Dictionnaire des rimes
Les rimes en : acétol
Que signifie "acétol" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Chimie) Le plus simple des cétone-alcools, c'est un liquide inflammable de formule brute C3H6O2.
Mots qui riment avec "ol"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "acétol".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ol , ols , oll , ole , oles , olle , olles , aul , aule et aules .
-
chignole
?- (Vieilli) Manivelle.
- (Par extension) Vilebrequin de menuisier.
- A cheval, dessus, se tenait une équipe d'ouvriers installés de mètre en mètre actionnant une chignole à main. — (J.-P. Cornier, Histoires de Petit Blanc, Éditions Publibook, 2009)
- Outil mécanique porte-lame, qui soumet son embout à un mouvement de rotation, le plus souvent pour forer un trou circulaire de dimensions précises dans un matériau rigide, à la manière du fraisage, auquel cas cet embout est un foret ou une mèche.
- En tout cas, l’ouverture de la porte ne poserait pas de problème : il irait emprunter une chignole au garage et découperait le bois autour de la serrure. — (Michel Bernard, Un jour, la vengeance, 1979)
- (Par extension) Perceuse électrique.
- (Argot) Voiture, automobile.
- À eux deux, ils sortirent la remorque-dépanneuse d’un hangar, et à nous quatre, nous partîmes rejoindre ma Dugat. Ils l’accrochèrent d’autor à leur chignole et nous reprîmes le chemin du garage. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, éditions Robert Laffont, Paris, 1955)
- En outre, elle a piqué les clés de ma chignole. Je cavale à la sortie : effectivement, il n’existe pas plus de voiture dans le chemin que de munitions dans la cartouchière d’un soldat de 40. — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, pages 111-112)
- Ensuite, j’ai considéré la personne qui se trouvait à l’arrière avec moi, et j'ai envie de dire à l’autre bout de l’arrière parce que cette chignole était vraiment vaste. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, 1973, chapitre 8, Réédition Quarto Gallimard, page 493)
- (Cirque) Caravane ou roulotte[2].
- cabrerolles
-
hyperbole
?- (Littéraire) Figure de style qui consiste à augmenter la vérité des choses, exagération volontaire dans le but de produire un effet.
- Moy-mesme, qui faicts singuliere conscience de mentir et qui ne me soucie guiere de donner creance et authorité à ce que je dis, m’apperçoy toutesfois, aux propos que j’ay en main, qu’estant eschauffé ou par la resistance d’un autre ou par la propre chaleur de la narration, je grossis et enfle mon subject par vois, mouvemens, vigueur et force de parolles, et encore par extention et amplification, non sans interest de la verité nayfve. Mais je le fais en condition pourtant, qu’au premier qui me rameine et qui me demande la verité nue et crue, je quitte soudain mon effort et la luy donne, sans exaggeration, sans emphase et remplissage. La parole vive et bruyante, comme est la mienne ordinaire, s’emporte volontiers à l’hyperbole. — (1595, Montaigne, Essais, Livre III, Chapitre 11, P. U. F., 1965)
- Il y a un tour de Fiction, au moyen duquel la penſée ne doit pas être entendue littéralement comme elle eſt énoncée, mais qui laiſſe apercevoir le véritable point de vûe en le rendant ſeulement plus ſenſible & plus intéreſſant par la Fiction même. De là naissent l’Hyperbole, la Litote, l’Interrogation, la Dubitation, la Prétérition, la Réticence, l’Interruption, le Dialogiſme, l’Épanorthoſe, l’Épitrope, & l’Ironie ; celle-ci ſe ſoudiviſe, à raison des points de vûe ou des tons, en ſix eſpèces ; ſavoir, la Mimèſe, le Chleuaſme ou Perſifflage, l’Aſtéiſme, le Charientiſme, le Diaſirme, & le Sarcaſme. — (Encyclopédie méthodique : Grammaire et Littérature, tome second, Panckoucke / Plomteux, Paris / Liège, 1784)
- Il était exaspéré, parlait très-haut, et pour la première fois peut-être de sa vie mettait des hyperboles là où sans cesse il employait des diminutifs de mots ou d’idées. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, pages 194-195)
- Ils ne sont pas en peine d’être gouailleurs et d’employer avec la pratique un langage ambigu, la métaphore et l’hyperbole. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Telle est, fleurie de métaphores et d’hyperboles, la beauté de la femme arabe vue par son poète ; […] — (Pierre Louÿs, La femme dans la poésie arabe, dans Archipel, 1932)
- Vossius justifie son hypothèse par des remarques d’ordre philologique : les paroles de Moïse ne doivent pas nécessairement être prises dans un sens absolu, mais elles doivent être entendues d’après le génie propre des langues orientales, qui ont souvent recours à l’hyperbole, aussi bien dans les écrits historiques que dans les textes poétiques. — (Seguin, Maria Susana. « Déluge et déluges : de la pluralité des mondes au polygénisme », Dix-septième siècle, vol. 221, no. 4, 2003, pp. 685-694.)
- Les astrologues n’ont jamais fourni d’explication satisfaisante à la question suivante : pourquoi les astéroïdes et les satellites ne sont-ils pas pris en compte dans l’élaboration d’un horoscope ? Les réponses que l’on entend habituellement relèvent davantage de l’hyperbole que de la logique. — (Barry Williams (traduit par Claude Lafleur), L’astrologie confrontée aux progrès de l’astronomie, dans Le Québec sceptique, n°24, p.41, décembre 1992)
- Dans la vie, y’a le Superbowl, et l’hyperbole — (2017, Fares C. aka John Mitzewich) Les deux hyperboles (2) (rouge).
- (Géométrie) Section faite dans un cône du second degré par un plan qui, étant prolongé, rencontre les deux nappes de cette surface.
- Toute vie signifie, fût-ce celle d’un insecte, et le sentiment de son importance, énorme en tout cas pour celui qui l'a vécue, ou du moins de son unique singularité, augmente au lieu de diminuer quand on a vu la parabole boucler sa boucle, ou, dans des cas plus rares, l’hyperbole enflammée décrire sa courbe et passer sous l'horizon. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 157)
-
tavaïolle
?- (Catholicisme) Linge garni de dentelles, et quelquefois fait tout entier de dentelle, dont on se sert à l’église pour offrir le pain bénit ou pour présenter des enfants au baptême.
- Une riche tavaïolle.
- hydrole
- bressols
- boviolles
-
vitriol
?- (Chimie) (Vieilli) Nom donné, jadis, aux divers sulfates.
- On sait que le colcothar est une substance vitriolique ; ou, pour mieux dire, c’est un véritable vitriol que l’on rougit en le poussant par le feu jusqu’à un certain degré. — (Mémoires de l’Académie des sciences de l’Institut de France, 1753, page 393)
- Il y a plus d’un an que M. Fourcy conserve une solution martiale spathique qui provient de la décomposition du vitriol de mars par l’huile de chaux, sans qu’il se soit formé de dépôt ni de pellicule, & avec laquelle , par le moyen de l’alkali Prussien, il forme de très-beau bleu de Prusse, sans avoir recours aux acides pour l’aviver. — (Joseph Raulin, Analyse des eaux minérales spathico-martiales de Provins, avec leurs propriétés dans les maladies, 1778 page 37)
- Les sels en effet, nous présentent les propriétés disparates. Les uns sont incolores sulfates de potasse, sulfate d’ammoniaque, alun, salpêtre, crème de tartre, etc. Les autres sont colorés en bleu, sulfate de cuivre ou vitriol bleu, en vert, sulfate de fer ou vitriol vert; en jaune, chromate de potasse, etc. — (Faustin-J. Malaguti et Jean-Henri Fabre, Notions préliminaires de chimie : rédigées conformément aux programmes officiels de 1866, 1866, pages 107-108)
- Item, un autre paquet cacheté de six cachets de plusieurs armes, sur lequel était pareille inscription dans lequel s’est trouvé trois paquets contenant, l’un une demi-once de sublimé, l’autre deux onces et un quarteron de vitriol romain, et le troisième du vitriol calciné et préparé. — (Alexandre Dumas, La marquise de Brinvilliers, 1901, page 28)
- À la fin du Moyen Âge et durant les Temps modernes, le terme de vitriol désigne une large gamme de sulfates métalliques qu’il nous est encore parfois difficile de distinguer même s’ils portent des noms différents (vitriol romain, vitriol de Chypre, vitriol vert, bleu, blanc…). Ce sont ces mêmes sulfates et plus particulièrement le sulfate de fer qui, dès la fin du XVIIIe siècle, ont permis la production massive d’acide sulfurique – un produit que l’on appelle encore communément de nos jours « vitriol ». — (Didier Boisseuil, « La production de vitriol à la fin du Moyen Âge : l’exemple toscan », Joël Chandelier éd., Science et technique au Moyen Âge (XIIe – XVe siècles). Presses universitaires de Vincennes, 2017, pp. 361-383.)
- (Chimie) (Par ellipse) Huile de vitriol (acide sulfurique concentré).
- Sa figure était sillonnée en tous sens de cicatrices profondes, livides ; l’action corrosive du vitriol avait boursouflé ses lèvres ; les cartilages du nez ayant été coupés, deux trous difformes remplaçaient les narines. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843, partie I)
- — Eh bien, Firmin, décida la marquise avec un désespoir languissant, faites-la monter ; j’arrive tout de suite. Surtout n’en dites rien à M. le Marquis, s’il rentrait ; elle a peut-être du vitriol. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Les filles de joie, les premières à employer le vitriol pour se venger d’un souteneur trop brutal ou d’un amant de cœur infidèle, donnent l'exemple aux femmes honnêtes et défrayent la chronique. — (Noëlle Benhamou, De l’influence du fait divers : les Chroniques et Contes de Maupassant publié dans Romantisme, 1997, page 48)
- (Par extension) Remarque, considération, parole, vive et blessante.
- Le 2 octobre 1980, aux côtés de Léon Zitrone, il décroche la prestigieuse Plume d’or de la presse. «Je m’efforcerai de ne pas (la) tremper inutilement dans le vitriol et de ne jamais la transformer non plus en plumeau», déclare-t-il à l’assistance sous l’oreille amusée de Raymond Devos. — (Pierre Vavasseur, André Lafargue : 100 ans de résistance, Le Parisien, 2 juillet 2017)
- Sous un vitriol de surface, Ivo van Hove se contente d’illustrer assez platement des préceptes de liberté individuelle réduits aux quatre piliers fondamentaux du bien manger, boire, se battre et faire l’amour. — (Marie-Aude Roux, Festival d’Aix-en-Provence : Ivo van Hove gâche sous un vitriol de surface le « Mahagonny » de Kurt Weill et Bertold Brecht, Le Monde, 11 juillet 2019)
- Cet éditorial au vitriol intervient alors que Nature vient d’annoncer une couverture plus importante des questions politiques, parce que « science et politique sont indissociables ». — (AFP, Le journal de Montréal, 14 octobre 2020)
- (Familier) Eau-de-vie, mauvaise eau-de-vie, eau-de-vie forte et de basse qualité.
- Plus de courbettes devant les maires, plus de réunions tumultueuses à organiser, plus de trinquades de vitriol dans des verres sales. — (J. de Nisrep, Propos d’un Dunkerquois publié dans La Pichenette : journal humoristique & littéraire, novembre 1905)
-
épaule
?- (Anatomie) Partie du corps qui attache au cou l’articulation du bras chez l’être humain et du membre antérieur chez les quadrupèdes ; articulation qui relie l'arrière-bras au tronc.
- Rien de gracieux comme ses mouvements d’épaules, lorsqu’elle attire le menton pour se cacher entièrement la figure, qui, par instants, se montre à la dérobée. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Un long baiser rescella leur pacte. Aïssa, lourde de langueur, avait renversé sa tête sur l’épaule de son amant. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921 page 61)
- Les cordelettes m’entraient dans la chair, les mains me faisaient mal et la position dans laquelle mes bras étaient maintenus me brisaient les épaules. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Il tient volontiers sa tête courbée, les épaules un peu hautes, le dos rond, les bras ballants. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 208)
- Malgré les mouvements brusques, imprévisibles souvent du bateau, il restait debout à son poste, bien d’aplomb sur ses courtes jambes et il ne tressaillait même pas quand des paquets de mer s’abattaient sur ses vastes épaules. — (Georges Sim (pseudonyme de Georges Simenon), L’île des maudits, éditions J. Ferenczy et Fils, 1929, réédition 1980, chapitre VIII)
- […]; et le maréchal, avec son tablier de cuir et ses manches de chemise retroussées jusqu'à l’épaule, tenait le cheval par la bride, parce que le cheval était un peu nerveux. — (Gilbert Guisan, C.-F. Ramuz ou Le génie de la patience, page 43, E. Droz, 1958)
- (Par extension) (Au pluriel) Carrure.
- C’est un bel homme bien en chair, élégant en effet, quoique de massive encolure, avec de larges épaules, des joues pleines, de beaux yeux noirs caressans, […]. — (Ernest Duvergier de Hauranne, Huit mois en Amérique, Revue des deux mondes, Vol.2005, 1866, p. 495)
- C’était en somme, avec sa peau blanche, sa haute taille et ses larges épaules, un fort beau cavalier dans l’acception ordinaire du mot, […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- (Familier) Symbole de la force de caractère.
- Dès l’Ite Missa est, la sacristine s’agita. Longue, plate et noire comme un staphyllin, desséchée par cinquante ans de célibat concentré, elle semble porter sur ses épaules étroites tout le deuil de la terre, expier tous les péchés du monde. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il n’a pas les épaules assez fortes, il a les épaules trop faibles pour un tel emploi, pour soutenir une telle charge, pour mener à bien cette entreprise : Il n’a point assez de talent, assez de bien, de ressources.
- (Fortification) Partie saillante que forme la réunion des pans nommés flanc et face d’un bastion.
- Rieux réfléchissait. Par la fenêtre de son bureau, il regardait l’épaule de la falaise pierreuse qui se refermait au loin sur la baie. — (Albert Camus, La Peste, 1947)
-
décolle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de décoller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de décoller.
- Le jet pack décolle et, après quelques haut-le-cœur dus à des mouvements saccadés, nous profitons d’un voyage à vive allure. — (Mélodie Ducœur, Le Royaume de Séraphin, 2022)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de décoller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de décoller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de décoller.
- larnagol
-
hélépole
?- (Antiquité) Autrefois, machine de guerre, en forme de grande tour mobile que l’on avançait jusqu’au pied des remparts des villes que l’on assiégeait.
- Après qu’Alexandre eut ouvert au grecs le marché des armements lourds en portant partout au pouvoir des généraux macédoniens, on vit fleurir des inventions comme le pont volant, la tortue d’Hégétor, l’hélépole ou tour mobile imaginée par Epimachos l’Athénien et employée par Démétrios Poliorcète au siège de Rhodes. — (Jacques Blamont, Le chiffre et le songe : histoire politique de la découverte, 1993)
-
virole
?- Petit cercle de fer, de cuivre ou d’autre métal, qu’on met au bout du manche d’un couteau, au bout d’une canne, etc., pour tenir le bois en état, ou pour quelque autre usage.
- Il savait qu’il était en Amérique, une grande et puissante nation, dont les citoyens avaient des manières sèches et humoristiques, se servaient à tout propos de revolvers et de couteaux à virole […] — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 380 de l’édition de 1921)
- On mettait des viroles aux fusils, aux pistolets, pour tenir la baguette.
- (Billard) Partie blanche de la queue juste après le procédé.
- (1765) Anneau d’acier dans lequel les monnaies se frappent.
- Sur la virole sont gravés les dessins et les caractères que l’on veut reproduire sur la tranche des monnaies.
- (Technique, Chaudronnerie) (Tôlerie) (Par extension) Toute tôle enroulée sur elle-même par roulage pour former de petits ou grands cylindres utilisés pour réaliser par exemple des tuyaux, des mats d’éoliennes, des cuves, etc.
- La bouche d’incendie est terminée par un pas de vis destiné à recevoir, soit un chapeau couvert , soit la virole du tuyau de cuir qui alimente les pompes à incendie. — (Raymond Genieys, Essai sur les moyens de conduire, d’élever et de distribuer les eaux, Carilian-Gœury, Paris, 1829, page 269)
- Chaque virole peut être rivée sur elle-même et sur ses voisines, soit par recouvrement, soit avec couvre-joint. La rivure par recouvrement est la plus usitée quoique, appliquée aux joints longitudinaux, elle ait l’inconvénient d’altérer un peu la forme circulaire, et beaucoup plus l’uniformité de la répartition des efforts près du joint. Elle doit toujours, du reste, être à deux rangs pour atténuer le désavantage de sa direction. Quant à la jonction de la virole ou des viroles intermédiaires, celles—ci peuvent être, soit emboîtantes ou emboîtées aux deux bouts (II, Pl. XXIV, fig. 4), soit emboîtantes d’un côté, emboîtées de l’autre (assemblage télescopique anglais ; exemple : machine américaine du Great Northern, II, Pl. LXXV, fig. 4). — (Charles Couche, Voie, matériel roulant et exploitation technique des chemins de fer, tome III, 1er fascicule, Dunod, Éditeur, Paris, 1874)
-
girandole
?- (Fontainerie, Pyrotechnie) Faisceau de plusieurs jets d’eau ou gerbe pyrotechnique de fusées volantes qui partent en même temps ; girande.
- (Luminaire) Chandelier à plusieurs branches disposées en pyramide, placé en applique ou sur une table, un buffet, un guéridon, ou sur une torchère.
- Il y avait abondance de girandoles à quatre branches sur les consoles et dont on garnit incontinent chaque petite table de salle à manger. — (Pierre Magnan, Le tombeau dʼHélios. Paris : éd. Gallimard, coll. « Folio policier » n° 198, 2001 (éd. originale 1980). 280 p. ; 18 cm. ISBN 2-07-041048-X. La citation, relative à une coupure de courant électrique durant un orage, se trouve en page 156 de cette édition)
- On peut faire l’amour à la lueur des girandoles, pas la vaisselle. — (Pierre Magnan, id.. Page 157)
- Des girandoles de cristal, au lieu des cierges, faisaient jaillir des jets d’eau de leurs bobèches. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 37)
- Sorte d’éclairage employé dans les fêtes publiques, constitué par les lignes incurvées de lampions, de becs de gaz, d’ampoules électriques.
- Marions nos mains pour chanter et danser une ronde, […], à la splendeur magique de girandoles de cette nuit rieuse comme le jour. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- […] ; et de ce plafond d’un beau rouge vineux pendaient çà et là, comme autant de girandoles, des clavellines transparentes, des botrilles dont les familles agglomérées ont les couleurs et la translucidité de l'agathe. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, La "Revue des Deux Mondes", tome 30, 1842)
- L’établissement en fête était orné de girandoles, de guirlandes en veilleuses de couleur, de grappes de lumières. — (Guy de Maupassant, La femme de Paul, dans La maison Tellier, 1891, collection Le Livre de Poche, page 238)
- Et Giglio, imaginant des lignes mystérieuses de la planète aux étoiles, décida qu’il ferait d’abord, avec cette girandole céleste, un éventail gemmé de neuf pierres… — (Pierre Louÿs; Les aventures du roi Pausole, 1901)
- Assemblage de diamants ou d’autres pierres précieuses, qui sert à la parure des femmes, et qu’elles portent à leurs oreilles.
- (Jardinage) Quelques plantes dont les fleurs forment des sortes de bouquet ; et, en termes de Botanique, de certaines plantes aquatiques dont les feuilles sont disposées en verticilles.
-
diphénol
?- (Biochimie) Composé chimique aromatique portant deux fonctions hydroxyle -OH.
- Ils conduisent à des colorations différentes suivant que le diphénol est en ortho, méta ou para. — (Jean-Louis Burgot, Chimie analytique et équilibres ioniques, 2006)
-
viol
?- (France) Violence que l’on fait à une personne sans consentement ou par la force, consistant en une pénétration sexuelle, vaginale, anale ou orale ou pénétration par la main ou un objet.
- 2499. Pour former le Viol, qui peut être commis contre une fille, femme ou veuve, il faut qu'il y ait, de sa part, une résistance forte & toujours égale.2500. Le Viol est puni de la Corde, étant commis envers me Vierge, une Femme mariée, &c. […]. On pourroit punir de la Roue le Viol qui auroit été commis envers une Fille non nubile. — (Le droit général de la France et le droit particulier à la Touraine et au Lodunois, contenant les matières civiles, criminelles et ecclésiastiques, et une explication méthodique des disposition des coutumes de Touraine et de Lodunois, tome 1, par Thomas Jules Armand Cottereau, Tours : chez F. Vauquer-Lambert, 1778, p. 213)
- L'attentat que la loi a qualifié de viol n'est pas commis seulement sur des filles encore vierges. « Abuser d'une femme avec violence, c'est commettre le crime de viol, alors même que cette femme aurait eu déjà des enfants. » (arrêt du 14 juin 1811, Cass.) — (Manuel complet de médecine légale ou résume des meilleurs ouvrages publiés jusqu'à ce jour sur cette matière et des jugements et arrets les plus récents, par J. Briand et Ernest Chaudé ; contenant un traité élémentaire de chimie légale par H. Gaultier de Claubry, Paris : chez J.-B. Baillière, 1858, p. 71)
- De son vrai nom Yasmi Medjeber, le trentenaire est renvoyé devant la cour d’assises du Val-de-Marne pour viol commis par conjoint et violences aggravées par deux circonstances (usage d’une arme et faits commis par conjoint ayant entrainé une incapacité totale de travail de dix jours). — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 23 septembre 2022, page 2)
- feugarolles
- escragnolles
-
mongol
?- Qui a rapport avec la Mongolie, les Mongols, la langue mongole.
- Seulement il semble que ces connaissances auraient dû pénétrer plutôt en Occident, au temps des invasions mongoles, qui paraît avoir été celui des rapports les plus fréquents entre l’Orient et l’Europe. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d’Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- Les indigènes se montraient très sympathiques, aimables et complaisants; leurs figures du type mongol caractérisé, souriaient, intelligentes et franches. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Mais, tapis au creux des orbites mongoles, découpées comme des entailles et crêtées de sourcils pareils à du chiendent, les yeux de Toursène se rappelaient, reformaient, voyaient, par-delà l’écran de verdure, la plaine immense où il avait tant et tant chevauché. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Elle était de taille moyenne, blonde, les yeux clairs et bridés, le nez petit, et les lèvres couleur carmin. Ses pommettes, sa frange et son manteau de renard blanc lui donnaient un air mongol. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page 172)
- Cependant, après les dévastations mongoles, l’islam s’embarqua dans une nouvelle phase d’expansion qui dura quatre cents ans (1300-1700), ère de conquête et d’empire, de la Hongrie à l’Indonésie. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992)
- D’autres conquérants mongols et perses ont dominé l’Afghanistan jusqu’au milieu du XVIIIe siècle où un jeune guerrier, Ahmad Shah, établit un régime monarchique. — (Le Devoir, 7 novembre 2006)
- eyroles
- bressolles
-
école
?- Lieu dédié à l’apprentissage.
- Comme dans les prépas scientifiques, il est tout à fait possible de la redoubler (on dit « cuber ») en espérant être accepté dans une école plus prestigieuse. — (Philippe Mandry, Bien choisir son école de commerce et sa filière d'économie-gestion à la fac, Éditions l’Étudiant, 2007, page 20)
- […], il semble que l’on assiste à une recrudescence et un « durcissement » des bizutages, en médecine, mais plus encore dans les classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs ou de commerce, et les IUT. — (Emmanuelle Godeau, « Le baptême », chapitre 3 de L’« esprit de corps » : Sexe et mort dans la formation des internes en médecine, Ethnologie de la France, no 29, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2007, page 95)
- (En particulier) Établissement où l’on enseigne les savoirs fondamentaux comme la lecture et l’écriture et qui est aussi désigné sous le nom d’école primaire.
- À l’époque dont je parle, il y avait un grand nombre de communes en France qui n’avaient pas d’écoles, et parmi celles qui existaient, il s’en trouvait qui étaient dirigées par des maîtres qui, pour une raison ou pour une autre, parce qu’ils ne savaient rien, ou bien parce qu’ils avaient autre chose à faire, ne donnaient aucun enseignement aux enfants qu’on leur confiait. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Sans compter que, dans le pays où la chose s’est passée, il y a deux écoles de garçons : une laïque et une congréganiste. — (Émile-Ambroise Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 225)
- À l’école, on lui avait enseigné, avec le calcul, les éléments du dessin, et il en savait assez pour se débrouiller en géométrie. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 151 de l’édition de 1921)
- […], on avait établi, dans toutes les rues en pente avoisinant l’école, de superbes glissades. […]. Mais la plus belle était celle de devant la cour où, selon une coutume immémoriale, on allait « luger » à toutes les sorties. — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Mêmes les gamines grandelettes peuvent prier en se rendant à l’école et au retour : ça leur fera oublier les prônes du maître d’école, ce suppôt de Satan-là. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Tous les élèves d’un tel établissement, ou l’ensemble de ses professeurs et de ses employés.
- Cela mit toute l’école en rumeur.
- Cette école a été transférée dans de nouveaux bâtiments suite à la construction d'une autoroute.
- (Sens figuré) Ce qui est propre à former, à donner de l’expérience en quelque chose, à instruire.
- Après avoir reçu une instruction générale très complète, il fut dressé par son père à la rude école de la chasse à la baleine. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Élevé à la rude école du malheur, il y remportait tous les prix. — (Alphonse Allais, Les Pensées )
- […] : ce « centre de tri » n’était pas seulement un lieu de tortures pour les Algériens, mais une école de perversion pour les jeunes Français. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Loin de favoriser la conception des femmes, le mariage n’est souvent qu’une école mutuelle de stérilité volontaire. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- La caserne est l’école de toutes les aberrations. Elle est également le terrain le plus propice à l’éclosion des révoltes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 28)
- (Histoire) Enseignement de la théologie et de la philosophie, suivant la méthode et les principes reçus dans la plupart des anciennes universités.
- C’était en vain que j’avais essayé contre un athée les subtilités de l’école ; il avait même tiré de la faiblesse de ces raisonnements une objection assez forte. — (Denis Diderot, Pensées philosophiques, Texte établi par J. Assézat, Garnier, 1875-77)
- Dans tout l’Occident latin, les Écoles étaient en rapport les unes avec les autres, échangeaient leurs professeurs et leurs étudiants ; elle constituaient une sorte d’intelligentsia qui s’étendait sur toute la Romania. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique: la Scolastique, 1966)
- Mouvement ou doctrine d’un philosophe ou d’un savant.
- En même temps, les idées socialistes se propageaient grâce à Louis Blanc et à Proudhon, et il allait falloir tenir compte des revendications de ces différentes écoles. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Le charlatanisme des saints-simoniens fut aussi dégoûtant que celui de Murat; d’ailleurs l’histoire de cette école est inintelligible quand on ne la rapproche pas des modèles napoléoniens. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, note en bas de page 360)
- Il nous a semblé superflu, au début de ce chapitre, de rappeler la terminologie employée par l’École zuricho-montpelliéraine, […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 21)
- (Art, Littérature) Classe d’artistes qui travaillent ou qui ont travaillé selon les principes, à l’imitation d’un même maître, ou suivant les habitudes propres à certaines époques de l’art, à certains lieux.
- Des bourgeois y vinrent, d’abord, et puis des artistes, des peintres surtout, et de toutes les écoles. Les réalistes y coudoyaient sans aménité les fantaisistes, et les ingristes y avaient avec les coloristes de bruyantes prises de becs ; […]. — (Jean Valmy-Baysse, La curieuse aventure des boulevards extérieurs, Éditions Albin Michel, 1950, page 173)
- Survint en l’année 1937 un jeune poète, Orhan Veli, qui, sous l’influence des surréalistes français, introduisit en Turquie le vers libre. Orhan Veli fait vite école, mais son surréalisme et celui de son école, à vrai dire, sont plus larges, plus humains que leur modèle français. — (Nimet Arzık, Anthologie des poètes turcs contemporains, Gallimard (NRF), 1953, page 12)
- Seulement, elles ont besoin de souffleurs. Livrées à elles-mêmes, elles seraient fort embarrassées de faire la différence entre Sandro et Manet. Elles les croient de la même école. — (Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e édition, page 35)
- foucherolles
-
miaule
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe miauler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe miauler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe miauler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe miauler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe miauler.
-
cévenol
?- Relatif aux Cévennes, qui appartient aux Cévennes.
- C’était une belle magnanarelle de dix-huit ans, orpheline comme lui, pauvre comme lui, mais sachant très bien lire et écrire, ce qui, dans les villages cévenols, est encore plus rare qu’une dot. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 157)
- L’économie cévenole repose actuellement en grande partie sur le tourisme vert et une agriculture de petites exploitations (élevage). — (Cévennes sur Wikipédia)
- Un voeu pieu, pas sûr toutefois de se réaliser quand on connaît l’homme, « d’origine cévenole et donc assez têtu » rappelle l’intéressé, qui pourrait bien rester secret quelques jours de plus. — (« Ligue 1 - Bordeaux: l’étrange huis clos de dimanche matin », site lepoint.fr, 15 mai 2010 (typographie adaptée))
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.