Dictionnaire des rimes
Les rimes en : épine
Que signifie "épine" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Botanique) Branche, feuille, stipule ou partie de feuille transformée en un organe allongé et piquant ; par opposition à l’aiguillon.
- Une maigre brousse arborescente hérisse les parties basses du terrain — bouquets de daschi et de candili garnis de plus d’épines que de feuilles. — (Louis Alibert, Méhariste, 1917-1918, Éditions Delmas, 1944, page 23)
- Le Rosier ou la Ronce portent des aiguillons non pas des épines à l’inverse, par exemple, d’un Robinier, le faux-acacia qui envahit nos bois. — (Anonyme, Le Rosier ou la Ronce n’ont pas d’épines, dans botanique.org, 2004)
- (Courant) Piquant que l’on trouve sur une plante indifféremment de son origine tissulaire.
- Botaniquement c’est très vrai. les rosiers n’ont pas d’épines. Mais nul botanistes n’aura la puissance d’empêcher le proverbe d'affirmer qu’il n’y a pas de rose sans épines. — (Thérèse Alphonse Karr, À travers l’histoire naturelle : les épines publié dans La Semaine des familles : revue universelle illustrée, le 9 août 1884 page 298)
- Un jour, par exemple, parlant de ses quatre épines, [la rose] avait dit au petit prince: - Ils peuvent venir, les tigres, avec leurs griffes ! — (Antoine de Saint-Exupéry, Le petit Prince, 1943, chapitre 8)
- (Vieilli) Espèce d’arbre ou d’arbrisseau dont les branches ont des piquants.
- On commence d’abord par nettoyer le sol en arrachant les ronces, les épines, les bruyères, etc., puis on procède à l’abattage du taillis. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 162)
- La haie actuelle, composée d’épine et de sureau restera en l’état. — (Des oiseaux protégés y nichent, la commune du Fresne-Camilly renonce à abattre une haie, actu. fr, 9 mars 2021)
- Piquants de châtaignes, de poires, etc.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "épine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
-
doctrine
?- (Philosophie, Religion) Maximes, opinions, notions, postulées vraies, qui permettent d’orienter l’action humaine et d’interpréter les faits. Dogme auquel on adhère, auquel on croit ou que l’on enseigne.
- Ces doctrines seront sans doute repoussées par certaines personnes qui ne voient pas que telle qualité qui honore un homme privé serait un vice chez un homme public, …. — (Anonyme, Des intérêts en politique. - M. Canning et M. de Metternich, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- Si, par une analyse psychologique plus complète, Descartes avait reconnu l’importance de la notion de cause, s’il avait vu que la liberté est le fond même de la conception du moi, cela seul eût nécessairement modifié tout l’ensemble de sa doctrine ; […] — (Jules Simon, Introduction de : « Œuvres de Descartes », édition Charpentier à Paris, 1845)
- Pensez ce que vous voudrez, docteur, mais je vous en prie, ne mettez pas en pratique ici de pareilles doctrines. Je ne puis le tolérer, d'ailleurs. — (Isabelle Eberhardt, Le Major, 1903)
- Le rapport qui existe entre la doctrine chrétienne et la rectitude des mœurs, Taine le lui avait montré : chaque fois que l’homme se fait païen, il se retrouve voluptueux et dur. — (abbé Paul Buysse, Vers la Foi catholique : L’Église de Jésus, 1926, page 189)
- Brenz, au contraire, avait développé jusqu’à son maximum la doctrine de l’ubiquité, dont le but était d’expliquer la présence du corps du Christ dans le pain de la Cène — ce qu’on nomme la consubstantiation — d’une manière qui tend à rapprocher la cène luthérienne de l’eucharistie catholique, laquelle se définit par la transsubstantiation. — (Alain Dufour, Théodore de Bèze : poète et théologien, 2006, page 111)
- C’est par vostre moyen que l’on presche partout la doctrine Apostolique. — (Louis-Sébastien Le Nain de Tillemont, « Sainte Pulquerie », dans Mémoires pour servir à l’histoire ecclésiastique des six premiers siècles, vol. 15)
- (Par extension) (Politique) Idéologie, principes de base sur lesquels s’appuient une stratégie et des plans d’actions.
- Drumont comptait sans doute sur la victoire du boulangisme pour faire triompher sa doctrine et imposer aux juifs une législation moyenâgeuse ? — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Le populationnisme et spécialement le « natalisme » de toutes les institutions françaises étonne toujours les autres pays. Pour quelle raison mystérieuse la France a-t-elle choisi une doctrine exactement opposée au comportement des Français ? — (Hervé Le Bras, Les trois France, Éditions Odile Jacob, 1986, p. 243)
- (Jurisprudence) Travaux juridiques destinés à interpréter le droit.
- Dans ce procès, la décision a été prise conformément à la doctrine.
-
avoisine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avoisiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avoisiner.
- Si un Serin a le flux de ventre, ce qui se voit facilement lorsque, tout débiffé, il remue et serre sa queue, et que sa fiente est liquide, dans ce cas il faut lui déplumer la partie qui avoisine l’anus, et le lui graisser d’huile d’amende douce ou de beurre frais, et ensuite lui donner de la graine de laitue et de melon mondé pendant quatre ou cinq jours. — (François Nicolas Martinet, Histoire des oiseaux, volume 1, 1790, page 19)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe avoisiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe avoisiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe avoisiner.
-
aveline
?- (Botanique) Variété de grosse noisette à reflets pourprès, dont on extrait une huile fine.
- La lampe vive éclaire jusqu’à la taille la jupe d’Annie ; mais sa figure allongée comme une aveline demeure, dans une ombre vermeille et foncée, pareille à une statuette d’argile rosée. — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- Et il le montre encore plus manifestement quand peu après il livre ses préceptes sur l’aveline, ce qu’il ne ferait certes pas si la juglande était l’aveline. — (Jean-Louis Charlet, La correspondance philologique de Niccolò Perotti: Édition critique, traduction et commentaire, 2018)
-
calamine
?- (Minéralogie) Appellation désuète qui peut désigner l’hémimorphite ou la smithsonite, mais aussi d’autres minéraux de néoformation des fourneaux (oxydes de zinc).
- L’Antiquité n’a pas connu le zinc, qui ne fut isolé qu’au début du XIXe siècle, mais elle a pu fort bien l’utiliser sous une autre forme ; la calamine sert à fabriquer le laiton dont on fait les dinanderies. — (Henri Limet, Le Travail du métal au Pays de Sumer au temps des la IIIe dynastie d’Ur, Société d’édition « Les Belles Lettres », 1960, p. 56)
- (Chimie) Poudre rosâtre, mélange d’oxyde de zinc et d’oxyde ferrique.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Résidu charbonneux de la combustion des gaz qui se dépose notamment sur les parois des cylindres de moteurs à explosion, les sièges de soupapes, ou toute pièce en acier subissant un traitement thermique.
- Utilisez régulièrement un produit spécial destiné à éliminer le coke et la calamine des poêles et chaudières alimentés au fuel oil domestique. — (D. Chappat, Dictionnaire du nettoyage, Livre de Poche, p. 17)
-
pérégrine
?- (Absolument) Femme qui pérégrine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Droit) Celle qui est dans l’état de pérégrinité.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Droit romain) Femme libre vivant à Rome sans toutefois être citoyenne romaine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
déracine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déraciner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déraciner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déraciner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déraciner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déraciner.
-
picholine
?- Olive verte originaire du Gard qu’on sert comme hors-d’œuvre.
- Des olives à la picholine.
-
margarine
?- Matière grasse alimentaire composée de graisses et d’huiles (hydrogénées ou non) dispersées dans de l’eau.
- La margarine est initialement un dérivé animal, développé en France sous le Second Empire pour fournir aux pauvres une graisse bon marché.— (Erik Neveu, Sociologie politique des problèmes publics, 2015)
- Concernant les délais de consommation, le beurre et la margarine sont les produits pour lesquels les Français s’autorisent le plus de libertés.— (Pauline Fréour, Alimentation : engouement pour les sushis et les tartares, 12 juillet 2017)
- (Chimie) (Vieilli) Corps d’une couleur nacrée que l’on trouve dans le suif de mouton, dans l’axonge et dans quelques autres graisses animales.
-
fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
-
lettrine
?- (Imprimerie) Lettre majuscule, simple ou ornée d’un corps supérieur à celui du caractère employé pour le texte, que l’on place au début d’un chapitre ou d’un paragraphe et qui occupe une ou plusieurs lignes.
- Lettre majuscule qui se met au haut des colonnes ou des pages d’un dictionnaire, pour indiquer les initiales des mots qui s’y trouvent.
-
éléphantine
?- Féminin singulier de éléphantin.
-
entérine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de entériner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de entériner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de entériner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de entériner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de entériner.
-
lustrine
?- (Textile) Étoffe de coton utilisée en confection, fortement apprêtée et lustrée ce qui lui donne beaucoup de brillant.
- Une doublure de lustrine.
- L'atmosphère alourdie par le poêle, le pupitre usé par les coudes, le fauteuil à rond de cuir, la manchette de lustrine qu'on passe sur l'habit. — (Émile Gaboriau, L’Argent des autres , 1874)
- Les ouvrières qui restaient encore défirent leurs manchettes de lustrine, se lissèrent les cheveux avec du crachat. — (Joris-Karl Huysmans, Les Sœurs Vantard, 1879)
- Le détective disparut derrière la tenture de lustrine au moment où la porte du bureau fut ouverte sans ménagement. — (Jean Ray, Harry Dickson, L'Ile de la terreur, 1933)
- Ma mère termina, grâce à la machine à coudre, une blouse noire d’écolier, taillée dans une craquante lustrine, qui brillait de tout son apprêt : je ne devais plus la porter dans la rue, mais seulement au lycée, d’où elle ne sortirait pas. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 258)
- Les quelques sièges disparaissaient sous des housses. Même le lustre était enveloppé de lustrine. — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 119)
- L’ennemi n’est plus seulement reconnaissable à ses uniformes vert-de-gris, à ses longs imperméables, il peut aussi se dissimuler sous les manches de lustrine des employés de mairie, sous la pèlerine des sergents de ville, sous l’autorité des préfets et jusque dans le regard amical des voisins. — (Philippe Grimbert, Un secret, 2004, page 99)
- (Par ellipse) Manche de lustrine.
- Enfin j’enfonce mes bras dans les petites manches de lustrine verte que maman m’a cousues de ses mains, et j’attends mes élèves… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, pages 94-95)
- Optez pour une banque sans guichets et avec moins d'administratifs à lustrine qui prennent des airs. — (Michel Monteil, Frais bancaires : la flambée qui agace, dans Sud Ouest (www.sudouest.fr), le 09/01/2016)
- Espèce de droguet de soie.
-
dourine
?- (Médecine vétérinaire) Maladie infectieuse spécifique aux équidés, inoculable, de contagion vénérienne due à une espèce de trypanosome spécifique (Trypanosoma equiperdum).
- La dourine a été observée pour la première fois au Maroc en 1913 par le vétérinaire Chanoine sur un étalon du haras de Meknès. — (Jamal Hossaini-Hilali, Des vétérinaires au Maroc sous le Protectorat français, 2015)
-
combine
?- (Familier) Astuce, souvent déloyale, employée pour parvenir à quelque fin.
- On croit mourir pour la patrie, et on crève pour des combines de mercantis, prompts à engraisser, à travers tous les charniers, leurs dividendes. — (Victor Margueritte, Debout les vivants!, 1932)
- Ici c'est l'rendez-vous d'toutes les combines, croyez-moi. Ça vous saute pas aux yeux du premier coup, mais il suffit d'observer et on entrave en un rien de temps. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Il y exerce toute la vivacité de son esprit rebelle à ces combines, ces bassesses, ces tripotages, fricotages et grenouillages qui déshonorent à ses yeux la représentation des élus du peuple. — (Jean-Paul Clébert, Les Daudet: Une famille bien française (1840-1940), Presses de la Renaissance, 1988, chapitre 18)
- (Québec) (Populaire) Diminutif du sous-vêtement combinaison (sens 7). Note: Pour un seul sous-vêtement, il est commun de dire une paire de combines, alors qu'une paire de combinaisons n'est jamais une expression utilisée.
- Ça m'prend une paire de combines pour aller faire du skidoo à'soir.
-
blondine
?- Jeune fille qui a les cheveux blonds.
- En notre forêt de Nyons, il y avait un bonhomme, bûcheron de son état, [...] qui vivait pauvrement du produit de ses fagots, avec sa femme qui s’appelait Brisquette et ses deux enfants : un garçon de sept ans qui était brun et s’appelait Biscotin et une blondine de six ans qui s’appelait Biscotine. — (Charles Nodier, Histoire du chien de Brisquet, Hetzel, Paris, 1853, page 111)
- La petite Jeanne était une blondine anémique, à figure mince, délicate, et dont la misère avait singulièrement avivé l’inelligence et la sensibilité. — (Léon Frapié, La solliciteuse, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 207)
- Je me souviens vaguement des traits de la gamine, une blondine coiffée d’un chapeau de paille orné de cerises artificielles, avec une robe en lingerie blanche, percée de trou-trous ourlés. — (Jules Clozel, Mémoires d’un enfant du XXème siècle, BoD/Books on Demand, 2012, page 247)
-
morgeline
?- (Botanique) (Agriculture) Plante de la famille des Caryophyllacées à petites fleurs et à feuilles pointues. On l’appelle aussi alsine, stellaire intermédiaire et mouron des oiseaux. (Stellaria media)
- (Rare) (Botanique) (Agriculture) Plante de la famille des Primulacées, appelée aussi mouron bleu ou mouron rouge. (Anagalis arvensis & Anagalis fœmina)
-
pipérine
?- (Minéralogie) Péperin.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
alcaline
?- Féminin singulier de alcalin.
- Les enzymes utilisées dans le conjugué sont principalement la HRP (horse radish peroxidase) pour une révélation chimioluminescente ou la PAL (phosphatase alcaline) pour une révélation colorimétrique. — (ANOFEL, Sandrine Houzé, Françoise Botterel-Chartier, Parasitologie et mycologie médicales, 2018, chapitre 11)
-
butyrine
?- (Chimie) Substance grasse du beurre. Corps gras dérivant du glycérol et d’un acide carboxylique, c’est le triester du glycérol.
- Lorsque l’on utilise du chocolat au lait à 30 %, on tient compte de la butyrine dans ce chocolat. — (Jean-Pierre Wybauw, Tony Le Duc, Petits chocolats: Grande expérience, 2005)
- De méme, les acides oléique, butyrique, margarique, donnent trois oléines, trois butyrines, et trois margarines. — (Charles Friedel, George F. Jaubert, Revue générale de chimie pure et appliquée - Volume 7, 1904)
-
hypogyne
?- (Botanique) Qui s’insère au-dessous de l’ovaire.
- Les étamines sont épigynes (insérées sur l’ovaire), périgynes (adhérentes au calice autour de l’ovaire), ou hypogynes (implantées sous l’ovaire libre). — (M. L. de Ganot, Traité élémentaire de botanique, Librairie scientifique de M. Marquis, Paris, 1870, 3e édition revue et augmentée)
- Corolle hypogyne.
-
aconitine
?- (Chimie) Alcaloïde neurotoxique trouvé chez plusieurs espèces du genre Aconitum, principalement l’aconit napel.
- L'aconitine est facilement absorbée par les muqueuses et par contact cutané.
- J’avais conseillé à Costa de Beauregard, pendant que le vicomte bomberait le torse, une sournoise piqûre d’aconitine sous le sternum de soie ocellé. Il hésita devant un tel forfait, cependant si légitime, et préféra quitter ce monde terraqué. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, pages 273-274)
- Darquey, le pharmacien, lui avait montré deux de ses ordonnances falsifiées : à la première une main criminelle avait ajouté : Liqueur de Fowler ; sur l’autre figuraient d’assez fortes doses de chloroforme, de digitaline, d’aconitine. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Tous les organes de la plante, mais surtout les racines et les graines, renferment des alcaloïdes diterpéniques dont le principal est l'aconitine. — (Paul Zetlaoui, Martine Lenoble, Intoxications aux urgences, 2004)
-
cuisine
?- (Construction) Pièce où l’on prépare et fait cuire les aliments.
- Zaheira disparut vers la cuisine, revint avec des plats alléchants, disposa gentiment l’eau et le pain sur la table. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
- Gaspard vit avec joie la femme poser une soupière fumante sur la table de la cuisine. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais, 1955)
- Après avoir calculé le temps nécessaire pour sortir de la cuisine et venir tirer le cordon placé sous la porte, il resonna encore de manière à produire un carillon très significatif. — (Honoré de Balzac, Le Curé de Tours, 1832)
- (Par métonymie) Ensemble du personnel travaillant dans cette pièce à l’élaboration des plats.
- (Par métonymie) Ensemble d’ustensiles servant à préparer les aliments et qu’on peut transporter d’un lieu dans un autre.
- La poussière de craie donnait soif et cet automne était chaud. Je me souviens d’avoir bu un jour peut-être dix quarts de bouillon brûlant pris à la cuisine roulante. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 111, Hartmann, 1937)
- (Par extension) Ordinaire d’une maison, repas qu’on y prépare habituellement.
- Cela intéressait vivement notre maître d’hôtel pourtant, car le voici ceint de son blanc tablier, la mine souriante, la bouche en cœur, le visage jambonné par la chaleur des fourneaux et venant connaître notre opinion sur sa cuisine. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1923)
- Action de préparer à manger.
- Mais avec un petit poële net, propre, chauffé par l’électricité et pourvu de thermomètres, avec des températures absolument contrôlables et des écrans protecteurs, la cuisine pourrait devenir une distraction et un amusement même pour les dames âgées ou valétudinaires. — (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
- Il me quitte ; il doit acheter du jambon et du vinaigre, car les officiers l’ont naturellement chargé de leur cuisine, comme ils en chargent immanquablement tout professeur, tout prêtre, tout poète. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- (Cuisine) Art d’apprêter les mets, les aliments.
- Ils étaient parfaitement d’accord, surtout sur la nécessité d’appeler toute la pharmacie de la nature au secours de la cuisine. Piments, poudres anglaises, safraniques, substances coloniales, poussières exotiques, tout leur eût semblé bon, voire le musc et l’encens. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; collection Folio, page 61)
- C’est chez la veuve Thorsdal que j’appris à savourer les délices de la cuisine islandaise. Le dîner se composait invariablement de poisson bouilli. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 45)
- Au début du XXe siècle, la papesse de la cuisine bourgeoise, la célèbre madame Saint-Ange, écrira avec émotion, à propos d'un plat traditionnel dans les bonnes familles : « […]. » — (Maguelonne Toussaint Samat, Histoire de la cuisine bourgeoise: du Moyen Âge à nos jours, Éditions Albin Michel, 2001, page 120)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- La cuisine française, ça me semble vieux et prétentieux, alors que la cuisine japonaise, ça a l’air… eh bien, ni jeune ni vieux. Éternel et divin. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 112)
- (Sens figuré) (Familier) Manœuvre ; intrigue.
- La cuisine électorale, parlementaire.
-
badine
?- Verge que l’on porte en guise de canne, ou dont on se sert pour fustiger ou cravacher.
- […] tandis que Lucien faisait sauter, avec le bout de sa badine à pomme d’or incrustée de turquoise, les journaux dépliés. — (Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, 1844.)
- En vain je parcourais les promenades d’un petit air vainqueur; je me dandinais, je frappais l’air de ma badine d’ébène, j’arrangeais mes cheveux, je dérangeais ma cravate; en un mot, je me donnais des grâces: rien n'y faisait. — (Édouard Lemoine, Une maison de Bouillotte, dans le Musée français, 1837, vol.2, page 254)
- Il brillait de tous ses feux, des guêtres, boutons de manchette, pommeau de la badine jusqu’au monocle ; il portait des gants beurre frais, semblait sortir des mains du barbier et n’avait sur la poitrine qu’un seul ruban, la décoration de chevalier de la Couronne d’Italie. — (Federico De Roberto, Le Vœu ultime, vers 1921, traduction de Muriel Gallot, 2014. p. 80.)
- Lorsque j’étais seul, j’avançais avec une canne, une petite badine d’osier qu’elle m’avait acheté à la vogue de Chèzeneuve. Je fouillais devant moi comme avec une trompe. — (Frédéric Dard, Georges et la dame seule, Gap : Éditions Ophrys, 1943 & Paris : éd. Fayard, 2003)
- Le capitaine badin jusqu’au bout de sa badine passa son doigt ganté de chevreau blanc sur la culasse luisante de graisse de son pistolet-mitrailleur démonté et le considéra souillé en demandant d’un ton où l’insolence le disputait à la perplexité : « C’est ça que vous appeler un pistolet-mitrailleur propre ? » — (Georges Perec, Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?, Denoël, 2000, collection Folio, pages 47-48.)
- Le vrai secret, c’était le personnage grimpé sur un tabouret et qui tient à la main une longue badine, ou une espèce de perche, dont l’extrémité atteint le centre de la scène. Quel sens donner à son geste ? — (Philippe Delerm, La bulle de Tiepolo, Gallimard, 2005, collection Folio, page 59.)
- Il a sursauté comme jadis sous les coups de badine. Un nom charmant pour ce petit objet d'allure inoffensive, qui devenait cinglant dans les mains de sa mère, quand il était petit garçon. — (Wendy Delorme, Le corps est une chimère, 2018, Au Diable Vauvert, page 154.)
- (Au pluriel) Se dit de pincettes fort légères.
- Une paire de badines.
- (Au pluriel) Se dit de pincettes pour le feu et dont font usage les serruriers, les taillandiers [1].
-
oxyhémoglobine
?- (Biochimie, Biologie) Forme de l’hémoglobine lorsqu'elle est à l’état oxydé.
- L’hémoglobine possède la propriété de fixer un grand nombre de gaz, tels que l’oxyde de carbone, le bioxyde d’azote; quelques unes de ces combinaisons étant plus stable que l’oxyhémoglobine, peuvent empêcher la fixation de l'oxygène sur les globules rouges ; c’est le cas par exemple de l’oxyde de carbone, qui déplace l’oxygène de l’oxyhémoglobine. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.