Dictionnaire des rimes
Les rimes en : vont
Que signifie "vont" ?
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- Troisième personne du pluriel de l’indicatif présent de aller.
- Le raisonnement semble logique : « Si je mets une photo de moi avec une meuf bonne, toutes les meufs vont croire que je suis un bogosse irrésistible qui se tape uniquement des meufs bonnes et vont vouloir me pécho par mimétisme ». — (Steeve Bourdieu, L’Art de la drague 2.0, Éditions Flammarion, 2015)
Mots qui riment avec "on"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "vont".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : on , ons , ont , onts , ond , onds , omb , ombs , noms et nom .
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réflexion
?- (Physique) Phénomène par lequel les rayons lumineux, caloriques, les ondes sonores, lorsqu’ils rencontrent une surface, sont renvoyés dans une autre direction.
- Un peu plus tard j’aperçus dans le sud un merveilleux reflet vert qui était la réflexion dans le ciel du peu profond lagon de l’atoll d’Anaa, le plus peuplé du groupe. — (Alain Gerbault, À la poursuite du Soleil, t. 1, de New-York à Tahiti, 1929)
- La réflexion des rayons lumineux. La réflexion du son.
- (Sens figuré) Action de l’esprit qui réfléchit, méditation sérieuse, considération attentive sur quelque chose.
- Elle était heureuse simplement, sans réflexion et sans autre désir que celui de voir son bonheur durer éternellement. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Sur le chemin du retour, vers notre maison, je musardai pour me donner loisir de la réflexion. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 46)
- Toute augmentation de l’activité réflexive, stimule, par nature, les tendances schizoïdes. La réflexion est un isolement. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 56)
- La question était si importante qu'elle méritait réflexion. Certes, je savais où j'allais, mais devais-je le lui dire ? — (Jacques Lanzmann, Le Fils de l'Himalaya, Éditions Ramsay, 1996, chapitre 3)
- — […]. En fait elle est aussi nulle que toi.Bennett réfléchit quelques temps, en se demandant comment on quantifiait la nullité. — Peut-être même encore plus nulle, dit-il au bout d'un moment de réflexion. — (Gill Hornby, Tous en chœur, traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Denyse Beaulieu, Paris : JC Lattès, 2017 & Éditions France Loisirs, 2018)
- Pensée qui résulte de cette action de l’esprit.
- Il y avait beau temps, au lavoir communal ou sous les auvents d’aisseaux qu’on échangeait d’oreille à oreille de petites réflexions et qu’on se faisait part d’observations particulières […] — (Louis Pergaud, « Joséphine est enceinte », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Protiste en m’entendant divaguer de la sorte, il s’est fait la réflexion que je venais sûrement de retomber malade. — (Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Denoël et Steele, Paris, 1932)
- Cette réflexion, parce qu’elle me paraît naturelle et paraîtra telle à tous les plébéiens de l’armée, sera affligeante pour nos beaux Messieurs s’ils me lisent. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 120)
- Pour la énième fois, je me fis la réflexion que, depuis un certain temps, je brûlais la chandelle par les deux bouts. En fait, j’étais au bord du surmenage professionnel. — (James Patterson, Une ombre sur la ville, chap. 12, traduit de l’américain par Philippe Hupp, éditions L’Archipel, 2010)
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acclamation
?- Cris de joie ou d’enthousiasme qu’excite une action ou une personne.
- De longues acclamations accueillirent le roi et la reine de la fête au moment où ils montèrent sur l’estrade qui leur était préparée. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Et, vivement impressionné par la noblesse réelle du spectacle, je ne pus m’empêcher de mêler ma voix aux acclamations enthousiastes des croyants prosternés. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 133)
- Hier les ovations des mineurs du Nord, aujourd’hui les acclamations des cultivateurs du Midi et des citoyens d’une ville, grande par son passé, […]. — (Joseph Caillaux; Discours de Montpellier, dans Ma doctrine, 1926)
- Et, tandis que la foule transportée hurlait ses acclamations, Ahmed Abdou entraîna Zariffa loin de cette bousculade. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Cri unanime des membres d’une assemblée pour approuver, pour montrer leur choix.
- […] : c’est ce qui explique le grand prestige qu’acquirent immédiatement sur de jeunes troupes, tant de sous-officiers de l’Ancien Régime que l’acclamation unanime des soldats porta aux premiers rangs, au début de la guerre. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, page 350)
- De toutes parts s’élevaient les acclamations et les cris : « A Paris! » Ces vivats, ces enthousiasmes faisaient contraste avec la froideur, les réserves, les critiques, les refus d’obéissance des maréchaux comme Ney, Lefebvre, Oudinot, Mac-Donald qui, la veille, avaient déclaré à Napoléon qu’un projet de retour sur Paris était une folie. — (René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, Hachette, 1900, Flammarion, 1941, page 8)
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adoration
?- (Religion) Action d’adorer.
- L’adoration proprement dite n’est due qu’à Dieu seul. L’adoration perpétuelle du Saint Sacrement. L’adoration de la Croix est une des cérémonies de l’église dans la semaine sainte.
- « Il est très exact, disait Mme de la Trave ; il fait son adoration tous les soirs ; mais il manque d’onction, je ne le trouve pas ce qui s’appelle pieux. Et pour les œuvres, il laisse tout tomber. » — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- (Liturgie chrétienne) Attitude de respect et d’amour envers Dieu.
- Attitude de respect et d’amour du chrétien priant Dieu comme le Dieu Unique, Celui de qui tout dépend. L’adoration s’adresse exclusivement à Dieu. Elle est avant tout d’ordre spirituel. — (Adoration sur Église catholique en France)
- (Religion) (En particulier) Acte de vénération du Christ réellement présent dans l’hostie consacrée au cours de la messe.
- L’adoration du Saint Sacrement.
- La contemplation, l’adoration devant le Saint Sacrement ne remplacent pas l’Eucharistie, elle en est le prolongement. — (Adoration du Saint Sacrement sur Église catholique en France)
- (Religion) Cérémonie qui se pratique à l’égard d’un pape nouvellement élu, lorsqu’il est mis sur l’autel après son élection et que les cardinaux vont lui rendre honneur.
- Aller à l’adoration du pape.
- (Par extension) Amour, attachement extrême.
- L’adoration d’une jeune fille est plus forte que toutes les réprobations sociales. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
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adultérons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe adultérer.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe adultérer.
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feront
?- Troisième personne du pluriel du futur de faire.
- Je t’assure, Suzanne, ils feront très bien dans ta salle de séjour, ces fauteuils et ce canapé, bon il est un peu cra-cra, mais tu le recouvres d’un drap fleuri et te voilà vraiment chez toi ! — (Christine Cotaz-Bertholet, Lettres à Talitha, 1996)
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absoudrons
?- Première personne du pluriel du futur du verbe absoudre.
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abêtissons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe abêtir.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe abêtir.
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accoutumons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe accoutumer.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe accoutumer.
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achèteront
?- Troisième personne du pluriel du futur du verbe acheter.
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garçon
?- Enfant ou adolescent mâle, par opposition à fille.
- De ces cervelles fines, la plus fine était la petite Brulette, emmi les filles, et des plus épaisses, la plus épaisse paraissait celle de Joseph, emmi les garçons. — (George Sand, Les Maitres sonneurs, Londres : George Bell & Sons (Les Classiques Français Illustrés, publiés sous la direction de Daniel O’Connor), 1908, page 4)
- Ses deux premières femmes n’avaient pas su lui donner de garçon : tant pis pour elles. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », Édition Corrêa, 1940)
- Devant nous, sur la chaussée, une bande de jeunes garçons s’efforçaient de maîtriser un kérabau emballé. — (Kazuo Ishiguro, Quand nous étions orphelins, traduit par François Rosso, Éditions Gallimard, 2014)
- Madame, les garçons sont les soucis des mères. — (Victor Hugo)
- (Par extension) Jeune homme.
- Pendant la fête, elle ne quittait pas mon bras et refusait de danser avec les autres garçons du village. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Il accordait à son frère une grande habileté. Selon lui, ce gros garçon endormi ne sommeillait jamais que d’un œil, comme les chats à l’affût devant un trou de souris. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 98-99)
- Ce qui tourmentait et désolait et retournait le curé de Melotte, c’était le dévergondage des filles et des garçons du pays. — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Les garçons revenus du service militaire ont trouvé de plus en plus ennuyeuses les soirées du Causse enténébré et silencieux. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Cette gentillesse qui abrégeait les formes et supprimait les fadaises ridicules que tout garçon se croit tenu de débiter à la belle fille dont il essaie de faire sa maîtresse, m’avait séduit. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- François Cadet, un bel homme, un beau garçon dont les filles s’éprennent d’abord, pour qui elles se jalousent et se déchirent. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 31)
- (Par extension) Homme de genre masculin.
- Je me rappelai la soirée et la nuit. Il y avait donc un garçon dans le lit. Quelle stratégie adopter ? — (Amélie Nothomb, Ni d’Ève ni d’Adam, Albin Michel, Paris, 2007, p. 61)
- Je reçois bon nombre de messages me demandant d'expliquer la fin, et la quasi totalité en provenance de... GARÇONS ! — (Solange te parle, tweet du 17 octobre 2012)
- (Par extension) Homme célibataire.
- — Ainsi, vous êtes encore garçon ? reprit-elle lorsque l’Anglais lui eut fait observer que sa vie errante depuis trois ans eût été peu conciliable avec les liens de l’hyménée. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Si ce grand seigneur restait encore garçon, il y avait moins de sa faute que de celle de sa tante, qui ne connaissait pas les fables de La Fontaine. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 252 de l’édition Houssiaux de 1855)
- […]; sans doute, ils ont, eux aussi, certains du moins, des ascendants névrosiques, mais la mysophobie atteint le plus souvent des gens minutieux ou méticuleux par tempérament, par exemple, des vieilles filles ou des garçons âgés, célibataires. — (Édouard Gélineau, Des peurs maladives ou phobies, Paris : Société d’éditions scientifiques, 1894, page 92)
- Pinglet. — Toute réflexion faite, je ne dînerai pas ici… Tu vas chez ta sœur, je suis garçon… je vais m’offrir un petit repas fin au restaurant !… — (Georges Feydeau, L'Hôtel du libre échange, 1894)
- Être vieux garçon, ça a ses avantages et ses inconvénients. — (Jo Barnais , Mort aux ténors, ch. XIII, Série noire, Gallimard, 1956, page 113)
- (Travail) Employé subalterne affecté à un service particulier. Celui qui travaille sous les ordres d’un maître, d’un patron ou d’un chef.
- Bert effleura successivement un bon nombre de métiers : il fut groom dans un magasin de nouveautés et chez un médecin, garçon de pharmacie, apprenti plombier. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 11 de l’édition de 1921)
- (En particulier) Serveur d’un café, d’un restaurant ou d’un hôtel.
- Nous nous mîmes à table. J’avais recommandé la carte au garçon : mes convives parurent contents. — (Alexandre Dumas, Impressions de voyage, La Revue des Deux Mondes, tome 1, 1833)
- Garçon!… garçon!… des pieds de mouton à la poulette, et servez chaud… Allons, vivement. — (J. Gabriel et Charles Dupeuty, Fanfan le batonniste, acte I, scène 5, représentée au théâtre du Vaudeville le 30 août 1845 ; dans La France dramatique au dix-neuvième siècle : choix de pièces modernes, volume 13, Paris : C. Tresse)
- Les bistros regorgeaient d’hommes, de femmes endormis, que parfois le garçon réveillait pour qu’ils cédassent la place à de nouveaux venus. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Il sollicita le garçon d’un timbre retentissant, en cognant bruyamment ses vastes pattes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 11)
- Paresseusement, Colombe égoutta les trois verres dans le seau à glace, avec une indifférence de vieux garçon, et les emplit de café tiède. — (Colette, Le toutounier, 1939)
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additionnons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe additionner.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe additionner.
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acromion
?- (Anatomie) Protubérance osseuse latérale partant de l’épine de l’omoplate (scapula) et qui va s'articuler avec la clavicule.
- Le moyne avec son baston de croix luy donna entre col et collet sur l’os acromion si rudement qu’il l’estonna. — (Rabelais, Œuvres)
- Un paparazzi mitraillait Amanda von Comodoro-Rivadavia qui fondait, ru lacrymal, sur l’acromion d’Urbain d’Agostino, son soupirant favori. — (Georges Perec, La Disparition, Gallimard, Paris, 1969)
- ...dans le miroir, chaque soir avant de se doucher, elle regardait ses os saillant sous la peau, les acromions qui faisaient deux petites crêtes en haut des épaules, la ligne tendue des clavicules, ce drôle de point au milieu du sternum. — (Sandrine Collette, Ces orages-là, J-C Lattès, 2021)
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interruption
?- Action d’interrompre ou état de ce qui est interrompu.
- 8 m a r s. — Il a plu sans interruption depuis près de vingt heures, et le terrain où nous campons est complètement détrempé. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 138)
- L’atmosphère avait été lourde pendant toute la journée, et le soir un orage terrible se déclara. Les coups de tonnerre se succédaient sans interruption ; la pluie tombait, torrentielle. — (Octave Mirbeau, La Chambre close, Ernest Flammarion, Paris, 1920)
- […], et une fontaine qui ne jaillissait, de mémoire d’homme, qu’à la fonte des neiges, avait coulé sans interruption depuis. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- En réalité, au delà de l'octroi, sans interruption perceptible, s'étale une zone de grosses communes industrielles où la population est de 65 000 âmes. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- La corporation des férons est donc une des plus ancienne qui soit, et elle s'est probablement continuée sans aucune interruption depuis le « faber » romain jusqu'à la réforme de Turgot. — (Maurice Lecerf, Le Fer dans le monde, Payot, 1942)
- Travailler, parler sans interruption.
- (En particulier) Action d’interrompre une personne qui parle.
- La moindre interruption peut troubler un orateur.
- Cette interruption est venue fort mal à propos.
- bruyante interruption.
- De fréquentes interruptions.
- (En particulier) (Architecture des ordinateurs) Évènement survenant dans un microprocesseur, pouvant stopper l'exécution de processus.
- (Rhétorique) Action d’interrompre le fil de son discours, pour se livrer à d’autres idées.
- Il y a un tour de Fiction, au moyen duquel la pensée ne doit pas être entendue littéralement comme elle est énoncée, mais qui laisse apercevoir le véritable point de vûe en le rendant ſeulement plus sensible & plus intéressant par la Fiction même. De là naissent l’Hyperbole, la Litote, l’Interrogation, la Dubitation, la Prétérition, la Réticence, l’Interruption, le Dialogisme, l’Épanorthoſse, l’Épitrope, & l’Ironie ; celle-ci se soudivise, à raison des points de vûe ou des tons, en six espèces ; savoir, la Mimèse, le Chleuasme ou Persifflage, l’Astéisme, le Charientisme, le Diasirme, & le Sarcasme. — (Encyclopédie méthodique : Grammaire et Littérature, tome second, Panckoucke / Plomteux, Paris / Liège, 1784)
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reproduction
?- Action par laquelle les êtres vivants perpétuent leurs espèces.
- La reproduction des êtres.
- Dans les pays septentrionaux, on ne peut pas compter sur la reproduction de cette espèce d’animal.
- Il considérait la reproduction comme un vice de l’amour, la grossesse comme une maladie d’araignée. Il a écrit quelque part : les anges sont hermaphrodites et stériles. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, pages 65-66)
- Il était parti du principe d’invention et du principe d’imitation, l’hérédité ou reproduction des êtres sous l’empire du semblable, l’innéité ou reproduction des êtres sous l’empire du divers. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre II)
- La principale fonction des phénomènes regroupés sous le terme de reproduction est d'assurer le renouvellement du troupeau par la production de veaux et de génisses. Ceux-ci, lorsqu'ils sont issus de parents améliorateurs selon certains critères choisis pour leur intérêt économique et/ou leur forte héritabilité, deviennent alors l'outil du progrès génétique. — (Meyer, C., Denis, J.-P. ed. sci., "Elevage de la vache laitière en zone tropicale", 1999, 314 pages, Montpellier, Cirad, Collection Techniques, page 129)
- (Botanique) Ensemble des moyens naturels et artificiels qui servent à perpétuer les espèces des plantes, à multiplier les végétaux.
- Reproduction naturelle.
- Les organes de la reproduction.
- Reproduction artificielle, forcée.
- Les semences, les caïeux, les drageons, les boutures, la greffe sont autant de moyens de reproduction.
- (Biologie) Action par laquelle les cellules se multiplient.
- Reproduction par bourgeonnement, par scissiparité, etc.
- (Zoologie) Génération de nouvelles parties qui, dans certains animaux, succèdent à celles qui ont été arrachées, mutilées.
- La reproduction des pattes d’une écrevisse, de la queue d’un lézard.
- Action de publier de nouveau, en parlant d’ouvrages littéraires.
- L’auteur a interdit la reproduction de son roman.
- Payer un droit de reproduction.
- Autoriser la reproduction d’un article, d’une nouvelle, d’une conférence.
- Copie, imitation, vulgarisation, en parlant des ouvrages artistiques.
- La reproduction d’un tableau, d’une sculpture.
- Dans cette publication, il y a de très belles reproductions d’œuvres d’art.
- (Spécialement) Copie d'un original par des techniques particulières.
- Les premiers de ces écrans seront utilisés exclusivement pour des travaux industriels de reproduction, photomicrographie, travail au téléobjectif et photographie des nuages ; […]. — (Agenda Lumière 1930, Paris : Société Lumière & librairie Gauthier-Villars, page 354)
- (Cartographie) Réalisation en un ou plusieurs exemplaires, par un procédé quelconque, d’une image semblable à un modèle[1].
- (Cartographie) Résultat de l'opération précédente[1].
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accidentons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe accidenter.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe accidenter.
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achoppons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe achopper.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe achopper.
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abrégeons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe abréger.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe abréger.
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puissions
?- Première personne du pluriel du subjonctif présent de pouvoir.
- Ils ont tous en commun — et bien que nous ne puissions être les fabricateurs de notre histoire, mais seulement les acteurs — de nous doter d’une certaine façon et dans une certaine mesure de la capacité de « désagir » ce que nous avons « agi », de maîtriser au moins partiellement les processus que nous avons déclenchés. — (Revue d’économie politique, 1978, volume 88, page 418)
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admiration
?- Sentiment fort éprouvé à l'égard d'une personne ou d'une manifestation humaine ou animale que l'on considère comme dotée de qualités exceptionnelles.
- — Je déteste l’admiration ; c’est le principe de trop de mauvaises actions. On la donne à trop bon marché à présent, et à tout le monde ; nous devons bien nous garder d’admirer légèrement. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- Le phénomène de la croyance ou de l’admiration, qui n’est qu’une croyance éphémère, s’établit difficilement en concubinage avec l’idole. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Une longue période d’admiration pour l’art médiéval et de mépris pour les temps voltairiens sembla menacer de ruine l’idéologie nouvelle ; […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence Chap.III, Les préjugés contre la violence, 1908)
- En longeant l'atoll, j'étais rempli d’admiration et d'étonnement pour l'extraordinaire travail des madrépores. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- À la manière dont Charlotte en parle, l'admiration semble être un sous-produit de l'incompréhension, comme si elle disait : « J'admire la patience de ces moines qui prient toute la journée », comme si elle disait : « En tout cas, moi, je ne ferais pas ce que tu fais », comme si elle disait : « Et donne-moi d'autres exemples des incongruités qui régissent les rapports entre humains dans ta lointaine tribu primitive. » — (Thomas O. St-Pierre, Charlotte ne sourit pas, Leméac, 2016, p. 109)
- Action de regarder en trouvant exceptionnellement beau ou digne d'éloges.
- Vous n'êtes pas une femme, vous êtes la femme ! Et, comme suprême parangon de grâces et de beauté, vous vous devez à l’admiration de tous. — (Émile Colombey, Ninon de Lenclos et sa cour, Paris : Adolphe Delahays, 1858, page 117)
- Le neveu du cheikh Gaafar, qui, tout jeune homme avait lorgné avec une admiration jalouse l'épouse de son oncle, s'enhardit jusqu'à demander sa main. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- L’objet même qu’on admire.
- Il y a des chimistes à la Erlich qui confondent dans la même admiration les mortiers colossaux et le salvarsan, le 420 et le 606. — (Alexandre Zévaès, Histoire de la Troisième République 1870 à 1926, Éditions Georges-Anquetil, 1926, page 485)
- On tient à ses vieilles admirations.
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nation
?- Ethnie, peuple, communauté humaine qui possède une unité historique, linguistique, culturelle, économique plus ou moins forte.
- Merci, répondit le Cœur-Loyal avec effusion, merci, mes frères, la nation comanche est une grande et noble nation, que j’aime, je suis heureux d’avoir été adopté par elle. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, 1858)
- (Chez les Amérindiens) Une nation rassemblait des tribus qui parlaient le même dialecte et suivaient les mêmes coutumes. [...] Ce n'est qu'aux heures de crise, cependant, que les tribus éprouvaient le sentiment d'appartenir à une même nation. — (Jean Hamelin (dir.), Histoire du Québec, Edisem, 1977, p. 30)
- De nos jours, on commet une erreur plus grave : on confond la race avec la nation, et l’on attribue à des groupes ethnographiques ou plutôt linguistiques une souveraineté analogue à celle des peuples réellement existants. — (Ernest Renan, Qu’est-ce qu’une nation ?, conférence faite en Sorbonne, le 11 mars 1882)
- En rentrant dans le giron de la nation française, Bordeaux, naguère capitale continentale du royaume d’Angleterre, subissait un dommage considérable. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Il serait bon encore d’invoquer la protection du grand thaumaturge vers qui des milliers et des milliers de pèlerins venaient de toutes les provinces, de toutes les nations. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Si dans le passé l’idéologie soviétique opposait l’U.R.S.S. aux nations capitalistes, Staline substitue désormais les solidarités anti-hitlériennes aux solidarités de classe. — (Renata Fritsch-Bournazel, André Brigot, Jim Cloos, Les Allemands au cœur de l’Europe, 1983)
- (En particulier) Ensemble des personnes d’un même peuple qui se trouvent dans un pays étranger.
- En cette occasion, l’ambassadeur assembla la nation.
- (Éducation, Histoire) Dans l’ancienne Université de Paris, collège d’étudiants rassemblés selon leur origine géographique ou leur patois.
- On distinguait quatre nations : celle de France, celle de Picardie, celle de Normandie et celle d’Allemagne.
- L’actuel palais de l’Institut était le Collège des Quatre Nations.
- (Histoire) Regroupement à valeur juridique d’individus de même origine dans une ville étrangère.
- Gadagne était un membre important de la nation italienne de Lyon.
- État dont se dote un peuple ou un ensemble de peuples.
- Il savait qu’il était en Amérique, une grande et puissante nation, dont les citoyens avaient des manières sèches et humoristiques, se servaient à tout propos de revolvers et de couteaux à virole […] — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 380 de l’édition de 1921)
- Des conciliabules inutiles se tiennent entre les envoyés des nations. — (Paul Nizan, Les Chiens de garde, 1932)
- L’internationalisme sentimental d’avant 1914 n’a pas résisté au choc des nations. Dans tous les pays en guerre, socialistes et syndicalistes, dans leur grande majorité, ont participé à la défense nationale. — (Jacques Delpierrié de Bayac, Histoire du Front populaire, Fayard, 1972, page 17)
- Ensemble des citoyens considérés comme constituant un corps social distinct du gouvernement qui les régit.
- Il apprit que cent seize millions de dollars-or avaient quitté la Trésorerie en un jour, happés par une nation en panique. — (André Maurois, Chantiers américains, 1933)
- Communauté humaine qui se reconnaît des traits communs, culturels ou ethniques, au nom desquels elle veut constituer une entité politique souveraine.
- De même que les duchés de France, jadis indépendants, durent se fusionner en une nation, de même à présent les nations auraient dû s’adapter à une fusion plus vaste […] — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 120 de l’édition de 1921)
- La France est sans doute la seule nation à laquelle il était loisible d’adhérer par autre chose que son identité, la seule nation à laquelle on puisse se rallier par sa culture et par sa langue. — (Jean-Louis Crémieux-Brilhac, « Ce qui reste du gaullisme, c’est un sens aigu du social », dans Marianne, 12 juin 2010)
- (Religion) (Au pluriel) Peuples infidèles et idolâtres, par opposition aux Juifs.
- Saint Paul a été appelé l’apôtre des nations.
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affadiront
?- Troisième personne du pluriel du futur du verbe affadir.
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pollution
?- (Courant) Diffusion dans l’environnement d’un produit potentiellement toxique ou de nature à perturber le fonctionnement d’un biotope.
- La maladie de Minamata, c’est ce terrible fléau dû à la pollution par le mercure qui fit des milliers de victimes au Japon en 1950 et en 1965 : le monde entier a pu voir ces images de corps tordus d’enfants monstrueux dans les bras de leurs mères. Il y avait des cinéastes et des photographes au Japon. Il n’y en avait guère en Irak en 1956, au Pakistan en 1961, au Guatemala en 1963, au Nouveau-Mexique en 1969, où le méthyl-mercure a fait aussi des ravages. — (Sarine Hargous, Les Indiens du Canada sont contaminés par le mercure, Le Monde, 26 novembre 1979)
- Ville cuvette en quelque sorte, la capitale turque est surtout la victime de la pollution lors des jours sans vent. — (Artun Unsal, Les collines polluantes d'Ankara, Le Monde, 29 décembre 1980)
- Il se fichait même de savoir pourquoi De Lavarice préconisait un désherbement à la main plutôt que l'application de produit herbicide. Il se fichait de savoir si c'était par souci de pollution ou d'économie. — (Ernest Bavarin, L'habitation de la nouvelle chance, L'Harmattan, 2001, page 264)
- Et les muges ? Pauvres muges ! On leur a fait tellement de tort avec la pollution et le mazout que les amateurs de muges aux olives sont plutôt rares. C'est un grand vide dans les traditions que la disparition de ce poisson appelé « mulet » dans le reste de la France. — (Christiane Maréchal raconte la Provence calendale: Noël, Étrennes, les Rois, Éditions de Provence, 1996, page 27)
- (Par extension) Tout phénomène extérieur qui peut être nuisible, dangereux pour la santé, ou désagréable.
- La pollution lumineuse empêche la bonne observation des étoiles.
- La pollution acoustique est un fléau urbain.
- (Médecine) Émission involontaire de sperme.
- Une pollution nocturne.
- (Religion) (Vieilli) Profanation, souillure, péché d’impureté.
- La pollution d’une église dure jusqu’à ce qu’elle ait été bénite à nouveau.
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accroissons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent de accroître (ou accroitre).
- Première personne du pluriel de l’impératif de accroître (ou accroitre).
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adjurons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe adjurer.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe adjurer.
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passons
?- Première personne du pluriel du présent de l’indicatif de passer.
- Chaque fois que nous passons devant un commissariat - Paris en est truffé -, la démarche de Marie se raidit, son angoisse se désassourdit, devient palpable. — (Stéphane Zagdanski, Noire est la beauté, éditions Pauvert)
- Première personne du pluriel de l’impératif de passer.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.