Dictionnaire des rimes
Les rimes en : visseiche
Mots qui riment avec "eche"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "visseiche".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : èche , èches , êche , êches , aiche , aiches , aîche , aîches , eiche , eiches , esh et ech .
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bretèche
?- (Architecture) Petite construction en surplomb au-dessus d’une porte constituée d’une ouverture permettant de lancer des projectiles à la verticale de l’ennemi. Assommoir.
- Mais les assiégés se sont remparés en retraite de la brèche avec de bonnes palissades et des bretèches ; si bien que les troupes ennemies n’osent risquer l’assaut. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Balcon en bois, placé sur la façade de certains hôtels de ville au XVe siècle.
- cladech
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revêche
?- (Rare) Qui est rude, âpre au goût.
- Ces poires sont revêches. – Du vin revêche.
- Qualifie un diamant auquel on ne peut pas faire prendre le poli dans toutes ses parties.
- (Sens figuré) D’un abord difficile, rude, peu traitable, rébarbatif, en parlant d’une personne.
- Vous êtes bien revêche ce soir. Je vous obéis, madame la marquise. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Celui-là est défendu contre les quémandeurs trop opiniâtres par une sorte de femelle revêche, bourrue, grimaçante, qui s’entend à merveille à décourager les volontés les plus obstinées. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 183)
- Durant notre veillée mortuaire, ma mère se levait quelquefois, soulevait le suaire et sa longue figure durcissait encore son air revêche. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 29)
- Carmelita Spats était une petite pimbêche, teigneuse, hargneuse, arrogante, revêche, et il m’en coûte de parler d'elle. — (Lemony Snicket, Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, traduction anonyme, 2004)
- (Sens figuré) D’un abord rude et peu engageant, en parlant d’une chose.
- Toute mon enfance j’ai rêvé à ce château, proche et inaccessible, dénué de grâce et revêche avec ses étroites fenêtres, entouré pourtant d’un beau jardin et cerné par les bois. — (José Cabanis, Les Cartes du temps, Gallimard, 1962, « Le Livre de poche », page 43.)
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dèche
?- (Familier) Misère ; gêne financière.
- Mais les vacances arrivaient, le quartier sentait trop la dèche. — (Émile Zola, Nana, 1881)
- — Et à cette époque où tu étais si en dèche ? Est-ce que je ne t’apportais pas un louis, comme tu dis, par semaine ? Et Dieu sait si ça m’était commode. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Rien entre nous, que des souvenirs assez pitoyables, le tas lugubre des dèches quotidiennes, des privations et des désespérances. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 177)
- À Wiesbaden, par un jour de dèche, les trois inséparables décident de frapper un grand coup ; les deux dames, avant de rentrer en France, cousent sous les volants de leurs robes d’innombrables petits paquets d’une poudre blanche qui se vendra au poids de l’or de l’autre côté de la frontière. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 329)
- J'avais causé avec des potes qui étaient passés par là, qui devaient aller vivre avec leurs parents pour ne pas tomber dans la dèche, alors que leur ex, se gobergeait avec un nouveau mec à leur frais.. — (Jean-François Jenni, Le Trou dans la poche, Éditions Edilivre, 2018, page 160)
- Je voulais qu'ils reconnaissent cette différence fondamentale de traitement, cet appartement qu'ils avaient eu, tout ce logement, alors que j'en étais dépourvu, que je vivais dans la dèche comme dans un bidonville, […]. — (Bruno Somercet, Quantum, Loïc Renard/TheBookEdition, 2014, page ccxiii)
- (Par hyperbole) Absence ; manque.
- On est toujours partants pour se dézinguer le crâne, mais v’là la dèche d’alcool. Il faudrait trouver de la pillave. — (Johann Zarca, Le Boss de Boulogne, Don Quichotte éditions, 2014)
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pêche
?- Fruit du pêcher, parfumé et d’un goût savoureux, dont le très dur noyau est enrobé par une chair jaune ou blanche et une fine peau veloutée de teinte jaune et rouge-orange.
- Un jour, on apporta au roi un plateau de fruits de longue vie (pêches). Trang Quynh bien vite s’empara d’un fruit et le mangea. — (Le Courrier du Vietnam, Trang Quynh, le malin (suite et fin), lecourrier.vn, 17 octobre 2020)
- Pêche juteuse.
- Certaines pêches adhèrent au noyau.
- Pêche jaune ou blanche.
- Pêche de vigne.
- Le duvet de la pêche.
- (Argot) Tête, visage, gueule → voir pomme et poire.
- Je suis trituré, je n’existe plus… C’est elle, toute la masse qui me fond sur la pêche… Ça glue… J’ai la bouille coincée. — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël, Paris, 1936)
- Se fendre la pêche : Bien s’amuser, rire aux éclats.
- (Familier) Coup de poing ou gifle porté au visage → voir châtaigne et marron.
- En réceptionnant ma pêche, il fait « belelebelele » très vite. — (San-Antonio, Béru-Béru, Éditions Fleuve noir, 1970, II, 2)
- (Familier) Tonus, forme.
- On tient une de ces pêches !
- Je vais te redonner la pêche moi !
- J’ai la pêche aujourd’hui !
- (Argot) Caca.
- Déposer une pêche : Déféquer.
- Je viens de lâcher une grosse pêche.
- encourtiech
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varech
?- Algue ou plante marine qui pousse sur les roches que la mer tantôt couvre et tantôt laisse à sec.
- C’étaient de longs filaments de varechs qui, on n'en pouvait douter, avaient été récemment arrachés au continent américain ! — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Des rochers bas, couverts de mousses et de varechs, émergent à marée basse. On pêche la crevette et l’équille. — (Paul Gruyer, Normandie, Collection de Guides-Joanne, Librairie Hachette, 1912, page 165)
- Ces Algues sont très souvent sur nos côtes désignées sous le nom vulgaire de Goëmon ou de Varech, bien que ce dernier nom ne doive s’appliquer qu’à une plante phanérogame mais maritime : la Zostère, du grec Zoster, ceinture. — (Émile Wuitner, Les Algues marines des côtes de France (Manche et Océan), 1921)
- Il n'est pas rare de voir les maraîchers rétais charger le varech providentiel sur leurs remorques pour en engraisser les parcelles de pommes de terre. — (52 week-ends en France, Le Petit Futé, 2011, page 89)
- […] ces matins blafards où l’on rentrait avec un masque de poussière et de fatigue, des odeurs de pipe, de pétrole, de vieux varech collées aux vêtements. — (Alphonse Daudet, Mon képi, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 125)
- (Désuet) Débris que la mer rejette sur ses côtes.
- (Désuet) (Rare) Navire naufragé.
- (Argot poilu) Tabac de troupe.
- frespech
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aiche
?- (Pêche) Variante de esche.
- L'eau lui fait très rapidement perdre son goût, c'est pourquoi il faut renouveler l’aiche tous les quarts d'heure environ. — (Jean Marc Soyez, Guide Julliard de la pêche, 1966)
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cabèche
?- (Familier) Tête.
- Il n’en est pas moins vrai que les sociétés rivales ne savent comment se débarrasser de ces encombrants cadavres, ni le moyen de les enjamber sans crever dessus, avant d’avoir eu le temps de se joindre et de se couper réciproquement cabèche. — (Georges Bernanos, Les Grands Cimetières sous la lune, Plon, Paris, 1938)
- Il vaut bien mieux un coup de cabèche dans le stoumac. Alors, il se baisse, et toi tu relèves ton genou à la rencontre de son nez et ça éclate comme une figue. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 367)
- Que l’on zyeute le canon d'une carabine ou la crosse du moindre bulldog, et vous êtes fait. Coupé cabèche ! — (Françoise d'Eaubonne, La couronne de sable, Flammarion, 1968, page 26)
- La tête peut être la bobine, la binette, le bourrichon, la cabèche, la cafetière, la calebasse, le ciboulot, la fiole, la trombine, etc. — (Paul Désalmand, Tester et enrichir son vocabulaire, 1991)
- En plus que je somme le putois ! damné faux-semblant défonceur ! Il se l'éclatera pas la cabèche ! — (Louis Ferdinand Céline, Féerie pour une autre fois, Folio, page 127.)
- (Occitanie) (Au pluriel) WC ; toilettes
- Et puis je dois garder le sacDe ma copine qui est aux « cabèches ».Et en plus toi tu marques mal !Tu me laisse la figue sèche ! — (Laids crétins des Alpes, Je ne peux pas aller danser, sur le site Paraulas en Òc - Musica - Cançons (www.paraulas.net), mai 2016)
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cromlech
?- Monument des âges préhistoriques formé d’une suite de menhirs disposés en cercle.
- Le dolmen et le cromlech celtes, le tumulus étrusque, le galgal hébreu — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831, page 223, édition de Pocket (1989), ISBN 978-2-266-24000-0)
- Tout auprès est un cromlech composé de blocs de pierres de dimensions beaucoup moindres et disposés circulairement. — (Mémoires de la Société nationale des antiquaires de France, Volume 4, 1838)
- Ces blocs posés comme des champignons gigantesques sur leur étroite base, ce sont les menhirs, les dolmens, les cromlechs des anciens Gaulois, vestiges de temples cyclopéens d’où le culte de la force semblait bannir par principe le culte du beau. — (George Sand, Jeanne, 1844)
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biflèche
?- (Armement) Se dit d’un affût de canon comportant deux flèches ouvertes en forme de « V », qui procurent au canon une meilleure stabilité, une meilleure absorption du recul et un angle de tir plus large que les affûts monoflèches.
- Le dispositif à flèches ouvrantes ou à affût biflèche, utilisé dans le 37 d’Infanterie et le 155 G. P. F., constitue un perfectionnement du système à pivot. La base d’appui considérablement élargie permet un champ de tir horizontal voisin de 60° sans que les dépointages soient à craindre. — (Ècole spéciale militaire, Cours d’artillerie, Imprimerie de l’école spéciale militaire (Saint-Cyr), 1937-1938, 1er fascicule, page 97)
- La mise au point - dès avant la guerre - des affûts biflèches ou tous azimuts sur plaques tournantes permet de modifier l’angle de tir sans procéder à un difficile déplacement de la pièce elle-même. — (Yves Durand, Histoire de la deuxième guerre mondiale, Éditions Complexe, 1998, page 200)
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bobèche
?- (Jusqu’au 17e siècle) Tête du chandelier, petit vase qui contient la bougie.[1]
- Des girandoles de cristal, au lieu des cierges, faisaient jaillir des jets d’eau de leurs bobèches. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 37)
- (Début du 18e siècle)[2] Petite pièce concave à rebord, percée en son milieu d’un trou cylindrique, qu’on adapte aux chandeliers, aux lustres, aux girandoles, afin de recueillir leur cire fondue. Note : Les deux sens sont restés longtemps en usage[3], aujourd’hui le premier sens de bobèche est souvent remplacé par le mot binet[4].
- Bobèche d’argent, de cuivre, de cristal. Au 18e siècle, il existait des bobèches de papier découpées en fleurs et jetables. Voir Femme occupée à cacheter une lettre par Jean-Baptiste Siméon Chardin, 1733.
- Les bougies s’éteignirent une à une en faisant éclater leurs bobèches de cristal. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- C’était tantôt une manière nouvelle de façonner pour les bougies des bobèches de papier. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Le feu qui meurt a beau nous faire signe : « Allez vous coucher, mes enfants », les bougies ont beau crier : « Au lit ! au lit ! Nous sommes brûlées jusqu’aux bobèches. — On ne vous écoute pas », leur dit Jacques en riant, et notre veillée continue. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 136)
- Plus rien ne traîne. Tout est net. Sur les cheminées, les vases ont été vidés des bouchons, des bobèches ébréchées, des bouts de ficelle pleins de nœuds, des épingles à cheveux, qu’on y trouve fréquemment. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, pages 159-160)
- Les cierges arrivaient rapidement au terme de leur existence ; une flamme baissant plus rapidement que les autres fit éclater une bobèche. — (Jean Ray, La Cité de l’indicible peur, 1943)
- Au milieu de la place, la fontaine parlait toute seule. C'était une conque de pierre vive, accrochée comme une bobèche, autour d'une stèle carrée, d'où sortait le tuyau de cuivre. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 146)
- Partie supérieure d’un chandelier, lorsque cette dernière comporte un rebord évasé semblable à celui des bobèches mobiles.
- La bobèche d’un chandelier.
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brèche
?- Ouverture dans une clôture, un mur, une haie…
- La dimension de la litière obligea plusieurs fois de faire élargir des chemins et abattre les murailles de quelques villes et villages où elle ne pouvait entrer ; en sorte, disent les auteurs des manuscrits du temps, tout pleins d’une sincère admiration pour ce luxe, en sorte qu’il semblait un conquérant qui entre par la brèche. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- L’ennemi entrait dans la ville par escalade ou par une brèche, sans que pour cela la garnison se rendît ; car alors, celle-ci renfermée dans les tours qui, je le répète, sont autant de réduits indépendants, pouvait se défendre encore. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Au bout de cinq minutes de cette course, il parvint à un endroit où le mur avait une sorte de brèche ; il la franchit. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Ouvrir une brèche dans une artère de calibre important afin de réaliser un cathétérisme.
- (Par extension) Vide ou cassure que l’on fait dans quelque chose.
- J’obstrue avec du coton et de l’étoupe la brèche que présente le pont. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil’'; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le tranchant de ce couteau a de nombreuses brèches.
- Partie entamée d'un ensemble.
- Il y a une brèche à ce pâté, quelqu’un en a mangé une partie. — On a abattu cent arpents de bois dans cette forêt, cela fait une grande brèche.
- (Sens figuré) Tort, dommage que l’on fait à quelque chose, la diminution d’un bien qui devrait être conservé entier, intact.
- Il a fait une brèche à sa réputation.
- Cela fait brèche à sa fortune.
- (Tennis) Écart de deux jeux d’avance[2], break.
- (Marine) Ouverture dans la coque résistante d’un sous-marin pour embarquer du matériel.
- (Génétique) Absence d’un ou plusieurs nucléotides dans un des deux brins de l’ADN.
- La transposition s'accompagne, en effet, d'une brèche dans l’ADN, qui peut être réparée par conversion génique, séquence partiellement homologue aux bords de la brèche servant de donneur. — (Jean Deutsch, La drosophile: des chromosomes aux molécules, 1994, page 97)
- (Géologie) Roche détritique appartenant à la famille des conglomérats.
- La chapelle de la Vierge, entièrement revêtue de porphyre, de jaspe, de brèches jaunes et violettes d’un poli admirable, est d’une richesse qui dépasse les splendeurs des Mille et une Nuits. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
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perlèche
?- Crevasse d'origine infectieuse à la commissure des lèvres.
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maubèche
?- (Ornithologie) Synonyme de bécasseau maubèche, maubèche des champs.
- Un peu plus loin, je vais trouver une maubèche occupée à faire la cueillette de ce qui est bon à manger entre les galets. — (Jacques Boulerice, Dans ma voiturette d’enfant, 2017)
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grièche
?- Ne s’emploie que dans les deux locutions ortie grièche et pie grièche.
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ventrèche
?- (Cuisine) Poitrine de porc tranchée ; lard maigre.
- Retirer la ventrèche, placer le chou dans la poêle et faire mijoter le chou dans ce jus. — (Francine Claustres, Toute la cuisine du cochon, p.59, éd. Jean-Paul Gisserot, 1999)
- D'autres saveurs de la Bigorre sont aussi à déguster comme la saucisse sèche […], les ventrèches des Pyrénées, la bigourdane (ventrèche plate salée au sel sec), la ventrèche roulée, […]. — (Petit Futé Hautes-Pyrénées, 2011, p.217)
- (France) Ensemble des intestins ou viande du ventre.
- (Régionalisme) Morceau de chair de l’abdomen de thon.
- On fond devant les conserves de ventrèche de thon germon et les sardines millésimées, on se régale avec les mousselines de légumes. — (Petit Futé Paris, 2010, p.350)
- Des bouchées de thon Albacore, et des tranches de ventrèche comme on en trouve de si délicieuse au pays Basque (assaisonnée) et qui lui confère ce séduisant goût. — (Pierre-Henri Vannieuwenhuyse, Ce soir on dîne à la Plancha : Tapas Party, p.47, 2011)
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pech
?- Piège (machine dissimulée dont on se sert pour prendre des animaux, comme les loups, les renards, etc).
- Nʼem eus mui stignet pechoù abaoe, koulz lavarout, nemet ur wech ma veze debret ar vioù e klud ar yer. — (Anjela Duval, Eñvorennoù brezel (1939-1945), in Oberenn glok, Mignoned Anjela & alii, 2000, page 903)
- Je nʼai plus installé (tendu) de pièges depuis, pour ainsi dire, sauf une fois où les œufs étaient mangés dans le poulailler.
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flammèche
?- Petite flamme qui se détache d’une matière en combustion.
- Comme la flammèche qui jette le feu à un champ mûr, les larmes de Rosa et de ses compagnes gagnèrent en un instant toute la foule. — (Guy de Maupassant, La maison Tellier, 1881, réédition Le Livre de Poche, page 40)
- Une pluie de flammèches et de cendres tombait autour de moi et je m’aperçus bientôt que mes habits et mes mains en étaient noircis. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
- Ma tante m’avait appris à souffler sur les bûches dans la cheminée et à en faire jaillir des étincelles, et je croyais, sur sa parole, que toutes ces lumières dans le ciel n’étaient que les flammèches d’un feu que soufflait un personnage de nos voisins. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 22)
- Ça risque de provoquer des flammèches, car autant des députés anglophones du Québec s’inquiètent, avec raison, au chapitre des droits linguistiques, autant des députés de l’Ouest canadien lorgnent avec intérêt cette nouvelle possibilité de changer la Constitution à leur façon. — (Thomas Mulcair, Trudeau est coincé dans le beau piège de Legault, Le Journal de Québec, 21 mai 2021)
- Il ne faut qu’une petite flammèche pour causer un grand embrasement.
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laîche
?- (Botanique) Carex, genre de plantes vivaces, à feuilles coupantes, qui croissent généralement dans les lieux humides.
- Pendant ce temps, le cri de la meute était devenu un Bouaf ! de dépit : les chiens avaient perdu la piste, leur course compacte se ramifiait en un réseau de recherches olfactives tout autour d’une clairière de laîches ; ils étaient trop impatients de retrouver le filet d’odeur perdu pour bien le chercher ; leur élan était retombé et déjà certains en profitaient pour lever la patte contre une pierre. — (Italo Calvino, Le Baron perché, 1957. Traduit de l’italien par Juliette Bertrand, 1959. p. 115-116)
- De la Bresse au Dauphiné, herbes palustres, les laîches, qu'on utilise comme litière ; espèce de roseau qui servait parfois d'aliment au bétail. On dit aussi flaches. — (Marcel Lachiver, Dictionnaire du monde rural, Fayard, Paris, 1997)
- L'animal était certainement occupé à brouter de la laîche, cette herbe qui pousse au bord de l'eau, ou à grignoter quelque racine de nénuphar. — (Michelle Paver, Chroniques des temps obscurs, vol.4 : Le banni, Hachette Jeunesse, 2008, chap.17)
- visseiche
- belpech
- garidech
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campêche
?- (Botanique) Arbre d’Amérique, très dur et très pesant, qui fournit une teinture rouge.
- Les forêts renferment des palmiers, du bois de Brésil, de campêche, des arbres à encens, à manne et à copal; des cochenillers, des plantes médicinales, telles que séné, rhubarbe , etc. — (« GOYAZ, GOYAS ou GOYAZES », dans le Grand dictionnaire de géographie universelle, ancienne et moderne, par M. Bescherelle ainé et M. G. Devars, nouvelle édition, tome 3 (G-M), Paris : Librairie illustrée de A. Courcier, 1863, page 121)
- Matière colorante extraite de cet arbre (voir hématine, hématoxyline).
- Dans l’ombre humide et provinciale de ces longues rues tortueuses où flottent des odeurs de droguerie et de bois de campêche […] — (Alphonse Daudet, Paysages d’insurrection, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 85)
- La raison pour laquelle le noir au campêche a une fleur, une beauté de reflet qu’aucun colorant noir artificiel ne peut égaler, provient de ce que, à une intensité moindre, il donne du bleu. — (Revue générale des matières colorantes, du blanchiment, de la teinture, de l’impression et des apprets, volume 21, 1917)
- Vin de campêche, vin coloré avec du campêche.
- (Par ellipse) (Œnologie) Vin coloré au campêche.
- Du campêche à douze sous le litre. — (G. Grison, Paris horrible et Paris original, 1882, p. 79)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.