Dictionnaire des rimes
Les rimes en : allopathie
Que signifie "allopathie" ?
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- (Médecine non conventionnelle) (Usage critiqué)[7][8] (Péjoratif)[7] Dans le contexte des médecines alternatives, est utilisé pour désigner sans la nommer la médecine conventionnelle, fondée sur les preuves.
- L’allopathie utilise souvent des substances toxiques telles que les antibiotiques pour détruire l'agent pathogène. — (Malek Ben Amar, « Allopathie ou homéopathie : Un débat sans fin ? », La Rotonde, 27 mars 2022.)
- Je ne fais pas des guérisseurs des êtres scientifiques, mais je démontre, en m’appuyant sur des études, des scientifiques, la médecine chinoise et quantique, qu’ils sont l’itinéraire bis de la médecine. Nous sommes le trait d’union entre l’homéopathie et la médecine traditionnelle (l’allopathie). — (Stéphane Fouilleul, « À Bourg-Achard, la magnétiseuse Martine Dick publie son septième ouvrage », L'Éveil de Pont-Audemer, 3 janvier 2021.)
- L’allopathie oblige un organe à fonctionner quand le remède homéopathique lui permet de mieux fonctionner. Le médecin veut remplacer la nature au lieu de rester son ministre. Il écrase le système immunitaire par un bombardement vaccinal au lieu de lui laisser apprendre et se développer. — (Dr Gilles Tisserand, « Placebo versus nocebo, ou mort programmée de l’homéopathie », Boulevard Voltaire, 25 mai 2019.)
- L’allopathie est un crime, l'homéopathie seule guérit. Mes formules homéopathiques portent la médecine à une perfection qu'il est difficile de dépasser, puisqu'elles guérissent au moins huit malades sur dix. — (Julien Pierre, Biographie de l'abbé Chaupitre : B. Lebeau, L'abbé Chaupitre, un pionnier de l'homéopathie en Bretagne (1859-1934), in Bull. et Mém. Soc. archéol. Département Ille-et-Vilaine, 90, 1988, p. 175-196 [compte-rendu], Revue d'Histoire de la Pharmacie, 1992.)
- (Médecine non conventionnelle) Par confusion avec l'énantiopathie[9], méthode thérapeutique qui consisterait à traiter une personne malade par des remèdes qui donneraient à une personne saine des symptômes opposés à ceux de la maladie.[1]
- À l'inverse, l'allopathie représente la thérapie standard, celle qui emploie des médicaments produisant des effets contraires à ceux que produit la maladie. Elle cible le symptôme, l'agent infectieux, et utilise de plus en plus fréquemment les molécules de synthèse mises au point par l'industrie pharmaceutique. — (« Petit lexique de la médecine naturelle », Le Journal de Saône et Loire, 27 janvier 2011.)
- l’allopathie serait la doctrine de ceux qui traitent par les contraires. La médecine scientifique aussi bien que l'ensemble des doctrines médicales ne répondent nullement à une définition aussi incomplète et en réalité aussi saugrenue. Il faut en laisser la responsabilité aux homéopathes et leur abandonner l'usage exclusif d'une expression qui n'a de sens précis que pour eux seuls. — (Dr Albert Regnard, Entrée « Allopathie », Dictionnaire populaire de médecine usuelle d'hygiène publique et privée par le Docteur Paul Labarthe,…, p.96)
- (Médecine non conventionnelle) (Vieilli) Méthode thérapeutique qui consisterait à traiter une personne malade par des remèdes qui donneraient à une personne saine des symptômes ni similaires (homéopathie), ni opposés (énantiopathie) à ceux de la maladie.[1]
- L’allopathie soutire les sucs vitaux et épuise les forces du malade, le vidant par le haut et par le bas, le forçant à transpirer ou à saliver, mais surtout, comme le veux la routine régnante, par l’usage aveugle et sans ménagement de saignées profuses, gaspillage de sang irremplaçable ! Tout cela sous le prétexte que le médecin doit imiter et favoriser la nature malade dans les efforts qu’elle fait pour se rétablir. — (Samuel Hahnemann, Doctrine homœopathique ou Organon de l’Art de guérir (VI éd.). Vigot Frères, Les trois méthodes thérapeutiques, page 48)
- (…) seul celui qui ne les connaît pas peut supposer qu'elles se puissent rapprocher ou même concilier. Un tel ignorant peut se rendre assez ridicule pour utiliser dans ses traitements, tantôt l'homœopathie, tantôt l’allopathie, suivant le bon plaisir des malades. Cela s'appelle une trahison criminelle envers la providentielle homœopathie ! — (Samuel Hahnemann, Doctrine homœopathique ou Organon de l’Art de guérir (VI éd.). Vigot Frères, Les trois méthodes thérapeutiques, pages 71-72)
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "allopathie".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
-
alangui
?- Qui montre de la langueur.
- On parlait bas avec des mines contristées, apitoyées, des yeux mi-clos et alanguis, mais par contre on buvait sec, car, en ces douloureuses circonstances, il convenait de se soutenir, […]. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Elle […] n'affirme sa supériorité que dans la gymnastique amoureuse. Elle excelle aux tortillements, tour à tour fougueuse et alanguie, toujours disposée, experte en diable, friande de toutes les combinaisons. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 199)
- Alice se regarde / Alanguie sur son plume / Elle a tant flotté dans l’éther / Qu'elle arrive à la Lune — (Bertrand Cantat, Alice, Tostaky, 1992)
-
infini
?- Qui n’a ni commencement ni fin, qui est sans bornes et sans limites.
- Ne revenez plus, monsieur, autrement vous tueriez aussi la mère, car la puissance de Dieu est infinie, mais la nature humaine a ses limites. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- Qui ne doit pas avoir de fin.
- La gloire, la béatitude infinie des saints.
- (Par extension) Dont on ne peut assigner les bornes, le terme, etc.
- Un espace infini. — Une durée infinie.
- (Par hyperbole) Qui est très considérable en son genre, tant au sens physique qu’au sens moral.
- Très intrigué, j’allais quérir une échelle ; je l’appliquai contre le mur et montai avec d’infinies précautions... — (Octave Mirbeau, Le colporteur,)
- – Bigre ! — s’écria-t-il, avec un sentiment d’infinie vexation. — Quel idiot je suis ! J’aurais dû leur faire rendre leurs épées… — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 359 de l’édition de 1921)
- La plupart des astres sont placés à une distance infinie.
- Cette jeune fille a une grâce infinie.
- (En particulier) Innombrable.
- Il y a un nombre infini d’auteurs qui ont écrit sur ce sujet.
- Une infinie variété d’objets.
- Des peines infinies.
- Je vous ai des obligations infinies.
- (Mathématiques) Qui est plus grand que n’importe quelle grandeur proposée ; qui est plus nombreux que n’importe quelle multitude proposée.
- (Mathématiques) (Théorie des ensembles) Qui est équipotent ou de même cardinal que l’un de ses sous-ensembles propres, en parlant d’un ensemble.
- L’ensemble ℕ des entiers naturels est infini, équipotent par exemple à son sous-ensemble des entiers naturels pairs.
- D’une façon générale on dit que des objets sont en nombre infini, lorsque le nombre de ces objets dépend du nombre des entiers, de façon que ce dernier augmentant suffisamment, le premier augmente. — (Eugène Cahen, Théorie des nombres, tome 1, éditions A. Hermann et fils, Paris 1914, page 71)
- Souvent on considère l’ensemble fini ou infini de tous les nombres qui satisfont à certaines conditions précises. — (Charles-Jean de La Vallée Poussin, Cours d’Analyse Infinitésimale, volume 1, 3e édition, Louvain et Paris 1914, page 9)
-
aérophagie
?- (Médecine) Aspiration excessive de l’air dans les voies digestives, qui provoque la dilatation de l’œsophage ou de l’estomac.
- L'aérophagie se manifeste par des éructations, des ballonnements et quelquefois des lourdeurs d'estomac. — (Jean-Pierre Krasensky, Qi Gong pour chacun : La santé au quotidien, 1998)
-
mystagogie
?- (Religion) Initiation aux mystères d’un culte religieux.
- (Par extension) Introduction de mystère, de mystification, dans le rite, pour en conserver le caractère mystique et irrationnel.
- D’autre part, si nous empruntons au pape Innocent III ses idées sur la mystagogie des gemmes, nous découvrons que la chalcédoine, qui pâlit à la lumière et brasille dans la nuit, est le synonyme de l’humilité. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
-
ennuie
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de ennuyer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de ennuyer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de ennuyer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de ennuyer.
- Mes enfants auront tout leur bien, celui de leur mère et le mien ; mais ils ne veulent sans doute pas que leur père s’ennuie, se moinifie et se momifie !… — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de ennuyer.
-
amplifie
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe amplifier.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe amplifier.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe amplifier.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe amplifier.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe amplifier.
-
amaigri
?- Qui est devenu maigre.
- Qualifie une plante peu fournie.
- Qualifie un sol épuisé, rendu stérile.
-
partie
?- Portion d’un tout, morceau d’un ensemble.
- Souvent on voit la partie inférieure du nuage s’effranger en averses pour inonder de pluie les pentes basses. — (Élisée Reclus, La terre: description des phénomènes de la vie du globe, volume 1, 1868, page 219)
- Les ouvriers ouvrirent la voiture et commencèrent à en tirer toutes les parties constitutives de la guillotine qu’on devait ériger, ici même. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française de Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- Avant d'être envoyé au moulin, le blé est préalablement soumis chez les cultivateurs à un vannage qui en sépare une partie des corps les plus légers. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 107)
- En ce jour, on installait à la place d'honneur de l'humble sanctuaire une nouvelle statue de Marie-Immaculée, belle et bien traitée dans toutes ses parties. — (Ch. de Beaumasset, « Sainte-Barbe et Notre-Dame-de-Bon-Secours à Saint-Étienne », dans L’Écho de Fourvière, chronique lyonnaise, n° 199 du 12 octobre 1867, Lyon, page 334)
- (Mathématiques) Sous-ensemble.
- Quantité, portion de.
- Pour enlever une grande partie de ces traces utilisez une bombe nettoyante.
- (Sport) Affrontement ludique entre deux ou plusieurs personnes.
- Les matches se disputaient au milieu d’un grand vacarme produit par les cris des parieurs comme les parties de chistera en Espagne. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Nous disputions une partie de jeu de dames.
- Profession ou spécialité.
- C’est un médecin très compétent dans sa partie.
- (Musique) Ce que chaque voix ou instrument particulier doit faire dans un morceau d’ensemble, et la copie séparée de cela.
- Le trio à cordes a été ajouté et la partie de flûte a été conservée.
- Quelquefois il me disait de me promener devant lui avec Pierrette, et il nous faisait chanter ensemble, nous apprenant à chanter en partie. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- Moment ou instant agréable.
- Les parties de pêche au bord de la Cuisance lui plaisaient; il admirait les coups d’épervier lancés d'une main vigoureuse par Jules Vercel. — (René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, Hachette, 1900, Flammarion, 1941, page 12)
- Ce n’était pas une partie de plaisir.
- Il fit rapidement ses préparatifs, ramassa un aviron qu’il avait caché d’avance dans le fond, le fit glisser à l’arrière et se mit à « godailler » tout en continuant ses explications d’un ton joyeux, et comme s’il ne s’était rien passé de plus extraordinaire que ce qui se passe au cours d’une partie de plaisir. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Réception, fête.
- Étiez-vous à la partie qu’ils ont organisée ?
- Une partie de table.
- Nous étions allés en partie à la maison de campagne de la señora ***. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
-
luit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de luire.
- Troisième personne du singulier du passé simple de luire.
-
amyotrophie
?- (Médecine) Atrophie des muscles.
- Un homme de 20 ans, couturier, droitier, fut hospitalisé en janvier 1994 pour exploration d’une amyotrophie distale du membre supérieur droit. — (Revue neurologique, volume 152, 1996)
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abêtie
?- Féminin singulier de abêti.
-
machinerie
?- Ensemble des moteurs d’une usine, d’un bateau, etc.
- (En particulier) Ensemble des machines concourant à un spectacle de théâtre, opéra, etc.
- [Tous ces auteurs et compositeurs] s'emprisonnent dans cette boîte de convention, parfaitement aménagée et sertie de tous les prestiges milliflores de la toile peinte avec la plus extrême minutie, obéissant aux lois sacro-saintes de la "prospettiva", servie par l'art complexe et industrieux de la machinerie. — (Jean Vilar, De la tradition théâtrale, L'Arche, 1955. Cent ans de théâtre)
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acrimonie
?- Agressivité verbale due à une mauvaise humeur.
- Cet homme est désagréable, car il ne sait pas parler sans acrimonie (humeur agressive).
- Il y a de l’acrimonie dans son caractère, dans ses discours.
- Réclamer avec acrimonie.
- Je constate que vous n’avez aucune acrimonie contre moi. J’aurais été désolée que vous en eussiez. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 373.)
- On décèle, dans la position de Howard, une certaine acrimonie, voire une acrimonie certaine. — (Matthieu Calame, Une agriculture pour le XXIe siècle, 2007)
- (Vieilli) Disposition à l’âcreté.
- Les médecins ont disputé longtemps sur l’acrimonie des humeurs.
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abonnie
?- Participe passé féminin singulier du verbe abonnir.
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décennie
?- Période de dix ans.
- De plus, le processus d’hyperdensification du site au cours des dernières décennies rend la composition d’origine quasiment illisible et nuit à la circulation et à l’orientation des étudiants. — (Catherine Compain-Gajac, Les campus universitaires, 2019, page 178)
- Le père n'aurait que vingt-trois ans de plus que son fils ? L’état civil se trompe ! Ce ne sont pas deux décennies et des poussières qui les séparent, mais une époque, une ère, les Plamproz. — (Gaston Cherpillod, « Une étrange clarté », dans La Nuit d’Elne, Éditions de l’Age d’Homme, 1985, page 37)
- Son parti politique «Viva l’Italia» a permis aux postfascistes d’abandonner la violence des décennies précédentes et d’entrer dans la gouvernance du pays. — (Maria-Pia De Paulis-Dalambert, L'Italie en jaune et noir, 2018, page 22)
- Je l’écoutais à peine. J'avais cédé de guerre lasse. Elle avait l’ardeur de ses 16 ans et moi la lassitude de mes sept décennies. — (Yvette Grémillon, « Ce sac à main », dans Boffo Ténouga et autres nouvelles, éditions Publishroom, 2016)
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jolie
?- Féminin singulier de joli.
- La conversation fut d’abord assez triste, car l’hôte et ses enfants ne répondaient que par oui et par non, et semblaient bouder ; mais Gaspard, qui avait de l’esprit, s’adressa à la fille de la maison, lui dit qu’elle était jolie, et, pour mieux la muguetter, se plaça vis-à-vis d’elle, derrière le père, assis lui-même, entre ses deux fils, qui riaient d’un sot rire des compliments qu’on faisait à leur sœur. — (Charles Thuriet, Le Moulin-Rouge, in Contes populaires et légendes de Franche-Comté, Presses de la Renaissance, 1978, page 312)
- Les grandes marées attirent toujours du monde, des pêcheurs, des familles qui s’en vont joyeusement grattouiller les rochers à découvert, dans l’espoir de ramener une jolie petite pêche. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 2)
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averti
?- Qui est informé, prévenu.
- Nous voici devisant avec des Montalbanais de toutes sortes, gens fins et subtils, très avertis du fléau dont nous recherchons les causes, […]. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par extension) Qui se tient sur ses gardes.
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amortie
?- Féminin singulier de amorti.
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poésie
?- Art de faire des ouvrages en vers.
- La poésie de la renaissance ne peut pas se contenter de cette simplicité biblique, et, pour célébrer cette nuit de réparation, elle appelle la Joie, personnage allégorique… — (Saint-Marc Girardin, L'Épopée chrétienne, dans la Revue des deux mondes, V.6, 1850, page 156)
- Ce cabinet était la demeure favorite du roi; c’était là qu’il prenait ses leçons d’escrime avec Pompée, et ses leçons de poésie avec Ronsard. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre III)
- Mais il était poète aussi et la poésie, à cette époque d’absolutisme et de barbarie, était chose dangereuse lorsqu’on avait l’esprit aussi caustique que Thierrat; […]. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895)
- La poésie du Divan et la poésie populaire, issues de classes sociales différentes, ont su parfois puiser aux mêmes sources d’inspiration : mais ce qui forme entre elles cloison étanche, c’est la forme de la langue : la poésie du Divan emploie le vers métrique, la poésie populaire le vers syllabique. — (Nimet Arzık, Anthologie des poètes turcs contemporains, Gallimard (NRF), 1953, page 10)
- (Spécialement) Différentes matières que l’on traite en vers et des différents styles qu’on y emploie.
- Poésie sacrée.
- Mais le seul nom qui ait été sauvé de l’oubli, dans la poésie profane, est celui de ce médiocre rimeur de Mathieu-le-Juif, d’Arras, qui vivait au XIIIe siècle […]. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Poésie noble, élevée, poésie burlesque.
- Poésie familière.
- Art et manière de faire des vers, de la simple versification.
- Il a choisi un genre de poésie convenable à son sujet.
- Qualités essentielles au genre poétique.
- La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la musique. Toute poésie destinée à n’être que lue, est enfermée dans sa typographie n’est pas finie, elle ne prend son sexe qu’avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l’archet qui le touche. — (Léo Férré)
- Ouvrage en prose qui tient de l’élévation et du sentiment poétiques.
- Il y a de la poésie dans Pascal, dans Bossuet.
- Les écrits de Platon sont pleins de poésie.
- Liberté, richesse particulière aux pensées, aux expressions, aux tours que l’on emploie dans la poésie.
- La poésie du style
- C’est la poésie du style qui a fait le succès de l’œuvre de Chateaubriand.
- Ce qu’il y a d’élevé, de touchant dans une œuvre, dans le caractère ou la beauté d’une personne, dans les aspects de la nature ou dans une situation.
- Il y a de la poésie dans ses regards, dans sa manière de s’exprimer.
- La poésie d’un paysage.
- La poésie d’un tableau.
- Un peu de poésie est introduite par le biais du soleil couchant. — (Bruno Chenu, Disciples d'Emmaüs, Bayard, Paris, 2003, p. 100)
- Ensemble des ouvrages en vers composés dans une langue, ou selon leurs caractères communs les plus généraux, ou des traits auxquels se reconnaît la manière d’un poète.
- Si les pièces qu’on y insère n’ont pas toutes le même mérite, au moins est-on sûr de n’y jamais rencontrer de ces fades et plattes rimailles qui, tant de fois on servi de prétexte à calomnier la Poésie. — (Journal de Paris, no 1, 1er janvier 1777, page 1)
- La poésie française.
- La poésie anglaise.
- La poésie de Victor Hugo, de Lamartine.
- La poésie grecque nous charme par son naturel.
- Tableau de la poésie française au XVIe siècle, par Sainte-Beuve.
- Une histoire de la poésie anglaise.
- Ouvrage en vers ; il ne se dit guère que des Ouvrages de peu d’étendue et s’emploie surtout en parlant des modernes.
- Les poésies de Malherbe, de Racan.
- Recueil de poésies satiriques, de poésies morales, de poésies fugitives.
- (Éducation) (Belgique) (Plus rare) Classe de cinquième secondaire, équivalente à la première française, où l’on enseigne la poésie.
-
angiectasie
?- (Médecine) Dilatation anormale d’une artère ou d’une veine.
- Le nom d’angiectasie et ses dérivés ne sauraient donc, comme je l’ai déjà dit, convenir à ces tumeurs, qui sont de véritables productions accidentelles. — (Paul Broca, Traité des tumeurs, volume 2, 1869)
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remplit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de remplir.
- Et, sur la rencontre des grands mâles qui se cornouaillent pour la possession de la harde, j’ai insisté pour rendre compte du choc qui remplit toute la vallée. — (Pierre Perrault, Cinéaste de la parole : entretiens avec Paul Warren, L’Hexagone, 1996)
- Troisième personne du singulier du passé simple de remplir.
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agrandi
?- Participe passé masculin singulier de agrandir.
- La pandémie n'empêche pas le fabricant d'autobus urbains Nova Bus-Volvo d'aller de l'avant avec une importante expansion: son usine de Saint-François-du-Lac au Centre-du-Québec va être agrandie au coût de 10 millions $ — (Agence QMI, « Nova Bus agrandit son usine de Saint-François-du-Lac », Le journal de Montréal, 13 novembre 2020)
-
joli
?- Qui a de la grâce, de l’agrément. — Note : Tend à se dire de ce qui est petit en son espèce.
- J'aurais pu […] accepter les offres engageantes des jeunes et jolies Mangavériennes, avoir là des enfants bronzés qui auraient grandi libres et heureux sous le chaud soleil de la Polynésie. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Et puis il y a Tanya. Elle est jolie Tanya. Pas crédible ni talentueuse mais jolie. Et en peau de bête. Tout le temps. Et puis parfois elle est nue. — (Palplathune, Tanya et les animaux de la jungle : Avis sur Sheena, reine de la jungle, sur le site SensCritique (www.senscritique.com), le 18 novembre 2011)
- Sa maison de campagne est très jolie.
- Un joli site.
- Un joli paysage.
- Un joli spectacle.
- (Sens figuré) Qui plaît par la gentillesse.
- Dire de jolies choses.
- Faire de jolis vers, une jolie chanson.
- Un joli geste.
- (Familier) Qui est plaisant.
- Le tour est joli, Le tour est plaisant.
- Il lui a joué un joli tour.
- Le joli de l’affaire est que…, Le plaisant le plus piquant de l’affaire est que…
- (Familier) Qui est avantageux.
- Le voilà maintenant dans une très jolie position.
- Il vient d’obtenir une assez jolie situation.
- (Ironique) (Familier) Se dit d’une personne ou d’une chose déplaisante, ridicule, pénible, etc.
- Vous tenez là de jolis discours.
- C’est joli de se faire attendre, de me parler de la sorte.
- Il vient de faire là quelque chose de joli.
- C’est un joli monsieur.
- Vous voilà tout trempé, vous êtes dans un joli état.
- Cette mauvaise nouvelle l’a mis dans un joli état.
- Mistingue.– De quel droit, monsieur, me retenez-vous prisonnier ?Lenglumé.– Ah ! je trouve ça joli, par exemple ! — (Eugène Labiche, L’affaire de la rue de Lourcine, 1857, Scène 4)
- D’ailleurs la nuit tombait, et l’on n’a pas encore réussi à établir par où tout ce joli monde s’est sauvé. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
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aconit
?- (Botanique) Plante fort vénéneuse, de la famille des renonculacées ; on l’emploie à petites doses comme remède ; synonyme de aconit napel.
- En vertu de ce principe des homœopathes : similia similibus curantur, l’aconit, la stramoine, la jusquiame, seraient capables de susciter cette névrose chez l’homme ou l’animal bien portant, puisqu’ils prétendent la guérir par ces médicaments. C’est ce qui, croyons-nous, est à démontrer. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Les Aconits, les Asphodèles, les grandes Gentianes qui sont la parure de nos pâturages subalpins sont des plantes refusées par le bétail. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.29)
- Bien sûr, il n’attendait pas un miracle de cette longue feuille rugueuse couverte d’un duvet blanchâtre, mais il eut soudain une envie désespérée de chercher, dans cette prairie aux couleurs chatoyantes et aux odeurs capiteuses, les plantes médicinales dont le nom lui revenait à la mémoire : l’aconit, la belladone, l’ergot de seigle, la stramoine, la jusquiame, le colchique, la digitale, l’adonis, le sénevé, le raisin d’ours, la gentiane, le muguet, la saponaire, la prêle, la potentille, la quintefeuille, le tussilage, le millepertuis, le genévrier, la mille-feuille, l’orchidée, l’aunée, le mélilot et la myrtille. — (Branimir Šćepanović, La Bouche pleine de terre, 1975. Traduit du serbo-croate par Jean Descat, 1975. Éditions du Rocher, 2008, pp. 77-78.)
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affermie
?- Participe passé féminin singulier de affermir.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.