Dictionnaire des rimes
Les rimes en : piétine
Que signifie "piétine" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de piétiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de piétiner.
- Selon eux, « Amazon a wokisé le “Seigneur des anneaux” » ou « cette série piétine un chef-d’œuvre de la fantasy ». — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 12 septembre 2022, page 23)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de piétiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de piétiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de piétiner.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "piétine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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érine
?- (Chirurgie) (Moins courant) Variante orthographique de érigne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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cutine
?- (Biochimie) Glucide déposée dans les couches superficielles des plantes jeunes, provenant de la transformation de la membrane cellulosique des cellules et constituant la cuticule hydrophobe.
- Houille de cutine.
- Les charbons de cutine et les charbons ligno-cellulosiques sont des sédiments transportés.. — (E. Schneider, Charbon,1945, p. 285)
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flamine
?- (Antiquité) Prêtre romain attaché au service spécial d’une divinité.
- Chacun des flamines était désigné par le nom du dieu dont il était le ministre.
- Il n’y eut d’abord que trois flamines, celui de Jupiter, celui de Mars et celui de Romulus.
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chalcosine
?- Minéral synonyme de chalcocite.
- Au 16e siècle, il connut une intense activité minière pour le cuivre et l’argent (chalcopyrite, bornite, chalcosine, cuivre gris). — (Jean-Paul Jacob, Michel Mangin, De la mine à la forge en Franche-Comté: des origines au XIXe siècle, 1990)
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arsine
?- (Chimie) Trihydrure d’arsenic, de formule brute AsH3, gaz incolore et toxique, plus lourd que l’air, qui a été utilisé en association avec d'autres gaz dans les obus chimiques de la Première Guerre mondiale.
- L’arsine est un gaz toxique qui s’enflamme facilement dans l’air mais ses analogues organiques (radical aryle ou alkyle) sont beaucoup plus stables ce qui permet de les utiliser en chimie des métaux ou pour doper le silicium dans l’industrie des composants.
- Les obus toxiques habituellement utilisés sont accompagnés d’une nouvelle substance, l’arsine, et beaucoup d’hommes souffrent d’une irritation aiguë des voies respiratoires. — (Jean-Paul Briastre, Soldats du Quercitain, 2013)
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étamine
?- (Botanique) Organe mâle de la fleur produisant le pollen. Les étamines se composent d’une partie allongée (le filet) et d’une partie supérieure renflée (l’anthère).
- À Bourges, j'ai vu danser sur un vitrail une Salomé vêtue de pourpre ; elle allait, sautant sur les mains, creusant les reins ; et ses jambes pendaient au-dessus de sa tête comme deux étamines issues d’un lis rouge. — (Maurice Bedel, Traité du plaisir, 1945)
- M. Dickson dit avoir vu toutes les fleurs d’un Iris pseudacorus ayant un tépale converti en étamine à sommet pétaloïde. — (Mémoires de l’Académie des Sciences, Inscriptions et Belles lettres de Toulouse, neuvième série, tome III, 1891, page 207)
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histidine
?- Acide aminé dont le groupement latéral comporte un cycle imidazole, à caractère basique.
- L’un des rôles de l’histidine, par exemple, est de fournir des matériaux de formation à la globine, une albumine particulière qui est un des constituants de l’hémoglobine du sang. — (Jean-Pierre Icikovics, Science & vie: témoin du siècle où tout a changé. 1913-1945, 2000)
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cabine
?- (Marine) Petite chambre à coucher, à bord d’un bateau.
- J’écris ces lignes dans la cabine du Firecrest. Le teck et le bois d’érable brillent. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Elle était demeurée longtemps debout devant ces hautes coques dont les hublots laissaient voir l’intérieur des cabines éclairées. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 52)
- Le bateau était un brick-goélette de quatre-vingts tonneaux à peu près, confortablement aménagé, avec, sur le pont, trois cabines spacieuses. — (Georges Sim (pseudonyme de Georges Simenon), L’île des maudits, éditions J. Ferenczy et Fils, 1929, réédition 1980, chapitre II)
- (Par extension) Petite chambre.
- Petite pièce isolée.
- Enfin, la pendule-réclame Guérin-Boutron, fixée près d’une cabine de téléphone, marquait une fois pour toutes la demie de minuit, en cas de contestation. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Espace clos aménagé dans un camion, un véhicule tracteur de semi-remorque, un train, une locomotive ou autre engin de transport, où le conducteur dispose de tous les instruments nécessaires au maniement de l’engin.
- Tzvetan la regardait d’en haut depuis la cabine de son camion comme elle s’éloignait légèrement voûtée, prends soin de toi, et il démarra le moteur. — (Dumitru Tsepeneag, Le Camion bulgare, POL, 2012)
- Sorte de cage close dans laquelle sont transportés les utilisateurs d’un ascenseur ou d’un téléphérique.
- (Argot) Visage, tête. Référence nécessaire
- (Aéronautique) Espace des passagers et des bagages à main dans un avion.
- L’organisation à bord des avions de moyenne capacité fait que le chef de cabine se trouve aux avant-postes, à l’avant de l’appareil, à proximité de la porte d’embarquement et du cockpit. Pour ces vols, il est le lien privilégié entre la cabine et le commandant ; tous vos petits bobos lui seront répétés (ou presque, selon l’humeur). — (Jean-Christophe Laminette, Captain speakin, Jean-Claude Lattès, 2016)
- (Aéronautique) (Quasi-hapax) (disparu) Petite chambre à coucher à bord d’un aéronat.
- La partie habitable mesurait deux cent cinquante pieds de long, et comprenait deux rangées de cabines superposées. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 168 de l’édition de 1921)
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enfarine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de enfariner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de enfariner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de enfariner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de enfariner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enfariner.
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fluorine
?- (Minéralogie) Fluorite.
- Une mine souterraine de fluorine exploitée par la SIC fonctionne actuellement à Chaillac. — (Société de l'Industrie Minérale, Guide de mines et carrières, 2005)
- (Chimie) (Vieilli) Radical hypothétique du fluor.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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calcine
?- (Verrerie) Matière dont on fait l’émail, fritte.
- Quelquefois on se contente, pour accroître la fusibilité de l'émail, d'employer une calcine faite avec une moindre proportion d'étain; mais cette méthode ne peut être mise en pratique que pour les émaux qui n'exigent pas une grande opacité. — (Dictionnaire technologique ou nouveau dictionnaire universel des arts et métiers, Tome 8, page 5, 1825)
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cuisine
?- (Construction) Pièce où l’on prépare et fait cuire les aliments.
- Zaheira disparut vers la cuisine, revint avec des plats alléchants, disposa gentiment l’eau et le pain sur la table. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
- Gaspard vit avec joie la femme poser une soupière fumante sur la table de la cuisine. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais, 1955)
- Après avoir calculé le temps nécessaire pour sortir de la cuisine et venir tirer le cordon placé sous la porte, il resonna encore de manière à produire un carillon très significatif. — (Honoré de Balzac, Le Curé de Tours, 1832)
- (Par métonymie) Ensemble du personnel travaillant dans cette pièce à l’élaboration des plats.
- (Par métonymie) Ensemble d’ustensiles servant à préparer les aliments et qu’on peut transporter d’un lieu dans un autre.
- La poussière de craie donnait soif et cet automne était chaud. Je me souviens d’avoir bu un jour peut-être dix quarts de bouillon brûlant pris à la cuisine roulante. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 111, Hartmann, 1937)
- (Par extension) Ordinaire d’une maison, repas qu’on y prépare habituellement.
- Cela intéressait vivement notre maître d’hôtel pourtant, car le voici ceint de son blanc tablier, la mine souriante, la bouche en cœur, le visage jambonné par la chaleur des fourneaux et venant connaître notre opinion sur sa cuisine. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1923)
- Action de préparer à manger.
- Mais avec un petit poële net, propre, chauffé par l’électricité et pourvu de thermomètres, avec des températures absolument contrôlables et des écrans protecteurs, la cuisine pourrait devenir une distraction et un amusement même pour les dames âgées ou valétudinaires. — (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
- Il me quitte ; il doit acheter du jambon et du vinaigre, car les officiers l’ont naturellement chargé de leur cuisine, comme ils en chargent immanquablement tout professeur, tout prêtre, tout poète. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- (Cuisine) Art d’apprêter les mets, les aliments.
- Ils étaient parfaitement d’accord, surtout sur la nécessité d’appeler toute la pharmacie de la nature au secours de la cuisine. Piments, poudres anglaises, safraniques, substances coloniales, poussières exotiques, tout leur eût semblé bon, voire le musc et l’encens. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; collection Folio, page 61)
- C’est chez la veuve Thorsdal que j’appris à savourer les délices de la cuisine islandaise. Le dîner se composait invariablement de poisson bouilli. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 45)
- Au début du XXe siècle, la papesse de la cuisine bourgeoise, la célèbre madame Saint-Ange, écrira avec émotion, à propos d'un plat traditionnel dans les bonnes familles : « […]. » — (Maguelonne Toussaint Samat, Histoire de la cuisine bourgeoise: du Moyen Âge à nos jours, Éditions Albin Michel, 2001, page 120)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- La cuisine française, ça me semble vieux et prétentieux, alors que la cuisine japonaise, ça a l’air… eh bien, ni jeune ni vieux. Éternel et divin. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 112)
- (Sens figuré) (Familier) Manœuvre ; intrigue.
- La cuisine électorale, parlementaire.
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endoctrine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe endoctriner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe endoctriner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe endoctriner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe endoctriner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe endoctriner.
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moissine
?- (Viticulture) Faisceau de branches de vignes où les grappes sont encore attachées.
- Les paysans suspendent des moissines au plafond.
- La moissine est habituellement la branche qui a le plus de grappes de raisin. — (Eugène Rolland, Henri Gaidoz, Flore populaire, ou, Histoire naturelle des plantes dans leurs rapports avec la linguistique et le folklore, 1900)
- (Viticulture) Petit bout de sarment que l'on coupe en même temps que la grappe pour prolonger la conservation de cette dernière.
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butine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe butiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe butiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe butiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe butiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe butiner.
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alépine
?- (Désuet) Sorte d’étoffe de soie ou de laine.
- Sa robe d’alépine brune, beaucoup trop large, laissait deviner une taille fine, souple et ronde comme un jonc. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- La robe de chambre, en alépine noire, devenue luisante, portait la date de l’émigration polonaise. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- (Désuet) Noix de galle d’Alep.
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bitumine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bituminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bituminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe bituminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe bituminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe bituminer.
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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affine
?- (Biologie) Qui présente des ressemblances ne traduisant pas toujours des liens de parenté.
- Ajoutons enfin que l’Aulnaie tourbeuse sous-vosgienne est très affine de celles qui ont été décrites dans diverses régions françaises : […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 146)
- Bien d’accord avec toi, et c’est pourquoi, toutes ces espèces affines, je les capture désormais pour les "décroupionner" — (site www.insecte.org, 27 novembre 2006 (s enlevé à captures)
- (Mathématiques)
- Application affine : application entre deux espaces affines vérifiant une certaine propriété.
- Une affinité est une application affine ou linéaire égale à l’identité dans une direction et à une homothétie dans une autre.
- Espace affine : ensemble attaché à un espace vectoriel sur un corps commutatif.
- La notion d’espace affine généralise la notion d’espace issue de la géométrie euclidienne en omettant les notions d’angle et de distance. Les propriétés spécifiques permettant de parler d’alignement, de parallélisme, et d’intersection, subsistent.
- Fonction affine : application affine de
- R
- {displaystyle mathbb {R} }
- dans
- R
- {displaystyle mathbb {R} }
- .
- Géométrie affine : géométrie des espaces affines.
- Propriétés affines : propriétés invariantes dans une transformation affine.
- Repère affine : repère dans un espace affine.
- Transformation affine : transformation dans le plan ou dans l’espace décrite par des équations algébriques linéaires.
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cinchonine
?- (Chimie) Alcaloïde que l’on trouve dans diverses espèces de quinquina.
- En résumé donc, il y a dans les écorces de quinquinas quatre alcalis principaux : la quinine, la quinidine, la cinchonine, la cinchonidine. — (Louis Pasteur, Pasteur Vallery-Radot, Œuvres de Pasteur - Volume 1, 1922)
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encrine
?- Échinoderme fixé de la classe des crinoïdes.
- L’encrine était fixée au fond de la mer par une longue tige, composée d’articles en entroques, rappelant l’empilement des vertèbres de la colonne vertébrale. — (Wikipédia - Colline de Sion)
- Cependant elle n’est pas trace au même titre que l’empreinte de l'astérie ou de l’encrine. — (Preuves: cahiers mensuels du Congrès pour la liberté de la culture, Numéros 119 à 130, 1961)
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pepsine
?- (Biochimie) Ferment contenu dans le suc gastrique et agissant au cours de la digestion sur les protéines.
- L'extrait stomacal est capable d'hydrolyser la lactoglobuline dénaturée, mais non la forme native. La pepstatin-A, inhibiteur spécifique de la pepsine, inhibe, complètement, les effets du suc gastrique, […]. — (Pierre Jouan, Lactoprotéines et lactopeptides: propriétés biologiques, page33, 2002)
- (Médecine) Médicament aidant à la digestion utilisant cette enzyme.
- Mon pauvre beau ! Il ne voulait rien me dire, d’abord : il cachait sa neurasthénie de Parisien surmené. Il s’était mis à croire aux vins de coca, aux pepto-fers, à toutes les pepsines, et un jour il s’est évanoui sur mon cœur… — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- Quand Françoise, après avoir veillé à ce que mes parents eussent tout ce qu’il leur fallait, remontait une première fois chez ma tante pour lui donner sa pepsine et lui demander ce qu’elle prendrait pour déjeuner, il était bien rare qu’il ne fallût pas donner déjà son avis ou fournir des explications sur quelque événement d’importance — (Marcel Proust, Du côté de chez Swann, 1913)
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balsamine
?- (Botanique) Genre (Impatiens) de plantes angiospermes sauvages ou ornementales, dont les capsules, quand on en froisse l’extrémité, lancent les graines qu’elles renferment.
- Voyons ! entre nous, quand on voit un Minard, une cruche dorée, aller complimenter le roi, se pavaner aux Tuileries ; un Popinot en train de devenir ministre… ; et vous, un homme rompu au travail administratif, qui a vu dix gouvernements, repiquant ses balsamines… — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
- balsamine. Impatience. — Les anciens faisaient entrer cette plante dans la composition d’un certain baume (balsamum) dont elle a emprunté son nom. Les botanistes l’appellent aussi noli me tangere : ne me touchez pas. La capsule de la balsamine, à l’approche de sa maturité, ne peut subir le moindre contact sans lancer aussitôt, et comme avec impatience, les graines qu’elle renferme. — (Baronne de Fresne, Le nouveau langage des fleurs, des dames et des demoiselles ; suivi de la Botanique à vol d’oiseau, 1858, pages 18)
- Des balsamines, jaune paille, fleur de pêcher, gris de lin, blanc lavé de rose, emplissaient une autre vasque. — (Émile Zola, La Faute de l'abbé Mouret, 1875)
- Ainsi de la balsamine, nommée Impatiens noli me tangere, à cause de la phrase adressée par le Christ à Marie-Madeleine après sa résurrection. — (Michel Bernardot, Sentiers botaniques, 2011)
- Une maladie de peau donnait à une partie de ses joues et à son nez recourbé, les tons rose vif de la balsamine. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n°1924, 1987, page 68)
- Balsamine double.
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choline
?- (Biochimie) Molécule de la famille des alcools aminés apportée par l’alimentation ou synthétisée par le foie.
- C’est une explication possible à l’absence d’oxyde de triméthylamine dans les urines après injection intraveineuse de choline. — (Revue européene d’études cliniques et biologiques, Volume 10, 1965)
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colombine
?- Fiente du pigeon et, par extension, des volailles.
- Les colombines ou résidus de poulailler sont des engrais de premier ordre. — (Paul Sabatier, Leçons élémentaires de chimie agricole, p. 212, G. Masson, Paris, 1890)
- On estime à une centaine de francs la valeur de la colombine produite dans un colombier de 700 à 800 pigeons . On peut admettre qu'un pigeon moyen produit dans le cours de l'année de 8 à 10 litres de cet engrais. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Le matières fertilisantes, Paris : J.-B. Baillière & fils, 7e éd., 1925, p.181)
- (Botanique) Ancolie.
- L'ancolie est aussi appelée gant de bergère, gant de Notre-Dame, cornette, aiglantine, colombine ou encore tourette.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.