Dictionnaire des rimes
Les rimes en : voisine
Que signifie "voisine" ?
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- Femme qui est, qui demeure auprès d’une autre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Cité (du genre féminin) dont le terroir est proche de celui d'une autre.
- Du même coup, Épernay passe de 4.000 habitants vers 1850 à 20.000 vers 1900, à 23.000 de nos jours, entraînant dans sa prospérité ses voisines Ay, Dizy, Magenta. — (René Crozet, Petite Histoire de Champagne : des origines au début du XXe siècle, Cressé : Éditions des Régionalismes, 2018, p. 196)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "voisine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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myrosine
?- (Chimie) Enzyme extraite des graines de différentes brassicacées (anciennement crucifères), dont la moutarde. Nommée aussi thioglucoside-glucohydrolase.
- J'ai donné le nom de myrosine à une substance qui n'est pas encore, pour moi, parfaitement définie,... — (Bussy, Journal de Pharmacie et des sciences accessoires, année 1840 tome 26, page 44)
- En présence d'eau la myrosine hydrolyse la sinigrine pour donner naissance à un organo-sulfuré, l'isothiocyanate d’allyle ayant un goût piquant. C'est un mécanisme de défense de la moutarde contre les herbivores.
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orpheline
?- Enfant qui a perdu son père et sa mère.
- Je ne puis voir un pauvre sans lui donner ma bourse. J’ai doté des orphelines, établi des jeunes gens méritants, nourri des vieillards, fondé des hospices. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
- Se dit des choses seules, isolées, esseulées.
- (Typographie) Première ligne d’un paragraphe se trouvant seule au bas d’une page, le reste du paragraphe se trouvant sur la page suivante.
- La typographie ne défend pas la veuve et l’orpheline. Elle les condamne vigoureusement.
- (Familier) Chaussette dont on n’a pas trouvé la « jumelle ».
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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lancine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de lanciner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de lanciner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de lanciner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de lanciner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de lanciner.
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citrine
?- (Minéralogie) Variété de quartz dont la couleur jaune est due à la présence d’infimes quantités d’oxydes de fer.
- Mme Rezeau — qui à La Belle Angerie se nippe comme une souillon — s'avance en grand arroi, lente, coiffée haut, gantée long, poussant une robe de velours violet sur quoi ruisselle, sorti du même écrin que son bracelet et que ses pendulantes boucles d'oreille, un collier de topazes — qui doivent être des citrines, mais qui font de l'effet. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, pages 182-183)
- (Pharmacie) Huile essentielle de citron[1].
- (Mycologie) Amanite citrine.
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fouine
?- (Zoologie) Espèce de mammifère carnassier, de la famille des mustélidés (cf. martre, furet, putois) au corps mince et au museau allongé.
- La fouine saigne ses proies (volailles, petits rongeurs) et elle est chassée par l’homme pour sa fourrure assez appréciée.
- La fouine a la physionomie très fine, l’œil vif, le saut léger, les membres souples, le corps flexible, tous les mouvements très prestres. — (Buffon, Histoire naturelle des animaux)
- Maigre, la gorge plate, les épaules pointues, le visage en museau de fouine, singulièrement fouillé et accentué, elle n’avait pas d’âge ; on lui eût donné quinze ans ou trente ans, bien qu’elle en eût en réalité dix-neuf, quatre de moins que son mari. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- (Par extension) Par rapprochement avec le comportement associé à l’animal, homme rusé, indiscret, malin, qui se mêle de ce qui ne le regarde pas et en profite.
- Les agents des compagnies fiscales corrompaient les gouverneurs, pour piller les provinces. Celui-là flairait partout, avec sa mâchoire de fouine et ses paupières clignotantes. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Hérodias, 1897)
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opaline
?- Verre à l’aspect blanc laiteux et aux reflets irisés.
- Il y avait le verre d’eau en opaline sur la table et ce service à thé gagné à une loterie. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 24)
- Sous la lumière de la petite lampe à l’abat-jour d’opaline verte qui, sur le desk de la salle de rédaction de la Gazette, symboliserait toujours pour moi un début dans le journalisme, j’apprenais par cœur les itinéraires qui devraient me conduire dès la fin de la session universitaire vers l’endroit où j’aurais été accepté. — (Philippe Labro, L’étudiant étranger, Gallimard, 1986, page 240)
- Lèvres pincées, sans même prendre son élan, elle projette la lampe contre le miroir qui se dresse contre le mur où est appuyée la table.Je fais deux pas vers elle. Les débris de l’opaline éclatent sous la semelle. Scintillant au milieu des éclats de verre, le filament électrique tremblote, se tortille comme le ver extirpé de la motte de glaise. — (Philippe Delaroche, Caïn et Abel avaient un frère, Éditions de l’Olivier / Le Seuil, 2000, page 113)
- La lampe d’opaline rousse posée à même le sol traçait à gauche une frontière qui suivait la courbe de l’épaule. — (Philippe Delerm, La bulle de Tiepolo, Gallimard, 2005, collection Folio, page 79)
- Ne serais-tu d'aventure pas câlineQue cependant les replis de ton coeurIrrigueraient la si douce couleurEt les reflets vivants de l'opaline. — (Gauthier Langlade, Ioupsiloubiloub "Pascaline")
- Protiste zooflagellé, micro-organisme de la famille des Opalinidae, vivant dans l’intestin des vertébrés à sang froid.
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pinne
?- (Par ellipse) Pinne marine, grand coquillage.
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enfantine
?- Féminin singulier de enfantin.
- Canalis, comme Nodier en ceci, vous ensorcèle par une naïveté, naturelle chez le prosateur et cherchée chez Canalis, par sa finesse, par son sourire, par ses fleurs effeuillées, par une philosophie enfantine. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
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illumine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de illuminer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de illuminer.
- Elle s’apprête à l’interpeller pour avoir le fin mot de toute cette mascarade, sans doute réglée à la seconde près puisqu’au même instant, alors que Pietski s’éclipse, la cave s’illumine comme par magie et place le curieux prélat sous la lumière saumonisée des projecteurs. — (Jean-Baptiste Mauroux, Un crime si agréable à Dieu, 2001, page 99)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de illuminer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de illuminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de illuminer.
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gésine
?- (Vieilli) État d’une femme, ou de la femelle d’un mammifère, sur le point d’accoucher. → voir en gésine
- On me condamna à une amende considérable, aux frais de gésine, et à pourvoir à la subsistance et l’éducation d’un enfant… — (Denis Diderot, Jacques le fataliste et son maître, 1796)
- Et devenue molle au travail, après tant de gésines et d’allaitements qui l’avaient accoutumée à une vie ruminante et passive, elle traînait par la maison, dure non moins que le père à cette Ursmarine qui leur restait de la couvée petit à petit dispersée en des hymens ou des métiers, au loin. — (Camille Lemonnier, Ceux de la glèbe, Albert Savine, éditeur, 1889, page 248)
- (Sens figuré) — Rien ne voulait sortir de ses lèvres, toute sa face exprimait un travail de gésine intellectuelle horriblement douloureux : il lui semblait que son cerveau était muré. — (Louis Pergaud, La guerre des boutons, Paris : Mercure de France, 1912, chap. 3)
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abomine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe abominer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe abominer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe abominer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe abominer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe abominer.
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glossine
?- Mouche tsé-tsé.
- Ce hallier, comme ceux de la région dont nous venions, était caractéristique de la zone à glossines, les dangereuses mouches propagatrices de la maladie du sommeil. — (René Thévenin, Les Chasseurs d’hommes, in Sur l’autre face du monde et autres romans scientifiques de Sciences et Voyages, Robert Laffont, 1973, page 126)
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bitumine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bituminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bituminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe bituminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe bituminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe bituminer.
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hélianthine
?- (Chimie) Indicateur coloré utilisé en chimie pour les dosages acidobasiques : il vire au rose-rouge en milieu acide et au jaune-orangé en milieu basique.
- Il me confia qu’il devait avoir recours à son voisin pour reconnaître la couleur de l’hélianthine. — (Anne-Claire Déré, La science pour le meilleur et contre le pire: Maurice Javillier 1875-1955, 2010)
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mouline
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de mouliner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de mouliner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de mouliner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de mouliner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de mouliner.
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andine
?- Féminin singulier d’andin.
- Ce sont les derniers anneaux de cette prodigieuse chaîne andine qui, du nord au sud, constitue comme la gigantesque ossature du nouveau continent. — (Jules Verne, Le Phare du bout du monde, 1905)
- Les républiques andines : La Bolivie, le Chili, la Colombie, l’Équateur, le Pérou et le Venezuela.
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léonine
?- Féminin singulier de léonin.
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alépine
?- (Désuet) Sorte d’étoffe de soie ou de laine.
- Sa robe d’alépine brune, beaucoup trop large, laissait deviner une taille fine, souple et ronde comme un jonc. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- La robe de chambre, en alépine noire, devenue luisante, portait la date de l’émigration polonaise. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- (Désuet) Noix de galle d’Alep.
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avine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe aviner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe aviner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe aviner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe aviner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe aviner.
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gamine
?- (Vieilli) Enfant pauvre qui vit dans les rues.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Familier) Petite fille. — Note d’usage : Il se dit en particulier des enfants qui passent leur temps à jouer dans les rues.
- Mêmes les gamines grandelettes peuvent prier en se rendant à l'école et au retour : ça leur fera oublier les prônes du maître d’école, ce suppôt de Satan-là. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Par contre, la grande gueule, celui qui balance les « krèles », je le connais. Il tape sa petite sœur. La gamine a déjà fait trois séjours à l’hosto. — (Gipsy Paladini, Vices : 2e enquête : Zabulu, Éditions Fleuve Noir, 2017, chapitre 7)
- Les gamines n’ont parfois que dix ou douze ans, comme Janaki. — (Laetitia Colombani, Le cerf-volant, chapitre 20)
- (Familier) Fille espiègle et hardie. Il s’emploie souvent en mauvaise part.
- Quelle gamine !
- (Par hyperbole) Femme notablement plus jeune par rapport à une autre.
- C’est drôle qu’il se fût plutôt entiché de la gamine… Céline Thiébault pourtant était plus en rapport d’âge avec lui. Ce n’eût été ni moins décent, ni moins excusable. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 92)
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débobine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe débobiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe débobiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe débobiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe débobiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe débobiner.
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argentine
?- (Botanique) Nom vulgaire de la potentille ansérine.
- « Asseyons-nous sur ce talus », dit une voix molle. Sans avoir pris la peine de répondre, nous nous trouvâmes soudain couchés dans les touffes d´argentine. — (Georges Duhamel, Civilisation, « Dans la vigne » ; Le livre de poche, Paris, 1967, p. 80)Note d’usage : On remarquera la possibilité du singulier collectif.
- Minéral, qui est une variété lamellaire au lustre argenté de calcite.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Zoologie) Genre de petits poissons osseux au corps argenté, de la famille des argentinidés.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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domine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dominer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dominer.
- On peut observer dans la position no 2 ( « le monsieur d’âge moyen ayant perdu la tête » ) l’équivalent d’un mini-effondrement psychotique dont émerge (position no 3), « le petit garçon diabolique » pervers), avec une solution fondée sur les clivages et sur le reversal (renversement des rôles) : un Umberto « fort et méchant » (le « petit garçon » est en réalité masque infantile déresponsabilisant) domine et sadicise les femmes rendues impuissantes, mais aussi son self affectif et dépendant, clivé et projeté sur elles. — (Stefano Bolognini, Vrais et faux loups. L’alternance du refoulement et du clivage dans les tableaux cliniques complexes, in Revue française de psychanalyse 2003/4, volume 67, pages 1285 à 1304)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dominer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dominer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dominer.
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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draisine
?- (Chemin de fer) Véhicule léger, principalement utilisé pour le service des voies ferrées.
- La draisine représentée ici est propulsée par l’effort humain.
- A défaut de locomotive, proposa l’autre, si vous le permettez, on peut l’embarquer sur la draisine, on va recharger un peu la voie; des affaissements ont été signalés à plusieurs endroits. — (Henriette Bernier, Le choix de Pauline, 2007)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.