume la vieillesse, la voix et le regard apportent le témoignage douloureusement irrécusable de la persistance du caractère, des aspirations, des désirs, de tout ce qui constitue une personnalité humaine. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 224)
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indémontrable
?- Qui ne peut être démontré.
- Nous sommes arrivés, de critique en critique, à cette triste conclusion : […] ; que tous ces mots Droit, Devoir, Morale, Vertu, etc., dont la chaire et l'école font tant de bruit, ne servent à couvrir que de pures hypothèses, de vaines utopies, d’indémontrables préjugés; […]. — (Joseph Proudhon, De la Justice dans la Révolution et dans l’Église, tome I, p.70)
- Malgré sa corpulence excessive, l'autorité de M. Hector sur ses subordonnés n'est guère contestable. Il la doit surtout […], à cette indémontrable apparence de bonhomie qui dérobe son intransigeance absolue, son despotisme maniaque, la secrète satisfaction d'être redouté. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
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expiable
?- Qui peut être expié, racheté.
- Cette faute n'est pas expiable.
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véritable
?- (Vieilli) Qui dit toujours la vérité.
- Il est véritable dans ses paroles.
- Qui est conforme à la vérité.
- Ce discours est véritable.
- Relation véritable.
- Histoire véritable.
- Je vous garantis cela véritable.
- Qui est vrai, conforme à ce qui est énoncé.
- De l’or véritable.
- Un bijou de véritable or.
- Une perle véritable.
- Qui est réel.
- L’on y rencontre aussi le courtier, […], sans omettre toute la tribu des maquignons interlopes, véritables propagateurs de maladies contagieuses. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Il connaît le véritable prix des choses.
- Voilà la véritable cause de sa disgrâce.
- Un véritable ami, un ami sur qui l’on peut compter.
- (Par extension) Qui est bon, excellent dans son genre.
- Notre cap au compas étant le 70°, à 5h.53, nous nous déroutons jusqu'au 345° pour essayer de contourner un véritable mur de nuages […]. — (Jean Mermoz, Mes Vols, p.133, Flammarion, 1937)
- C’est un véritable capitaine.
- Un véritable petit démon.
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irréconciliable
?- Qu’on ne peut réconcilier.
- On remarqua beaucoup, à Plassans, une série d’attaques dirigées par le fils contre les personnes que le père recevait chaque soir dans le fameux salon jaune. La richesse des Roudier et des Granoux exaspérait Aristide au point de lui faire perdre toute prudence. Poussé par ses aigreurs jalouses d’affamé, il s’était fait de la bourgeoisie une ennemie irréconciliable, lorsque l’arrivée d’Eugène et la façon dont il se comporta à Plassans vinrent le consterner. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 98)
- De là, elle concluait que tous les roumis étaient les ennemis irréconciliables des Arabes. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- […] ; Jaurès, […], admire fort un mouvement qui ne serait pas compromis par des violences qui auraient affligé l’humanité ; aussi n’est-il pas un ennemi irréconciliable de la grève générale politique. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. V, La grève générale politique, 1908, p. 213)
- Pavlov ne s’est pas borné à abdiquer simplement la psychologie en tant que science. Il voyait naître en lui le sentiment d’hostilité irréconciliable envers cette « alliée de la physiologie » qui n’a pas fait ses preuves. — (E. Asratian, I. Pavlov : sa vie et son œuvre, p. 78, Éditions en langues étrangères, Moscou, 1953)
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inemployable
?- Qu’on ne peut employer.
- Auquel on ne peut donner un emploi.
- On a des raisons de supposer que ce phénomène des sans-travail, des inemployés qui sont en fait inemployables, se perpétuera à l’état de classe, […]. — (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.