Dictionnaire des rimes
Les rimes en : vermout
Que signifie "vermout" ?
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- Variante de vermouth.
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Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "vermout".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
- latoue
- corcoue
-
pou
?- (Entomologie) Très petit insecte parasite sans ailes qui s’attache à plusieurs espèces d’animaux dont l’humain, agent de phtiriase et pouvant transmettre des maladies.
- La nicotiane eſt ennemie des poux & des puces, ſuivant J. Bauhin : on prétend que ſa fumée éloigne toute ſorte d’inſectes, même les punaiſes. On a obſervé que ſa poudre est mortelle aux léſards, ſang-ſues & limaçons.— (Pierre-Joseph Buc'hoz, Dissertations sur le tabac, le café, le cacao et le thé, 1788, page 27)
- Il entend leurs cils noirs battant sous les silencesParfumés ; et leurs doigts électriques et douxFont crépiter parmi ses grises indolencesSous leurs ongles royaux la mort des petits poux.— (Arthur Rimbaud, extrait du poème Les chercheuses de poux, vers 1871)
- Syphilitique par vocation, sans qu’un regard en arrière vînt lui donner quelque regret, elle eut la tête pleine de poux sans qu’un désir lui vînt de propreté et ses jupes enroulaient autour d’elles une odeur de vice et de crasse qui faisait les hommes accourir. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 141)
- Une distinction biologique fondamentale avec R. prowazeki consiste en ce que R. quintana se multiplie extracellulairement dans l’estomac des poux. L'agent n'est donc pas pathogène pour les poux – nouvelle différence avec R. prowazeki. — (Bulletin de la Société de pathologie exotique et de ses filiales, volume 56, n° 4 à 6, 1963, page 593)
- … j’avais l’impression d’être toujours plutôt propre, et ces poux dans ma tête ne me paraissaient pas bien différents des microbes qu’on attrape, on n’y peut rien, par contagion, comme j’avais attrapé la rougeole… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 240)
- Contrairement aux diptères et aux hémiptères, les poux (ou Phtiraptères) sont dépourvus d’ailes et sont de vrais parasites, dans la mesure où leur vie se déroule entièrement sur la peau de leur hôte et où ils sont incapables de survivre beaucoup plus d’une journée privés de son contact. Ils sont aplatis dorso-ventralement et, bien plus petits en taille que les mouches, mesurent entre 1 et 5 mm environ. — (Archie Hunter, Gerrit Uilenberg, Christian Meyer, et al., Santé animale, volume 1. Généralités, Coll. Agricultures tropicales en poche, Cirad/CTA/Karthala/MacMillan, 2006, page 26)
- (Sens figuré) (Péjoratif) Personne laide.
- – Mademoiselle, ils m’ont appelé vilain pou ! Ils ont dit que j’étais un affreux !Elle n’a même pas besoin de parler ; elle donne un sourire à l’affreux et il s’en retourne plein de superbe :– Ah ! ah ! c’est pas vrai, j’suis pas un vilain pou ! — (Léon Frapié, Le tablier, dans Les contes de la maternelle, éditions Self, 1945, page 69)
-
houp
?- Sert pour appeler ou houper quelqu'un, ou pour exciter un cheval.
- — Fichtre ! ça n’a pas été sans peine ! murmura madame Gabin. Allons, houp ! maintenant que le plancher est débarrassé ! — (Émile Zola, La Mort d’Olivier Bécaille, 1879)
- Au coin de la rue il y eut un tout petit gosse. Berthe, aux trois quarts en danse, faisait le balancier comme un danseur à la corde. Elle lui passa la jambe par-dessus la tête en disant : Et houp ! Le gosse se mit à rire, Berthe se baissa pour l’embrasser et dit : Qu’il est gentil ! — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 174)
- Enfin mettez-vous autour du cou ce serpent floconneux qui vous donne l’air d’avoir passé la tête à travers un édredon. Et houp ! — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- carnoux
- droux
- gabillou
-
amou
?- Amour.
- Amou bondye san mezi.
- L'amour de Dieu est incommensurable.
-
bantoue
?- Féminin singulier de bantou.
- rouairoux
-
toux
?- (Médecine) Expiration spasmodique et bruyante de l’air, accompagnée d’un mouvement convulsif du larynx et de la trachée-artère.
- Bien qu’il fût Islandais pur sang, il semblait supporter difficilement le climat de son pays : il était affligé d'une toux opiniâtre. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 78)
- Souvent, sa poitrine était douloureusement secouée par une toux prolongée et terrible qui teintait de rouge son mouchoir… — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Longue marche dans le brouillard. Le régiment tousse, moins la compagnie du lieutenant Viard, où la toux est punie et où les soldats se rattrapent sur l’éternuement. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Il y a trois choses que l’on ne peut dissimuler, disaient les Ottomans, ce sont : l’amour, la toux et la misère. — (Ivo Andrić, Le Pont sur la Drina, 1945 ; traduit du serbo-croate par Pascale Delpech, 1994, page 290)
- Le signe clinique le plus évident d’une maladie respiratoire est sans doute la toux. Cette manifestation est le résultat d’une irritation de la surface interne de la trachée et des bronches (les voies aériennes inférieures joignant chacun des poumons à la trachée). La toux est une réaction réflexe, involontaire, destinée à expectorer des éléments étrangers présents dans ces voies respiratoires ; une toux persistante indique que ces organes sont affectés par une maladie […] — (Archie Hunter, Gerrit Uilenberg, Christian Meyer, et al., Santé animale, volume 1. Généralités, collection Agricultures tropicales en poche, Cirad/CTA/Karthala/MacMillan, 2006, page 88)
-
bagout
?- Autre orthographe, fréquemment rencontrée, de bagou.
- Et les autres écoutaient, étonnés de cette intarissable faconde, de ce « bagout » plus pailleté d’or que l’eau-de-vie de Dantzig, dont les commis-voyageurs de la Bourse grisent leurs pratiques… — (Émile Gaboriau, L’Argent des autres, 1874)
- Au logis, ce bavard, qui s’est conquis par son bagout la confiance de tout un pays, n’ouvre la bouche que pour manger, boire ou ronfler. — ( Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; éd. Le Livre de Poche, p. 92-93.)
- La « réussite » accédait au rang de valeur transcendante, définissait la « France qui gagne », de Paul-Loup Sulitzer à Philippe de Villiers, auréolait un type « parti de rien », Bernard Tapie. C’était le temps des bagouts. — (Annie Ernaux, Les années, Gallimard, 2008, collection Folio, page 154.)
- Autre cause du succès de l’ancien ministre, son bagout exceptionnel, son appétence pour les projecteurs, qui en font un « bon client » pour les médias. — (Vanessa Schneider, Claude Allègre et le climat : retour sur un flagrant déni, Le Monde. Mis en ligne le 21 décembre 2018)
-
ragoût
?- (Cuisine) Viande accommodée avec une sauce.
- Une porte latérale s'ouvrit, et nous entrâmes dans une pièce voûtée où, sur un long potager, bouillaient dix ragoûts. — (Amans-Alexis Monteil, Histoire des Français des divers états aux cinq derniers siècles, 1841, page 11)
- Entre deux falaises de primeurs étagées en munitions, les effluves toniques du ragoût de mouton luttaient désespérément contre ceux, plus sucrés, de la marijuana. — (Antoine Blondin, Monsieur Jadis ou l'École du soir, 1970, réédition Folio, 1972, page 10)
- Ma mère faisait un délicieux ragoût de mouton qu'elle appelait barboton.
- (Par extension) Mets goûteux, même préparé sans viande.
- Une nourriture commune donne autant de plaisir qu’un festin somptueux, et c’est un ragoût admirable que l’eau et le pain lorsque l’on en trouve dans le temps de sa faim et de si soif. — (Épicure, Lettre à Ménécée, Traduction par Jacques Georges Chauffepié, 1840)
- Ah ! s’il avait su, il n’aurait jamais eu cette marmaille, qui le forçait à ne plus fumer que quatre sous de tabac par jour, et qui ramenait par trop souvent, au dîner, des ragoûts de pomme de terre, un plat qu’il méprisait profondément. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- La cacasse à cul nu, repas habituel était la fricassée du pauvre. On faisait brûler légèrement les pommes de terre au lard au fond d'une casserole en fonte pour donner à ce simple ragoût un petit goût de roussi agréable. — (Paul Dunez, Les Grandes Hazelles: L’Émeraude des Ardennes, L'Harmattan, 2011, page 91)
- (Sens figuré) (Familier) (Vieilli) Ce qui rend appétissant, ce qui excite le désir, l’intérêt.
- La difficulté est une espèce de ragoût.
- Il y a un ragoût dans la nouveauté.
- Quel ragoût trouvez-vous à cela ? : Quel plaisir y trouvez-vous ?
- En effet, il projetait dans le débat des clartés qui me paraissaient admirables… Étaient-elles en somme si admirables ?… Je crois bien que je vomirais aujourd’hui ce ragoût. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
-
couscous
?- (Cuisine) Semoule de blé dur ou de mil, cuite à la vapeur, que l'on sert habituellement, en Afrique du Nord, avec de la viande ou du poisson, des légumes et une sauce épicée.
- Le seikouk est un petit-lait légèrement aigre adouci de semoule de couscous vendu 1 dirham le verre par un marchand qui a harnaché sa bicyclette comme un âne d’une marmite et de deux gros bidons. — (Le nouvel observateur, 1989, n°1261, page 79)
- (Cuisine) Plat maghrébin à base de cette semoule, accompagné de légumes et de viande.
- — Si ça vous dit, Monsieur Duprez, je peux préparer un couscous pour ce soir ? J’ai tout. Seulement faudrait pas trop tarder à me le dire, pour le bouillon. — (André Pierrard, Le janissaire, Dunkerque : Éditions des Beffrois-Westhoek, 1983)
- Restaurant spécialisé dans ce plat.
- Il y avait beaucoup de monde dans la rue piétonne, à cause de l’heure et de l’endroit : les cinémas dégorgeaient leur public aux yeux fatigués dans les pizzerias, « couscous » et pseudo-grecs, et réciproquement. — (Alain Demouzon, Section rouge de l’espoir, 1979, chapitre 9)
- (Désuet)[4] Mets arabe formé d’un mélange de viande hachée et de farine, réduit en boulettes très petites qu’on fait frire dans l’huile.
-
roux
?- D’une couleur proche de l’orange, souvent en parlant des cheveux. #AD4F09
- Sous son chapeau, à bords retroussés, apparaissaient, riches et crépus, des cheveux plutôt roux que blonds […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, vol. I, ch. IV ; Calmann Lévy éditeurs, Paris, 1886, page 41)
- Vingt-six à vingt-sept ans, de taille moyenne, mince, nerveux, les yeux énergiques, les cheveux roux, il a moustache rousse retombant à la gauloise. — (Jules Mary, La Pocharde, 1898, chapitre 1, Paris : chez H. Geoffroy, 1904-1905, page 7)
- Sous sa brosse de cheveux roux, il avait l’air doré sur tranches. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 142)
- On distingue sept teintes naturelles de cheveux, réparties, en France, selon les proportions suivantes : 50 % de cheveux châtains, 20 % de cheveux gris, 10 % de cheveux blonds et noirs, 5% de cheveux roux et 2,5% de cheveux bruns et blancs. — (Pierre Bouhanna, Soigner et entretenir ses cheveux : Les nouveaux traitements du cheveu, Alpen Éditions s.a.m., 2006, page 14)
- Le noir et blanc de la photographie ne permet pas de voir les « yeux roux » dont fait état sa fiche d’incorporation à l’Inscription maritime de l’Aber-Wrac’h. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 57)
- Les sièges derrière eux étaient occupés par un vieux couple qui transportait une grosse poule rousse. — (Arto Paasilinna, Moi, Surunen, libérateur des peuples opprimés, traduit du finnois par Anne Colin du Terrail, Éditions Gallimard (coll. Folio), 2016, chapitre 10)
- Qui a les cheveux roux.
- L’une de ces filles avait les cheveux d’un roux très véhément, couleur qui est très fréquente en Espagne, où il y a beaucoup de blondes et surtout beaucoup de rousses, contre l’idée généralement reçue. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- C’est M. Lefèvre, l’ancien acteur des Variétés, qui a fait éclore un jour cette phrase dans la bouche de mademoiselle Juliette, une figurante laide et rousse qu’Odry, par antiphrase, appelait Joliette. — (Joachim Duflot, Les secrets des coulisses des théâtres de Paris: mystères, mœurs, usages, Paris : chez Michel Lévy frères, 1865, page 90)
- C’est une couleur nette, au moins : je suis content d’être roux. […] J’ai encore de la chance : si mon front portait une de ces chevelures ternes qui n’arrivent pas à se décider entre le châtain et le blond, ma figure se perdrait dans le vague, elle me donnerait le vertige. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- Malgré elle il lui parut beau, bien qu’il fût roux. C’était cela qui la troublait, cette chevelure de flamme, ce teint d’une blancheur laiteuse, et elle se domina pour qu’il ne comprît pas l’espèce de répulsion qu’il lui inspirait. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 7)
- Fondu et cuit jusqu’à obtenir une couleur rousse en cuisine.
- Beurre roux.
- spou
- chevroux
-
barou
?- (Nord, Pas-de-Calais, Aisne, Ardennes) (Vieilli) Tombereau.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
grigou
?- Celui qui, ayant de quoi vivre, affecte la pauvreté pour servir de prétexte à une avarice sordide.
- – Voyez-vous le vieux grigou, dit Mme Vauquer à Vautrin, comme ses yeux s’allument ! — (Honoré de Balzac, Le Père Goriot)
- Écoute, je vais te montrer que je ne suis pas un grigou. Achète mon étalon, je te donnerai les âmes par-dessus le marché. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction d’Henri Mongault, 1949)
- « On ne peut pas toujours suivre le conseil de ce vieux grigou de Benjamin Franklin.– Benjamin Franklin ? répéta son interlocuteur.– Mais oui, tourte : « Ça ne coûte rien ; c’est sans danger ; c’est agréable. » — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 105)
- berlou
- anoux
-
knout
?- Supplice du fouet en Russie tsariste.
- Le supplice du knout.
- Donner le knout.
- Fouet.
- Le malheureux mourut sous les coups du knout.
- ...entre ces larges épaules, il y avait place pour cent coups de cravache, — ou de knout. — (Paul Féval, Les Mystères de Londres, 1844)
- M. Blokh en avait autrefois gagné le noyau en fournissant à l’armée russe des riz dont l’empire des Indes lui-même aurait refusé de nourrir ses administrés en temps de famine ; et même cela lui avait valu, au front de ces troupes qu’il avait failli affamer, une promenade du matin, en pyjama, et dont un knout rythmait l’allure. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Huâ ! Huâ !… (Varichkine eut une rire qui résonnait comme des claquements de knout.) — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 59)
- Ni les proclamations programmatiques, ni l’ « idéologie », ni le knout, ni l’hôpital psychiatrique ne suffisent pour le déclencher. — (Cornélius Castoriadis, Devant la Guerre, Œuvres complètes, Guerre et Théories de la Guerre,volume VI, Éditions du Sandre, page 229)
-
abou
?- Dessous.
-
voue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de vouer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de vouer.
- Sasan Amir voue une vraie passion à la photographie. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 27 janvier 2023, page 15)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de vouer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de vouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de vouer.
- biriatou
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.