Dictionnaire des rimes
Les rimes en : zoospore
Que signifie "zoospore" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Botanique) Spore portant des cils vibratiles, chez certaines algues ou chez les Oomycètes.
- Ainsi, les zoospores sont très sensibles au fosétyl-al et au bénalaxyl mais moins sensibles aux autres fongicides actifs contre les oomycètes (métalaxyl, furalaxyl, propamocarbe, ofurace, cymoxanil), même après une exposition prolongée. — (Denis Tourvieille de Labrouhe, Etienne Pilorgé & Paul Nicolas, Le mildiou du tournesol, 2000, page 117)
- Les zoospores pénètrent en effet la face inférieure des feuilles, les vrilles et les pousses tendres par de petites ouvertures dans les tissus, appelées stomates, qui rendent possibles les échanges gazeux. — (Éric Chevillard, Démolir Nisard, Minuit, Paris, 2006)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "zoospore".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
-
caure
?- (Régionalisme) (Est de la France) Nom vulgaire du coudrier (noisetier sauvage).
-
radicivore
?- Qui se nourrit de racines.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
nort
?- Nord.
- Nort Gales Venedotia — (Wace, Le Roman de Rou, f. 219 de ce manuscrit de 1288)
- Le nord du Pays de Galles [avait le nom] Venedotia
- spadiciflore
-
zoospore
?- (Botanique) Spore portant des cils vibratiles, chez certaines algues ou chez les Oomycètes.
- Ainsi, les zoospores sont très sensibles au fosétyl-al et au bénalaxyl mais moins sensibles aux autres fongicides actifs contre les oomycètes (métalaxyl, furalaxyl, propamocarbe, ofurace, cymoxanil), même après une exposition prolongée. — (Denis Tourvieille de Labrouhe, Etienne Pilorgé & Paul Nicolas, Le mildiou du tournesol, 2000, page 117)
- Les zoospores pénètrent en effet la face inférieure des feuilles, les vrilles et les pousses tendres par de petites ouvertures dans les tissus, appelées stomates, qui rendent possibles les échanges gazeux. — (Éric Chevillard, Démolir Nisard, Minuit, Paris, 2006)
-
candor
?- Candeur, blancheur.
-
madrépore
?- (Zoologie) Genre de polypiers calcaires, dont les cellules ont une forme rayonnée ou étoilée et qui, en s’agglomérant, arrivent à former des rochers, des récifs dans la mer.
- Nous entrerons un instant dans les bains de la Sultane, revêtus de mosaïques de carreaux de terre vernissée, brodés de filigrane de plâtre à faire honte aux madrépores les plus compliqués. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Les terrains d'origine organique sont phytogènes: exemples, les forêts submergées dans les eaux douces ou salées, les tourbes, l’humus; ou zoogènes, comme les terrains de polypiers, de madrépores, de coraux. — (Jacques-Joseph Ebelmen, Chimie, céramique, géologie, métallurgie, revu & corrigé par Louis-Alphonse Salvétat & suivi d'une notice sur l'auteur de Michel-Eugène Chevreul, tome 1 (2e tirage), Paris : chez Mallet-Bachelier, 1861, page 268)
- En longeant l'atoll, j'étais rempli d'admiration et d'étonnement pour l'extraordinaire travail des madrépores. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le fond des cieux et le fond des mers sont pareillement peuplés des plus étranges morphoses : nimbus et physalies, stratus et madrépores, tout se ressemble en ces milieux fluides. — (Maurice Bedel, Traité du plaisir, 1945)
- Mais tout à coup il devenait corsaire, et revêtait la terrible poésie empreinte dans le rôle de Lara, vivement inspiré par les couleurs nacrées de mille coquillages, exalté par la vue de quelques madrépores qui sentaient le varech, les algues et les ouragans atlantiques — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831, page 23)
- (Sens figuré) Construction complexe et de grande ampleur, – telle une cathédrale – , conçue et bâtie par l’homme.
- Si vous voulez faire un tour avec nous dans cet immense madrépore, construit par ces prodigieux polypes humains du quatorzième et du quinzième siècle, nous allons commencer par la petite sacristie […] — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
-
thor
?- Séparer.
-
honor
?- Honneur, avantage.
- Dignité, bénéfice, droits honorifiques, fonds, terre, domaine, patrimoine.
-
amphore
?- (Antiquité) Jarre à deux anses dans laquelle on mettait le vin, l’huile.
- L’inscription en minuscule d’une amphore de provenance espagnole trouvée au Testaccio à Rome. — (Joseph Déchelette, Manuel d’archéologie préhistorique celtique et gallo-romaine, volume 6, partie 2, 1914)
- (Métrologie) (Désuet) Ancienne mesure de capacité pour les liquides.
- En Grèce, l’amphore, amphoréus ou diota, se divisait en 6 conges ou chous = 36 xestès = 72 cotyles = 288 oxybaphes = 452 cyathes, et contenait le poids d’un talent d’eau ou les 72/100 d’un pied cube grec = 19.44 litres ou 4.2787 gallons.À Rome, l’amphore, amphora (amphoréus des Grecs), faisait dans le principe la 10e partie du culéus, et se divisait en 6 conges = 56 sextarii = 72 hémines = 288 acétabules = 432 cyathes = 19.44 litres = 4.2787 gallons.Par la suite, ces subdivisions furent changées : l’amphore représenta la capacité du pied cube romain, contenant 80 as ou livres romaines d’eau, et reçut le nom de quadrantal. Cette mesure forma la 20e partie d’un nouveau culéus qui fut substitué à l’ancien. Alors l’amphore ou quadrantal se divisa en 2 urnes = 8 conges = 48 setiers (sextarii) = 96 hémines = 192 quartiers (quartarii) = 384 acétabules = 576 cyathes = 2304 ligules, et valut 25.92 litres = 5.7049 gallons. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
-
météore
?- Phénomène atmosphérique.
- Le tonnerre, les éclairs, la pluie, la neige, la grêle sont des météores.
- L’arc-en-ciel est un météore.
- Météore aérien, aqueux, lumineux, igné, enflammé.
- Ce n’était qu’un orage qui avait passé avec cette rapidité spéciale aux météores électriques. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Corps solide qui se consume en traversant l'atmosphère.
- [Mayer] explique l’incandescence des météores par une perte d’énergie cinétique dans l’atmosphère. — (Hist. gén. sc., t. 3, vol. 1, 1961)
- (En particulier) Traînée lumineuse produite par l’entrée dans l’atmosphère d’un météoroïde.
- Aussi son règne fut-il comme le cours d’un météore rapide et étincelant qui parcourt le ciel, répandant autour de lui une lumière éblouissante, mais inutile, que remplace aussitôt une obscurité profonde. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Sens figuré) Personne qui a une renommée éclatante, mais passagère ; chose qui fait une impression vive, mais peu durable.
- Il est dans le caractère français de s’enthousiasmer, de se colérer, de se passionner pour le météore du moment, pour les bâtons flottants de l’actualité. — (Honoré de Balzac, Eugénie Grandet, 1834)
- Thom ne fut-il qu’un météore polaire, qui déchira la toile du ciel canadien pour vomir son fiel contre les Canadiens français et les Métis, puis repartir, le mal fait, vers son Écosse natale ? — (Marc Chevrier, « La rançon de Brennus », Argument, volume 19, no 2, printemps-été 2017, page 125)
-
monsignore
?- (Noblesse) Monseigneur.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
collabore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe collaborer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe collaborer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe collaborer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe collaborer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe collaborer.
-
effort
?- Action de s’efforcer.
- Il pâlit un peu, puis, tentant un effort désespéré, réussit à dégager un pied, tandis que l’autre restait prisonnier de la glu mouvante et fétide des profondeurs. — (Louis Pergaud, Un sauvetage, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Cet ouvrage vous demandera beaucoup d’efforts. Les ennemis ont fait un grand effort pour emporter la place. Arriver à un résultat sans effort.
- (En particulier) Action énergique d’une force physique ou intellectuelle.
- La Girafe, excitée à fuir, se presse, s’emporte, et est bientôt hors de vue ; mais elle ne soutient point longtemps cet effort, qu’elle ressent comme une fatigue […] — (Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Quelques Considérations sur la Girafe, 1827)
- Il avait saisi l’arbre à pleins bras […] À chaque effort, il se haussait d’une demi-coudée. — (Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines, chapitre 1, 1910)
- Soutenus dans le ciel par les avions de la coalition (qui, à partir de la fin septembre, avaient concentré quasiment tous leurs efforts sur Kobané), ultra-déterminés, ultra-organisés, renforcés par leurs bataillons féminins d’une redoutable efficacité, les YPG reconquirent, mètre après mètre, la moitié de la ville que les djihadistes leur avaient prise, avant de les en chasser complètement le 25 janvier. — (Leïla Mustapha, Marine de Tilly, La femme, la vie, la liberté, 2020)
- Nous volions depuis vingt-six heures et demie. Malgré les soucis et les préoccupations et les efforts successifs, nous étions l’un et l’autre d’attaque. — (Dieudonné Costes et Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- En pleine mer, des bâtiments sombrèrent, ou, désemparés par la tempête, n’échappèrent au naufrage que par des efforts inouïs. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, chapitre 19, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 185)
- (Par extension) Résultat produit par cet effort.
- Cette œuvre est un bel effort.
- (En particulier) Pression exercée par un corps, en parlant des choses.
- Lorsque le tenon joue dans la mortaise, l'assemblage se trouve promptement détruit par les efforts auxquels il est nécessairement soumis. — (De la charpente: comprenant les assemblages, les poutres armées, […], et la manière d'exécuter ces ouvrages, Bruxelles : au bureau de la Bibliothèque rurale, 1852, page 8)
- […] dans la nuit, les pauvres arbres, sous l’effort du vent plus colère, gémissent et craquent. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Le gréement dormant en fil d’acier galvanisé, peut supporter un effort de dix tonnes sans se rompre. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Sens figuré) Supporter tout l’effort de la guerre.
- (Par extension) Hernie ou contraction douloureuse de quelque muscle.
- Se donner un effort en soulevant un fardeau. Ce cheval a un effort.
-
détors
?- Qui est détordu.
- Du fil détors, de la soie détorse.
-
mort
?- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième arcane du tarot de Marseille (aussi appelée « arcane sans nom »).
- lampadephore
- montlaur
-
rendors
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de rendormir.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de rendormir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rendormir.
-
cténophore
?- (Zoologie) Synonyme de cténaire.
- (Entomologie) Insecte diptère dont les larves se développent dans le bois pourri.
-
tussor
?- Variante de tussore.
- À cinq heures, je pris le thé avec Lady Diana. Elle portait un petit costume de tussor brodé et des souliers de sport. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 237)
- Je regardais, à travers la chemise de tussor, l’endroit où j’avais enfoncé l’épingle : curiosité dépouillée de toute passion. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Les jeunes filles et les jeunes femmes étaient rondes, gourmandes, en robe de toile blanche ou de tussor écru. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; réédition Le Livre de Poche, 1968, pages 17-18)
- Alexis, habillé d’un pantalon de velours bleu marine, finement côtelé, d’une veste légère et d’une chemise de tussor, avait retrouvé aussitôt son air de prince, charmant, excentrique, dolent et boudeur. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 100)
- Mme de Noailles est couchée sur une chaise longue […] sinueusement drapée dans une sorte de chemise roumaine ou grecque de tussor noir. — (André Gide, Journal 1889-1939, Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard, 1951, page 291)
-
port
?- Havre côtier, refuge ou abri pour les bateaux les protégeant des vents et des tempêtes.
- Des phares éloignent les navires des dangers ou les conduisent dans les ports abrités par des digues construites en luttant contre les tempêtes. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Vers 4 heures, j’aperçois de nouveau la terre après avoir barré toute la nuit ; je passe au petit jour près d’un destroyer américain et entre dans le port Saint-Georges. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La Chiffonne en longea la côte occidentale, doubla la pointe Nord et, suivant les falaises de l’Est, moins anfractueuses, pénétra dans un grand port naturel, protégé par un alignement de gros rochers et de petits îlots. — (G. Lenotre, Les derniers Terroristes, Paris : chez Firmin-Didot, 4e édition, 1932, page 79)
- Azemmour, la ville maure remontant à l’antiquité, en plein déclin aujourd'hui par suite de l’ensablement de son port et l’indolence de sa population. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 148)
- Ensemble des installations, en bord de mer, destinées à l’entretien des navires, à l’embarquement et au débarquement des marchandises ou des passagers.
- C’était un tohu-bohu ethnique. Dans le port flottaient les pavillons de toutes les nations, et plus de deux millions d’êtres humains s’y embarquaient annuellement. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 210 de l’édition de 1921)
- Ça me rappelle le vieux port marseillais, les marchandes de coquillages, les pieds-paquets et le vin de Cassis, doré comme du soleil. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 187-188)
- Point de la rive d’un cours d’eau où les navires abordent, chargent et déchargent les marchandises.
- Le mythique port de Bercy.
- Le port céréalier de Givet.
- Ville bâtie auprès d’un port, autour d’un port.
- Marseille est un agréable port de mer.
- (Sens figuré) Lieu de repos, de refuge, d’une situation tranquille.
- Il est dans le port en se retirant du monde et de l’embarras des affaires.
- Il s’est assuré un port dans la tempête.
- (Sens figuré) Lieu où l’on se retire loin des embarras du monde, où l’on cherche à se mettre à couvert de quelque danger.
- La maison de l’ambassadeur a été un port de salut pour lui.
- (Géographie) Col des Pyrénées.
- Le port d’Envalira est le plus haut col routier de la chaîne pyrénéenne.
- — Viva ! viva ! jaleo ! s’écria Houmain ; nous autres braves, nous sommes bons à tout. Ah çà ! mais… tu as donc toujours passé par les autres ports ? car je ne t’ai pas revu depuis que j’ai repris le métier. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXII, 1826)
- De l’autre côté, c’est l’Espagne, dominée par des falaises identiques aux nôtres […]. On peut passer en Espagne sans suivre le sentier qui franchit le port, mais il y faut beaucoup d’acrobatie. — (Abellio, Pacifiques, 1946)
- Arrivée, destination.
- Elle recommença ses doléances, elle se mit à geindre de plus belle sur le manque de fortune qui la faisait échouer au port. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- houllefort
-
siphonophore
?- (Zoologie) Organisme zooplanctonique, souvent bioluminescent, vivant en colonies composées d'individus différenciés, et possédant des tentacules flottants équipés de cellules urticantes qui leur permettent de capturer leurs proies (larves, poissons, crustacés,…).
- Les siphonophores sont des cnidaires, comme les hydres, les méduses, les anémones de mer ou encore les coraux. Ils font partie des hydrozoaires (le groupe des hydres). Ce sont des organismes marins assimilés au zooplancton bien qu’ils puissent atteindre de grandes tailles (jusqu’à 40m de long). — (Les siphonophores sont les plus forts ! [1])
- Malgré les apparences, la Physalie ou Galère portugaise n'est pas une sorte de méduse, mais une colonie de siphonophores.
-
stator
?- (Mécanique) Partie fixe de nombreuses machines rotatives en particulier d'un moteur électrique, d'une turbine, d'une dynamo.
- Je lui montre comment on transforme les énergies primaires en énergies secondaires, je lui dessine les turbines, le rotor, le stator, et comment tout ça crée un champ magnétique qui produit un courant électrique. — (Yasmina Reza, Serge, éditions Flammarion, 2021, page 33)
- Le stator d'une machine électrique est la partie stationnaire d'un moteur électrique ou d'un alternateur.
- (Mécanique) Partie fixe de l’allumeur d’un moteur à explosion.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.