Dictionnaire des rimes
Les rimes en : écrit
Que signifie "écrit" ?
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- Recouvert de signes graphiques, se dit spécialement d’un papier, d’un parchemin, etc., sur lequel on a écrit ; antonymes : blanc, vierge.
- Ce n’est pas un papier blanc, c’est un papier écrit.
- Papier écrit des deux côtés.
- Inscrit, marqué, enregistré au moyen de l’écriture ; antonyme : oral.
- Une autorisation écrite.
- Demain, vous aurez une interrogation écrite.
- (Droit) Qui a une valeur juridique fondée sur la jurisprudence, un code, etc. ; antonyme : coutumier.
- C’est un pays de droit écrit.
- Marqué.
- Cet homme porte le malheur écrit sur son visage.
- Il portait son crime écrit sur son front, sa condamnation écrite sur le front.
- Mot exprimant le fatalisme.
- Il était écrit là-haut que ce jour-là, il me faudrait passer par toutes les émotions. Cette dernière fut si forte, que je ne trouvai rien à dire ; je restai assis, les bras croisés, attendant ce qui allait arriver. — (François-Auguste Biard, Deux années au Brésil, 1862)
- Qui suppose un travail de composition, de rédaction, rédigé, soutenu, littéraire.
- Quant à la forme, pas la moindre recherche ni même la moindre élégance; rien de la grâce ni de la finesse de son style écrit. Il parle pour se faire comprendre, voilà tout. — (Lemaitre, Les Contemporains,1885, p. 199)
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "écrit".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
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abâtardie
?- Participe passé féminin singulier du verbe abâtardir.
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abrutit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de abrutir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de abrutir.
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mythologie
?- Ensemble des histoires fabuleuses des dieux, des demi-dieux et des héros de tel ou tel peuple, civilisation, ou région.
- Les Féroésiens l’ont consacrée à Thor : de tous les dieux de l’ancienne mythologie scandinave, Thor est celui qui a la vie la plus dure. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 31)
- Ils manient avec une élégante aisance les mètres latins les plus compliqués et les vocables les plus choisis de la mythologie. — (J. Huizinga, Érasme, traduction de V. Bruncel, Gallimard, 1955)
- En sixième, quand on a fait la mythologie grecque, je me suis dit que c’était normal que les gouers, ils croyaient que Jésus était le fils de Dieu parce que leurs ancêtres, ils croyaient bien qu’Héraclès était le fils de Zeus. — (Houda Rouane, Pieds-blancs, Éditions Philippe Rey, 2006, page 128)
- Le portail de cette dernière est surmonté de deux sirènes, ces êtres mythiques qui, selon la mythologie inca, servaient de messagers entre le monde d’en bas (urin) et le monde d’en haut (hanan). — (Pérou, Michelin, 2010, page 220)
- (Péjoratif) Ensemble des idées qu'un groupe humain se fait de certaines choses.
- Il y a présentement le risque d'une mythologie du nègre en soi qui n'est qu'une évasion du blanc devant ses propres problèmes. Il existe le danger d'une négrophilie philistine, d'une négrophilie sans obligation ni sanction ; […]. — (Georges Mounin, Émile Dermemghem et Magdeleine Paz, « Premières réponses à l'enquête sur le « Mythe du Nègre » », dans Présence Africaine 1948/1 (n° 2), page 197)
- Ainsi la télévision publique est-elle un thème de débat, une posture obligée, une rhétorique de salon qui mériterait de figurer dans les mythologies des couches cultivées. — (Monique Dagnaud, L’État et les Médias: Fin de partie, Éditions Odile Jacob, 2000)
- Mythologie du village français ? Oui, complètement ! C’est même drôle à quel point nous recouvrons la réalité par des métaphores et des mythes. Actuellement, ce sont l’image de la guerre et de l’abri qui dominent. — (Michel Eltchaninoff, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 21/03/220 de Philosophie Magazine.)
- (Par extension) Ouvrage qui traite de cette matière.
- Il a acheté une mythologie.
- Science qui étudie les mythes.
-
incompris
?- Qui n’est pas compris, apprécié à sa juste valeur.
- (Surtout) (Ironique) Qualifie les personnes qui se plaignent que leurs qualités, leurs talents ne soient pas appréciés.
- Un génie incompris.
- Un poète incompris.
- Une femme incomprise.
-
mystagogie
?- (Religion) Initiation aux mystères d’un culte religieux.
- (Par extension) Introduction de mystère, de mystification, dans le rite, pour en conserver le caractère mystique et irrationnel.
- D’autre part, si nous empruntons au pape Innocent III ses idées sur la mystagogie des gemmes, nous découvrons que la chalcédoine, qui pâlit à la lumière et brasille dans la nuit, est le synonyme de l’humilité. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
-
amétropie
?- (Nosologie) Anomalie de la réfraction dans l’organe visuel.
- Les sujets examinés, mis à part leur amétropie, ont un examen ophtalmo normal pour les grandes fonctions visuelles. — (Société dʼophtalmologie de Paris, Bulletin des sociétés dʼophtalmologie de France : Volume 86, 1986)
-
myologie
?- Partie de l’anatomie qui traite des muscles.
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affaibli
?- En parlant d’une personne, physique ou morale : rendu faible, diminué physiquement, moralement ou intellectuellement.
- Elle parlait à peine, affaiblie et dolente.
- C’est dans un pays affaibli que les troupes entrèrent.
- Sa vivacité semblait avoir fondu ; ce n’était plus qu’un esprit affaibli.
- Une aube affaiblieVerse par les champsLa mélancolieDes soleils couchants. — (Paul Verlaine, Poèmes saturniens)
- Le Gouvernement sortit très affaibli de cette période d’émeutes.
- En parlant d’une sensation, d’un sentiment, d’une perception : diminué, atténué.
- Le vent amenait jusqu’à nous une odeur affaiblie de blé mûr.
- C’était un son affaibli, comme irréel.
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appris
?- Participe passé masculin (singulier ou pluriel) du verbe apprendre.
- Mais, le temps de finir mes haricots sautés et de demander à boire pour Georgia et moi, j’ai appris d’elle que le surineur s’appelle Miguel Mercado, et que sa délicieuse partenaire est une Franco-Espagnole du nom de Lina Royale. — (Richard S. Prather, Un strapontin au paradis, traduction de Maurice Tassart, Gallimard, 1951, page 25)
- Première personne du singulier du passé simple du verbe apprendre.
- Deuxième personne du singulier du passé simple du verbe apprendre.
-
paradis
?- (Bible, Religion) Jardin de délices, d’éden.
- Dieu chassa Adam du paradis.
- (Bible, Religion) Selon certaines religions, lieu de bonheur éternel et de délices où vont les hommes bienheureux, les âmes des justes (parfois aussi les animaux), après leur mort.
- Les approches du bonheur sont, pour les vrais amants, comparables à ce que la poésie catholique a si bien nommé l’entrée du paradis, pour exprimer un lieu ténébreux, difficile, étroit, et où retentissent les derniers cris d’une suprême angoisse. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Les âmes de nos chastes fondateurs, […] et de ces sept saints qui se sont réunis les premiers pour le service du Temple sont troublées même dans les joies célestes du paradis. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Sous la première République, au moment même où toute l’Europe nous tombait sur le dos, c'est les curés qui ont excités la guerre civile en Vendée, fanatisant les paysans, les menant au combat, et leur promettant le paradis s'ils étaient tués. — (Émile Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 203)
- Des associations d’idées s’étaient, là-dessus, faites en lui naturellement, et bien malin eût été celui qui l’aurait pu convaincre que l’église est le vestibule d’un lieu de délices appelé « Paradis ». — (Louis Pergaud, Une revanche, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Et sais-tu ce que je me disais à l’instant, en t’apercevant, si gracieuse, qui cueillais les fleurs parmi la rosée du matin ? Que les jeunes Parisiennes, et même que les houris qui nous attendent au paradis sont, à coup sûr, moins belles que toi […] — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- (Par extension) Lieu merveilleux, qui apporte le bonheur ; séjour délicieux, charmant, orné par la nature ou par l’art.
- […] le professeur Haug […] nous signala l’intérêt qu’il y avait à recueillir des ammonites et autres fossiles sur la Terre de Jameson ; ce paradis des géologues, côte Nord de L’Hurry Inlet, était à une vingtaine de milles de la station de Rosenving. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Cette île est un paradis perdu en pleine mer. - Ce magasin de jouets est un paradis pour les enfants. - Cette campagne, cette vallée, ce jardin est un paradis terrestre, est un vrai paradis, un petit paradis, un paradis.
- (Par extension) L’état le plus heureux dont on puisse jouir.
- Si je pouvais me réincarner, je serai plante, plus précisément coton. Car avec un peu de chance je finirai comme bonnet de sous-tif, le paradis quoi..... — (Erick Belot, Pensées, Passez....., BoD/Books on Demand France, 2010, page 37)
- (Architecture) Étage le plus élevé d’une salle de spectacle ou d’un théâtre.
- Les deux plus intrépides hurleurs qui se répondaient de l’orchestre au paradis, avaient cessé leurs cri. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- J’ouvrais les narines toutes larges pour humer l’odeur de gaz et d’oranges, de pommades et de bouquets, qui rendait l’air lourd et vous étouffait un peu. Comme j’aimais cette impression chaude, ces parfums, ce demi-silence !… ce froufrou de soie aux premières, ce bruit de sabots au paradis ! Les dames décolletées se penchaient nonchalamment sur le devant des loges ; les voyous jetaient des lazzis et lançaient des programmes. Les riches mangeaient des glaces ; les pauvres croquaient des pommes ; il y avait de la lumière à foison ! — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Trois rangées d’arcades superposées, et au-dessus un très haut mur avec les trous très nets où s’inséraient les poutres de la charpente qui faisaient le paradis, les septièmes loges. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- (Jeux) Dernière case du jeu de la marelle, celle où l'on a gagné.
- Quand j’arrivais au « paradis » , c’était vraiment le paradis. — (Marie Cardinal, Les mots pour le dire, Le Livre de Poche, page 76)
- (Antiquité) Jardin d'agrément.
- Arsame promit de nous conduire à la fête de Milyta, et nous invita à diner pour le lendemain à son paradis, avec une autre de ses maîtresses. — (Étienne-François de Lantier, Voyages d’Anténor en Grèce et en Asie avec des notions sur l’Égypte, Paris : Belin & Bernard, an VI, 2e édition, tome 3, pages 25-26)
- Les satrapes (gouverneurs des satrapies, régions de l'Empire perse) se sont mis à imiter le roi en bâtissant des jardins dans leur palais que les grecs ont nommé "paradeiso", qui veut dire "paradis". Un satrape de Babylone, entre l'époque d'Hérodote et celle d'Alexandre le Grand, aurait très bien pu bâtir un jardin dans le palais royal, en s'inspirant à la fois des paradis perses et des jardins assyriens. — (Les Jardins suspendus de Babylone, site http://lemondeantique.org, lu le 14-10-2014)
- (Beaujolais) Jus qui coule du pressoir avant même sa mise en action. Ce jus donne un vin de beaujolais particulièrement alcoolisé.
- On appelle “paradis”, en Beaujolais, le premier jus qui sort du pressoir. Le paradis est d'ailleurs un vin tout à fait délicieux. — (Édouard Brasey, L'effet pivot, Éd. Ramsay, 1986)
- (Marais poitevin) Jardin, verger planté d’arbres fruitiers.
- Elle savait un peu conduire, maintenant ; sans trop de peine, elle gagna la conche Saint-Jean, tourna au premier fossé et alla aborder dans un pré planté d’arbres fruitiers, dans un paradis pour appeler les choses par leur vrai nom. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 130)
- Et faible encore, la poitrine sifflante, le cœur défaillant, elle s’aventura jusqu’au pré paradis nouvellement acquis que les grandes eaux baignaient. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 173)
-
compris
?- Contenu dans quelque chose.
- J’aime toute ta famille, y compris ta sœur.
- Cela fera 100 euros, tout compris.
- Dont le sens, les idées, la raison sont saisis, assimilés.
- Compris ?
- La leçon fut-elle comprise ?
- Moi, c’était assis, et la môme à genoux, à mes pieds. Tu m’as compris ! — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 20)
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myosotis
?- Plante de la famille des borraginées aux fleurs généralement bleues.
- le bouquet de myosotis montait lentement à ses lèvres. — (Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, édition de G. Sigaux, 1981 (date de l’édition), vol. 2, page 854)
- Les anémones empourprées par le sang d’Adonis, les myosotis bleus, et tous ces charmants bouquets qu’elle composait aux jours lointains de votre court bonheur. — (Henry Murger, Scènes de la vie de bohème, 1848)
- C'est ce brin de myosotis qui devait lui rafraîchir la mémoire. Le myosotis a toujours passé pour un végétal mémorifère en diable. — (Alphonse Allais, Les Pensées)
- La scène où Lady Chatterley regarde Mellors poser un myosotis sur son pubis glorifie l’instinct sexuel, exalte son emprise sur l’esprit et provoqua, en son temps , un scandale absolu. — (Béatrice Majnoni d’Intignano, Femmes, si vous saviez, 1996, page 53)
-
mutinerie
?- Action de se mutiner.
- Le 3 janvier 36 une mutinerie éclate à Turin dans un régiment alpin désigné pour l'embarquement. — (Victor Margueritte, Avortement de la S.D.N., 1936)
- […] ; le transfert de si nombreux colons les effrayait ; on exprima même des craintes au sujet d'une mutinerie possible parmi ces têtes brûlées. — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- (Par extension) Indiscipline.
- Les mutineries de cet écolier sont insupportables.
- La figure de cette dame, assise si inopinément sur le dos d’une Chronique de Nuremberg, exprimait une noblesse mélangée de mutinerie. Elle avait l’air d’une reine, mais d’une reine capricieuse. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; éd. Le Livre de Poche, 1967, p. 95.)
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apagogie
?- (Littéraire) Raisonnement philosophique consistant à démontrer la vérité d’une proposition en prouvant l’absurdité de la proposition contraire.
- L’apagogie est aussi appelée raisonnement par l’absurde.
- Ce qui est donné pour accompli, dans la forme et le style, est rendu stérile par sa perfection même; la chance d’énoncer une vérité réside dans l’ironie, le détour, l’analogie et jusqu’à l’apagogie. — (La Nouvelle revue française, numéros 448 à 451, 1990)
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amoindrit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de amoindrir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de amoindrir.
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ralentie
?- Participe passé féminin singulier de ralentir.
- Ralentie, oui. C’est le sentiment qu’elle lui communique. — (Anne Dufourmantelle, L'Envers du feu, 2015)
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desservit
?- Troisième personne du singulier du passé simple de desservir.
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anoblie
?- Celle qui a été faite noble depuis peu de temps.
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repartit
?- Troisième personne du singulier du passé simple de repartir.
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foui
?- Participe passé masculin singulier de fouir.
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alunit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe alunir.
- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe alunir.
- qu’aujourd’hui
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grandi
?- Participe passé masculin singulier de grandir.
- Fils d’un boisier de Camore, il était né et avait grandi dans la forêt. — (Revue des deux mondes, 1851, volume 2, page 876)
- asie
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admis
?- Qui, ayant subi avec succès jusqu’à la fin toutes les épreuves d’un concours, obtient le diplôme, entre à l’école ou parvient à la fonction qui se recrute ainsi.
- Il n’y a eu que trois élèves admis sur dix.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.