Dictionnaire des rimes
Les rimes en : allopathie
Que signifie "allopathie" ?
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- (Médecine non conventionnelle) (Usage critiqué)[7][8] (Péjoratif)[7] Dans le contexte des médecines alternatives, est utilisé pour désigner sans la nommer la médecine conventionnelle, fondée sur les preuves.
- L’allopathie utilise souvent des substances toxiques telles que les antibiotiques pour détruire l'agent pathogène. — (Malek Ben Amar, « Allopathie ou homéopathie : Un débat sans fin ? », La Rotonde, 27 mars 2022.)
- Je ne fais pas des guérisseurs des êtres scientifiques, mais je démontre, en m’appuyant sur des études, des scientifiques, la médecine chinoise et quantique, qu’ils sont l’itinéraire bis de la médecine. Nous sommes le trait d’union entre l’homéopathie et la médecine traditionnelle (l’allopathie). — (Stéphane Fouilleul, « À Bourg-Achard, la magnétiseuse Martine Dick publie son septième ouvrage », L'Éveil de Pont-Audemer, 3 janvier 2021.)
- L’allopathie oblige un organe à fonctionner quand le remède homéopathique lui permet de mieux fonctionner. Le médecin veut remplacer la nature au lieu de rester son ministre. Il écrase le système immunitaire par un bombardement vaccinal au lieu de lui laisser apprendre et se développer. — (Dr Gilles Tisserand, « Placebo versus nocebo, ou mort programmée de l’homéopathie », Boulevard Voltaire, 25 mai 2019.)
- L’allopathie est un crime, l'homéopathie seule guérit. Mes formules homéopathiques portent la médecine à une perfection qu'il est difficile de dépasser, puisqu'elles guérissent au moins huit malades sur dix. — (Julien Pierre, Biographie de l'abbé Chaupitre : B. Lebeau, L'abbé Chaupitre, un pionnier de l'homéopathie en Bretagne (1859-1934), in Bull. et Mém. Soc. archéol. Département Ille-et-Vilaine, 90, 1988, p. 175-196 [compte-rendu], Revue d'Histoire de la Pharmacie, 1992.)
- (Médecine non conventionnelle) Par confusion avec l'énantiopathie[9], méthode thérapeutique qui consisterait à traiter une personne malade par des remèdes qui donneraient à une personne saine des symptômes opposés à ceux de la maladie.[1]
- À l'inverse, l'allopathie représente la thérapie standard, celle qui emploie des médicaments produisant des effets contraires à ceux que produit la maladie. Elle cible le symptôme, l'agent infectieux, et utilise de plus en plus fréquemment les molécules de synthèse mises au point par l'industrie pharmaceutique. — (« Petit lexique de la médecine naturelle », Le Journal de Saône et Loire, 27 janvier 2011.)
- l’allopathie serait la doctrine de ceux qui traitent par les contraires. La médecine scientifique aussi bien que l'ensemble des doctrines médicales ne répondent nullement à une définition aussi incomplète et en réalité aussi saugrenue. Il faut en laisser la responsabilité aux homéopathes et leur abandonner l'usage exclusif d'une expression qui n'a de sens précis que pour eux seuls. — (Dr Albert Regnard, Entrée « Allopathie », Dictionnaire populaire de médecine usuelle d'hygiène publique et privée par le Docteur Paul Labarthe,…, p.96)
- (Médecine non conventionnelle) (Vieilli) Méthode thérapeutique qui consisterait à traiter une personne malade par des remèdes qui donneraient à une personne saine des symptômes ni similaires (homéopathie), ni opposés (énantiopathie) à ceux de la maladie.[1]
- L’allopathie soutire les sucs vitaux et épuise les forces du malade, le vidant par le haut et par le bas, le forçant à transpirer ou à saliver, mais surtout, comme le veux la routine régnante, par l’usage aveugle et sans ménagement de saignées profuses, gaspillage de sang irremplaçable ! Tout cela sous le prétexte que le médecin doit imiter et favoriser la nature malade dans les efforts qu’elle fait pour se rétablir. — (Samuel Hahnemann, Doctrine homœopathique ou Organon de l’Art de guérir (VI éd.). Vigot Frères, Les trois méthodes thérapeutiques, page 48)
- (…) seul celui qui ne les connaît pas peut supposer qu'elles se puissent rapprocher ou même concilier. Un tel ignorant peut se rendre assez ridicule pour utiliser dans ses traitements, tantôt l'homœopathie, tantôt l’allopathie, suivant le bon plaisir des malades. Cela s'appelle une trahison criminelle envers la providentielle homœopathie ! — (Samuel Hahnemann, Doctrine homœopathique ou Organon de l’Art de guérir (VI éd.). Vigot Frères, Les trois méthodes thérapeutiques, pages 71-72)
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "allopathie".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
-
accompli
?- Qui est parfait en son genre.
- Il réussit à faire de l’unique héritier de son nom un cavalier accompli et un redoutable escrimeur. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Je m’aperçus dans cette glace, et je puis dire que j’ai vu une fois en ma vie l’image accomplie de la stupéfaction. Mais je me donnai raison à moi-même et je m’approuvai d’être stupéfait d’une chose stupéfiante. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; éd. Le Livre de Poche, 1967, p. 106.)
- « À partir de maintenant, vous appartenez chacune à votre époux et lui devez une soumission totale, instaurée par Allah. Sans sa permission, vous n’avez pas le droit de sortir ni même celui d’accourir à son chevet ! Ainsi, et à cette seule condition, vous serez des épouses accomplies ! » — (Djaïli Amadou Amal, Les impatientes, éditions Emmanuelle Collas, Paris, 2020, page 19)
- (Linguistique) Aspect du verbe signifiant un résultat, une expérience, etc. En français, le temps composé est accompli.
-
achromatopsie
?- (Nosologie) Absence de vision des couleurs.
- Trois enfants hospitalisés à l’âge de deux mois pour cardiomyopathie congestive ont présenté associée à leur cardiomyopathie une achromatopsie congénitale. — (Bulletin des sociétés d’ophtalmologie de France, volume 82, 1982)
-
zootechnie
?- (Élevage) Discipline scientifique étudiant les conditions et les méthodes d’élevage et de reproduction des animaux domestiques ainsi que l’amélioration de leurs races.
- Ne faisons donc pas de la science de caprice ou de fantaisie, mais établissons les principes de la zootechnie d’après les règles du bon sens et les enseignements de l’expérience. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- — Et vous vous en avez eu des poux ?Turellement, qu’ils répondent.— J’en ai même élevé, dit Jacques. Je voulais en obtenir des très grands, des très gros et des très forts. Avant de faire du cinéma je me suis occupé de zootechnie. — (Raymond Queneau, Loin de Rueil, Gallimard, 1944, Édition Folio, 2003, page 181)
- À la fin de la deuxième année, je m’attendais à ce qu’Aymeric choisisse comme moi une spécialisation bidon, genre sociologie rurale ou écologie, mais au contraire il s’inscrivit en zootechnie, considérée comme une filière de bosseurs. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 140.)
- (Zoologie) (Par extension) Technique relative à la conception et à l'utilisation des bâtiments et des enclos pour les animaux sauvages dans un zoo[1].
-
infinie
?- Féminin singulier de infini.
- C’est le « jeune Blanc » alors qui voyait par la première fois un « Noir authentique », avec une « douce peau de chocolat », commence aussi à se désémiotiser en plongeant dans ce monde merveilleux des « serpents », des « petits caïmans », « pythons », « crocodiles sacrés », etc., dans leur « fidélité éternelle et infinie » (TRUDEL, 2001, p. 60). — (Licia Soares De Souza , Figures spatiales de Montréal : Une géopoétique urbaine interaméricaine, 2017)
-
surpris
?- Qui est sous l’effet de la surprise, de l’étonnement.
- "Chacun a ses faiblesses. Littré en avait pour sa bonne. Un jour qu’il la lutinait, Madame Littré poussa la porte et s’écria : « Ah, monsieur, je suis surprise ! » Et le regretté Littré, se rajustant, lui répondit : « Non, madame, vous êtes étonnée. C’est nous qui sommes surpris. »" — (Alain Duchesne et Thierry Leguay la Nuance)
- (Désuet) Usurpé.
- Il en doit être de même incontestablement de ceux qui ayant été surpris par les ci-devant seigneurs sur le domaine public, sont demeurés par les effets d'une possession aussi vicieuse dans leurs mains, ou ont été transférés sans aucuns droits à leurs vassaux — (Jacques-Pierre Bridet Observations sur le décret du 28 août 1792, qui accorde aux habitans des communes la propriété et le partage des biens dits communaux, page 10, 1793[1])
- Obtenu par surprise.
- Elle fut élevée, malgré la résistance de l’ayuntamiento, par le chapitre, sur un ordre surpris à l’empereur Charles-Quint, qui n’avait pas vu la mosquée. Il dit, l’ayant visitée quelques années plus tard : « Si j’avais su cela, je n’aurais jamais permis que l’on touchât à l’œuvre ancienne : vous avez mis ce qui se voit partout à la place de ce qui ne se voit nulle part. » — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
-
acrocéphalie
?- (Anatomie) Déformation congénitale du crâne qui se termine en pointe. On désigne familièrement cette déformation par tête en pain de sucre ou en aspect en tour.
- Les fronts arrondis dans le sens transversal sont plus fréquents que les fronts bombés d’avant en arrière. Le front concave n’a été rencontré qu’une seule fois chez un Tobolskien. L’oxycéphalie, l’asymétrie, etc. sont plus fréquentes que l’acrocéphalie, la tête en besace et la scaphocéphalie. La proéminence des arcades sourcilières est relativement plus commune chez les Tomskiens (8,3 0/0), celle de la protubérance occipitale chez les Tobolskiens (11,4). — (Nicolas Seeland, « Le Paysan russe de la Sibérie occidentale sous le point de vue anthropologique », in L’Anthropologie, volume 13, Masson, 1902)
-
petit
?- De taille réduite.
- Un petit caillou.
- C’est un homme de petite taille.
- Jeune.
- Quand j’étais petit, je jouais souvent à la balle.
- La vieille devait être beaucoup plus grande quand elle était petite. — (San Antonio, Réflexions définitives sur l'au-delà , S-A 9 , Fleuve noir, 2000)
- Par contre, la grande gueule, celui qui balance les « krèles », je le connais. Il tape sa petite sœur. La gamine a déjà fait trois séjours à l’hosto. — (Gipsy Paladini, Vices : 2e enquête : Zabulu, Éditions Fleuve Noir, 2017, chapitre 7)
- Mesquin ; médiocre.
- Ah ! Ce que tu dis est vraiment petit !
- M. le prince lui répondit fièrement qu’il était las de rendre compte de ses actions à de petits messieurs comme lui, qui en jugeraient à leur mode. — (Valentin Conrart, Mémoires, 1652, dans : Collection des mémoires relatifs à l’histoire de France, tome XLVIII ; Foucault libraire, Paris, 1825, page 73)
- Les moyennes calculées portent sur l’année de calendrier et ne comprennent que du cidre de bonne qualité à l’exclusion du petit cidre et de l’« halbi », boisson fabriquée avec des pommes et des poires. Il en est de même pour le poiré. — (Henri Hauser, avec la collaboration de Jean-Jules Denuc et P.-J. Burin, Recherches et documents sur l'histoire des prix en France de 1500 à 1800, chapitre 2 : Normandie, Paris : Les presses modernes, 1936, réédition Slatkine, 1985, page 165)
- Qui est peu élevé en quantité, qui n’atteint pas la mesure ordinaire.
- Les Spartiates étaient petits en nombre, grands de cœur, ambitieux et violents ; de fausses lois n’en aurait tiré que de pâles coquins ; Lycurgue en fit d’héroïques brigands. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 99)
- Un petit nombre de convives a repris du dessert.
- Il me faudra encore une petite heure pour arriver à Lyon.
- En raccourci, en miniature.
- Cette ville est un petit paris.
- D'autres immigrants venus de pays plus lointains ont pris racine au Québec, essentiellement dans la région montréalaise où se sont multipliés les quartiers que l'on baptise par les pays d'origine d'une partie de leur population : Petite Italie, Petit Haïti, Petite Grèce, Petite Portugal, Petit Liban, Petit Maghreb. Pour la même raison Trois-Rivières a eu sa Petite Pologne où vivaient de nombreux Polonais embauchés à l'usine de textile Wabasso. — (Henri Dorion, Ce que cache le nom des lieux, éditions Multimonde, 2022, page 135)
- (Familier) Marque d’affection.
- Mon petit mari.
- Chère petite.
- En voyant entrer Lucien, M. Berchu père dit à sa femme, personne énorme de cinquante à soixante ans :— Ma petite, offre une tasse de thé à M. Leuwen.Comme madame Berchu n’écoutait pas, M. Berchu répéta deux fois sa phrase avec ma petite. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- (Péjoratif) Marque de rabaissement.
- Et ce petit imbécile prétentieux qui nous raconte tout sur une Chine qu’il ne connaît pas ? — (Pierre-Jean Remy, Chine, 1990)
- (Sciences) Négligeable, dont on peut s’abstenir de tenir compte dans les calculs sans qu'ils soient significativement altérés.
- Appel adressé à un jeune garçon.
- Non, bien certainement, il n’y a plus aujourd’hui des couchers de soleils comme ceux-là… Quand ils s’annonçaient plus spécialement magnifiques ou extraordinaires, et que je n’y étais pas, tante Berthe, qui n’en manquait pas un, m’appelait en hâte : « Petit !… petit !… viens vite ! » — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Appel répété lancé aux volailles d'une basse-cour pour les rassembler.
- Petits ! Petits !
-
répondis
?- Première personne du singulier du passé simple de répondre.
- Le caporal d’artillerie m’avait observé que cette pièce de trente-six, qui était la plus forte, était chambrée et qu’il croyait qu’il était imprudent de s’en servir. Eh bien ! camarade, lui répondis-je, je vais la déchambrer. — (J. B. G. Fauvel Gouraud, L’Hercule et la Favorite ou La capture de l’Alexandre de Bordeaux, 1840, page 380)
- Deuxième personne du singulier du passé simple de répondre.
-
réfléchit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de réfléchir.
- Mais on s’expliquera facilement cette particularité si l’on réfléchit que les minerais de fer, qui sont presque toujours à l’état terreux et présentent très rarement l’éclat métallique, n’avaient rien qui les signalât à l’attention des premiers hommes. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 178)
- Troisième personne du singulier du passé simple de réfléchir.
- Bennett réfléchit quelque temps, en se demandant comment on quantifiait la nullité. — (Gill Hornby, Tous en chœur, traduit de l’anglais par Denyse Beaulieu, éditions Jean-Claude Lattès, 2017 & éditions France Loisirs, 2018 (s retiré à quelques))
-
compagnie
?- Réunion de plusieurs personnes assemblées pour le plaisir d’être en société.
- Une nombreuse compagnie.
- Il fut bien reçu, lui et sa compagnie.
- Aimer la compagnie.
- Recevoir compagnie chez soi.
- Il est très aimable en compagnie.
- Il n’y a ou il n’est si bonne compagnie qui ne se sépare ou ne se quitte : (Proverbial), souvent (Ironique) Pour faire comprendre, à une ou des personnes qu’on quitte, qu’on n’est pas fâché de s’en séparer.
- Un jeune paysan marchait devant, touchant alternativement de son aiguillon les cornes des bœufs.Sans modifier le pas, il ôta son béret.– Bonjour, Isabeline, dit-il, et la compagnie. — (Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté, Albin Michel, 1923, réédition Cercle du Bibliophile, page 31)
- « Allez, au revoir, la compagnie ! » — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 91)
- (Par extension) Plusieurs personnes que des habitudes ou des goûts communs rapprochent et qui forment une espèce de société.
- C’était la première fois dans sa vie que Zaheira avait ajouté foi à des prédiction de ce genre. La compagnie des femmes du village, depuis son mariage, l’avait peu à peu inclinée vers ces superstitions. — (Out-el-Kouloub, « Zaheira », dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Monsieur de C. aime à répéter l’irrévérencieux dicton : « Princes russes et marquis italiens sont de petite compagnie. » — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 352)
- Introduire quelqu’un dans une compagnie.
- La bonne compagnie, ensemble des personnes distinguées par leur éducation, leur politesse, leur bon ton.
- Sa maison est le rendez-vous de la bonne compagnie.
- Il a le ton de la bonne compagnie.
- Être de bonne compagnie, avoir un bon ton, de bonnes manières.
- Et voilà pourquoi la bonne compagnie, en France, est arrivée à une époque de décadence. Nous sommes arrivés au siècle de Sénèque et n’osons plus agir et parler comme du temps de madame de Sévigné et du grand Condé. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- La mauvaise compagnie.
- Deux ou plusieurs personnes qui sont ensemble, qui font ensemble la même chose.
- Voyant que M. Filloteau partait le lendemain par la diligence pour rejoindre le régiment, Lucien lui demanda la permission de voyager de compagnie. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Depuis ce jour, Célestin et Amycus vécurent de compagnie. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 32)
- On le citait partout et en toutes occasions, soit qu’il galopât son cob irlandais, le matin au Bois […] soit qu’il apparût, le soir, dans une avant-scène de théâtre, en compagnie d’une jolie fille. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Gavinard)
- Ils vinrent de compagnie.
- Elle y alla de compagnie avec sa sœur.
- Il sortit en compagnie d’un tel.
- Tenir, faire compagnie à quelqu’un.
- Il serait bien aise de jouir un moment de votre compagnie.
- La tête en l’air, qui suit à Oxford quelques cours de botanique, se prépare à devenir pasteur quand une chance imprévue s’offre à elle : on lui propose de partir, au titre d’homme de compagnie du capitaine Robert Fitz-Roy, âgé de vingt-six ans et au caractère difficile, pour un très long voyage d’étude. — (Jean d’Ormesson, C’est une chose étrange à la fin que le monde, 2010)
- Être bête de compagnie, aimer la société et se laisser facilement mener où les autres veulent.
- Il fera ce que vous voudrez, il est bête de compagnie.
- Chose ou animal qui peut distraire quelqu’un dans la solitude, l’empêcher de se sentir seul.
- Son chien, son oiseau est pour elle une compagnie.
- Le feu lui tient compagnie.
- Les livres lui tiennent compagnie.
- (Chasse) Troupe, bande.
- Une compagnie de perdreaux, de faisandeaux.
- La femme, les enfants couraient comme un vol de perdreaux, se posaient haletants derrière un buisson. Et parfois le tireur s’acharnait sur cette compagnie. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 277)
- Ils [des perdreaux] ne prirent par leur vol, comme si ma présence désarmée n'exigeait pas les grands moyens. Alors, je ramassai des pierres et je les lançai devant moi : un bruit énorme, pareil à celui d'une benne de tôle qui vide un chargement de pierres, me terrorisa ; pendant une seconde, j'attendis l'apparition d'un monstre, puis je compris que c'était l'essor de la compagnie, qui fila vers la barre, et plongea dans le vallon. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 303)
- Bêtes de compagnie : Jeunes sangliers qui vont par troupes.
- Ce sanglier a quitté les compagnies : Il commence à aller seul.
- (Nom collectif) (Ornithologie) Groupe d’oiseaux en particulier des perdrix.
- (Commerce) Société commerciale.
- De grands embarras financiers avaient conduit le gouvernement à signer avec des compagnies de chemin de fer des conventions que les radicaux avaient dénoncées comme étant des actes de brigandage. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 281)
- Peu de temps après, mon père entre au service de la Compagnie de l’Ouest. Il reçoit mission de construire le chemin de fer du Mans à Angers. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- L’anarchisme s’est surtout manifesté par des grèves dures, conduites dans les secteurs les plus sensibles de l’économie d’exportation : bananeraies de Colombie, compagnies pétrolières du Mexique. — (Pierre Vayssière, Les Révolutions d’Amérique latine, Éditions du Seuil, 1991, page 105)
- Untel et compagnie, Untel et ses associés.
- Cette maison de commerce, de banque est sous la raison Gauthier, Lefèvre et compagnie.
- Réunion de personnes formant un corps, une assemblée, tels que des magistrats, des gens de lettres, des savants, des artistes, des religieux.
- Tel fut l’avis de la compagnie.
- Il a eu tous les suffrages de la compagnie.
- La Compagnie de Jésus, la société des jésuites.
- (Militaire) Unité de formation d’infanterie sous les ordres d’un capitaine.
- Longue marche dans le brouillard. Le régiment tousse, moins la compagnie du lieutenant Viard, où la toux est punie et où les soldats se rattrapent sur l’éternuement. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Nous errons tristement dans les rues quand nous avisons une compagnie de la Wehrmacht en train de popoter à la roulante sur la place du village. — (Louis Boyé, Un jour, le grand bateau viendra : Chronique de la résistance, L’Harmattan, Paris, 1996, page 359)
- Et dans ce moment même, sans qu’on sût comment et pourquoi, ce peuple qui s’élançait sur les compagnies se mit à reculer… — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Le plan de Gage est simple : lever cinq compagnies de 60 hommes chacune […] — (Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, vol. 1, « Des origines à 1791 », 2013, page 522)
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anagogie
?- Niveau interprétatif qui vise l’essence des choses ou les réalités ultimes.
- Les tours, les clochers, s’envisagent, d’après la théorie de Durand, évêque de Mende au XIIIe siècle, […], et leurs sommets sont l’anagogie de cette perfection que cherchent à atteindre, en s’élevant, ces âmes. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- (Religion) Ravissement de l'âme dans la contemplation des choses divines, ou efforts qu'elle fait pour découvrir le sens mystique de quelques passages de l'Écriture.
- Pour les Pères, l’anagogie signifie la pénétration des mystères de la foi et du salut ainsi que de la destinée eschatologique de l’homme et de l’Église. — (Association d’étude sur l’humanisme, la réforme, et la renaissance, RHR: réforme, humanisme, renaissance: Numéros 26 à 30, 1988)
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affranchit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de affranchir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de affranchir.
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aplati
?- Qui est rendu plat.
- (Sens figuré) Qui est épuisé.
- Qui a une forme plate.
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agrostis
?- (Botanique) Agrostide.
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adoucit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de adoucir.
- Faut s’y faire, petite, faut s’y faire, pécaïre, l’huile ça adoucit tous les rouages du corps ». — (Marius Bailly, La Jarjille c'est la sœur du Piosou !, 1980)
- Troisième personne du singulier du passé simple de adoucir.
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agrotis
?- (Entomologie) Noctuelle de la famille des lépidoptères dont la larve cause de gros dégâts dans les cultures de betterave.
- J'ai fini par allumer une bougie, des tas d'insectes lépidoptères sont entrés, des agrotis, des catocales, des hypènes, des mamestres, des xylocampes, et se sont mis à voltiger autour de la flamme et à s'y griller. — (Jules Roy, Les chevaux du soleil, 1967)
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anoblie
?- Celle qui a été faite noble depuis peu de temps.
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aphonie
?- (Handicap, Médecine) Perte plus ou moins complète de la voix.
- La raucité ou lʼaphonie sont la conséquence de la paralysie des muscles principalement constricteurs de la glotte. — (Jean-Pierre Morat, Traité de physiologie: Volume 2, 1902)
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abonnie
?- Participe passé féminin singulier du verbe abonnir.
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muséologie
?- (Muséologie) Science de la présentation ou de la conservation des œuvres.
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acini
?- Pluriel de acinus.
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justifie
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de justifier.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de justifier.
- C’est là, justement, qu’intervient et que se justifie pleinement la recherche : elle seule permet de procéder aux recontextualisations indispensables à la compréhension d’un monde appelé, par la force des choses, à se babéliser chaque jour davantage, et non à se débabéliser au profit du « tout-à-l’anglais » – ce qui a profondément, soit dit au passage, radicalement transformé le rôle et les métiers de la traduction. — (Michaël Oustinoff, Traduction et mondialisation, 2019, pages 18-19)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de justifier.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de justifier.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de justifier.
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zoolâtrie
?- Adoration des animaux.
- Il faut attendre l'essor de l'égyptologie scientifique pour comprendre que cette vénération du régne animal est bien plus subtile qu'une simple zoolâtrie.— (Cécile Jaurés, Le bestiaire divin des pharaons, Journal La Croix, page 21, 17-18 janvier 2015)
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analogie
?- Association dans l'esprit de deux choses ou idées possédant des propriétés, une structure, un mode de fonctionnement communs (mais qui sont de types différents).
- Toute métaphore est fondée sur une analogie.
- C'est par analogie qu'on dit qu'une route sinueuse serpente.
- Sorte de rapport, de ressemblance dans l’ordre physique, intellectuel ou moral qui existe à certains égards entre deux ou plusieurs choses différentes.
- Les Naïs ont quelque analogie avec les Lombrics; leur sang est rouge et leur circulation très-facile à observer. — (Dictionnaire Pittoresque d'Histoire Naturelle & des Phénomènes de la Nature, sous la direction de F.E. Guérin, t.5, 1837, p.581)
- Les philologues qui affirment l'identé du slovaque et du tchèque, se sont laissé tromper par les analogies superficielles , parce qu'ils ont eu le tort de n'étudier que la langue écrite qui, depuis le XVe siècle, est le tchèque […]. — (Ernest Denis, La Question d'Autriche ; Les Slovaques, Paris, Delagrave, 1917, in-6, p.97)
- Le climat arctique n'est pas le même que le climat alpin malgré certaines analogies qui sont indiscutables (enneigement, courte période de végétation, température moyenne basse). — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.143)
- J'ouvris la fenêtre et attrapai l'insecte en vol. Il offrait avec un scarabée d’or l’analogie la plus proche qu'il soit possible de trouver sous nos latitudes : c'était un scarabéidé de la famille des lamellicornes, hôte ordinaire des rosiers : une cétoine dorée, […]. — (Les grands esprits manipulés par les astrologues, dans Le Québec sceptique, n° 56, printemps 2005, page 29)
- On peut signaler une analogie entre la mer Noire et la mer Baltique, c’est la faible salure des eaux. — (Paul Vidal de La Blache, États et nations de l'Europe autour de la France, 1891, page 13)
- Dans sa typologie des modes de comparaison, Gentner décrit l’analogie comme une comparaison dans laquelle ce sont essentiellement les relations qui sont mises en correspondance entre la source et la cible, et pas (ou peu) les attributs des objets. — (Dehon, Jérémy, et Philippe Snauwaert. « L’analogie entre la langue française et la chimie : analyse linguistique et didactique », Éducation & didactique, vol. 12, no. 2, 2018, pages 9-27.)
- (Grammaire) Rapport qu’ont entre eux certains mots ou certaines lettres.
- Il y a de l’analogie entre le B et le P, consonnes labiales, le D et le T, consonnes dentales, etc.
- Les mots nouveaux ne s’introduisent d’ordinaire qu’à l’aide de l’analogie.
- (Biologie) Dans la science de l'évolution, ensemble des organes apparentés présentant des éléments structuraux communs mais n’ayant pas nécessairement la même fonction, ainsi que les organes de différents êtres vivants, hérités d’un ancêtre commun qui ont subi une modification et une spécialisation au cours du temps.
- Une autre interprétation possible des homologies, ainsi que l’a proposé Darwin, est de les inscrire dans une histoire. Chaque espèce de Tétrapode descend d’un ancêtre commun et hypothétique. Cet ancêtre possède un membre de type chiridien. Au cours de nombreuses générations, un processus d’évolution entraîne une transformation des organismes qui se spécialisent dans un mode de vie. Les membres se différencient petit à petit, s’adaptant ainsi. — (Francine Brondex, Évolution : Synthèse des faits et théories Cours et questions de révision, Dunod, 2003)
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ahuri
?- Qui est pantois, stupéfait, déconcerté.
- La société [de M. Genès] nous était devenue tout à fait intolérable. […] la mesure était comble, nous en étions ahuris, abrutis. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, 2012, page 186)
- (Familier) Qui est ou paraît stupide.
- Il est complètement ahuri.
- Ce roi ahuri représente le potentat africain cupide et sanguinaire, livrant ses sujets aux négriers venus du Nord. — (René Hénane, Aimé Césaire, le chant brisé, 1999)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.