Dictionnaire des rimes
Les rimes en : aïnou
Que signifie "aïnou" ?
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- (Linguistique) Langue des Aïnous, peuple aborigène du nord du Japon.
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "aïnou".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
- fampoux
- chapeauroux
-
gorfou
?- (Ornithologie) Sphénisciforme (manchot) du genre Eudyptes.
- Le rapport soulève que 11 pingouins, des gorfous dorés et des manchots du Cap, ont été tués par des renards, l’an dernier, au zoo situé dans Regent’s Park, à Londres. — (Insolite · Le zoo de Londres crie : « au renard » !, Canoë, 16 oct 2010)
-
bantou
?- Relatif au groupe ethnique des Bantous, ensemble de peuples parlant quelque quatre cents langues apparentées dites bantoues, présents en Afrique, du Gabon aux Comores d’ouest en est et de la République Centrafricaine à l’Afrique du Sud du nord au sud.
- Dans les cours et les jardins de la ville européenne étaient dissimulées les « boyeries », c'est-à-dire les habitations sommaires dans lesquelles était logé le personnel domestique bantou : cuisiniers, « boys de maison », « lavadaires », […]. — (Jean Sauvy, Le Katanga, 50 ans décisifs, Société continentale d'éditions modernes illustrées, 1961, page 260)
- Cette désintégration, survenue au début du XIXe siècle, avant l’arrivée des Européens, est représentative de la tendance permanente à la fissiparité des royaumes bantous. — (Gérard Prunier, « Évolution des critères de définition ethnique en Ouganda du XVIe siècle à la fin de l'ère coloniale », chap. 14 de Les ethnies ont une histoire, actes du colloque, Paris, 21-22 février 1986, organisé par le Centre de recherches africaines, sous la direction de Jean-Pierre Chrétien et Gérard Prunier, Paris : Karthala, 2003, page 204)
- On entend parfois dire que le comorien est une variété de swahili. Cette idée est fausse. Mais il est vrai que le swahili est une langue bantoue, comme le comorien, et qu'ils sont proches. — (Mohamed Ahmed-Chamanga, « La langue comorienne : Unité et diversité », dans Plurilinguisme, politique linguistique et éducation: Quels éclairages pour Mayotte, sous la direction de Foued Laroussi & Fabien Liénard Publications des universités de Rouen et du Havre, 2011, page 28)
- C'est ainsi qu'il racontait dans les colonnes de cet hebdomadaire que le président de la République était invincible et qu'il nous avait été envoyé par nos ancêtres bantous. — (Alain Mabanckou, Petit Piment, Seuil, 2015, page 44)
- Relatif à une langue des Bantous.
- montivernoux
- courgeout
-
coup
?- Impression que fait un corps sur un autre en le frappant.
- Le docteur Paul était ensuite venu, brillamment expliquer à la barre comment les coups avaient occasionné, en effet, seize blessures. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- C’est ainsi que, le 21 adar 4996 (1236), un pêcheur chrétien étant mort des coups que lui avait portés un juif au cours d’une rixe, la foule envahit la juiverie vicomtale, avec l’intention de la mettre à sac. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- J’ai vu des prisonniers jetés à coups de matraque d’un étage à l’autre et qui, hébétés par la torture et les coups, ne savaient plus que murmurer en arabe les premières paroles d’une ancienne prière. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Et crescendo, la querelle s’envenime en injures, bien sûr, et non en coups, car les deux gondoliers savent pratiquer l’art de « rompre le fer ». — (Annarosa Poli, L’Italie dans la vie et dans l’œuvre de George Sand, Centre interuniversitaire de recherche sur le voyage en Italie, 1960, page 116)
- Instinctivement Éric esquive le coup, bascule en arrière en entraînant l’homme dans sa chute et l’envoie bouler à quelques mètres. — (Michel Remoissenet, Ondes et catastrophes : Du soliton au tsunami, Books on Demand, 2008, page 111)
- Frapper un coup ou deux coups à une porte avec le marteau.
- Faire tomber une grêle de coups sur les épaules de quelqu’un.
- (Sens figuré) Se dit en parlant des choses qui nuisent, qui causent un sentiment pénible, etc.
- On affirme trop souvent qu’après la première génération félibréenne et les œuvres de Roumanille, d’Aubanel et de Mistral, la littérature de langue d’oc n’a point soutenu sa valeur, et que, Mistral disparu, le Félibrige a reçu un coup mortel. — (Émile Ripert, Le Félibrige, Armand Collin, 1924, page 129)
- Il a déjà réussi à faire renvoyer un policier. Il continuera à faire de sales coups jusqu’au bout. — (Ronan Farrow, Annick Cojean, Ronan Farrow : « Ce qui se passe autour de Roman Polanski et d’Adèle Haenel est prometteur », Le Monde. Mis en ligne le 18 novembre 2019)
- Il supporte les coups du sort, du destin, de la fortune avec une noble résignation.
- Cette défaite porta un coup funeste à la gloire de ce prince.
- Son autorité chancelante allait recevoir un dernier coup.
- Cette entreprise a porté un coup à sa fortune.
- Ce chagrin porta un coup à sa santé.
- Décharge et bruit que font les armes à feu lorsqu’on les tire.
- J’avais oublié le cran d’arrêt […] Pour un peu, je pressais la gâchette sans que le coup partît. — (Gaston Cherpillod, Les Changelins, L’Âge d’Homme, 1981, page 147)
- On chantait presque tous les mois des Te Deum pour quelque nouvelle victoire, et le canon de l’arsenal tirait ses vingt et un coups, qui vous faisaient trembler le cœur. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Mais, saperlotte ! tâchons donc que tout ça se passe tranquillement ; ça vaudrait beaucoup mieux. Puisque nous avons le suffrage universel, il n’y a plus besoin de coups de fusil. — (Émile-Ambroise Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 248)
- Tirer des coups de canon, de fusil.
- Évènement imprévu qui a frappé quelqu’un soudainement.
- Ce fut un coup de massue, un coup de foudre, un coup de tonnerre pour lui.
- Coup de fortune, de bonheur, de malheur, de hasard.
- Coup du ciel, d’en haut, de la Providence, de la grâce.
- Mort sur le coup.
- Son que rendent certains corps lorsqu’ils viennent à être frappés.
- Un coup de cloche, de tambour, de tam-tam.
- Au coup de minuit, de midi, de trois heures, etc. : Au moment où minuit, où midi, où trois heures, etc., sonnent.
- Je suis arrivé au Monte-Carlo sur le coup de onze heures. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 75)
- Action rapide et momentanée.
- D’un coup de rasoir, je lui coupai la tête, et le tronc, d’où un flot de sang s’échappait, gigota quelques secondes sur le parquet. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Les portières sont refermées, après la visite du contrôleur. Un dernier coup de sifflet annonce que le train va se mettre en marche… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Lier plusieurs notes d’un coup d’archet. — Un coup de gosier. — Un coup de ciseau.
- (Par extension) Ce qu’on fait rapidement, légèrement, ou sans y apporter le même soin que de coutume.
- Je suis trop pressé pour me faire coiffer, un coup de peigne suffira.
- Donnez un coup de balai à cette chambre.
- Dans la vie de Clémence Dufour, il y avait quand même pas mal de vaisselles, de patins à l’entrée du salon, de « petits coups à donner » sur la table, avant de mettre le couvert. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, Mercure de France, 1998, page 68)
- (Par métonymie) Petite quantité de quelque chose.
- Mettre un coup de peinture, de Tipex, d’engrais.
- Mouvement impétueux, comme du vent qui souffle sur la mer, d’une tempête.
- Coup de vent, de mistral.
- Un coup de mer écarta leurs vaisseaux, les jeta, les poussa sur les côtes.
- Manière de jouer, chance au jeu.
- Il a fait un beau coup.
- Action humaine inattendue.
- Les affaires de banque je n'y comprends peut-être pas grand-chose, mais les mauvais coups, je les sens et je dis que cette affaire n'est pas catholique. — (Jacqueline Mirande, Étranger, d'où viens-tu ?, Casterman, 1974, chapitre 2)
- Heureux coup.
- C’est un coup de génie, de désespoir.
- Fois.
- Il a réussi du premier coup.
- Il a encore trois coups à jouer.
- J’ai eu du chagrin de savoir que ton neveu s’était fait refuser aux postes encore un coup. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 25)
- Quantité que l’on boit en une fois.
- Pour l’Ogre il se remit à boire ravis d’avoir de quoy si bien regaler ses amis. Il but une douzaine de coups plus qu’à l’ordinaire, ce qui luy donna un peu dans la teste, et l’obligea de s’aller coucher. — (Charles Perrault, Histoires ou Contes du temps passé, Paris, Barbin 1697, page 209.)
- On peut voir à la terrasse des petits cafés des gens qui prennent l’apéro en famille pour tuer le dimanche comme l’homme à la bêche prend un coup de blanc le matin pour « tuer le ver » avant de retrousser ses manches, se cracher dans les mains avant d'empoigner son outil […]. — (Blaise Cendrars, La banlieue de Paris , chap. Ouest, Guilde du Livre/Pierre Seghers, 1949, dans les Œuvres complètes, tome 7, Éditions Denoël, 1963, page 155)
- « Tu bois des coups le samedi soir, et le dimanche matin tout le monde se réunit autour du même centre d’intérêt, la cafetière, pour passer la gueule de bois. » — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, collection Raconter la vie, page 11)
- Acte sexuel expéditif.
- J’ai tiré mon coup.
- T’as cassé mon coup.
- C’était pas un bon coup.
- (Nouvelle-Calédonie) Partie, sortie[1].
- Un coup de chasse.
- Un coup de pêche.
- Un coup de fête.
- cordoue
- bouyssou
-
taboue
?- Féminin singulier de tabou.
- levroux
-
chabichou
?- Fromage de chèvre du Poitou à pâte blanche et molle à croûte naturelle.
- Le chabichou, grâce à l’entregent obstiné de Ségolène Royal, allait obtenir, en 1990, l’appellation d'origine contrôlée. — (Claude Fouchier, Ségolène, l’électron libre: chroniques picto-charentaises : comment elle gouverne la région Poitou-Charentes, 2006)
- domloup
- campistrous
-
alloue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe allouer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe allouer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe allouer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe allouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe allouer.
-
renoue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de renouer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de renouer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de renouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de renouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de renouer.
-
cloup
?- (Géologie, Spéléologie) Grande dépression fermée en forme d’entonnoir.
- Au lieu dit place du Souc, au fond d’un cloup. — (Centre national de la recherche scientifique, Annales de spéléologie, Volume 16, 1961)
- trevoux
- banvou
-
embout
?- (Art) Revêtement de plomb étamé que l’on met, dans un bâtiment, à une corniche ou aux parties extérieures en bois.
- Garniture dont on entoure, dans une canne, un parapluie, etc., l’extrémité qui touche le sol.
- (Par extension) Toute extrémité d’une chose qui n’est pas de même nature ou de même destination, que le corps de l’objet Référence nécessaire.
- Elle prit sa perceuse dans sa trousse à outils, y fixa un embout de tournevis cruciforme et se mit à ôter les vis du verrou et de la plaque de propreté. — (Michael Connelly, La Lune était noire, Éd. Calmann-Lévy, 2012)
- [...] indiquant de manière enfantine que la trompe vaporisait de l'eau, comme une pomme de douche ou un embout de tuyau d'arrosage. — (John Irving, Un enfant de la balle, Éd. du Seuil, 2013)
- Choisir un embout de taille adaptée aux narines du nouveau-né : le diamètre des embouts va croissant, au cours de la ventilation l'extrémité s'évase, réalisant ainsi l'étanchéité. — (Sébastien Colson, Jacqueline Gassier, Colette De Saint-Sauveur, Le guide de la puéricultrice, Éd. Elsevier, 2013)
- baretous
-
manitou
?- (Religion) Nom donné à leur déité, à leur dieu principal par certains peuples amérindiens.
- (Par extension) Fétiche qui représente ce dieu.
- (Sens figuré) (Ironique) Personnage important à qui l’on attribue une très grande puissance.
- Signe qu’aucune position n’est plus assurée à l’heure de ces manœuvres, le grand manitou d’Hachette Livre, Arnaud Nourry, que l’on pensait pourtant solidement arrimé à son poste de PDG, est écarté par Arnaud Lagardère en ce même printemps 2021.— (Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, « Vous savez que c’est Arnaud Lagardère, votre patron ? » : comment Nicolas Sarkozy fait pression sur des éditeurs, Le Monde, 22 mars 2022)
-
marlou
?- (Argot) (Vieilli) Homme rusé, malin, fort.
- Sobieski retrouva sa position de marlou sûr de son fait. Les jambes écartées, un coude sur le bureau, le torse légèrement penché afin de mettre en valeur toutes ses breloques. — (Jean-Christophe Grangé, La terre des morts, 2018, édition Le livre de poche, page 304)
- (Vieilli) Souteneur, proxénète.
- – […] Elle était venue chez moi, nous avions pris la goutte ensemble, et elle m’avait décidé, cette bougresse-là, à devenir son marlou pour une période de deux mille lustres, lorsque je t’ai entendu dire à ta mère, en sortant du bal du duc de la Croix de Berny, que je faisais des saloperies avec les femmes du Ciel. — (Princesse Sapho, Le Tutu, Léon Genonceaux, Paris, 1891)
- Chacun paya sa tournée, ils se levèrent. Il était quatre heures. Ils descendirent l’avenue du Maine, les mains derrière le dos, à pas lents, avec leurs regards assurés de marlous. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 103)
- Les prêtres s’entendent à merveille pour procurer de riches dots aux nobles appauvris, au point qu’on a pu accuser l’Église de considérer le mariage comme un accouplement de gentilshommes vivant en marlous et de bourgeoises réduites au rôle de marmites. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. VII, La morale des producteurs, 1908, page 340)
- La Du Barry, elle, ne fut nommée que comtesse, ce qui était tout de même une belle promotion pour une ex-pensionnaire de maison close présentée au roi libidineux par un marlou qui spéculait sur ses charmes. — (Jean-François Kahn, M la maudite, Tallandier, 2018, page 199)
- (Péjoratif) Amant, concubin.
- Quand je suis revenu chez moi, après la guerre, et que j'ai trouvé ma femme acoquinée avec son marlou, j'ai peut-être pensé comme vous. Seulement je sors du peuple, moi. — (Marcel Arland, L’Ordre, Tallandier, 1929, page 394)
-
atout
?- (Cartes à jouer) Carte de la même couleur que celle qui retourne, ou qui, suivant une convention, l’emporte sur les autres.
- Si, à la seconde levée, A avait joué son 7 de cœur au lieu de son roi d’atout, cette manière inattendue de jouer aurait dû mettre votre défiance en éveil […] — (« Les Jeux de cartes », dans la Grande Encyclopédie méthodique, universelle, illustrée des jeux et des divertissements de l’esprit et du corps, Librairie illustrée, 1888, page 545)
- Cette fois, le gentilhomme n’avait pas tourné un roi, mais le sept de trèfle. J’avais deux cœurs et trois atouts : le roi et l’as de cœur, l’as, le dix, et le neuf de trèfle. — (Gaston Leroux, L’Homme qui a vu le diable, 1908)
- Un jeu de cartes sortit d’une poche et les cris montèrent. Trois petites filles sur six ne savaient-elles pas déjà tricher, mouiller le pouce comme au cabaret, asséner l’atout sur la table : « Et ratatout ! Et t’as biché le cul de la bouteille ; t’as pas marqué un point ! » — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Livre de Poche, 1960, page 20)
- 1er janvier 1941 – Ah, je voudrais tout rejouer depuis le début. Ne pas avoir étalé mes cartes si vite ; j’ai joué l’atout trop tôt et je n’ai plus rien dans les mains. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 124)
- Avantage de quelqu’un ou de quelque chose ; élément de succès.
- C’est la mort dans l’âme que je repris le chemin du retour, repassant la ligne de démarcation exactement comme à l’aller, mais sous une pluie battante…, ce qui était malgré tout un bon atout pour ne pas se faire prendre par les patrouilles schleuhes. — (André Courvoisier, Le Réseau Heckler : De Lyon à Londres, France-Empire, Paris, 1984, page 164)
- Joanna Kulig, révélée dans Cold War et toujours épatante, se montre un excellent atout pour l’évadé. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 7 septembre 2022, page 14)
- (Argot) (Vieilli) (Rare) Coup grave.
- — Ah Sylvie ! dit la veuve, voilà mon dernier atout. — Vous m’avez donné le coup de la mort, messieurs ! ça m’a frappée dans l’estomac. — (Honoré de Balzac, « Scènes de la vie privée : Le Père Goriot », in La Comédie humaine, 1855 (1835))
- (Argot) (Vieilli) (Rare) Courage.
- – Non ! non, je ne me plains pas… tu es un cadet qui a de l’atout — dit le brigand d’un ton bourru, mais avec cette sorte de considération respectueuse que la force physique impose toujours aux gens de cette espèce. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, première partie, chapitre premier, 1842)
-
croup
?- (Médecine) Sorte d’angine, commune chez les enfants, et se caractérisant par le développement de fausses membranes dans les voies respiratoires et par une toux singulière qu’on a comparé au cri d’un jeune coq.
- Le croup, monstre hideux, épervier des ténèbres,Sur la blanche maison brusquement s’abattit, Horrible, et, se ruant sur le pauvre petit, Le saisit à la gorge ; ô noire maladie ! De l’air par qui l’on vit sinistre perfidie ! Qui n'a vu se débattre hélas ! ces doux enfants Qu’étreint le croup féroce en ses doigts étouffants ? Ils luttent ; l’ombre emplit lentement leurs yeux d’ange, Et de leur bouche froide il sort un râle étrange, Et si mystérieux qu’il semble qu’on entend, Dans leur poitrine où meurt le souffle haletant, L’affreux coq du tombeau chanter son aube obscure.— (Victor Hugo, Les contemplations, III, 23)
- Deux enfants moururent. C’était d’une maladie de gorge. Les femmes commencèrent à murmurer qu’il allait y avoir une épidémie de croup. Elles se firent beaucoup de mauvais sang. Leurs visages s’embellirent de regards farouches et elles gardaient leurs enfants serrés contre la poitrine. Mais il n’y eut que quelques maux de gorge bénins. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 275)
- La pauvre femme, atteinte du croup, eut à subir une laryngotomie. Une fausse couche suivit, à laquelle l’infortunée ne survécut pas — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 159)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.