Dictionnaire des rimes
Les rimes en : yen
Que signifie "yen" ?
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- Monnaie du Japon. Un yen vaut 100 sens. Son symbole est ¥ (Unicode U+00A5). Le code ISO : JPY.
- Pour 1 500 yens on pouvait aussi acheter des faux soutiens-gorge de mousse pour gonfler son corsage à l'occidentale, et même des fausses fesses rembourrées en rilsan. — (Élisabeth B. Dufourcq, Les femmes japonaises, Éditions Denoël-Gonthier, 1969, note 265)
- Or, le fléchissement rapide de la devise américaine, en renchérissant le yen depuis le début 2008, a eu un effet inverse et a contribué à contracter la croissance japonaise, en ralentissant les exportations du pays. — (Jean-Pierre Estival, Les nouveaux affrontements économiques entre nations, 2010)
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "yen".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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cambrien
?- (Linguistique) Langue celtique insulaire (groupe brittonique) parlée jusqu’au XIe ou XIIe siècle dans le sud-ouest de l’Écosse et le nord-ouest de l’Angleterre.
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mutin
?- Espiègle, badin, moqueur.
- La vie et la jeunesse étalaient leurs trésors sur ce visage mutin. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- La seconde personne était une jeune fille ou plutôt une enfant de quinze ans, à la mine mutine et éveillée, au nez retroussé et au regard hardi. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Qui est séditieux, révolté, qui participe à une mutinerie.
- Arrivé rue des Cuirassiers les soldats firent entendre raison aux mutins […] — (L'Espérance (Perpignan) du 4 janvier 1882)
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bénédictin
?- Religieux de l’ordre de Saint-Benoît.
- Les bénédictins dans cette occurrence péchèrent donc par orgueil. Ils se fièrent aux nombreux domestiques du couvent qu’ils croyaient capables de repousser une attaque. […]. Ils se fièrent aussi en Dieu, les pauvres moines, et en leur bonne cause.[…]. Mais les bénédictins avaient mal placé leur confiance. Dieu pour les éprouver sans doute, jugea à propos de les abandonner. — (H. Leymarie, « Excursion à Die », dans la Revue du Lyonnais, Lyon : chez Léon Boitel, 1835, volume 1, page 466)
- Il y existait de toute ancienneté une abbaye […] Elle était primitivement desservie par des bénédictins ; mais vers 1343 Philippe de Valois en fit don aux cordeliers. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- Wary de Dommartin la rebâtit ; d’abord bénédictin au monastère de Saint-Epvre à Toul, puis prieur de Varangéville il céda ensuite son prieuré, moyennant redevance, à Jean de Nicolinis […] — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1923)
- (Sens figuré) Érudit qui se livre au travail sans que rien puisse jamais l’en distraire.
- Néanmoins, il se trouve […] des hommes qui chérissent une vie à l’ombre, un travail tranquille, des Bénédictins égarés dans notre société sans monastère pour eux. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- « Ah çà ! me dit-il, où en es-tu ? Depuis six mois, tu veilles, tu te morfonds ; tu mènes une vie de séminariste qui a fait des vœux, de bénédictin qui prend des bains de science pour calmer la chair ; où cela t’a-t-il mené ? » — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 124)
- Depuis son installation définitive à Plassans, il menait une existence de bénédictin, cloîtré dans ses livres, loin des femmes. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre VI)
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achéen
?- (Antiquité, Géographie) Relatif au peuple des Achéens, les premiers Indoeuropéens à avoir envahi la Grèce, au IIe millénaire av. J.-C.
- Le type très antique, le type achéen célébré par Homère, n’est pas un simple souvenir ; il a reparu plusieurs fois dans le monde. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La Morale des producteurs, 1908, page 336)
- La chute de la domination achéenne est traditionnellement attribuée à l’invasion dorienne.
- (Antiquité, Géographie) Relatif à l’Achaïe, région de la Grèce antique, située au nord-ouest du Péloponnèse et actuel nome dont le chef-lieu est Patras.
- La description que donnait Bechtel en 1923 du dialecte achéen au tome II de ses Griechische Dialekte, p. 869-888, contient des éléments toujours valables ; mais en incluant des faits linguistiques inhérents à la koina dorienne hellénistique parlée bien au-delà des frontières de l’Achaïe, aussi bien dans le Péloponnèse que dans les régions du Nord-Ouest, Bechtel diluait quelque peu la spécificité de ce dialecte. — (Laurent Dubois, Inscriptions grecques dialectales de Grande Grèce, tome II : Colonies achéennes, Librairie Droz, S. A., Genève, 2002)
- Au Ve siècle av. J.-C., la Ligue achéenne rassemble douze cités, sur une base sans doute plus religieuse que politique.
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euclidien
?- Relatif à Euclide.
- Espace euclidien.
- (En particulier) (Mathématiques) Qualifie une géométrie où l’axiome des parallèles est réputé vrai.
- La géométrie du plan est euclidienne. La géométrie sur une autre surface, en général, ne l’est pas.
- En géométrie différentielle classique euclidienne, on a été conduit à attacher aux courbes et aux surfaces en chacun de leurs points des trièdres de référence particuliers : le repère de Frenet, le repère de Darboux. — (Annales de la Faculté des sciences de l'Université de Toulouse, Éditions E. Privat, 1940, p.4)
- Cette histoire devait devenir Alice au pays des merveilles et paraître en 1865 entre un traité de géométrie euclidienne et un recueil de formules de trigonométrie plane. — (Michel Tournier, Lewis Carroll au pays d’Alice, dans Les vertes lectures, collection Folio, 2007, page 105)
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matin
?- Les premières heures du jour.
- […], mais ce lui était plaisir que de ne point manquer la sortie de l’étable fumante, dans la prime fraîcheur du matin. — (Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines, chapitre 1, 1910)
- Tout le temps qui s’écoule depuis le moment où le soleil se lève jusqu’à midi ; matinée.
- Cette quasi-religieuse allait à l’église tous les matins, elle accomplissait les austérités claustrales, et faisait des économies pour soulager les pauvres… — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, premier épisode)'
- (Par extension) En parlant des heures qui s’écoulent depuis minuit jusqu’à midi.
- Une heure, deux heures, onze heures du matin.
- (Poétique) Commencement, début.
- Le matin de la vie : la jeunesse.
- Telles sont les chimères qui charment et égarent au matin de la vie. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Sylvie, 1854)
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clinicien
?- De clinique médicale.
- Hélène Romano, psychologue clinicienne et urgentiste au Samu 94, indique que «cette asphyxie dangereuse est notamment évoquée dans des films sadomasochistes». — (Drôme : l'adolescent retrouvé pendu à un lit a agi seul, LeParisien.fr, 14 février 2014)
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esterlin
?- (Histoire) Monnaie d’argent ayant circulé en France capétienne et en Angleterre, y compris sur les vastes possessions françaises des Plantagenets, rois d’Angleterre, (Normandie, Anjou, Saintonge, Poitou, Aquitaine, Guyenne) et demeurée monnaie anglaise, après son interdiction en France par Louis IX, qui avait réintroduit la monnaie d’or sur le territoire du royaume de France.
- D’abord monnaie du royaume d’Angleterre, l’esterlin l’emporte même en Ecosse sur la monnaie écossaise, mais il n'est pas moins la monnaie la plus abondante dans les domaines continentaux du Plantagenêt. — (Jean Favier, Les Plantagenêts, 2004)
- Poids dont se servaient les orfèvres et qui valait environ 1,5 gramme.
- Il y a cent soixante esterlins au marc.
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alvin
?- (Médecine) Qui a rapport au bas-ventre.
- C’est ce que j'ai fait en y associant des quarts de lavement composés avec l’amidon, le camphre, le laudanum et le sulfate de quinine, afin de modérer les déjections alvines qui épuisent les malades et défluidifient. — (Revue médicale française et étrangère, 1849, page 629)
- Flux alvin.
- Évacuation alvine, excréments.
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basin
?- Étoffe croisée dont la chaîne est de fil et la trame de coton.
- Le basin, l’acier, le lacet épuraient et ne fabriquaient pas les lignes serpentines de cette élégance, comparable à celle d’un jeune peuplier balancé par le vent. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Emma, vêtue d'un peignoir en basin, appuyait son chignon contre le dossier du vieux fauteuil. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857)
- Les hommes sont habillés comme des gravures de modes. Quelquefois, cependant, ils portent de petites vestes blanches de basin avec le pantalon pareil, la ceinture rouge et le chapeau andalou ; mais cela est rare, et ce costume est d’ailleurs assez peu pittoresque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- — Que tu as bon air, mon fils ! disait ma mère. Va ! dans ta veste de basin, tu sembles déjà un petit curé tout craché. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 143)
- (Tissage). Tissu damassé présentant des effets de bandes longitudinales que l’on obtient par la juxtaposition d’armures de satin effet de chaîne et de satin effet de trame, ressemblant, de cet fait, fortement au basin naturel.
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éburnéen
?- Ivoirin.
- Il revit le front haut, éburnéen, le nez qui semblait s’enfoncer dans la lèvre supérieure, et eut peur pour lui-même. — (Léon Tolstoï, La Mort d’Ivan Illitch, 1886 ; traduit du russe par Michel-Rostislav Hofmann, 1976, page 13)
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célestin
?- (Religion) Moine de l’ordre fondé par Célestin V.
- Le couvent des célestins.
- Le célestin, son cousin, lui écrivit de revenir. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- (En apposition) Mais nous trouvons annexées au même dossier les observations suivantes, écrites par son cousin, le moine célestin Goussencourt. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
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cumin
?- (Botanique) Plante herbacée ombellifère. → voir Cuminum
- (Cuisine) Graines de cette plante utilisées comme aromate.
- On nous présente d’abord plusieurs espèces de coquillages, les uns tels qu’ils sortaient de la mer ; d’autres cuits sur la cendre ou frits dans la poêle ; la plupart assaisonnés de poivre et de cumin. — (Auguste Marseille Barthélemy, Anach. ch. 25.)
- A travers le goût, chacun cherche à retrouver la mémoire de sa famille. C’est pourquoi une étude sociologique menée dans le Sud-Ouest (Agen, Bordeaux, Toulouse) a montré que des femmes venues d’Afrique du nord s’appropriaient un plat «français», le hachis parmentier, en y ajoutant du cumin, une épice qui leur rappelle leurs origines. — («L'Amérique a changé la recette française du cassoulet !» par Pierre Carrey pour Libération le 24 septembre 2016)
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incertain
?- Qui n’est pas certain, pas assuré.
- Je semble défier la mort et pourtant je ne peux protéger les corps meurtris. Les soldats vont encore être obligés de faire des sacrifices pour un résultat plus qu’incertain, probablement un échec. — (Jean-Louis Riguet, Aristide, la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918), Éditions Dédicaces, 2014)
- La victoire fut longtemps incertaine.
- Nouvelle incertaine.
- Qui n’est pas fixé, pas déterminé.
- L’heure de la mort est incertaine.
- à une époque incertaine.
- Qui est variable, mal assuré.
- Mais tous font état d'un système d'une complexité inouïe. Dans les faits, sa mise en œuvre se révèle coûteuse, incertaine, voire même ubuesque. — (Olivier James, Reach: Le casse-tête des industriels, dans L'Usine nouvelle, n° 3195 du 3 juin 2010)
- Le temps est bien incertain.
- Le succès de cette entreprise resta longtemps incertain.
- Il répond d’un ton incertain, avec une voix mal assurée.
- Qui n’a pas une forme ou une nature bien arrêtée.
- Cette panoplie de données objectives et quantifiées permet de dépasser largement l’approche intuitive, pifométrique et incertaine qui reste la plus souvent celle de la psychologie historique. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 50)
- Une démarche incertaine.
- Des mouvements incertains.
- Une lueur incertaine.
- Des regards incertains.
- En parlant des personnes, qui manque de certitude ou de résolution.
- Je suis incertain de ce qui pourra m’arriver.
- Je suis incertain de ce que je dois faire.
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arlequin
?- De l’ancien français Hellequin (« Satan »)[1]. La maisnie Hellequin (« escorte d’Hellequin ») désigne une chevauchée de démons, halequin signifie « génie malfaisant ». Entre 1571 et 1580, un zanni, paysan bouffon de la commedia dell’arte, donne à Paris une nouvelle interprétation de son personnage en empruntant au Hellequin français son nom et son comportement de petit diable. Emprunté par l’italien sous la forme Arlecchino, il fait alors le tour de l’Europe. (1585) Harlequin désigne un personnage de théâtre. — (Histoire plaisante des Faicts et Gestes de Harlequin Commedien Italien Contenant ses songes et visions, sa descente aux enfers pour en tirer la mère Cardine, Paris, Didier Millot, 1585)
- Selon Frédéric Ozanam[2], cet Hellequin serait apparenté au germanique Elfen Koenig (« roi des elfes ») altéré en Erlkönig (« roi des aulnes »).
- D’après Antoine Court de Gébelin, de l’italien el lecchino ou al lecchino (lecchino (« gourmand », « lécheur de plats », « lèche-cul »)), ce qui correspond au caractère originel de l’Arlequin du théâtre italien.
- De la racine germanique harl- (« bigarré ») avec le suffixe diminutif -kin (= -ken, -chen) — (Michel Desfayes, Origine des noms des oiseaux et des mammifères d’Europe y compris l’espèce humaine)
- De l’italien allocco (chouette hulotte) avec le suffixe diminutif -ino, ayant donné allochino, puis arlochino, en référence aux mouvements comiques et mécaniques de l’Arlequin italien et à son masque. — (Edmond Stoullig, Revue d’art dramatique)
- De harle ou herle (« oiseau de rivière bruyant au plumage bicolore noir et blanc ») avec le suffixe diminutif -quin. — (Commentaires aux Œuvres de Rabelais)
- D’après Gilles Ménage[3], du surnom d’un acteur italien qui aurait reçu le nom d’Harlecchino (« petit Harlay ») à cause de son intimité avec le président de Harlay, hypothèse probablement fausse[3].
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naissain
?- Embryons ou larves des huîtres et des moules, dans les parcs où on les élève.
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châtain
?- De couleur châtain, souvent en parlant des cheveux.
- Signalement du chevalier de Maison-Rouge : cinq pieds trois pouces, cheveux blonds, yeux bleus, nez droit, barbe châtaine, menton rond, voix douce, mains de femme. — (Alexandre Dumas et Auguste Maquet, Le Chevalier de Maison-Rouge, 1845)
- Mesnil André a sorti sa glace et son peigne, et cultive comme une plante rare sa belle barbe châtain. — (Henri Barbusse, Le Feu, Chapitre II, 1916)
- On distingue sept teintes naturelles de cheveux, réparties, en France, selon les proportions suivantes : 50 % de cheveux châtains, 20 % de cheveux gris, 10 % de cheveux blonds et noirs, 5% de cheveux roux et 2,5% de cheveux bruns et blancs. — (Pierre Bouhanna, Soigner et entretenir ses cheveux: Les nouveaux traitements du cheveu, Alpen Editions s.a.m., 2006, page 14)
- Ayant les cheveux de cette couleur.
- Jamais il n’avait vu une beauté plus correcte. Grande, magnifique, elle était une Junon châtaine, d’un châtain doré à reflets blonds. — (Émile Zola, Une page d’amour, Première partie, ch. I, Georges Charpentier, Paris, 1878, p. 13)
- Les deux enfants, du reste gracieusement attifées, et avec quelque recherche, rayonnaient ; on eût dit deux roses dans de la ferraille ; leurs yeux étaient un triomphe ; leurs fraîches joues riaient. L’une était châtaine, l’autre était brune. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome I, livre quatrième, 1890)
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chicotin
?- Suc amer tiré de la coloquinte, de l’aloès.
- Cela est amer comme chicotin.
- Mais, bah ! près d’elle le chicotin serait doux comme miel. — (Honoré de Balzac, Le Père Goriot, 1834)
- Tous les bonbons ne sont que chicotin. — (Gresset, Ver-Vert ou le Voyage d'un perroquet de Nevers, 1734)
- (Mycologie) Synonyme de bolet de fiel (espèce de champignons).
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assassin
?- Celui ou celle qui assassine.
- Le chevalier d’industrie, la fille de joie, le voleur, le brigand, et l’assassin, le joueur, le bohème sont immoraux, et le brave bourgeois éprouve à l’égard de ces « gens sans mœurs » la plus vive répulsion. — (Max Stirner, cité dans Le Stirnérisme, Émile Armand, 1934)
- Les foules annamites endureront-elles longtemps les assassins payés par la Démocratie ? — (Paul Nizan, Les chiens de garde, 1932)
- Qu’il est joli garçon l’assassin de papa ! — (Georges Fourest, La Négresse blonde, 1909)
- Il était question dans la complainte d’un assassin qui expose aux juges les raisons qui l’ont poussé à tuer sa maîtresse. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- L’assassin a été pris.
- On a poursuivi les assassins.
- Il est tombé sous les coups d’un assassin.
- Il a été blessé par un assassin.
- Crier à l’assassin.
- Nom donné à une mouche, un grain de beauté factice. Le Nouveau dictionnaire universel de Prosper Poitevin ( 1868 ) la définit comme placée sous l’œil ( voir assassine ).
- On reconnaît encore dans l’empire des modes une autre sorte d’assassins. Ce sont, parmi les mouches dont les femmes se couvrent le sein, de petites bandes affectant la forme oblongue, comme pour cacher une blessure au cœur.— (Georges Touchard-Lafosse, Chroniques de l'oeil-de-boeuf)
- Vous auriez beau être friséePar anneaux tombants sur le sein,Sans un amoureux assassinVous ne seriez guère prisée. — (cité par Louis Monmerqué, Les Historiettes de Tallemant des Reaux)
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gamin
?- (Familier) Espiègle, malicieux, vilain.
- Bobinette hocha la tête d’un air gamin, tout en sollicitant d’un coup d’œil lancé à M. de Naarboveck une approbation que celui-ci consentait d’un léger hochement de tête. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, L’Agent secret, 1911, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 1, page 959)
- Un air gamin, un geste gamin, un ton gamin, L’air, le geste, le ton d’un enfant espiègle.
- Avoir l’esprit gamin se dit de quelqu’un qui a de la gaieté et de la jeunesse dans l’esprit et qui aime à plaisanter.
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drelin
?- Onomatopée utilisée pour évoquer le bruit d’une sonnette.
- Ils n'entendent point, et ma sonnette ne fait pas assez de bruit. Drelin, drelin, drelin : point d'affaire. Drelin, drelin, Drelin : ils sont sourds. Toinette! Drelin, drelin, drelin : tout comme si je ne sonnais point. Chienne, coquine! Drelin, drelin, drelin : j'enrage. Drelin, drelin, drelin : carogne, à tous les diables! Est-il possible qu'on laisse comme cela un pauvre malade tout seul ? Drelin, drelin, drelin : voilà qui est pitoyable ! Drelin, drelin, drelin : ah, mon Dieu! Ils me laisseront ici mourir. Drelin, drelin, drelin. — (Molière, Le Malade imaginaire, 1673, acte I, scène 1)
- Drelindin din !… Drelindin din !…C’est la messe de minuit qui commence. — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 198)
- Et quand mon imagination était bien tendue vers ces choses d’autrefois, dans l’obscurité tout à fait épaissie dont je n’avais plus conscience : drelin, drelin, la sonnette du dîner !… — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
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empreins
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe empreindre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe empreindre.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe empreindre.
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craint
?- Participe passé masculin singulier de craindre.
- Ahuri, Jodot hésita, cria, saisit sa poche, la redéposa comme s’il eût craint de ne pouvoir courir assez vite avec ce fardeau… bref, fut mis hors de cause. — (Maurice Leblanc, La Demoiselle aux yeux verts, chapitre 8)
- Troisième personne du singulier du présent de craindre.
- Diégo fume, mon père qui ne fume point, et ne peut supporter l’odeur du tabac, craint de me rendre malheureuse en me donnant un époux oisif les jours de pluie, et qui serait pour lui un voisin très incommode à cause des nombreux cigaritos qu’il fumerait, cigaritos dont le prix augmenterait considérablement notre dépense. — (Sébastien Blaze, Mémoires d’un apothicaire sur la guerre d’Espagne, 1828)
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détins
?- Première personne du singulier du passé simple du verbe détenir.
- Deuxième personne du singulier du passé simple du verbe détenir.
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caucasien
?- Cocktail composé essentiellement de trois parts vodka pour trois parts de liqueur de café et deux parts de crème liquide.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.